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29/11/2012

Les pages jaunâtres

L'eCommerce s'intensifie mais améliore-t-il les liens entre fournisseurs et clients? La pub s'en charge sous diverses formes comme les 'Pages Jaunes' devenues les "Pages d'Or"Ce 29 septembre, l'enquête "Toute ma vie sur Internet" d"Envoyé spécial", rappelle que des "data miners" traquent sans relâche les informations offertes par les consommateurs. Infos, détournées par des virtuoses du net.

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"RegardezCeQueVousRatez.be", la publicité pour inciter à consulter les Pages d'or, "visitées 5,5 millions de fois par mois pour trouver une information d'achat pertinente", comme il y est dit.

Ces pages d'informations, payées par les fournisseurs de produits et de services ne sont nullement vérifiées en fonction de leur qualité, mais sont là avec la volonté d'être exhaustives. Les commerçants participants s'y présentent sous le meilleur jour.


Avant Internet, ces pages de publicités étaient imprimées dans un catalogue des fournisseurs appelé "Pages Jaunes". On n'est pas loin de chercher à l'éliminer. Enterré, aussi, le CD qui permettait une première approche informatisée de la recherche d'un fournisseur.

Une autre voie, les pubs par la distribution toutes-boîtes, mais elles sont chères, non écologiques, pas assez efficaces et de plus en plus refusées par les consommateurs. 

Les spams, les conseils gratuits via les emails, sont encore une autre voie. Les anti-spams fleurissent mais peinent à les repérer. Si les mailings se gonflent d'astuces pour les éjecter, ils sont dépassés en efficacité par ceux qui diffusent leurs "bonnes nouvelles" sous le couvert d'adresses multiples.

Ne jamais répondre aux questions contenant des informations personnelles par email, est devenu une obligation pour ne pas tomber dans le piège de pirates de données. Internet demande des ruses de Sioux de ce côté.   

Cibler les consommateurs pour obtenir le maximum d'impact et combler les désirs de prospects potentiels par des informations commerciales, c'est les séduire comme dans un jeu où on stimule le consommateur plutôt que de le solliciter à l'aveuglette.

Internet est devenu la cerise extraite du gâteau.

"C'est la plus terrible machine à espionner jamais inventée", estimait Julian Assange de Wikileaks.

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Siphonner les informations anodines des pourvoyeur par l'intermédiaire de Facebook, Google, Twitter...  et des cookies pour bénéficier des bienfaits sociaux qu'ils offrent, est devenu bien plus efficace et lucratif. "Facebook veut croiser les données des utilisateurs pour 'améliorer la qualité des publicités".

« Les commentaires que nous recevons de votre part nous sont très précieux, mais le mécanisme de vote a créé un système qui privilégie la quantité de commentaires par rapport à la qualité de ces commentaires », ont expliqué les concepteurs de Facebook dans un communiqué.

L'idée que tout est vendu avec l'idée de "gratuité" fait des miracles. Et, tout le monde semble y trouver son compte. 

Les canulars naissent suite aux peurs qu'ils pourraient donner

Tout est, en effet, en place pour pouvoir jouer le rôle d'un acteur de cinéma, condamné à ce rôle de "sale gueule".

entrepriseLes prospects-clients jouent le jeu des producteurs, devenus les intermédiaires, les ambassadeurs des marques par leur support de choix, alors qu'elles n'en tireraient pas suffisamment parti.

L'influence quantitative et non pas qualitative est assurée par des boutons du type "J'aime" qu'offre Facebook, quitte à en devenir contre-productive dans son rôle du partage des informations.

Presser de tels boutons pour exprimer une opinion sans devoir la justifier, c'est le pied (et pas, la tête) ! Pas de suivi. Pas de plainte du service rendu. 

C'est cela le nouveau "travail" de prospection et de marketing. Les informations traditionnelles transmises via le bouche à oreille ne sont plus nécessaires. 

Des analyses comparatives existent mais sont rarement gratuites. Des organismes comme "Test achat" en Belgique, "Le magazine du consommateur" en France, offrent ce service mais ces informations sont payantes via abonnements.

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En Belgique, la publicité comparative entre les produits a été acceptée en 1999. Elle doit suivre des règles très strictes, édictées par une concurrence voulues "loyale". Elle ne peut être ni trompeuse, ni mensongère, ni dénigrante et doit suivre un cadre légal avec des critères objectifs et suivre les prix en respectant la concurrence avec les caractéristiques des produits du marché.

Ceci est possible à l'intérieur d'un pays. Internet dépasse allègrement les frontières et ne s’inquiètent  pas trop des réglementations nationales.

Les produits peuvent être évalués et comparés, les  services, c'est loin d'être le cas en citant des noms de fournisseurs de ces services.

