Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/03/2019

Le deuxième cerveau: le microbiote

0.JPGRécemment, il était question du cerveau avec ses souvenirs, ses neurones et ses synapses.

Il n'est pas le seul maître à bord. Un deuxième cerveau existe dans notre ventre.

Cet organe bourré de neurones, les chercheurs commencent à peine à l'explorer depuis que Michael Gershon a ouvert cette recherche en 1999.

"Santé, Nature, Innovation" réserve plusieurs billets à ce sujet.

Le Science & Vie du mois avril en parle également...



Le ventre est le premier cerveau apparu sur Terre.

Il a le cerveau d'un petit animal de compagnie.

0.JPGIl contient deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec les neurones de notre premier cerveau en connexion par le nerf Vague dans une sorte de dialogue secret et interactif.

Ce dialogue peut refléter notre inconscient, changer notre perception du monde extérieur et partager leurs maladies neurodégénératives en (dé)régulant nos émotions.

Notre cerveau entérique du ventre produit 95 % de la sérotonine via l'acide aminé et le tryptophane, lacétylcholine en messager chimique de la mémoire, la noradrénaline impliquée dans l'attention, l’apprentissage, les émotions et le sommeil, le GABA, l’acide gamma-aminobutyrique qui favorise le calme et la relaxation et la tyrosine, acide aminé, précurseur de la dopamine et de la noradrénaline

Tous, neurotransmetteurs, participent à la gestion de nos émotions et peuvent provoquer des maladies neurodégénératives du cerveau, comme Parkinson, et trouver leur origine dans notre ventre en commençant par leur œuvre de sape en s’attaquant aux neurones de notre intestin.
Dans l'abdomen, une colonie de centaines mille milliards de bactéries influence notre personnalité et nos choix en nous rendant timides ou téméraires.
La flore intestinale appelée "microbiote" est un véritable écosystème dans lequel les bactéries agissent comme les vecteurs d'un troisième cerveau pour convertir les matières ingérées en énergie et en vitamines.
En trois groupes d'entérotypes, diagnostiquer l'état d'un patient par l'analyse des selles au même titre que le groupe sanguin dans le sous-monde des bactéries.
Ce petit peuple intérieur a tellement de ressources qu'il ferait bien pour se trouver dans la chaîne de récupération des poubelles avec ses cent mille milliards de bactéries, ses virus et ses champignons, capable d'orienter ce qui est bon et de rejeter ce qui l'est moins.
 
Le microbiote pèse 1,5 à 2 kg, l’équivalent du poids de notre cerveau et vit au creux du ventre.
En passager clandestin, il se nourrit de tout ce que nous mangeons, mais cet intrus peut devenir son meilleur médecin. Donc à ne pas détruire sans réfléchir même s'il peut provoquer une litanie de symptômes et maladies comme la fatigue, les insomnies, les diarrhées, la constipation, les ballonnements, les flatulences, les affections cutanées comme l’eczéma, le psoriasis, la prise de poids, l'obésité, le stress, la dépression, les maladies infectieuses comme la grippe, le rhume, la gastro-entérite et même certains cancers comme le cancer du côlon.
 
Pourtant, dévoué et courageux, il protège contre les toxines et donne un meilleur moral par sa création de sérotonine qui comme hormone du bonheur dont nous avons besoin pour bien vivre, diminue aussi le risque de dépression, de cancer, d’obésité et fait échapper à certaines maladies dont le diabète ou Alzheimer !
 
Le microbiote apporte tout et son contraire....
Tout ce qu’il demande est un peu de « pain et d’amitié ».
Respecté, il produit des myriades de bienfaits pour la santé.
Les bactéries de notre microbiote fonctionnent comme une usine pour :
  • Dégrader les aliments consommés en traitant les aliments que le système digestif n’a pas été capable de décomposer.
  • Synthétiser les vitamines K, B12, thiamine (vitamine B1) et riboflavine (vitamine B2).
  • Protéger notre tube digestif en « l’effet barrière ».
  • Assurer l’équilibre du système immunitaire dont 80% des cellules sont logées dans l'intestin.
  • Fournir le carburant nécessaire au bon fonctionnement de notre côlon
0.JPGDans son livre « Le charme discret de l’intestin », la jeune médecin allemande Giulia Enders, raconte une histoire bouleversante :
Au cours d’une soirée étudiante, elle se retrouve assise à côté d’un jeune homme à l’haleine épouvantable.
Rien de comparable avec ce qu’elle avait pu « sentir » auparavant. A tel point qu’elle doit changer de place pour ne pas être incommodée.
Le lendemain, elle apprend que le garçon s’est suicidé.
Cette tragédie lui met la puce à l’oreille : pourrait-il y avoir un lien entre une digestion défaillante et des problèmes psychologiques ?
Ses investigations lui permettent de découvrir un pan de la médecine totalement négligé par le milieu universitaire et la recherche : le lien de messager de l'intestin avec le cerveau.
Au cœur des activités : l'intestin sait tout de ce qui est ingurgité en sondant les hormones qui se promènent dans le sang et connaît l’état des cellules immunitaires qu'il transmet à travers au cerveau par le nerf pneumogastrique.

