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08/12/2018

Instants Nord-Sud

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Dans son livre "Quand le Sud réinvente le Nord", Bertrand Badie démontre la puissance de la faiblesse du Sud dans ce préambule:
"Le Sud, largement issu de la décolonisation, réagit à la mondialisation en reprenant la main et en recomposant le système.
Jusqu’à la fin de la Guerre froide, la compétition entre puissances a fait l’histoire.
Aujourd’hui, non seulement elle est mise en échec, mais la faiblesse, à l’origine de la plupart des conflits en passant à travers celle des États, des nations institutionnalisées, ou du lien social, définit les enjeux internationaux et produit la plupart des incertitudes qui pèsent sur l’avenir.

Le sens de la conflictualité mondiale s’en trouve particulièrement bouleversé. Devenue compétition de faiblesses, elle n’est plus territorialisée, n’oppose plus exclusivement des armées et des États.
Peut-être a-t-elle même pour seule finalité de perpétuer des « sociétés guerrières ».
Elle produit une violence diffuse, se déplace par rhizome, atteint tout le monde.
Les vieilles puissances peinent à l’admettre
.
Le système international se transforme, inévitablement, sans que les États n’en prennent la mesure: il intègre de nouveaux acteurs et réécrit l’agenda international jusqu’à faire des questions sociales les enjeux majeurs de notre temps (démographie, inégalités, sécurité humaine, migrations). Reste à inventer les remèdes à ces nouvelles «pathologies sociales internationales».

Toutes les guerres se terminent toujours par des armistices, des pactes et parfois par des actes...
Essayons aux moins pendant quelques instants de réunir Nord et Sud...


Depuis longtemps, j'avais remarqué qu'il y a une grande différence entre l'esprit de dérision incisif français et l'esprit d'autodérision belge à la frontière de plusieurs cultures.

Cette semaine, j'en avais la preuve par l'absurde. 0.JPG

Le raisonnement par l'absurde ou apagogie, cette forme de raisonnement logique, philosophique, scientifique consistant soit à démontrer la vérité d'une proposition en prouvant l'absurdité de la proposition complémentaire, soit à montrer la fausseté d'une proposition par la déduction...

Pour l'expliquer, deux techniques:

  • Le sérieux du Parti Pris dans lequel on se demande qu'est-ce que fout le citoyen dans tout çapodcast

  • Le presque sérieux de Wallid avec de l'humour belgepodcast.

Hier, je recevais les réflexions d'Alexandre Latsa, un Français habitant en Russie, que je connais depuis 2011, au moment où j'avais écrit mon billet sur la Russie.

Je préviens, il n'est pas tendre dans ses Dissonances..

 

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Deux "Instants de Bruno Coppens" 

exprimaient le climat en chansons

"J'ai mal à la terre" (podcast) et

"Pour le climat, je vole" (podcast)

 

 

Le 6 décembre, Bruno revenait en Saint Nicolas en finissant par Bella Ciao. (podcast)
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Depuis que le climat n'est plus le même, tout a changé. 0.JPG

Le climat du temps qu'il fait et le climat au moral.

"L'été est devenu Sioux" avec des catastrophes du printemps à l'automne.

Y a pas longtemps, j'écrivais "Savourez l'instant".

Quand on perd la boussole, que l'on ne parle plus que de pognon, de pouvoir et de sexe, c'est pas garanti sur 0.JPGfacture.

 

<<<---  Mais Bart Dever, Emmanuel Macron et Charles Michel fêteront le 21 décembre leur anniversaire ensembles, même si nous ne serons pas invités.

 

Wallid pensait mettre notre semaine en chansons.

Alors essayons mais avec d'autres paroles mises à jour...

 

En 1975, Nino Ferrer chantait "Le Sud"

avec l'espoir d'éviter la guerre.

 

Pacte migratoire

(Karaoké et podcast personnel:podcast)

0.JPGC'est d'un endroit qui ressemble à Marrakech
Mais en Belgique
Michel devait signer un pacte symbolique
A Marrakech
Qui dirait qu'au Nord

On vit de crises
Alors, que les embauches
Brouillent les choses

Et pas uniquement en été

Dans notre froid du Nord0.JPG
Les migrants dormaient sur les pelouses
Au Parc Maximilien
Il y avait des Irakiens et des Syriens
Il ne manquait rien
Qui dirait qu'au Nord
Le temps vit abrégé
Que les pauvres deviennent forts
En moins d'une journée

Et pas uniquement en été

tilit, tilit, tilit, tilit, tilit, tilit

tilit, tilit, tilit, tilit, tilit, tilit

(musique seule)

0.JPGDans un gouvernement kamikaze1.JPG
Il n'y a que des nazes
Avec le sac de billes, faudra payer l'ardoise
Finir la guerre par un Pacte
Avec quelques entractes

Tant pis pour le Nord
Tant pis pour le Sud

Ensemble, c'était peut être bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années

Et, pas uniquement en été.