L'eReputation s'est organisée dans les mêmes réseaux sociaux. Une série de mauvais avis peut signer l'arrêt de mort d'une entreprise. Quand c'est justifié par des arguments et des preuves, pas de problèmes. Les dérives qui passent par la fraude et les faux "bons ou mauvais commentaires" existent aussi via des avis positifs introduits par les sociétés elles-mêmes ou des avis négatifs destinés à nuire aux concurrents. Mensonges, excès, diffamations, injures dénigrantes en font partie.

Procédés tous condamnables avec des amendes qui peuvent aller jusqu'à 60.000 euros. L'article 99.11° interdit les fausses promotions. L'article 91.22°, les faux consommateurs. L'article 97, la publicité mensongère. 

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Dans le domaine du voyage, il est de commune mesure de chercher un avis pour une destination ou un hôtel sur un lieu de vacances. L'impartialité peut très bien se transformer en publicité bonne ou mauvaise via le droit de réponses et d'appréciation.

L'authenticité des messages demande plus que de vagues vérifications.

Certifier les avis par l'intermédiaire des IP, emails dans le processus d'introduction vérifiés par retour de courrier, une étape qui coûte cher. 

TripAdviser, "premier site de voyage du monde" filiale d'Expedia, avec 70 millions de visites par mois, en fait une devise de laisser parler ses clients satisfaits ou mécontents comme "Monsieur et Madame tout le monde". 

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C'est devenu une véritable industrialisation des avis. Le nombre faible ou important de commentaires influence aussi.

Rédiger des commentaires bidon sur commandes, un article récent du Vif-Express avait pour titre "Faux avis, faux amis, vraies tromperies".

"Que ce soit, pour acheter une tondeuse ou s'abonner à un profil Twitter, l'internaute aime suivre l'avis de ses coreligionnaires. Certaines sociétés spécialisées en ont fait un marché noir très lucratif".

Devant le dilemme du choix, ce sont les autres consommateurs qui prennent force de décision finale pour 70% des consommateurs addicts à l'orientation de concert.

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L'auteur de polars, R.J.Ellory avait, pour devise, "On n'est jamais si bien jugé que par soi-même" et assurait la promotion de ses livres via une fausse diversité d'opinions en prenant des pseudos multiples sur Amazon. Pratique qui fut décelée et révélée par Jérémy Duns sur Twitter suite à des artifices, des répétitions qui avaient éveillé les soupçons. 

La confiance ébranlée et la consommation de ses "conseils avisés" a, récemment, chuté en France selon Testntrust.

Les tops du commerce en ligne sont après le choix d'un hôtel, les chaussures, les spectacles, les films, les restaurants...

Les avantages reconnus par tous les consommateurs sont les prix, la disponibilité, les livraisons à domicile, le choix et la rapidité.  

Etablir des classements chez les fournisseurs de main d'oeuvre, une opération de longue haleine car plus difficile à réaliser. Plus coûteuse aussi en temps et en argent dans le cas d'un mauvais choix.

Tester les services d'un homme de métier, c'est payer de soi-même ou par l'expérience de quelqu'un d'autre fourni par le bouche à oreille. C'est parfois, malgré tous les conseils, remarquer qu'on s'est, en définitive, trompé de fournisseurs de services.

La règle de base est "ne pas choisir le plus cher, ni le moins cher" et garder en tête la fourchette respectable de ce que l'on est prêt à mettre sur la table. Une recherche minutieuse, parfois longue et toujours incomplète et aléatoire, quand le temps manque pour répondre à une réparation urgente. 

entrepriseLe "Home, sweet home" n'est pas toujours aussi "sweet" et il faut le préserver au sommet de sa forme.

Le bricolage avec le matériel efficace dans la transformation de soi en "tonton-la-bricole" l'espace de quelques heures vient à l'esprit. De l'expérience, accepter de partager le temps avec d'autres obligations familiales ou professionnelles s'imposent alors.

Mais c'est aussi rechercher sur Internet dans les Pages d'Or que cela peut se passer.

Pour les petits métiers, visiblement, ce n'est pas aussi simple de trouver la fée du logis. Tout dépend souvent de l'ampleur du travail. Les professionnels ne se dérangent pas pour des vétilles et des rafistolages. Il y a le travail au noir, toujours tentant. Plus officialisé, les travailleurs payés par l'intermédiaire de tickets prestations prépayées.

Pour les travaux plus importants, le Pages d'Or rayonnent en rubriques spécialisées pour satisfaire les consommateurs, les plus exigeants. Alors, on y va à la recherche de "la" perle salvatrice dans cette bible virtuelle. Suspense assuré.entreprise

La profusion des étiquettes, les plus accrocheuses, rassurent presque et si ce n'était qu'elles mettent un peu de trouble dans l'esprit en se renvoyant l'ascenseur entre petites et plus grandes entreprises, rivalisant d'originalité ou simplement, plus grandes et stéréotypées.

Demander des offres... C'est pas gagné d'avance...  Un premier coup de fil. Un second. Un autre encore. Cela fait très professionnel d'avoir au moins trois offres.