Une mauvaise flore intestinale peut donc agir directement sur notre moral, notre capacité à résister au stress ou la qualité de notre sommeil.
Pour un microbiote bien équilibré, il faut 85% de bonnes bactéries dont la répartition varie énormément d’un individu à l’autre.
Selon de nombreuses études, plus de 100 maladies et problèmes de santé seraient liés à un déséquilibre du microbiote, telles que les maladies: 
  • digestives chroniques comme la constipation, la maladie cœliaque, la perméabilité intestinale, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Crohn ;
  • inflammatoires (y compris les allergies ou l’asthme) ;
  • liées au métabolisme comme le diabète, l’hypertension, l’obésité ;
  • de la peau comme l’acné, l’eczéma, les dermatites, l’herpès, le psoriasis ;
  • infectieuses comme les diarrhées, rhume, grippe, gastro, infections au clostridium difficile ou à H. pylori ;
  • cancéreuses, en particulier celui du côlon.
  • neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.
D’autres études ont même révélé des liens avec :
  • L’autisme
  • L’arthrose pas uniquement de l’usure par le poids mais aussi provoqué par la dysbiose, un microbiote mal régulé, mal équilibré qui peut entraîner la maladie de l’os
  • Et même le diabète de type 2 qui a montré que les probiotiques Bifidobacterium et Bacteroïdes vulgatus étaient moins représentés dans le microbiote des patients diabétiques.
Une supplémentation de ces probiotiques permet d’améliorer leurs fonctions cognitives et le renforcement du microbiote intestinal d'un patient.
La médecine traditionnelle chinoise est très avancée dans les domaines qui s'intéressent aux micro-énergies en localisant les parties sensibles du ventre autour du nombril pour l'acupuncture. Le cordon ombilical continue son rôle de transmetteur de vie.
 
Prendre soin de son microbiote en rééquilibrant sa flore intestinale se fait en mangeant léger, sans trop de sucre et d'alcool, mais cela veut rien dire de manière générale.

Tout est spécifique au patient qui a sa propre résistance ou faiblesse immunitaire.

En maître d’œuvre, le microbiote transforme normalement tout en vitamines en hormones pour faciliter l'absorption des acides gras, du calcium et du magnésium tout en éduquant ce système immunitaire.

L'allergie, le diabète, l'eczéma, l'obésité, les parasites, le microbiote devrait pouvoir s'en occuper en auto-immunes.
Plus la quantité de bactéries akkermancia, moins le risque d'obésité de l'organisme sera limité.

Système immunitaire que l'on a inné, influencé par nos millions de gènes ou que l'on a acquis dans notre environnement pour l'exprimer.

Notre humeur se concrétise, alors, en mangeant nos aliments ou suite aux infos que l'on entend autour de soi ou par les médias.

Modifier et influencer sur ce que nous sommes dans une continuité de liens en réseaux complexes avec les bactéries peuvent nous faire subir psychologiquement.
La critique du film "La peur au ventre", "Une série B bourrine et musclée qui accumule les caricatures et les stéréotypes du genre, mais avec une énergie débordante" démontre que la peur est liée à l'environnement dans lequel elle se produit et ce film pourrait apporter la peur dans le ventre dans sa vision.
 
Parmi les patients qui se rendent aux urgences avec un mal de ventre, un tiers ne saura jamais ce qu’il avait et la douleur disparaîtra sans que les médecins ne soient parvenus à comprendre ce qui s’est passé, un autre tiers a une appendicite et le dernier tiers a une autre maladie : une cholécystite aiguë, une obstruction intestinale, une pancréatite, une colique néphrétique, un ulcère à l’estomac, des calculs biliaires, une maladie de Crohn, une diverticulite ou un cancer.

Les ennemis du microbiote

  • Une trop forte consommation de sucres qui provoque une inflammation de notre tube digestif
  • Les aliments transformés : les conservateurs qu’ils contiennent détruisent la microflore saine et nourrissent les mauvaises bactéries et autres levures. 
  • L’eau chlorée : le chlore contenu dans l’eau du robinet permet de tuer les germes nuisibles qu’elle peut contenir. Mais, de la même manière, il s’attaque aussi directement à votre flore intestinale, sans faire le tri entre bonnes et mauvaises bactéries.
  • Le stress qui génère une modification de la composition du microbiote
  • La pollution qui à cause des pesticides, détériore notre organisme et perturbe le fonctionnement de l'hormone thyroïdienne. 
  • Les métaux lourds : le cuivre ou le zinc (contenus en quantité importante dans les poissons de la fin de la chaîne alimentaire : saumon, thon), transforment certaines bonnes bactéries en bactéries pathogènes
  • Les médicaments anti-reflux ou anti-inflammatoires non stéroïdiens  comme l'ibuprofène, l'aspirine qui abîment le revêtement muqueux de l’intestin et donc le microbiote.
  • Les antibiotiques qui attaquent les bactéries quelle que soit leur nature. Et ils sont présents partout : dans notre médication mais aussi dans la nourriture que nous consommons puisque la viande et le poisson sont chargés en traitements antibiotiques. Du yaourt probiotique, du fromage camembert sont souvent proposés après leur injection pour recréer un microbiote plus sain.
  • Les excès d'hygiène qui éliminent trop de bactéries utiles.
  • Une vie trop agitée dans la vie publique, au bureau ou dans la vie privée.

0.JPGQuand l'organisme d'un patient ne va pas bien, on peut commencer par la coloscopie à "l'embouchure du réseau" ou par la source du même réseau en terminant par le psy.

Le microbiote, auto-immune, doit être "intelligent" à tous les niveaux quand il doit décider devant le dilemme qui consiste à accepter ou à refuser ce qui vient de l'extérieur et avec l'aide de son immunothérapie interne.

Des dangers de l'intérieur se produisent avec les cellules cancéreuses qui, cachée, commencent leur travail de sape sans être inquiété.

