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11/08/2018

Le Printemps de Prague

9.JPGEn prologue de son livre "Le Nom de la rose", Umberto Eco racontait que, se trouvant à Prague le 16 août 1968, il recevait un manuscrit de la plume d'un certain abbé Vallet qui avait inspiré son livre.

Cinq jours plus tard, les troupes soviétiques envahissaient la ville et il s'échappait en réussissant à atteindre la frontière autrichienne à Linz.  

Le Printemps de Prague (nommé ainsi en référence au Printemps des peuples) est une période de l’histoire de la République socialiste tchécoslovaque durant laquelle le Parti communiste tchécoslovaque introduit le « socialisme à visage humain » et prône une relative libéralisation.


8.JPGCet épisode historique débute le , avec l'arrivée au pouvoir du réformateur Alexander Dubček et s’achève le 21 août 1968 avec l’invasion du pays par les troupes du Pacte de Varsovie. C'est donc le cinquantième anniversaire de cette invasion de Prague.

En ce début de 1968, Alexander Dubček annonce la naissance du socialisme à visage humain en dotant le pays d'une nouvelle Constitution qui reconnaît l'égalité des nations tchèques et slovaques au sein d'une république fédérale. Il introduit la liberté de la presse, d’expression et de circulation, dans la vie politique, la démocratisation et enclenche une décentralisation de l’économie.

0.JPGDouze ans après Budapest, le paradis du prolétariat socialiste en rose veut s'imposer après le rouge vif du communisme dans une période d'espérance.

Appelé "Printemps de Prague", cela provoque une réaction outrée de l’URSS et des appels à l'ordre.

Le billet de Michel Frontère "L'écrasement du Printemps de Prague" en parlait déjà en 2008.

Dans la nuit du 20 au 21 août, suite à l’échec des négociations, l'URSS envoie 400.000 soldats, 6.300 chars des pays du Pacte de Varsovie, appuyés par 800 avions, 2 000 canons, envahissent la Tchécoslovaquie et la ville de Prague pour casser ce mouvement de libération pour imposer une « normalisation ».

Cette occupation soviétique par la force entraîne des manifestations non violentes et une vague d’émigration parmi la population tchécoslovaque.

Gustáv Husák remplace Alexander Dubček à la tête du parti et la plupart des réformes libérales sont abandonnées.9.JPG

Le Printemps de Prague est mort.

En octobre 1969, les frontières se forment entre le monde occidental et le monde oriental.

8.JPGIl avait été inspiré par l'esprit de liberté dans les pays occidentaux qui avait créé un soulèvement des étudiants à Paris en mai 68, lui-même inspiré des mouvements hippies pendant la guerre au Vietnam.

Ce Printemps de Prague se retrouve avec la culture des années 1960-1980 dans les œuvres de Karel Kryl et Milan Kundera (L'Insoutenable Légèreté de l'être).

Le mercredi 21 aout 1968, au Petit-Château de Bruxelles qui, jusqu'en 1980, à l'époque du service militaire obligatoire, était une caserne abritant le centre de sélection des futurs miliciens pour y faire leurs 'trois jours' et à l'OTAN, la nouvelle de l'invasion russe était tombée et une excitation était palpable.

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La Tchécoslovaquie est à nouveau en avant plan de l'histoire avec la "Révolution de Velours" du 16 novembre au 29 décembre 1989. Elle a précipité la chute du régime du Parti communiste tchécoslovaque et la fin de la République socialiste tchécoslovaque, dans la lignée de la chute des régimes communistes de l'Est européen. 

Cela n'empêche pas ce qu'on a appelé l'Ostalgie des pays de l'Est de l'Europe et la Westalgie sous forme rose et bleue.

"Des milliers de Roumains expatriés retournent au pays pour manifester contre les mesures prises par le gouvernement du parti social-démocrate".

Le PSD, le parti social démocrate de gauche héritier du parti communiste, au pouvoir depuis 2016 en Roumanie, de vouloir saper l’État de droit en prenant des mesures de nature à affaiblir la lutte contre la corruption?