Au téléphone, des voix chaleureuses, bien drillées répondent aimablement pour conforter votre choix.

Les offres arrivent, un peu plus tard... enfin, dans le meilleur des cas. La dernière tarde un peu. Il faudra l'oublier.

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Choisir l'une d'elles après des calculs astucieux.

Le thriller commence. 

Rendez-vous dans un créneau horaire, dans une fourchette étroite de temps ajustée aux timings fournisseur et client. Faire place nette pour faciliter le travail pour  attendre ces "experts". Puis attendre.

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Tant que le travail n'est pas fini, pas question d'intervenir dans trop de détails. 

Tôt dans l'après-midi, l'excitation  des débuts de matinée ne sont souvent plus là. Le client ressent que, pour les ouvriers, la fin de la journée approche à grands pas.

Pour couper court, le travail est terminé dans un délai un "rien" dépassé par rapport au planning.

La réception des travaux et la constatation que tout "semble" aller bien avant la facture à payer.

Les vices de formes c'est pour après. Rappeler la charmante hôtesse qui n'a plus les mêmes expressions enjouées que la première fois et se préparer au pire. Ecrire pour exprimer son mécontentement en se référant à la garantie comme une obligation de temps perdus. 

Mais, en attendant, c'est le retour à la case départ sur ce jeu de l'oie dans un cycle infernal...

Histoire caricaturale, cliché? Pas vraiment.

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Une émission radio, "C'est vous qui le dites" prenait, un jour, en charge les plaintes des clients envers leurs fournisseurs. Un coup de fil à l'entrepreneur et, tout à coup, les problèmes se résolvaient dans l'heure pour les jours qui suivaient.

Eva, l'opératrice virtuelle du helpdesk de Belgacom, a eu fort à faire avec M. Leduc, pas content des services de la société et qui s'en est plaint sur Facebook jusqu'à faire du buzz en proposant une compensation d'un an d'abonnement gratuit aux services de Belgacom. 

La génération "Y" s'indigne avec les mêmes outils des réseaux sociaux mais c'est aussi prendre quelques risques d'y consacrer beaucoup de temps et d'échouer. 

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Alors, on se questionne sur la qualité de ces "nuages" dans lesquels Internet plane. 

Y a-t-il une volonté de perfection, quelque part? On se rappelait des ISO 9000, des "quality first", des "zero defects" d'une certaine époque. 

Chacun semblait y gagner. L'un par la renommée sur la place publique. L'autre par la jouissance du travail accompli. 

La crise a adapté les règles.

Nous sommes, aujourd'hui, au jour où on parle de la pauvreté. Dès lors, on ne vend plus un produit ou un service pour sa qualité, on les vend grâce à son prix avec le travail de racolage de la pub.  

De plus, l'introduction de sous-traitants dans la filière, amortit les prix et les responsabilités de chacun des acteurs. Si Internet avait ajouté la couche de "relative protections" entre ceux-ci, leur recherche via les prix le plus bas, entraîne irrémédiablement des dérapages. 

La relation "prix-performance" dépend de facteurs inconnus du client potentiel.

"La gratuité des contenus internet pourra-t-elle perdurer éternellement?", lisais-je dernièrement. Une question presque innocente, aujourd'hui... et pourtant... 

L'eCommerce est venu s'insérer comme un outil d'informations citoyennes, un outil de persuasion et parfois de dissuasion. En Belgique, le WebShop constitue 5% du chiffre d'affaire, c'est-à-dire, 4,9 milliards d'euros en 2013. La pub, le marketing, les transports, le stockage constitue la logistique qui grève l'eCommerce. 

Mardi, la radio en parlait de ce eCommerce qui ne faisait que croître. En Belgique, les fêtes de fin d'année seraient là pour booster le commerce en ligne pour rattraper un retard vis-à-vis de pays voisins. (216 millions d'euros, soit 15% des ventes totales annuelles). Le commerce en ligne afficherait 40% de croissance. Dans les exemples mentionnés, le 3ème en micro-commerce en ligne posait même question: un blogueur, même intéressé, ferait-il un bon intermédiaire en écrivant un article promotionnel pour éviter la pub traditionnelle?

entrepriseLa santé est aussi dans la course. Les cyberpharmaciens, eux, fourbissent leurs armes pour vendre en ligne les médicaments qui ne seraient pas liés à une prescription médicale.

Alors, on lit innocemment que "La protection des consommateurs se renforce dans le eCommerce" pour un cas particulier d'un achat dans un pays étranger, en perdant de vue, les racines du "mal".

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Il n'est pas dans mes intentions de faire le procès d'Internet qui  aurait comme acte d'accusation plus de points positifs que négatifs, en apprence du moins. Le plus négatif est, surtout, du côté des emplois perdus par son entremise, emplois, qui sont allés à la poubelle de l'histoire de la virtualité. Si l'informatique a été de la partie en un demi siècle, Internet peut avoir rélaisé les mêmes "dégâts" en bien moins d'années.