Faudra-t-il une nouvelle profession concurrence du neuro-scientifique qui s'appellerait microbio-psycho-somatique, si la fonction n'existait pas encore?

Il y a des indices de mal-être du côté du ventre: des douleurs soudaines qui s'installent entre les repas, accompagnées de nausées et de vomissements, du sang dans les selles, lors d'un retour de pays étrangers...

Pour éviter de tomber dans l’hypocondrie, faire confiance à son instinct. Ressentir des choses curieuses dans le ventre, n'est pas nécessairement grave mais profondément anormal, l'avis médical devient nécessaire.

Il y a probablement un problème du côté de la connexion entre les deux cerveaux que l'on appelle le "syndrome de l'intestin irritable" avec un problème électrique entre les muqueuses de l'intestin et les nerfs sous forme de minimes courts-circuits.

Au sujet des effets thérapeutiques du microbiote, les gastroentérologues se posent la question de savoir s'ils peuvent intervenir sur cette flore intestinale pour soigner ces maladies victimes de "mauvaises connexions"?

En fait, chaque thérapie médicale prend l'orifice qui correspond le mieux avec ses problèmes spécifiques en déchiffrant les signaux qu’envoie le corps, en découvrant l'hygiène de vie, en optimisant la vitalité et en cherchant à éliminant les troubles perturbateurs, corporels et mentaux, pour espérer prévenir les maladies des patients.

Chaque spécialité médicale a sa propre manière d'explorer les patients qui sont atteints de maux de ventre.

Le proctologue se focalise sur le segment anorectal, tandis que l’hépatologue se consacre aux voies hépato-biliaires, en sous-spécialités.

On a eu beaucoup plus souvent à étudier le cerveau et l'intelligence qui pourrait en découler.

L'étude du microbiote reste originale en le désignant comme deuxième cerveau parce que cette déclaration entraîne une foule d'autres questions que l'on avait jusqu'ici réservé à la tête.

J'ai une bête question: est-ce qu'il est en partie une autre source de l'intelligence humaine que l'on positionnait dans le cerveau dont on essayait de quantifier erronément par l'intelligence?
Le documentaire qui suit, compulse les théories de psychologues, de biologistes ou de neurologues et révèle qu'après des millénaires d’évolution, l’intelligence humaine serait sur le déclin en étant plus lents que nos ancêtres via les résultats aux tests de QI qui après des décennies de hausse, plafonnent, voire baissent.
Parler de QI pour le microbiote, peut paraître insolite et pourtant...
La science moderne fourmille d’idées pour stimuler notre matière grise. Elle pourrait le faire pour le microbiote. Une greffe de cellules cérébrales humaines sur des souris a aussi décuplé leurs capacités… Le fonctionnement de l'intelligence du cerveau, le rôle des neurones, de la myéline, des astrocytes, dans un environnement bien plus sophistiqué et complexe que ce que mesure le QI comme le démontre le philosophe Josef Schovanec transcende notre intelligence rationnelle et ouvre d'autres horizons plus larges.
Il y a une différence entre le contenant que l'on montre par l'image de soi vers l'extérieur, que l'on peut retrouver dans son passé et le contenu que l'on vit de l'intérieur dans le présent, qu'on ne peut parfois pas exprimer par des mots et des idées et qui de ce fait, s'évalue par une comparaison, une analogie avec un cas préalable mais qui restait non chiffrée dans son intensité pour évaluer l'état de santé et la personnalité d'un individu. Analyse que l'on ne ferait plus avec un stéthoscope qu'avec un oscilloscope. Les cellules gliales qui protègent des neurones du cerveau, ne peuvent pas être absentes dans le microbiote en jouant un rôle important en astrocytes dont le nombre plus important dans le précieux cerveau d'Albert Einstein apporterait sa différence par rapport avec un citoyen lambda alors que son microbiote n'intéressait personne.
A un autre niveau plus global du groupe humain, il est encore plus difficile à définir une unicité. Ce sont quelques éléments de plusieurs groupes différents, parallèles ou complémentaires qui influenceront positivement l'environnement d'une intelligence commune.

 
 
Trêve d'élucubrations et peut-être de supputations...
 
Pour l'homme moderne, toujours pressé et stressé, aller sur le pot, c'est presque du temps perdu.
Il faut faire vite et on en devient constipé quand cela ne "marche" pas.
Rien d'anomal à ce qu'on reste "constipé" pour toutes informations reçues avec tous les dérapages potentiels comme le racisme, l'eugénisme et la hiérarchisation du monde que l'on peut rectifier par la curiosité éclectique et en étant inventif dans un environnement qui le permet.
Les laxatifs pour répondre à la constipation du biotope, sont nécessaires pour soulager momentanément, mais pas sur le long terme pour lequel il y a d'autre solutions:
  • Sommeil profond et récupérateur
  • L’hygiène alimentaire consiste à manger des produits frais, entiers, surtout des légumes et des fruits (crus avec la peau pour ceux qui se mangent ainsi), et boire beaucoup d’eau.
  • L’exercice physique comme la marche à pied, comme les autres sports, exerce un massage bienfaisant sur le ventre et un mouvement naturel qui aident les aliments à avancer dans les intestins. Toute gymnastique du corps permet aux aliments de mieux se mélanger, et s’hydrater contribue à les évacuer plus facilement. Il est d’ailleurs courant d’avoir envie d’aller à la selle dès qu’on se met à courir, lorsqu’on a des problèmes de constipation.
  • L’équilibre émotionnel :  sujet le plus important, mais aussi le plus compliqué puisque les intestins et l’esprit sont liés.
  • Le retour au calme par l'hypnose pour anesthésier le cerveau.
Pour conclure, les microbes nous veulent du bien, mais pas tous.