 

Le photographe Joseph Kudelka a présenté jusqu'au 12 août au Botanique à Bruxelles, une exposition de photos prises lors de l'invasion des troupes soviétiques en 1968 dont voici quelques exemples:

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Cela avait inspiré la chanson "Dans la Jungle ou le Zoo" à Jean Ferrat

 

Combattants de la liberté contre partisans de la servitude.

0.JPGC'était le titre d'un article du Paris Match qui reparlait de "la mort du Printemps de Prague, il y a 50 ans".

"C'était beau comme un feuilleton et en plus, c'était vrai ou aurait pu l'être", était-il ajouté.

Cette fois, ce n'est plus les pouvoirs "spirituels" liés par la foi avec la vie dans l'au-delà qui sont en jeu, mais les pouvoirs qu'on dit "temporels" qui font un lien avec la vie sur Terre.

Les miracles spirituels remplacés par la magie temporelle?

A l'époque de l'URSS, une moitié du monde voyait rouge sous le paternalisme des gouvernements.

L'empire colonial était remplacé par un "empire communial".

Il y a 70 ans, le monde s'est divisé en deux blocs en se tenant en respect dans une sorte de guerre froide ou plutôt un équilibre de la terreur avec la bombe nucléaire qui a été le sujet du Thema de ARTE.

Elle a été conçue par des scientifiques qui comme Oppenheimer se sont retirés du processus en comprenant qu'ils avaient été trop loin dans leurs recherches.

A la fin du documentaire, Lilli Hornig, chimiste dans le projet Manhattant, disait : "Je ne me sens ni coupable ni fautive et que si on n'avait pas créé la bombe, quelqu'un d'autre l'aurait fait et nous l'aurions eu de toutes façons.".

Depuis, le début du XXème siècle, les classes laborieuses ont considérablement évolué en Occident et plus tardivement dans d'autres pays du monde.

ARTE présente en deux volets, un documentaire sur l'anarchie sous le titre "Ni Dieu ni maître":

On y parlait de la richesse foisonnante d'un mouvement multiforme, montrant combien l'anarchisme continue d'irriguer tout le champ des luttes sociales et politiques.  Ses combats et ses mots d'ordre libertaires et égalitaires ont largement contribué à écrire l'histoire des luttes sociales et des révolutions. Ils résonnent aujourd'hui avec une force nouvelle pour combattre le capitalisme dans ses excès et le gouffre qui ne fait que s'accroître entre ceux qui ont le savoir qui mène au pouvoir et les prolétaires administrés qui n'ont ni l'un ni l'autre et qui doivent pourtant voter pour correspondre au modèle de la démocratie.

Mais, le problème principal de ce mouvement anarchiste, c'est de vouloir détruire sans trouver une solution égalitaire et stable pour reconstruire le monde et d'entraîner des morts parmi des gens qui n'ont rien à voir avec leur mouvement.

Ce n'est plus une lutte de classes du style de Germinal de Zola.


Les syndicats ont cherché à acter les progrès dans des contrats d'emplois et des règlements qui n'ont pas manqué d'être revus, corrigés et parfois rétrogradés en fonction du modernisme qui demandait plus de mobilité dans le temps et l'espace dans un monde devenu peut-être un village mais aux visages tellement différents.

Cette liberté d'expression démocratique a fait semblant d'exister en voulant se substituer aux régimes forts devenus dictatures comme durant le règne de Staline.

En 1989, le monde communiste s'est fissuré de toutes parts, supplanté par le bloc capitaliste ou occidental par une "Thérapie de choc".

Il fallait consommer pour exister et entre temps, il fallait installer au pouvoir des gens qui ne l'avaient jamais pratiqué et priver les gens qui l'avaient toujours exercés de génération en génération.

Le journaliste Patrick Besson du Match préférait l'incompétence à la compétence parce que c'est "plus comique et plus proche de la vie atrocement drôle".

Mai 68 a effleuré le problème du renouveau mais ce fut par l'intermédiaire de jeunes rebelles qui faisaient partie de la classe possédante pour casser les codes sans penser chercher comment les reconstruire dans la majorité des cas.

Une sorte de vision intermédiaire s'ouvrait sous forme de socialisme et s'installa en sociale démocratie catégorisée de gauche.