 

Quelques mois avant son suicide, Nino Ferrer, désabusé, déclare : « La prochaine fois que l'on va se voir, ça sera pour se raconter nos maladies, nos histoires de prostate. Tu te rends compte, j'ai écrit, composé et produit près de deux cents chansons et les gens n'en connaissent que trois. C'est comme un peintre prolifique dont on ne connaîtrait que trois tableaux car tous les autres sont dans des coffres. »

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En 1967, Enrico Macias chantait

"Les gens du Nord"

comme si le Nord était un palliatif au Sud.

Pacte du climat

(Karaoké et podcast personnel: podcast)

Les gens du Sud0.JPG
Ont dans leurs yeux le vert
Qu'ils ont dans leur décor

Les gens du Sud
Ont dans le cœur le soleil

Qu'ils ont au dehors

Les gens du Sud
Ouvrent toujours leurs portes
Aux romances des vacanciers

Les gens du Sud
Remontent au Nord
Et deviennent immigrés

Voguant sur petits navires
Souvent troués
Portant l'espoir de la pluralité

Les gens du Sud
Dans une marche difficile.

Traversent les campagnes
Pour échouer dans les villes

Les gens du Sud
Ont dans les yeux le vert
De leur décor
De leurs palmiers et oliviers

0.JPGAu Nord, tout est doré
Des Gilets aux marronniers
Et quand la fête
Fait tourner les têtes
Boire, c'est pour oublier

 Pour les gens du Nord.

 

 

Conclusion: Je sais, je ne suis pas prêt pour me présenter à l'opéra comme le raconte, cette semaine, Camille De Rijck dans sa chronique podcast.

Gérer la fin du mois ou la fin du monde?

Aucune préparation, aucune répétition, rien qu'un essais et puis s'en vont sur la toile.

La Belgique a subit la contagion avec violence, des gilets jaunes français.

L’État français et ses occupants ont perdu le sens de la mesure...

Casques policiers contre gilets jaunes et cagoules noires.

Plus d’État ou moins d’État... Prix des choses et taxes se partagent le gâteau.

Pas de gagnants, pas de perdants dans ce cas sinon dans une boucle infernale.

Du coup, on cherche des réparateurs de routes, de rafistolage de magasins et de maisons particulières...

Le côté positifs, cela fera marcher le commerce...

 

 Alors, retournons à "Silex and the City" en 40.000 A.C.

Une vallée résiste encore aux lois de la sélection naturelle.

Des zones arboricoles sont à défendre

du Nord au Sud

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Alors, cette question revient à l'ordre du jour:

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Eriofne,

 

9/12/2018: Et Kroll, qu'en dit-il des événements. Il est clair que Charles Michel a toujours été la marionnette de la NVA... NVA qui est sous la protection de la VOKA

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Commentaires

Bravo pour le "pastiche" du sud et des gens du nord.
N'oublie pas l'extrême est qui a plus qu'une main dans le sud ...

A propos du climat... il y a 10 ans, on nous promettait l'apocalypse avec le trou dans la couche d'ozone
C'est fatiguant, un trou, il s'est rebouché par lassitude, il n'était plus vendable...

Allez, on a relancé une nouvelle vague, celle du CO2, du gaz à effet de serre..... qui va s'évaporer par lassitude...
René Dumont est mort le 18 juin 2001, il a été le premier candidat écolo à la présidence, en 1974
Qui s'en souvient ???
L'Afrique noire est mal partie en 1962
L'utopie ou la mort en 1973,
etc etc etc....

Écrit par : Jean-Marie HENROTTE | 07/12/2018

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Merci pour tous ces rappels historiques dont je ne me souviens plus.
En effet, il y a tellement de trous même dans notre esprit vagabond.
Du côté voix, j'ai encore un peu de travail du côté synchronisme avec la musique :-))

Écrit par : L'enfoiré | 08/12/2018

L’humanité continue de creuser sa propre tombe : les rejets de CO2 explosent des records en 2018
La COP24 qui se tient actuellement en Pologne oblige les plus grands dirigeants du monde à affronter leurs responsabilités en matière d’empreinte écologique. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le constat de l’année 2018 est amer : les émissions de CO2 mondiales n’ont jamais été aussi élevées, atteignant un pic de croissance record de 2,7 % en 2018 après des années de stabilité. Un chiffre considérable qui illustre l’échec des politiques actuelles en matière d’écologie et remet en cause l’efficacité de l’accord de Paris pourtant signé par 195 délégations en 2015.