Internet a pu progresser par les avantages qu'il apportait et qui effaçaient, judicieusement et juteusement, les inconvénients.

Que ce soit TV connectée, enrichie, TV over the top ("TOT"), il s'agit d'arracher le plus de paire d'yeux qui monopoliseraient les canaux traditionnels de la TV linéaire qui imposait trop une grille de programme. Sans Internet, il deviendra impossible de comprendre toutes les évolutions d'une émission.

La question devient: "Où mettre de la pub avec le maximum d'efficacité?"

Si Internet trouble et/ou trompe ses interlocuteurs, sous influence d'une publicité mensongère, là, commencera vraiment le grand chambardement du virtuel en marche arrière. La gratuité d'Internet aura vécu et les Pages d'Or, écornées, pourront être qualifiées de "jaunâtres".entreprise

"Le mois de décembre, crucial pour l'histoire d'Internet" avec le regard de contrôle de ITU (International Telegraph Union) avec des idées comme:

  • Personne ne possède Internet.
  • Internet n'est pas transparent.
  • Internet, un système trop ouvert, trop pragmatique, trop démocrate, trop "bottom-up gouvernance". 

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Au début de "Réflexions du Miroir", j'avais écrit "Internet reste net". C'est encore plus nécessaire, aujourd'hui, pour contrer les envies de fermer les robinets de l'Information, avec un "I" majuscule.

Quant à la publicité, si elle est un jeu, elle ne peut se permettre de bluffer.

Internet est passé au travers de trop de nuages de l'illusion, qu'il faut espérer qu'il ne devienne, exclusivement, un autre miroir, celui aux alouettes.

 


 

L'enfoiré,

 


Citations: 

  • "Dans le commerce, plus le prix est modique, plus l'étiquette est grande.", Tristan Maya

  • "Lorsqu'un commerçant affirme que le client est roi, méfions-nous de la guillotine.", Robert Sabatier
  • "Il est rare qu’un nuage prenne la forme d’un nuage", Ylipe

 

Mise à jour 24/04/2015: La rentabilité du commerce en ligne:podcast

 

Commentaires

Sur ARTE:
http://videos.arte.tv/fr/videos/pauvres-de-nous--7075484.html

PAUVRES DE NOUS
Historiens et économistes, dont Joseph Stiglitz, lauréat du Nobel d'économie, décrivent les multiples facettes de la misère selon les époques et les régions du monde. Aux temps préhistoriques, l'extrême précarité était le lot commun de tous les chasseurs-cueilleurs tandis qu'au Moyen Âge, elle semble devenir le moteur du système, avec la charité comme seul remède. La pauvreté serait-elle la conséquence des déprédations et de la colonisation ? L'internationalisation des échanges et l'industrialisation seraient-elles à la racine du mal ? Des séquences d'animation viennent illustrer cette odyssée chronologique. Le film met en scène de multiples personnages plus pauvres les uns que les autres, et nous confronte à la fin à la misère moderne et à son origine principale : les inégalités...

Écrit par : L'enfoiré | 29/11/2012

Preuve que l'E-Commerce existe bel et bien, j'ai joué avec Google pour lire l'article parlant de "Leduc fait courir Eva" et je suis tombé sur une page qui m'informe que pour lire la suite, il faut s'abonner non gratuitement :-)

http://www.lecho.be/nieuws/archief/Ce_cher_M_Leduc_qui_a_fait_courir_Eva_de_Belgacom.9273696-1802.art?highlight=Ce%20cher%20%26quot%3BM.Leduc%26quot%3B%20qui%20a%20fait%20courir%20Eva

Écrit par : SCHMIT Raymond | 29/11/2012

Salut Raymond,

Exact. On a attiré les utilisateurs par la gratuité de l'accès.
J'ai lu l'article que tu mentionnes, en effet.
Aujourd'hui, que tout le monde y a pris goût, est bien englué avec l'impossibilité d'en sortir sans gros frais personnel, le piège va se refermer un jour.

Je n'ai pas parlé de Gmail.
Avec un nom d'utilisateur comme le mien, je peux te dire que les sollicitations et parfois, les obligations de donner des infos personnelles sont quotidiennes. Ce qu'il ne faut absolument pas faire.
"Pour vivre heureux, vivons caché" est toujours de rigueur.

Écrit par : L'enfoiré | 29/11/2012

L'Echo publie aujourd'hui un article sur les Pages d'Or détenu par la société Truvo avec Laurent Lejeune comme patron
La société est en plein changement par le passage du papier au numérique.
Le papier ne représente plus que le tiers de ses activités.
Le futur c'est devenir le leader du marketing digital pour les PME.
Deux fois 2,4 millions d'annuaires papier sont distribués par an, dont les Pages Blanches qui sont payés par Belgacom.
Cela constitue entre entre 35% et 40% du chiffre d'affaires.
Les versions papiers sont en déclin. Elles ont été en perte en 2011 à cause de cette mutation et n'ont plus généré que 120 millions d'euros en 2012. (perte de 20% pour le papier et 10% de progrès pour le numérique)
En phase d'investissement vers les TIC.
Le développement de site, la maintenance, le référencement, les liens avec Facebook vont tendre vers une agence "full service".
Actuellement, il y a 600.000 adresses et 80.000 clients payants qui payent entre 20 et 400 euros par mois..
L'application gratuite "A table" est lancée. Le smartphone est aussi sur les projets.