Un esprit de vivre dans une "démocratures" prenait tout doucement la relève quand les journalistes d'investigations en lanceurs d'alertes sortaient "des affaires" comme nous en avons eu en Belgique et en France qui ont été déterminantes lors des élections suivantes.

Alors est arrivé le "macronisme" d'Emmanuel Macron, dit ni de gauche ni de droite, mais qui s'est vu affublé du surnom de "Jupiter" comme Janus à deux têtes, qui pense résoudre le problème de l'écart entre riches et pauvres par ruissellement de haut vers le bas à partir des dirigeants vers les dirigés, d'entrepreneurs vers des entrepris... La question reste "La macronite aiguë, une maladie ou un remède?"

Installer des réformes qui devraient tout réguler, tout résoudre?

En général, la population d'un pays démocratique voudrait des réformes quand celles-ci ne perturbent pas trop ses habitudes.

Aux dernières nouvelles, la croissance s'essouffle avec le mécontentement interne alors qu'à l'extérieur tout semble "blue sky" en tant que leader d'une nouvelle Europe.

Du coup, il faut réduire les dépenses de l’État parce que la croissance fléchit et que le chômage est en hausse. La France est plus inégalitaire que prévu.

En Belgique (classée 135e parmi 167 pays), plus de 23.000 personnes sont considérés comme des "esclaves modernes".

D'après ce schéma, le passage d'un statut à l'autre se calculerait en nombre de générations dépendant du pays pour passer du revenu le plus faible à un revenu moyen.

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En Belgique, quatre générations suffisent, en France, il en faut six

L'excès de consommation et l'envie en seraient devenues le traitre de sournoiserie qu'il faut brûler sur le bûcher avant qu'elle ne nous détruise.

On en arriverait à penser qu'en voulant faire le bonheur des hommes, on créerait leur malheur. 0.JPG

Une réponse à une question dépendant de la personnalité de chacun.

Voudrait-on un maître ou un camarade citoyen?

Le pouvoir serait bien si le savoir en fait partie sinon il devient antinomique.

Si le savoir peut se transmettre de génération en génération, l'intelligence, elle, ne se transmet pas.

Tous les actes et les pactes signés par Obama ont tout de même passé aux oubliettes avec la symbolique de "America first";

4.jpgLe Monde diplomatique du mois a un article dont le titre est "Pourquoi Trump a séduit l'électorat populaire? Anatomie d'une colère de droite".

Les raisons évoquées principales étaient:

  • le "Proud to be American" comme symbole qui abolirait tous jugements et éclipserait les faits.
  • Les nombreuses églises très fréquentées aux États-Unis n'apporteraient rien de drastique à leur situation.
  • Obama avait partiellement tenu la main aux resquilleurs du système capitaliste.
  • Les boucs émissaires traditionnels: les immigrés

1.JPGPour les "cols blancs", Trump est considéré comme un hérétique impénitent en parcourant des sentiers de renards qui le rendent difficile à prendre en défaut dans une communauté qui admet le droit au mensonge pour éviter le châtiment mérité.

Il a recours à des réponses tortueuses pour tenter d'abuser son électorat tandis que ses inquisiteurs doivent supporter son contact même méprisable.0.JPG

L'Europe, toujours non fédéralisée entre 28 États, reste à la remorque des États-Unis.

Le monde bipolaire s'effaçait, remplacé par un monde multipolaire pas si sûr quand on voit que tout reste tourné vers les États-Unis qui imposent des sanctions crescendo et que les sociétés préfèrent les garder parmi ses clients. 1.JPG

Deux manières d'analyser ce problème qui a généré en coulisse, de multiples discussions sans fin:

  1. En planant au dessus de groupements par la sociologie en se référant à la macroéconomie avec l'appui de l'histoire.
  2. De manière plus terre à terre, par la psychologie au travers de microcosmes, d'individualités qui s'arrêtent au niveau familial, en se référant à un présent très localisé pour tenter de créer un avenir qui tienne la route avec des paramètres qui, bien que communs, ne sont pas toujours liés à l'humanisme mais avec une solution gagnant-gagnant avec la nature qui vient s'introduire dans le monde du vivant.