"Entre l'input et l'output, il faut une bonne logique et une bonne connexion par une bande passante suffisante pour que l'unité centrale puisse vivre en harmonie avec ses autres périphériques", dirait l'informaticien patenté.

Le rapprochement entre le premier cerveau crânien et le deuxième cerveau microbiotique, est évident dans ses problèmes, dans sa formulation et dans ses actions.

Aussi, un peu de respect envers notre bouse, nos petites crottes, nos selles, notre fiente, notre guano et réfléchissons aux proverbes liés à notre ventre.

L'amélioration du microbiote et de l'état général, peut se construire par:

  • La disparition des troubles digestifs
  • La diminution de l’anxiété
  • L'amélioration de votre apparence physique avec une peau sans imperfection et des cheveux plus brillants
  • La perte de poids
  • Une bonne hygiène alimentaire,
  • Les exercices physiques 
  • Une hygiène émotionnelle.

Le langage entre le ventre et le cerveau

« Tripes » est l’anagramme d’« esprit » . Une personne angoissée aura une « boule dans le ventre », « ne sera pas dans son assiette », parce qu’un événement lui sera « resté sur l’estomac », voire « en travers de la gorge », parce qu'il n’aura pas réussi à « digérer » ce qui lui était arrivé, et depuis « se ferait de la bile » et se « passerait la rate au court-bouillon ».
"Pas de digestion normale si l’âme est sens dessus dessous", dit la sagesse populaire. 

Ce serait donc par la remise à plat de nos sentiments qu’il faut chercher pour que le transit se fasse de la meilleure façon.

Les expressions transitent par le ventre et transigent avec le cerveau:

“Ventre plein sonne bien, ventre creux sonne mieux.”

On prend les hommes par le ventre.”

“Le ventre plein fait la tête vide.”

“Personne ne sort avant du ventre de sa mère.”

“Le monocle, une vitrine de ventre.”

“Ventre affamé n’a point d’oreilles.”

“Le ventre est le plus grand de tous les dieux.”

Ce billet avait été commencé depuis quelques temps.

Coïncidence, le S&V du mois d'avril en parle dans un dossier en 6 chapitres.

Trois traitements sont à tester pour répondre médicalement: prébiotiques, probiotiques et microbiote transféré.

  • Les transplantations de microbiote sauvent déjà des vies pour les maladies de l'intestin.
  • Les prébiotiques évitent la transmission à l'enfant pour les allergies.
  • Une alimentation saine initie la guérison pour la dépression.
  • Des microbes optimisent l'effet des chimiothérapies pour les cancers
  • Des bactéries agissent sur l'insulino-résistance pour le diabète

Conclusions de l'article: "Les microbiotes redéfinissent notre santé. Débutée, il y a un peu plus de quinze ans, l'exploration à grande échelle de nos flores microbiennes nous inflige une véritable blessure narcissique. Nous avons célébré un peu trop vite l'unicité de notre biologie alors que cet édifice singulier s'effondrerait comme un château de cartes si les microbes comme base invisible et laborieuse venaient à disparaître. Biologiquement, nous sommes donc de véritables chimères mi-humaines mi-microbiennes, des homo microbis, des "holobiontes".

De cette conclusion pourrait découler ces questions:

  • Qui est le plus intelligent entre le microbiote constitué de microbes et le cerveau?
  • Qui commande l'autre?
  • Qui est le gagnant ou le perdant?

 

WP_20190325_12_53_52_Pro.jpg

WP_20190325_12_54_30_Pro.jpg

WP_20190325_12_55_08_Pro.jpg

 

 ____

 

Mais pourquoi ai-je choisi un tel sujet scatologique?

 Pour l'humour qui comme la peur, me vient en droite ligne du passé.

Au temps des Égyptiens antiques, le cerveau n'était pas considéré comme la source de nos pensées. Ce cerveau était retiré de la boîte crânienne et placé comme un déchet dans des vases canopes juste bon à être offert au dieu à tête de chat, Bastet, déesse égyptienne de la joie du foyer, de la chaleur du soleil, de la maternité et protectrice des femmes enceintes et des enfants.

C'est le cœur de Pharaon qui était pesé par Anubis pour obtenir l'entrée dans la vie éternelle. Aujourd'hui encore la poésie prend le cœur comme base de nos sentiments puisque lui bat dans la poitrine tandis que le cerveau est apparemment insensible.  0.JPG

Dans le passé, dès 8h30, Louis XIV rencontrait ses médecins, son intendant, son contrôleur de l'argenterie, son valet, divers gentilshommes ainsi que son barbier et son peigneur, installé sur sa « chaise d'affaire ».

Celle-ci était équipé d'un trou qui permettait au roi de faire ses petites affaires.
Mon intérêt initial pour un tel sujet a une raison très personnelle.
La recherche de la cause de crampes au ventre m'avait déjà poussé à consulter.
La prostate n'était pas en cause...
Il me faut chercher autre chose.
 
Faudra-t-il, en plus de la prise de sang, m'inquiéter de mes déjections, de ma matière fécale, de mon aspect général comme lors du cérémonial du temps de Louis XIV pour s'assurer de ma santé en "roitelet soleil"?
 
Aujourd'hui, parler de ses fientes n'est pas bienvenu.
C'est malpropre, cela sent mauvais...
 
0.JPG
Pourtant, Wim Delvoye est revenu avec son "Cloaca" au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles  podcast

Les déjections du putois permettent de marquer son territoire et de trouver un congénère : "mustela putorius".