Écrit par : L'enfoiré | 05/12/2012

Facebook et Microsoft négocient sur un accord qui pourrait révolutionner la publicité sur internet

Le site financier américain Business Insider affirme que Facebook et Microsoft seraient sur le point de conclure un accord pour lancer un réseau publicitaire qui pourrait nuire à Google, et changer à jamais le monde de la publicité sur internet.
Les deux géants des techs seraient en effet en train de négocier le rachat par Facebook d’Atlas Solution, une startup spécialisée dans la publicité que Microsoft a acquise lors de son rachat d’aQuantive pour six milliards de dollars en 2007, selon des sources extérieures aux deux compagnies. Microsoft aurait déjà cherché à revendre Atlas et on lui en aurait proposé 30 millions de dollars. En 2007, Google avait acquis un produit similaire pour 3 milliards de dollars, DoubleClick.
Selon Business Insider, l’impact de l’acquisition d’Atlas pour Facebook pourrait être formidable, parce que Facebook est la seule compagnie du monde à disposer d’un fichier de 1 milliard d’adresses, adresses email, et numéros de téléphone. Facebook peut indiquer aux commerçants en ligne qui font de la publicité chez lui si l’un de ses utilisateurs a vu un produit sur Facebook avant de surfer sur le site commerçant et l’acheter. En effet, les commerçants ont souvent les adresses de leurs clients, et leurs numéros de téléphone ou leurs emails, des informations qui pourront être recoupées avec celles qui figurent dans les bases de données de Facebook. Ainsi, Facebook peut fournir une sorte de traçabilité de l’efficacité des publicités sur son site.
Mais avec le réseau publicitaire apporté par Atlas, Facebook pourrait faire la même chose sur l’ensemble du net. Les ordinateurs de Facebook pourraient suivre les utilisateurs Facebook sur les sites ayant établi un partenariat avec Facebook, et garder une trace des publicités que ces utilisateurs pourraient y voir et comparer avec les produits qu’ils achèteraient par la suite. Or, beaucoup de ces sites affichent des publicités bien moins discrètes et ennuyeuses que les minuscules messages publicitaires qui figurent sur Facebook. Le réseau pourra enfin faire du profit en exploitant l’actif qui constitue son véritable trésor : les données de ses utilisateurs.
Cependant, il y a encore deux obstacles à surmonter pour la société de Mark Zuckerberg :
D’abord, il devra rassurer ses utilisateurs concernant l’exploitation de leurs données personnelles, et leur prouver que le principe de respect de la vie privée n’est pas entamé par le procédé. Les données ainsi utilisées seront cryptées et en principe, elles resteront anonymes ;
Deuxièmement, Facebook devra bâtir l’infrastructure requise pour faire fonctionner ce produit sophistiqué, et ce ne sera pas une mince affaire.
Mais les négociations engagées avec Microsoft montrent qu’il s’est déjà préparé à en assumer les conséquences…

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=facebook-et-microsoft-negocient-sur-un-accord-qui-pourrait-revolutionner-la-publicit-sur-internet&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 10/12/2012

Quand la pub va, tout va.
La pub est un bon baromètre de l'ambiance dans la société

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_ecomatin?id=7901170&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 03/01/2013

Les avis en ligne influencent 9 voyageurs sur 10

Pour neuf voyageurs sur dix dans le monde utilisant des sites de voyage en ligne, les avis des internautes ont une influence majeure sur leurs décisions de réservations, selon un sondage du site de conseils aux voyages TripAdvisor publiée jeudi.
Un peu moins de la moitié des voyageurs (44%) ont choisi leur dernier hébergement en se basant uniquement sur les avis en ligne, conclut ce sondage effectué du 7 décembre au 7 janvier pour TripAdvisor par le cabinet d’études Edelman Berland auprès de 35.042 participants dans 26 pays (15.595 voyageurs et 19.447 entreprises). Hormis l’opinion des autres voyageurs, le prix et la situation géographique sont les deux critères de choix les plus importants. En moyenne, les voyageurs prennent en compte sept hébergements avant d’effectuer leur réservation. Les Européens sont ceux qui en examinent le plus avant de choisir et ceux du Moyen-Orient, le moins.
Pour préparer leur dernier voyage, la plupart des personnes interrogées ont choisi les plateformes en ligne comme sources principales d’informations et ont réservé leur hébergement auprès d’agences de voyage en ligne (27%) ou sur le site web de l’établissement (23%). Moins d’une personne sur 10 (9%) a réservé son dernier séjour auprès d’une agence de voyage traditionnelle. Les Européens sont les plus nombreux à consulter des web d’évaluation touristique, selon ce sondage.
A noter que pour 80% des voyageurs interrogés, il est important que les hébergements proposent une connexion Wifi gratuite. Après une réduction promotionnelle sur le prix, le Wifi est l’argument le plus attractif.
Au niveau mondial, 49% des personnes interrogées prévoient d’augmenter leur budget voyage en 2013, contre 14% qui veulent le baisser et 37% le maintenir stable.
Concernant les établissements hébergeurs, 3% disent avoir été extrêmement rentable en 2012, 19% très rentable, 53% plutôt rentable, 17% pas très rentable et 5% pas rentable du tout. Internet est devenu pour eux un réseau de distribution essentiel. Deux tiers des établissements (65%) permettent des réservations directement sur leur site web. Trois quarts (73%) prospectent des clients potentiels sur les réseaux sociaux.