Si la psychologie d'un individu n'est pas à la hauteur de se rendre compte de son état personnel en ayant la curiosité nécessaire d'analyser son environnement, pas la peine d'aller plus haut dans la hiérarchie.

 

Visions personnelles

J'aime plus dire "tous responsables" que le "tous pourris" que l'on entend parfois à partir de ratés du "système x, y ou z" au sujet des représentants élus. 

Quand on a investi dans l'avenir et que l'on y retrouve après un bénéfice personnel n'est pas déshonorant.3.JPG

Un article de Le Point donne les leçons de Léonard de Vinci pour réussir dans la vie :

  1. Tout voir sans exception
  2. Estomper les contours
  3. Avancer sans arrêt
  4. Inventer l'insolite éphémère
  5. Croire en soi
  6. Faire croire en soi
  7. Innover et attendre

Le paradigme du numérique a créé une césure importante dans nos habitudes.

Une culture algorithmique s'est introduite entre les hommes et les machines...

Il est clair que les travaux répétitifs seront les premiers mis aux idées obsolètes. D'autres suivront.

Les robots et humanoïdes seraient-ils créés comme des hommes parfaits sous le contrôle d'algorithmes pré-enregistrés?

Tout dépend de leur programmation.

Les conservateurs passéistes s'intègrent dans ce paradigme du bout des lèvres.

Les progressistes y voient des solutions futuristes par le progrès qu'il apporte.

Ce qui est sûr c'est que le monde de papa n'existe plus de fait et que seule la rareté restera cher.

Le secteur public est obligé de jouer avec les mêmes "outils" que le secteur privés. Parfois, il est trop heureux de s'acoquiner avec le privé pour refiler son trop plein de fonctionnaires quand les entrées de taxes n'ont pas rempli ses caisses.

Les pays communistes n'ont plus de "communiste" que le nom et s'ils résistent sont mis entre parenthèses avec un embargo à leur encontre qui le rend aphone à l'échelle mondiale. Le duel qui se déroule sous nos yeux au Venezuela entre le socio-chaviste Maduro et Duque colombien n'en est qu'une preuve de plus.

Il y a seulement quelques pays qui ont une influence plus positive et sont recherchés par les émigrants pour leur statut:

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La sociale démocratie soutenu par la solidarité semble être une alternative intéressante à condition qu'elle existe vraiment chez ses membres en dehors des cas de désastres dont la nature en a les secrets.0.JPG

Mais cette sociale démocratie est à la traîne si pas à la ramasse vis-à-vis de l'extrême-gauche et l'extrême-droite qui ratissent large parmi les mécontents du "système".

Le "panem et circensis" est plus que jamais de rigueur quand on voit les salaires octroyés dans les sports d'équipe mais qui sont plus populaires.

Les différences avec l'athlétisme sont énormes.

En conséquent, il faut trouver des compromis acceptables pour vivre ensemble avec les différences et 0.JPGla nature qui vit sa propre vie indépendamment de celle des hommes.

Les différences liées au racisme, au différences de cultures et de peau brouillent les cartes de la vie ensemble.

Pour subsister aujourd'hui, les jeunes devront trouver par eux-mêmes une autre forme d'existence en associant le temps consacré à la vie publique et à la vie privée familiale.

Une impression de résoudre la quadrature du cercle en accordant sa vie au travail pour gagner sa vie sans la perdre.

Fini le temps du "Proud to be working by..." puisque les impératifs de la société qui les engagent n'ont plus les mêmes objectifs à respecter.

"Proud about what I have done".

2.JPGFini les prix au raz des pâquerettes sans se demander comment on arrive à faire pousser les pâquerettes.

L'homme se doit d'utiliser les quelques neurones de plus que l'évolution lui a assigné.

Aujourd'hui, une tête bien faite est considérée comme plus efficace qu'une tête bien remplie.

Le rire et l'humour sont devenus les moyens les plus efficaces pour se faire entendre et pour soigner ses fractures.

Ces autres principes pour trouver le bonheur n'appellent que vous même, sans politique, sinon la vôtre...0.JPG

On sait combien sont différents les noms que les hommes imposent pour désigner les concepts et que seuls les concepts, signes des choses, sont égaux pour tous, seulement par convention.