Il ne sent pas mauvais mais tout simplement le fauve.

On aime ou on n’aime pas.

Je ne sais pourquoi, je n'appréciais pas d'être surnommé "putois" dans ma prime jeunesse.

J'étais jeune, je ne connaissais pas encore l'humour.0.JPG

Sous l’effet de la frayeur ou de la douleur, je libère tout comme lui, le contenu de mes glandes anales sous la forme d’un aérosol.

Aujourd'hui,  Walid et ses fakenews expliquait la semaine avec ses copains:  podcast

Le 1er avril 2007, il était question d'un échappement libre et d'un petit bruit

dont j'avais fait l'écho avec la chanson de Pierre Perret.

Lundi, c'est à nouveau le 1er avril.

Un poisson pourrait en cacher un autre et sortir d'où on ne le sait jamais.

 

      En 1978, Alice Dona chantait "Du ventre plat au ventre rond"


Je dis souvent que je restreins mes envies en conservant la tête et les jambes

et que ce qu'il y a entre les deux, je m'en occupe avec un peu plus d'humour.

Je vais laisser donc parler les milliards de bactéries de mon ventre

et décider de devenir ventriloque.

Je me suis évidemment renseigné comment faire avec Arnaud Tsamère


Pas très concluant???

Alors, si vous trouvez que ce que j'écris est chiant

... que mes débats sont sans fin...

au moins vous saurez pourquoi...

Roland Magdane a à peu près le même âge que moi

En 1981, l'homme à la famille décalée,

avait écrit le sketch "Les Organes".


Sachez que malgré le plombage des années,

je garde aussi quelques secrets vrais et faux

des bas-fonds de mes tripes.

 

Eriofne,

 

30/3/2019:

  • Le problème de la discussion virtuelle sur internet, c'est que la voix n'en fait pas partie alors qu'elle fait partie de notre personnalitépodcast

33ème édition de la grande boucle vélo au Bois de la Cambre de Bruxelles pour l'occasion du 50ème anniversaire de la victoire d'Eddy Merckx

 

1.JPG

 

 

0.JPG

2.JPG

3.JPG

5.JPG

4.JPG

 

6.JPG

7.JPG

8.JPG

9.JPG

10.JPG

11.JPG

1.JPG

 

1.JPG

 

Une chute pour finir1.JPG

 

31 mars 2019: Un jogging de 2 x 7 kms (aller et retour) jusqu'à la Ferme Nos Pilifs pour la Foire du Jardin naturel podcast

:/tr)

1.JPG

2.JPG

0.JPG

0.JPG

 

1er avril 2019: Dernière nouvelle de la part de Nicolas Vadot... mais pour 2100...

0.JPG


 

A cause des gilets jaunes, il est question d'avoir le Tour de France qui aurait ses 21 étapes sur le sol belgepodcast

Commentaires

Je vais quand même avaler un antivirus, des fois que....
Mais en résumé, je retiens : Marche, JM, marche !!!!
Avec ça j'irai plus loin que devant mon wc .... euh non... mon pc
Excellent w-e !!!!

Écrit par : Jean-Marie HENROTTE | 29/03/2019

Répondre à ce commentaire

La nature est trop belle pour rester devant son PC
Le printemps est là. Tout recommence.
Les bourgeons sont encore fermés chez certains.
Chez d'autres ils ont déjà perdu leurs fleurs.
Le temps s'en va plus vite qu'on le pense.
D'ailleurs on avance le temps d'une heure entre samedi et dimanche.
Qui va gagner entre ceux qui sont pour l'heure d'hiver et ceux qui choisissent l'heure d'été?
Cela va créer un nouveau Brexit mais européen cette fois que l'on appellera EurTimeExit....

Écrit par : L'enfoiré | 29/03/2019

J'ai été jeté un coup d'oeil (pas celle via l'intestin) à cette nouvelle édition augmentée, l’auteur y fait état des recherches récemment publiées, notamment celles qui précisent l’influence du microbiote sur notre bonne ou mauvaise humeur.
Elle recommande également la fermentation de certains légumes : encore une chose dont notre microbiote raffole.
Irrésistiblement illustré par la sœur de l’auteur, la graphiste Jill Enders, voici un livre qui nous réconcilie avec notre ventre.

Quant au livre la "Sérotonine" de Houellebecq, je ne lirai pas.
J'ai lu un de ses livres dans lequel il parlait d'un informaticien dépité...
https://www.babelio.com/livres/Houellebecq-Extension-du-domaine-de-la-lutte/1718

Il n'y a rien compris aux concepts du métier... mais je reviendrai sur ce sujet plus tard et Houellebeck risque d'en perdre ce qui lui reste d'espoir.

"Sérotonine" : « Mes croyances sont limitées, mais elles sont violentes. Je crois à la possibilité du royaume restreint. Je crois à l'amour » écrivait récemment Michel Houellebecq. Le narrateur de Sérotonine approuverait sans réserve. Son récit traverse une France qui piétine ses traditions, banalise ses villes, détruit ses campagnes au bord de la révolte. Il raconte sa vie d'ingénieur agronome, son amitié pour un aristocrate agriculteur (un inoubliable personnage de roman, son double inversé), l'échec des idéaux de leur jeunesse, l'espoir peut-être insensé de retrouver une femme perdue. Ce roman sur les ravages d'un monde sans bonté, sans solidarité, aux mutations devenues incontrôlables, est aussi un roman sur le remords et le regret.