http://www.lesoir.be/219841/article/styles/voyages/2013-04-04/avis-en-ligne-influencent-9-voyageurs-sur-10

Écrit par : L'enfoiré | 04/04/2013

Amazon veut expédier vos marchandises avant même que vous ne les ayez commandées

Le géant du commerce en ligne américain Amazon vient de déposer un brevet (voir photo) pour ce qu’il appelle « l’expédition anticipatoire », c'est-à-dire une méthode qui consiste à entamer la procédure d’expédition des objets commandés par le client avant même que celui-ci n’ait cliqué sur l’icône « Ajouter au panier ».
Sur les documents du dépôt de brevet, Amazon explique que cette technique, outre qu’elle permet de gagner du temps, pourrait également « dissuader les clients d’acheter les articles d’autres sites de vente en ligne », rapporte le Wall Street Journal.
Le principe consiste à emballer et expédier des produits dont Amazon s’attend qu'ils vont être commandés par ses clients d’une certaine zone. Pour ce faire, le site va se baser sur des commandes précédentes et d’autres facteurs, tels que les recherches de produits, les listes de souhaits, les contenus de « panier», les retours, et même d’autres informations telles que la durée pendant laquelle un visiteur du site a survolé un objet avec le curseur de sa souris.
« Il semble qu’Amazon veut tirer parti de sa vaste base de données », affirme Sucharita Mulpuru, une consultante de Forrester Research. En se fondant sur toutes les choses qu’il sait de leurs clients, il pourrait prédire la demande basée sur un certain nombre de facteurs ».
Les colis prêts à être livrés seraient ensuite stockés sur une plateforme spécifique, ou mis en camion, en attente de la passation de la commande réelle. La firme ne précise pas quel gain de temps sur la livraison pourrait être obtenu avec cette nouvelle méthode.
La demande de brevet indique que pour gagner du temps, les adresses des clients pourraient être réduites à une simple indication, telle que le seul code postal au moment de l’expédition, par exemple, et qu’elles seraient précisées par la suite, en cours de transit.
La méthode pourrait être très efficace pour les livres bestsellers ou les autres objets dont le lancement est attendu, et que les consommateurs souhaitent acquérir le jour même de leur lancement. Bien sûr, les algorithmes d'Amazon pourraient parfois se tromper, provoquant des frais de retour coûteux. Pour éviter cet écueil, Amazon pourrait offrir des remises ou même offrir les marchandises non commandées en cadeau.
En octobre, Amazon avait impressionné les médias du monde entier en révélant dans l'émission d’actualités américaine « 60 Minutes » comment il envisage d’utiliser des drones pour livrer les commandes de ses clients en 30 minutes.
Les hélicoptères Octopus ou « Octopters sont des drones sans pilote qui peuvent livrer des paquets de 2 à 3 kilos dans un rayon d'environ 16 km autour d'un entrepôt Amazon. Amazon envisage livrer dans le monde entier de cette manière et d’ores et déjà 86% des livraisons pourraient être assurées de cette manière.
Le PDG d'Amazon, Jeff Bezos, a commenté qu'il s'attend à ce que cette méthode de livraison soit opérationnelle dans les 4 à 5 prochaines années.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=marketing&item=amazon-veut-expedier-vos-marchandises-avant-meme-que-vous-ne-les-ayez-commandees&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 21/01/2014