Un bilan record
Le dernier bilan des émissions mondiales de CO2, vient de tomber : 2,7 % en 2018. Jamais le constat n’avait été aussi alarmant, surtout lorsque l’on sait que ce taux s’était stabilisé depuis 7 ans. Ce taux représente 37 milliards de tonnes de CO2 rejeté dans l’atmosphère, un nouveau record par rapport à l’année 2017 qui enregistrait pourtant déjà une augmentation de ces rejets de 1,6 % par rapport à l’année 2016.
Seule l’année 2011, marquée par la sortie de la crise financière de 2008 avait enregistré pire taux, avec sa moyenne de 3,1 % d’émissions supplémentaires par rapport à l’année précédente. Majoritairement liées à l’industrie et à la combustion du pétrole et du gaz, ces émissions sont la première cause du réchauffement climatique mondial.
Un phénomène qui dépasse la sphère politique, selon Glen Peters, climatologue et coauteur de l’étude, qui estime que » les politiques se font distancer par la croissance de l’économie et de l’énergie. (…) on est loin de la trajectoire qui nous permettrait de rester à 1,5 ° ou même 2° » de réchauffement climatique prévu par l’accord de Paris.

À qui la faute ?
D’après Philippe Ciais, directeur de recherche du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, « l’augmentation des émissions est en fait liée aux activités humaines qui sont les transports – liée à l’utilisation du pétrole –  ; le chauffage – que l’on appelle le secteur résidentiel ; et la production d’énergie si on produit de l’électricité avec des centrales à charbon, on émet aussi du CO2 ».
En tête du palmarès des responsables de rejet de CO2 en 2018, on trouve en première place le charbon, puis le gaz naturel, suivi de près par le pétrole, dont la consommation est en constante augmentation.
Du côté des pays responsables des plus grosses émissions de CO2, on trouve dans le viseur des écologistes en premier lieu la Chine, plus gros pollueur de l’année qui connait un boom d’émissions de 4,7 % en 2018, une déception après les efforts pourtant réalisés par le pays ces dernières années. Cependant, « nos experts chinois pensent que cette résurgence est liée aux stimulus économiques donnés par le gouvernement, et donc possiblement temporaire », souligne Corinne Le Quéré, de l’université d’East Anglia.
Les États-Unis ont également beaucoup pollué l’atmosphère cette année, et arrivent second du palmarès du nombre de rejets avec une augmentation de 2,5 % de leurs émissions de CO2. Si on peut attribuer cette hausse au scepticisme climatique du président Donald Trump, il n’est pas le seul en cause : la météo s’est avérée être très rude cette année pour les Américains, qui ont massivement utilisé chauffages et climatiseurs pour contrecarrer les aléas météorologiques. Enfin, si les pays européens ont progressé, enregistrant une baisse des émissions de CO2 de 0,7 %, le record de la hausse la plus importante est détenu par l’Inde, qui a en revanche augmenté ses rejets de 6,3 % en 2018.
Les 37,1 Gt (gigatonnes) de CO2 rejetés dans l’atmosphère en 2018, auxquels s’ajoutent 5Gt liées à la déforestation, devraient inciter les politiques à tirer la sonnette d’alarme. Des chiffres effrayants, qui laissent peu optimistes quant à l’avenir de la planète et montrent que malgré l’urgence et les promesses politiques, nos sociétés sont toujours dépendantes des énergies fossiles.
En espérant que la COP24, qui doit se terminer le 14 décembre, propose des solutions réellement concrètes et des mesures enfin durables afin d’offrir un avenir meilleur à nos enfants…

https://dailygeekshow.com/emission-co2-2018/

Écrit par : L'enfoiré | 08/12/2018

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La souveraineté, cette dangereuse obsession
L’édito de Béatrice Delvaux après la crise gouvernementale sur le pacte migratoire.

Si la question se posait aujourd’hui, la Belgique ne signerait pas la Déclaration universelle des droits de l’homme. » Françoise Tulkens, ex-juge à la Cour européenne des droits de l’homme, est catégorique et en veut pour preuve les dissensions gigantesques qui entourent la signature du pacte migratoire. L’ex-juge souligne l’hostilité actuelle aux textes supranationaux, bien éloignée de l’enthousiasme d’il y a vingt ans.
L’opposition politique sur le pacte migratoire ne porte en fait pas sur le caractère contraignant ou pas du texte des Nations unies, mais sur le principe même de l’existence de ces principes supranationaux auxquels des pays doivent se conformer. La véritable guerre idéologique à l’œuvre en Belgique, mais aussi dans toute l’Europe, oppose ainsi les multilatéralistes aux souverainistes. Theo Francken n’écrivait pas autre chose sur Facebook vendredi matin, en pointant « qu’au-delà du carcan européen, notre souveraineté risque aujourd’hui d’être vidée de son sens par le pacte des Nations unies ».
Il y a 70 ans (10/12/1948), c’est le raisonnement totalement inverse qui avait animé l’esprit des signataires de la Déclaration des droits de l’homme. A la sortie de la guerre 40-45 et après la découverte de l’ampleur des crimes nazis et du génocide perpétré sur des millions de juifs, l’objectif était d’édicter des principes et loi supranationaux qui protégeraient désormais les individus contre des Etats aux comportements criminels. La souveraineté inviolable de l’Allemagne a permis à Hitler d’agir sans frein et sans possibilité d’intervention extérieure, avec les conséquences terribles que l’on sait.
Au moment où nombre de dirigeants veulent affaiblir ou dénoncent ces conventions ou déclarations qui bétonnent les droits des individus de façon universelle, il est crucial de se rappeler ce que l’histoire nous en dit plutôt que d’attendre que ce soit un drame contemporain qui s’en charge.