Le 1er commentaire est explicite: Dès les premières pages, tu y es, retrouvant comme un vieil ami un nouvel avatar du héros houellebecquien, un mâle blanc fatigué, dépressif, le phallus en berne. Sans surprise. "
https://www.babelio.com/livres/Houellebecq-Serotonine/1103813

Écrit par : L'enfoiré | 29/03/2019

Oui effectivement , c’est un sujet qui me touche tous les jours.
Il y a du vrai et de « l’exagéré »
Bien sur , l’intestin est important puisque la réabsorption s’y passe .
Donc si le tuyau est poreux et que la membrane laisse tout partir…évidemment il y aura quelques carences.
Mais tous les organes jouent leur rôle et les intestins n’ont pas le monopole de la direction.
On n’est pas dans une monarchie absolue ….même si elle est fameusement éclairée !
Donc tout çà pour dire que les probiotiques sont importants mais je ne pense pas qu’ils sont souverains pour tout.
Cà c’est « Lourdes » …mais c’est un autre débat !
On surfe sur la vague , comme toujours.
Dès qu’on trouve une faille pour se glisser , on y va à pieds joints et on massacre.
Un bon conseil : vis moins aseptisé et les bactéries reviendront progressivement coloniser l’organisme.
Je n’oublierai jamais mon prof de bio qui nous avait accueilli à son 1er cours en disant : « vous n’êtes qu’un énorme tuyau avec une entrée et une sortie »
Elle avait raison , la résultante est juste la différence entre les sorties et les entrées.
Il faut juste que cette opération rapporte gros qualitativement !

Écrit par : Léopoldine | 31/03/2019

Répondre à ce commentaire

Exagéré?
Mais non, pas assez...
Je propose qu'à partir d'aujourd'hui, 1er avril, qu'un jour sur deux on laisse parler notre microbiote et qu'on laisse au garage cérébral, notre cerveau qui n'en fait qu'à sa tête.
Coupons le cordon ombilical une fois pour toute, à nos idées reçues, nos tuyaux de fakenews.
Réfléchissons avec notre ventre et exclusivement par lui, en circuit fermé.
Rendons la vie plus difficile à nos microbes qui nous font payer cash nos visites chez le médecin
Faisons les travailler ces bacilles à notre place dans une grande bouffe mémorable.
Coupons ce nerf vague, tellement vague qu'il ne se rend pas compte des dégâts qu'il occasionne dans tout le reste du corps.
Ne nous lavons plus. On est beaucoup trop propre, trop aseptisé.
La différence entre notre input et notre output, sera à eux de produire.
Comme le disait Pierre Perret, ouvrons grands nos inputs et à l'output ouvrons notre cage aux oiseaux intestinaux...
Laissons s'envoler nos prouts vers la haut, .
Plus ça pète, plus c'est beau, comme disent nos gilets jaunes.
Et en finale allons tous, tous, tous à Lourdes au lieu de se dorer la pilule à Torremolinos.

Écrit par : L'enfoiré | 01/04/2019

Si Jésus naissait aujourd'hui...
Cela donnerait la «Une» suivante dans tous les journaux télévisés :
«Ce premier avril, un «nouveau-né» a été trouvé dans une étable.
La police s'est rendue immédiatement sur les lieux et a fait appel au SAMU.
Un charpentier et une mineure (vraisemblablement la mère) ont été placés en garde à vue.
Ce matin très tôt, les autorités ont été avisées par un citoyen de la banlieue de Bruxelles qu'une famille de S.D.F s'était installée dans son étable.
À son arrivée sur les lieux, la police a découvert un nouveau-né enveloppé dans des morceaux de tissu sans précaution d'hygiène et dormant sur une litière de paille. Il semblait en bonne santé, heureusement. Il riait en permanence.
Le charpentier, un peu amnésique quand on le questionne, identifié plus tard du seul prénom de Joseph, s'est opposé à ce que les autorités emmènent l'enfant afin de le mettre en lieu sûr.
Il était aidé de plusieurs bergers ainsi que de trois étrangers sans papiers.
Ces trois étrangers, se présentant comme mages, ont été arrêtés.
Ils sont passibles de reconstitution de secte dissoute.
Le ministère de l'Intérieur s'interroge sur l'origine de ces trois hommes probablement en route vers Calais. Le préfet a confirmé qu'ils n'avaient pas de papiers d'identité mais qu'ils détenaient de l'or ainsi que des produits suspects et illicites comme des drogues.
Ils prétendent que Dieu leur a dit de ne pas répondre aux questions...
Les produits suspects ont été envoyés en laboratoire pour analyse.
Le lieu où le nouveau-né se trouve actuellement n'a pas été communiqué.
D'après le service social en charge de l'affaire, le père avoisinerait la soixantaine voir septantaine tandis que la mère n'est certainement pas majeure.
On vérifie pour le moment la relation entre les deux. Un mariage blanc a été invoqué.
Mais à défaut de soupçon de pédophilie, le détournement de mineure est très suspecté…
La mère se trouve pour l'instant à l'hôpital universitaire tenu secret pour des examens médicaux et psychiatriques.
Elle prétend être encore vierge et affirme que le bébé vient de Dieu.
Si son état mental le permet, elle sera mise en examen pour non-assistance à personne en danger.
La consommation de stupéfiants, probablement amenés par les trois étrangers, doit sans doute être prise en compte dans cette affaire.
Des prélèvements et des prises de sang ont d'ailleurs été faits en vue de retrouver les empreintes d'ADN nécessaires à l’enquête.
Aux dernières nouvelles on apprend que les bergers présents sur les lieux affirment avoir vu un grand homme, tout de blanc vêtu, qui leur a ordonné de se rendre à l'étable, avant de s'envoler mystérieusement.
Aucune hypothèse n'est écartée, comme celle d'embarquement à bord d'un
D'autres Obscurs Voleurs Non Intellectualisé ne sont pas exclure…
L’opposition s’est indignée que le gouvernement ne mette pas en place les moyens de protection suffisante pour éviter que n’importe quel O.V.N.I. puisse survoler notre espace citadin.
Ils demandent une enquête parlementaire.
Les verts rappellent que faire un feu de bois dans une étable est source de pollution…
L’extrême gauche dénonce ce capitalisme sauvage qui augmente les loyers et empêche les familles modestes d’avoir un logement décent.
Le 1er ministre déclare que depuis son élection le gouvernement a ouvert de nombreuses nouvelles places d’accueils pour éviter de laisser des familles à la rue alors que son prédécesseur en avait supprimées.
Une cellule de crise a été installée sous la direction du préfet, l'autorité craignant un complot dont les rumeurs avaient persisté ces derniers temps.
On pourra également suivre les images en direct sur BFM télé… et, à 17h30, « On n'est pas des pigeons » organisera un débat sur le thème « peut-on encore accoucher dans une étable de nos jours ? » en présence de plusieurs invités dont:
- Notre confrère de Libération auteur d’une enquête sur "la rue pour toute vie",
- d’un sociologue enseignant à l’Institut d’Étude Politique, spécialiste de la précarité sociale, -
- de l’écrivain Hugotin Vic qui a repris les écrits des Misérables, vu le lien qu'il a avec son ancètre
- de M. Pil Poncif représentant le gouvernement
- Et, pour conclure, après examen médical, la fille mineure ayant effectivement été reconnue vierge, le couple a été placé en garde à vue pour rapt d'enfant...