Pour l'Européen moyen, 9 marques sur 10 peuvent disparaître demain

Les temps sont durs pour le secteur de la publicité. Non seulement, les publicitaires doivent répandre leurs messages sur un nombre croissant de canaux publicitaires, mais les acheteurs potentiels n'ont jamais encore été aussi sceptiques qu’aujourd’hui.
L'Occidental moyen est confronté quotidiennement à 3.000 logos d'entreprises et, en outre, il commence à comprendre ce que valent vraiment la plupart des astuces de marketing. Cette dernière remarque est surtout valable pour la jeune génération internet : selon le Boston Consulting Group, 46% des millenials (la génération internet) consultent leur smartphone dans des magasins pour lire des critiques et comparer les prix.
Havas Media a publié en août 2013, la conclusion d’une enquête globale sur 900 marques auprès de 134.000 consommateurs dans 23 pays. Il en ressort que le consommateur moyen n'aurait aucun problème si 73% de toutes les marques devaient disparaître d'un coup - en Europe et en Amérique, il s'agit même de 92% de toutes les marques. Ce n'est qu’en Asie et en Amérique Latine, où vivent encore beaucoup de membres de la classe moyenne, qu’on observe encore un attachement relatif aux marques, mais là aussi, le scepticisme grandit.
Les entreprises réagissent à ces tendances de diverses manières :
✔. Certains jouent directement sur le scepticisme de leurs clients. Pour une publicité de FirstBank, on a placé par exemple dans la rue un divan vide et une télévision avec un panneau sur lequel on pouvait lire « gratuit ». Le film montrait des personnes qui ne voulaient pas de ces objets, après quoi une voix off ait demandé : « Que diriez-vous si gratuit signifiait vraiment gratuit? ».
✔. D'autres choisissent l'humour pour désarmer leur public cible. Le nombre d'entreprises montrant des mascottes enthousiastes se multiplie bien vite (bien que ces personnages soient barbants pour beaucoup de gens).
✔. D'autres firmes utilisent l'honnêteté dans leurs campagnes. La chaîne de pizzas Dominos a lancé par exemple en 2009 un spot dans lequel étaient traitées d'anciennes réclamations par rapport aux pizzas.
✔. Le respect de l'environnement est aussi devenu un concept essentiel pour les annonceurs. Nombre de marques vous font entendre que la meilleure manière de sauver la planète ou de lutter contre la pauvreté dans le monde est d'acheter leurs produits.
✔. Alors que chaque marque essayait auparavant de refléter autorité et confiance, les entreprises tentent de sembler maintenant sympathiques et agréables.
✔. Les pubs avec des gens célèbres font encore beaucoup d'effet. Malgré leur scepticisme, les millenials suivent, encore plus que la génération du baby-boom, les recommandations de leurs idoles.
✔. Les nouveaux points d'attaque vont de pair avec de nouvelles campagnes non conventionnelles. Ainsi, beaucoup d'entreprises tentent d'influencer sur internet des commentaires ou des discussions sur leurs produits (ou même les falsifient) et paient des bloggeurs pour qu'ils vantent leurs articles.

Le but qui sous-tend toutes ces stratégies publicitaires peut, à cette époque d'internet, devenir « viral », ce qui peut parfois avoir des conséquences contre-productives. Internet permet de répandre des messages publicitaires à la vitesse de l'éclair, mais cela vaut aussi pour la publicité négative. Un exemple en est le spot désastreux et « viral » de Hyundai dans lequel quelqu'un essaie en vain de se suicider par une intoxication au monoxyde de carbone.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=marketing&item=pour-leuropeen-moyen-9-marques-sur-10-peuvent-disparaitre-demain&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 04/02/2014

La fin de la bulle des applications mobiles? 9 détenteurs de smartphones sur 10 ne dépensent pas d'argent sur des applications

Les perspectives flatteuses de l’un des marchés les plus prometteurs du secteur des nouvelles technologies n’étaient peut-être qu’un mirage, si l’on en croit une étude récente du cabinet de consultance Deloitte. Elle indique que l’apogée du marché des applications a peut-être déjà été atteinte, et que l’on peut s’attendre désormais à un ralentissement des téléchargements d’applications.
Déjà, 31% des propriétaires de smartphones ont indiqué ne jamais télécharger d’applications au cours d’un mois normal ; l’année dernière, ils représentaient moins de 20%. En outre, ceux qui en installent ont indiqué qu’ils avaient réduit le nombre d’applications téléchargées, dont le nombre moyen est passé de 2,32 l’année dernière, à 1,82 cette année.
Près de 9 sur 10 ont affirmé ne jamais dépenser d’argent sur des applications ou d’autres contenus pour smartphone.
Le rapport montre que le marché des applications ne rétrécit pas nécessairement, mais qu’il compte de plus en plus «d’utilisateurs occasionnels» qui utilisent moins d'applications, alors que le marché des détenteurs de téléphones portables est de plus en plus important. Comme l’explique Paul Lee, un analyste de Deloitte :
Chaque nouvel utilisateur de smartphone additionnel est moins enclin à télécharger des apps, que ce soit par apathie, ou à un niveau plus global, par considération de prix. Ironie du sort, plus une application est satisfaisante, et plus les gens la gardent longtemps, ce qui signifie qu’ils sont moins enclins à en rechercher d’autres.»
Le rapport de Deloitte pose donc la question de la rentabilité et des perspectives de croissance pour les développeurs d’applications et de contenus pour téléphones mobiles.
Sa présentation faisait suite à la publication des résultats trimestriels de King Digital Entertainment, l’éditeur de l’application de jeu très populaire Candy Crush Saga, qui ont eux-mêmes témoigné d’un déclin plus rapide que prévu des sommes dépensées par les utilisateurs sur le jeu, que les autres jeux de la gamme, qui ne parviennent pas à susciter le même engouement, ne pourront jamais compenser.
L’enquête de Deloitte contredit également les études menées par Google et Apple au cours des récents mois, qui ont affirmé que leurs « apps stores », c'est à dire leurs plateformes de commercialisation des applications, ont permis l’essor d’un grand nombre de développeurs en Europe. Elle confirme les inquiétudes de certains acteurs qui jugent que ce marché n’est profitable que pour une petite minorité qui parvient à ratisser la majorité des profits, ce que résume Ouriel Ohayon, CEO d’Appsfire, une société de publicité pour les technologies mobiles: « Si vous ne figurez pas parmi les 200 ou 300 applications préférées, il est très difficile de gagner beaucoup d’argent sur les apps stores »