La vérité rend libre mais l'exclusivité de liberté veut toujours se faire passer pour vraie.

La conjoncture se confond alors en conjectures de l'apparence quand la démocratie détient les germes de sa propre destruction en manque de transparence...

Un sentiment de liberté et d'émancipation par la démocratie est née dans les gouvernements et dans les populations.

Quelle est la définition de la démocratie?

8 émissions au sujet de la "démocratie en questions"

Un documentaire déjà cité 

Un régime politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir?

Non, ce n'est pas suffisant. 0.JPG

Pour que le pouvoir soit réellement dans les mains et l'esprit des citoyens, il faudrait que tout devienne transparent et soit discuté par tous en parfaite connaissance des impacts des décisions à prendre.

Le système majoritaire n'a pas toujours raison dans ses décisions, mais il serait supporté par plus de personnes responsables des décisions prises en connaissance de cause.

L'implication fait toute la différence puisque tout se paye d'une manière aveugle.

L'intime conviction d'avoir choisi un bon représentant ne suffirait pas ou plus.

La démocratie n'est réalisé qu'en apparence sur les réseaux sociaux ... à condition que cela ne soit pas trop subversif.

1.JPGDes bourses de travail et des syndicats libertaires, souvent menés par des femmes, nous en sommes très loin aujourd'hui.

On ne pend plus vraiment pour haute trahison et rébellion, mais le gap entre supers riches et supers pauvres s'est creusé même si les deux camps se sont renforcés grâce à la modernité.

L'importance des villes s'est supplantée à celle des campagnes. Les travailleurs ne sont plus les mêmes que pendant cette période héroïque de l'anarchisme.

Les sociétés sont devenus internationales par nécessité d'écouler leurs surplus de production qu'elles ne pouvaient plus assumer localement. Elles font souvent plus de bénéfices en dehors des frontières initiales de leur maison mère.

La société Apple a dépassé le cap des mille milliards de capital malgré le prix élevé de ce qu'elle vend avec l'appui de sa seule renommée. 1.JPG

Les États sont souvent en cheville avec les sociétés privées.

Josef Schovanec sous-titrait son livre "Le bonheur d'être différent". 

Le dernier magazine "Psychologies" a un article qui pose la question "Pourquoi a-t-on besoin de se comparer. Poison pour l'estime de soi, racine de l'envie, de la jalousie, la comparaison est aussi, à certaines conditions, source de plaisir et outil de la connaissance. Spinoza dans "L'Éthique" déplorait déjà ce réflexe qui engendre des passions tristes et recommandait de profiter de la joie d'exister.(autre lien)

Les vedettes du sport et du showbiz représentent pour beaucoup de personnes ce qu'elles voudraient devenir, ou regrette de ne pas l'être. 

Être mécréant, c'est ça.

C'est dire que la meilleur idée est celle qui n'existe pas encore.

C'est ne croire en rien à priori sans preuve à l'appui que cela fonctionne dans tous les cas d'espèces.

C'est essayer de trouver des solutions gagnant-gagnant entre intellectuels et manuels entre toutes les différences qui existent avec des connaissances spécifiques ou généralistes qui apportent une richesse du pluralisme de la pensée et des idées.

Le socialisme et l’État disent qu'à plusieurs, on est plus fort mais ils exercent un nivellement par le bas en uniformisant les populations derrière des canaux et des barèmes qui ne tiennent aucun compte des aptitudes particulières et ainsi, souvent se retrouvent en manque de souplesse, ils découragent les initiatives.

Le capitalisme n'est pas exempt de certains points négatifs du même acabit.

Oser les interdits idiots pour réveiller le monde en sortant des contextes imposés et en accepter les risques, apportent une meilleure idée de soi.

A près de 71 balais, je ne suis plus révolutionnaire (si je l'ai jamais été...) à pointer d'un doigt interrogateur le haut et le bas de la société. Je suis devenu seulement notaire en témoin de mon époque sans être reporter pour autant.

"Heureux ceux qui n'ont jamais rien fait et qui n'ont pas d'avenir, ils ne risquent pas d'être rattrapés par leur passé", disait Philippe Bouvard.