Écrit par : L'enfoiré | 01/04/2019

En direct de "Santé Nature Innovation" (1er avril?)
Pensées toxiques et insomnies : Le programme pour se libérer l'esprit
5 signes que votre cerveau est beaucoup trop fatigué
N’en avez-vous pas marre de faire les choses mécaniquement, sans aucun plaisir ?
De courir dans tous les sens du matin au soir et de subir la routine ?
Vous ne le sentez pas, mais votre mental est peut-être au bord de la rupture.
À force d’être sollicité pour tout et pour rien, votre cerveau se fatigue. Il n’a plus le temps de se reposer.
Et face à la quantité d’informations qu’il doit gérer en même temps, votre cerveau est obligé de faire des choix. Il priorise certaines fonctions et met les autres de côté.
C’est pour cette raison que vous pouvez vous sentir triste, fatigué, stressé ou avoir l’impression que vous « perdez la boule ». C'est que votre cerveau est en surchauffe.
Dans cette lettre, je vais vous aider à reprendre le contrôle de vos émotions et à remettre votre cerveau sur de bons rails.
Mais d’abord, j’aimerais vous parler de ce qui peut se passer si vous continuez à stresser à longueur de journée.

L’ennemi qui « grignote » votre cerveau
Si vous souffrez de l’un ou de plusieurs des symptômes suivants...
C’est qu’il y a peut-être en ce moment un ennemi caché qui attaque votre cerveau !
- Vous avez des difficultés à vous endormir. Vous passez des heures à ruminer dans votre lit
- Vous êtes fatigué dès le réveil, même si vous avez l’impression d’avoir bien dormi
- Vous n’êtes plus motivé à faire des activités (sociales ou sportives) pendant votre temps libre
- Vous ressentez une baisse d’énergie
- Vous subissez des pertes de mémoire passagères (vous oubliez vos affaires, vous devez relire plusieurs fois les mêmes passages d’un livre pour bien comprendre, etc…)

Ça vous parle ? Alors, nommons cet ennemi :
Lorsque vous êtes stressé, votre corps libère une hormone appelée le cortisol.
A faible dose, c’est une bonne chose car le cortisol donne l’alerte générale dans votre organisme, ce qui vous permet d’être plus attentif au danger.
Mais lorsque vous sollicitez trop votre organisme – physiquement ou psychiquement – votre votre corps va ordonner la production de grandes quantités de cortisol.
Et là, c’est votre cerveau qui peut en faire les frais.
A l’université du Texas par exemple[1], des chercheurs ont réuni des participants, puis leur ont injecté 10 mg de cortisol afin que leur état de stress augmente.
En seulement 25 minutes, ces participants ont vu la matière grise de leur cerveau diminuer de façon spectaculaire dans les régions de l’hippocampe et l’amygdale.
Ce sont des zones cérébrales importantes pour la mémoire, l’apprentissage et la gestion des émotions.
Pire : une étude suédoise a montré que des situations de stress répétées pourraient même être associées au développement de certaines démences, telles que la maladie d’Alzheimer.[2][3]
Vous comprenez maintenant pourquoi il est important d'agir lors des premiers symptômes de stress : c'est la raison de mon message aujourd'hui.
Je vais vous apprendre une technique que vous pourrez pratiquer chez vous et qui sera sûrement utile pour juguler le stress et empêcher votre cerveau de tomber en pièces.