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=la-fin-de-la-bulle-des-applications-mobiles-9-detenteurs-de-smartphones-sur-10-ne-depensent-pas-dargent-sur-des-applications&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 18/08/2014

Amazon ouvre un centre logistique au Royaume Uni: 500 employés, 3000 robots

Amazon a ouvert un entrepôt de 100.000 m² à Dunstable, dans la région de Bedfordshire en Angleterre. Il héberge quelques 3000 robots dont le rôle consiste à collecter les marchandises commandées par les clients.
Les robots, qui ressemblent à une version plate de R2D2 dans la Guerre des Etoiles, peuvent s'orienter entre les palettes et aller chercher les différents articles de la commande en travaillant tous en même temps, sans entrer en collision, grâce à des algorithmes très puissants qui contrôlent le process.
L'idée est de gagner en rentabilité (3 fois plus de marchandises envoyées par jour), car les robots ne nécessitent pas de pauses; mais aussi de l'espace : 50% de la superficie des entrepôts sont récupérés grâce à la suppression des allées. Les clients gagnent en rapidité d'envoi et les employés ne doivent plus marcher l'équivalant de deux marathons par semaine.
Amazon compte ouvrir un entrepôt similaire dans le Doncaster, au nord du pays. La firme dit avoir recruté 50 ingénieurs pour la maintenance des robots. Elle recherchera aussi environ 500 employés.
Un rapport du Boston Consulting Group prédit qu'en 2025, 1/4 des emplois sera remplacé par des programmes ou des robots. Le groupe comptable Deloitte parle d'un tiers. Certains emplois, tels que les médecins, les journalistes ou les avocats sont également menacés par la robotisation (détection de cancers, analyse de documents, rédaction de rapports, etc.)
Reste à voir si la clientèle d'Amazon aura encore un travail pour payer ses achats internet…

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=technology&item=amazon-ouvre-un-centre-logistique-au-royaume-uni-500-employes-3000-robots&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 20/10/2015

Les publicités sur Facebook : Pourquoi vous ne devez pas cliquer sur cette robe splendide à 12 euros

Facebook a un gros problème avec les vendeurs « louches » de vêtements, qui postent des publicités sur le site, expliquent Sapna Maheshwari et Beimeng Fu pour BuzzFeed.com.
Celles d’entre nous qui utilisent ce réseau social ont probablement déjà remarqué ces publicités alléchantes sur leur fil d’actualité, qui nous montrent une robe magnifique, ou un top avantageux, « pour seulement 11,99 dollars, ou tout autre prix trop beau pour être vrai », en tout cas, ridiculement bas compte tenu de l’allure du vêtement. Ces vêtements sont proposés par des commerçants inconnus qui portent des noms tels que Zaful, DressLily ou RoseGal, par exemple.
Utilisant des images volées à d’autres commerçants (souvent des maisons de prêt à porter chic ou des couturiers prestigieux), « ces sites trompent les consommateurs pour qu’ils achètent des vêtements directement de Chine », et lorsque ces derniers les reçoivent, c’est la déception : ceux-ci ne sont que des contrefaçons qui ne ressemblent en général que de très loin au modèle qui avait été présenté dans l’annonce publicitaire.

Attention, arnaque
Des milliers de consommateurs se sont plaints de vêtements ridiculement trop petits, de leur fragilité, de couleurs différentes, ou de la présence d’odeurs chimiques.
Pour au moins huit de ces vendeurs, des liens ont été établis avec une société de e-commerce chinoise dont les bénéfices des ventes ont dépassé 200 millions de dollars en 2014 et qui est dirigée par l’un des hommes les plus riches de Chine.

Source: https://fr.express.live/2016/04/26/publicite-facebook-vetements-arnaque/

Écrit par : L'enfoiré | 27/04/2016

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