0.JPGRetraité, je vis de mes rentes et de mes réserves, je ferme les robinets de mes ambitions et je profite des dernières cartouches à écrire avec plaisir "Les Réflexions du miroir" destinées tout d'abord à mon propre usage.

Que l'on frise plus l'individualisme, n'est pas une erreur d'appréciation.

La société considère que sans activité lucrative, un individu n'est plus rentable et devient un coût pour elle ou pour les successeurs.0.JPG

En France, quelque 300.000 personnes de plus de 60 ans sont en situation de "mort sociale", car elles n'ont aucune relation amicale, familiale ou de voisinage, selon une étude publiée en septembre dernier par les Petits frères des pauvres.

Hier encore, je rencontrais à nouveau une dame seule de 82 ans, connue depuis longtemps et rencontrés il y a près d'un an et qui répondait quand on lui demandait:

- Pourquoi, n'avez-vous pas téléphoner, nous ne connaissions même pas votre nom et nous avions donné nos propres références?

- Je n'aime pas déranger...

C'est dire qu'on finit toujours par organiser ses habitudes de solitude quand il n'y a pas d'enfants. Il faut seulement prévoir plus d'assurances personnelles dans ce cas.

La politique, c'est un peu comme la cuisine.

On prépare des plats et on les sert après les avoir testés.

Si les clients ne sont pas contents, on les adapte en ajoutant d'autres sauces...

Mais parfois, cela devient de la purée...

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Je ne connaissais pas le jeune Eddy de Pretto avant d'écrire ce billet.

Il présente dans ses textes de nombreux problèmes de société tel que l'homophobie ou encore ce qu'il appelle la "virilité abusive".

La chanson "Normal" est passé sur une antenne radio et m'est apparue tout à fait dans la note de ce billet. 

Il a probablement trouvé son Printemps à vivre sa vie en chantant:

Je suis complètement normal, complètement banal
Je suis complètement normal, je suis con tellement malade


 

Eriofne,

PS: Puisque les statistiques sont à l'honneur de nos jours, on en reparle dès la semaine prochaine en quelques épisodes.

Commentaires

Un pilote témoigne : "Chez Ryanair, le management est sans foi ni loi"

Un ancien pilote de chez Ryanair a accepté de témoigner, mais anonymement, à propos des conditions de travail au sein de la compagnie low-cost. Formation payante, pression sur les employés, menaces : autant de raisons qui l’ont poussé vers la sortie. Le pilote, désormais actif dans une autre compagnie, appelle d’ailleurs les voyageurs à boycotter Ryanair.

http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/un-pilote-temoigne-chez-ryanair-le-management-est-sans-foi-ni-loi-5b6dacaa55324d3f13dddbd5

Écrit par : L'enfoiré | 11/08/2018

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« La survie des plus riches » dépend d’eux, qu’ils nous sauvent tous
par Michael Laitman (son site)

Avez-vous entendu parler de « l'événement » ?

Il s'avère que « l'événement » est un nom de code pour la crise systémique qui aborde l'humanité à pas de géant, un euphémisme utilisé par les ultrariches du monde. Qu'elle soit déclenchée par un effondrement économique et des troubles sociaux massifs, le changement climatique, une explosion nucléaire, une épidémie ou une cyberguerre, elle entraînera une catastrophe mondiale, et l'échelon supérieur veut être prêt pour le « Jour du Jugement dernier ».
Pour se préparer à l'inévitable, cinq magnats ont invité le théoricien des médias et l'auteur de la technologie le Professeur Douglas Rushkoff à leur donner quelques conseils en retour des frais symboliques de la moitié de son revenu annuel.
Au cours de la réunion, Douglas Rushkoff s'est soudain rendu compte que les super-riches avaient une tout autre raison d'investir dans la technologie : toutes les technologies de pointe nouvellement développées, telles que l'intelligence artificielle, la chaîne de blocs, l'impression 3D, CRISPR et même la colonisation de Mars, sont considérées et soutenues par les élites mondiales comme des moyens de se sauver de « l'événement ».
Tandis que nous voyons les supermarchés sans caissiers, les véhicules autonomes et les robots faire le travail pour nous – les super-riches voient des moyens de protection contre les foules en colère et les pannes systémiques dans un avenir pas trop lointain.
En effet, les riches et les puissants ont une vision beaucoup plus large du risque global que la plupart de la société humaine. Et pourtant, ce qu'ils peuvent voir et prédire n'est qu'un fragment du tableau d'ensemble. La crise humaine aux multiples facettes provient d'une cause complètement différente et se produit dans un but complètement différent de ce qu'ils comprennent, et c'est pourquoi ils pensent qu'ils peuvent y échapper.