https://plus.lesoir.be/194492/article/2018-12-08/la-souverainete-cette-dangereuse-obsession

Écrit par : L'enfoiré | 08/12/2018

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Pouvoir d’achat, climat…: Charles Michel fixe les priorités de son nouveau gouvernement

Charles Michel, entouré de ses nouveaux ministres, a donné une conférence de presse, ce dimanche après-midi.

►Gouvernement remanié : qui fait quoi ?
Voici les nouvelles compétences des ministres
Il a fixé les priorités de son nouveau gouvernement, affirmant que « certaines décisions formelles » avaient déjà été prises lors du conseil des ministres ayant eu lieu ce dimanche.

Trois priorités
• Le pouvoir d’achat : « On doit encore prendre des décisions dans ce domaine. On doit concrétiser la dernière phase du tax shift. On veut une politique socio-économique forte »
• Sécurité : « Nous avons l’exigence d’adopter une politique responsable de la sécurité des citoyens. Nous voulons remplir notre rôle »,
• Le climat : Charles Michel a souligné que le gouvernement avait « entendu » le signal « fort lancé par la population » lors de la marche pour le climat. « Notre ambition est d’avoir un grand rôle pour voir comment il est possible d’avoir une stratégie ambitieuse et faire des choix forts. »

https://www.lesoir.be/194644/article/2018-12-09/pouvoir-dachat-climat-charles-michel-fixe-les-priorites-de-son-nouveau

Écrit par : L'enfoiré | 09/12/2018

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Tout le monde en Belgique connait "Nous irons tous à Torremolinos" de Stellla
https://www.youtube.com/watch?v=fCxYJa1dR1w

Voici adapté pour la circonstance de l'actualité.

Il y a une ville au Maroc
Où il y a des Belges et des Marocains
Où il y a plus de haciendas
Et de Rasta que de Gambas

On ira tous tous tous à Marrakech
Tous tous tous à Marra-kech
Tous tous tous à Marrakech
Tous tous tous à Marra-kech

Même quand il pleut c'est génial
On sait poster des cartes postales
Ou boire un godet à l'Amicale
Des amis du camping municipal
Avec Sunair c'est super
Avec Airtour c'est l'aller et le retour
Avec Neckermann c'est génial
Avec Nouvelles Frontières c'est pas cher

Pour moi Marrakech c'est le paradis
Je crois bien que je vais mourir ici
A Marrakech, on est vivant
Les cimeterres sont sur draps blancs.

Écrit par : L'enfoiré | 10/12/2018

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C'est quoi le Pacte de migration à Marrakech

La conférence de Marrakech devait être une étape purement formelle dans ce processus mais, le sujet déchaînant les passions, une quinzaine de pays ont fait part de leur retrait ou du gel de leur décision sur le pacte.
Près de 160 des 193 pays représentés à l'ONU étaient annoncés à Marrakech, avec une centaine d'entre eux représentés au niveau des chefs d'Etat, chefs de gouvernements ou ministres.
Lundi matin, il était encore impossible de connaître dans les détails les présents et les absents, en l'absence de toute liste officielle.
Non contraignant, le Pacte recense des principes -défense des droits de l'Homme, des enfants, reconnaissance de la souveraineté nationale- et liste des propositions pour aider les pays à faire face aux migrations --échanges d'information et d'expertises, intégration des migrants... Il interdit les détentions arbitraires, n'autorisant les arrestations qu'en dernier recours.
Les défenseurs des droits de l'Homme le trouvent insuffisant, notamment sur l'accès des migrants à l'aide humanitaire et aux services de base ou sur les droits des travailleurs migrants. Ses détracteurs le voient comme un encouragement à un flux migratoire incontrôlé.

https://www.arte.tv/fr/videos/086737-000-A/migration-le-pacte-de-marrakech-c-est-quoi/

Écrit par : L'enfoiré | 10/12/2018

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