L'« événement » réel est un tournant naturel dans l'évolution humaine, et ses origines commencent il n’y a pas moins de 14 milliards d'années avec le Big Bang.
Au cours de milliards d'années, le développement de la matière a créé des gaz, de la poussière, des étoiles et des planètes, puis la vie biologique de la flore et de la faune sur Terre. Mais parallèlement à l'expansion de l'univers, la nature s'efforce également d'équilibrer tous les niveaux de vie : de l'inanimé, à la vie végétale, à la vie animale, à la vie humaine. Et notre tour vient d'arriver.
Que nous le réalisions ou non, la nature nous pousse à trouver un équilibre avec elle. Et cela signifie devenir une partie intégrante et harmonieuse du système naturel, ce qui nécessite l'évolution de la société humaine en tant qu'espèce collective sur toute la planète. Progressivement, la nature amplifie notre sensibilité à notre interdépendance globale, nous obligeant à reconnaître le réseau humain dont nous faisons tous partie et à transformer nos sociétés en conséquence.
Aucune technologie ne peut arrêter les lois de la nature et aucun bunker ne peut empêcher quiconque d'en être affecté. Mais, nous pouvons apprendre à suivre la pression évolutionnaire, plutôt que de nous y opposer.
Pour éviter de devenir les victimes d'un effondrement agressif de notre culture actuelle, nous devons nous reconnaître et nous préparer à notre avenir inévitablement connecté. Les gens doivent apprendre les lois de la nature et comment elles forment un système intégral, où chaque élément dépend de sa connexion équilibrée avec les autres et comment il les complète.
Mais ce n'est que le début de la transformation de l'humanité. Ce n'est pas une coïncidence si, au cours des dernières décennies, de plus en plus de recherches dans de multiples domaines confirment que les liens humains positifs nous rendent plus intelligents et meilleurs dans tous les sens du terme, ainsi que plus heureux et en meilleure santé. Les êtres humains devront découvrir et activer leur câblage inhérent pour la connexion en le pratiquant consciemment.
Plus nous pratiquons nos connexions positives – personnellement, socialement et globalement – plus nous voyons que nous arrivons à l'équilibre avec les lois de la nature, et cela deviendra notre nouvelle source d'accomplissement.
Il est certain que la transformation de la société humaine exigera un effort socio-éducatif massif autour de la planète, en utilisant nos médias et nos technologies d'une nouvelle manière et dans un nouveau but. L'ironie, c'est que les gens comme ceux qui ont rencontré Douglas Rushkoff ont tous les moyens nécessaires pour y parvenir. Ce qui leur manque, c'est seulement de comprendre que la seule façon de se sauver de « l'événement » est de sauver aussi la société humaine

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-survie-des-plus-riches-depend-d-206568

Écrit par : L'enfoiré | 12/08/2018

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La Chine veut remettre la région du Xinjiang au pas par une campagne de terreur et des camps de "rééducation"
Terre de minorités aux confins occidentaux du pays, le Xinjiang a toujours posé problème à Pékin. La répression est montée d’un cran sous la houlette de Chen Quanguo. Qui a notamment mis en place un réseau de camps de rééducation.
Avec plus d’un million et demi de kilomètres carrés, le Xinjiang est la plus vaste entité administrative de Chine.

http://www.lalibre.be/actu/international/comment-la-chine-veut-remettre-la-region-du-xinjiang-au-pas-par-une-campagne-de-terreur-et-des-camps-de-reeducation-5b7065905532692548a54591

Écrit par : L'enfoiré | 13/08/2018

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