Rechargez votre cerveau en seulement 10 minutes
Si je vous parle de tout ça, c’est parce que le stress, les émotions toxiques et l’impression que son cerveau déraille fait partie de la vie quotidienne.
J’en tiens pour preuve l’explosion du nombre de « burnouts » dans les entreprises, l’isolement des personnes âgées, les ventes record d’antidépresseurs en 2018…
Je m’arrête là, mais j’aurais pu donner des dizaines d’exemples qui illustrent bien la morosité ambiante.
Pourtant, peu de personnes savent qu’il existe une technique naturelle, rapide et sans effets secondaires pour reprendre le contrôle de son cerveau.
À la fin de cette lettre, vous connaîtrez une technique visant à :
- Éliminer le stress grâce à 2 gestes simples
- Laisser glisser sur vous l’anxiété, la colère, la tristesse, la peur, etc. sans que cela ne vous heurte
- Vous endormir rapidement et avoir un sommeil réparateur (même si vous ne dormez que 6 heures par nuit)
- Augmenter le nombre de « bons moments » pendant votre journée sans rien changer à votre emploi du temps
- Donner un boost d’énergie à votre cerveau en seulement 10 minutes (+ de mémoire, + de concentration et de meilleures capacités cognitives)
Mais avant, permettez-moi de vous raconter l’histoire incroyable (et presque légendaire) de celui qui a découvert les pouvoirs insoupçonnés de cette technique.

Le COUP DE GÉNIE d’un étudiant stressé
Dans les années 70, Jon est étudiant en biologie moléculaire à l’université du Massachusetts.
Il ne le sait pas encore, mais il deviendra plus tard l’un des professeurs les plus renommés des États-Unis.
Mais à cette époque, Jon est juste un étudiant stressé parmi des milliers d’autres.
Il veut absolument réussir ses examens qui approchent à grands pas. Il devrait réviser pour mettre toutes les chances de son côté, mais au lieu de ça, il est fasciné par deux disciplines qui n’ont rien à voir avec ses études :
La méditation bouddhiste et le yoga, qu’il essaie de pratiquer pendant son temps libre.
Il trouve qu’il y a quelque chose de fascinant chez ces moines qui restent assis des heures durant pour se mettre à l’écoute de leur « météo intérieure ». Il admire leur capacité à « laisser glisser » le stress, l’anxiété, les émotions négatives sur eux sans que cela les heurte.
Jon se dit que leur « technique » de méditation lui serait bien utile à l’approche de ses examens. Mais pour l’instant, Jon doit mettre « cette passion » de côté et décide de se concentrer sur ses révisions.

Son travail finit par payer.
Jon obtient son doctorat en biologie à l’université du Massachusetts. Quelques années plus tard, il obtient aussi le titre de professeur de médecine.
Et malgré son emploi du temps très chargé, Jon reste fasciné par la pratique des bouddhistes. Il est persuadé qu’elle peut être utilisée pour aider les gens à surmonter le stress, l'anxiété, la douleur ou les maladies.
Il décide alors, avec une équipe de chercheurs, de consacrer son travail à étudier les effets de la méditation sur le corps et le cerveau.
Après des années de recherche, il parvient à mettre au point une méthode de méditation basée sur des exercices de respiration, de gestion du souffle et de concentration active.
Je peux maintenant vous le dire : cet ancien étudiant est Jon Kabat-Zinn, le père de la méditation en pleine conscience.[4]
Aujourd’hui, des milliers de personnes se sont inspirées de sa méthode.
Elles seraient capables, grâce à des exercices précis de respirations alternées, grâce à une meilleure cohérence de leur souffle (des enchaînements courts versus longs) et grâce à des exercices mentaux distincts d’envoyer des flux d’énergie dans toutes les parties de leur corps pour :
- Mieux apprécier les « petits moments » de la journée, même en étant pris dans une routine
- Se libérer de l’emprise du stress et du sentiment d’avoir « une boule au ventre »
- Ne plus perdre leur temps à ressasser le passé et angoisser face aux choses à venir
- S’endormir rapidement, ne plus passer des heures dans leur lit à attendre
- Recharger les batteries du cerveau (augmenter la mémoire et la concentration)
- Etc.

Si vous le souhaitez, vous pouvez maintenant à votre tour faire l’expérience extraordinaire de la méditation de pleine conscience.

Écrit par : L'enfoiré | 01/04/2019

Répondre à ce commentaire

"Se libérer de l’emprise du stress et du sentiment d’avoir « une boule au ventre..." est il dit
Je me doutais qu'il devait y avoir un lien avec le microbiote....

Écrit par : L'enfoiré | 01/04/2019

Il y a de bons poissons d'avril et parfois de moins bons qui créent la polémisue.
« L’aéroport de Liège se met à l’heure chinoise avec du chien au menu »
https://www.sudinfo.be/id110752/article/2019-04-01/un-poisson-davril-qui-fait-polemique-la-rtbf-fait-marche-arriere

- interdiction d'arriver en voiture à l'école pour les enfants
habitant à moins de six kilomètres,
- Les anciens GSM à rapporter à l'école pour être recyclés

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-jeunes-wallons-sont-invites-a-rapporter-leur-portable?id=10185043

https://www.rtbf.be/info/insolites/detail_premier-avril-oblige-retour-sur-les-poissons-du-jour?id=10184979

Écrit par : L'enfoiré | 01/04/2019

Répondre à ce commentaire

Quinzaines, Un robot qu’on ne peut pas punir, est-il vraiment intelligent ? le 1er avril 2019 (Paul Jorion)

Dans l’ouvrage de Robert Musil L’homme sans qualités (ou « sans particularités » faudrait-il peut-être dire plutôt), son héros, Ulrich, assiste au chapitre 18 du premier volume qui en compte 123, au procès de Christian Moosbrugger, assassin présumé d’une prostituée. Le verdict est la mort.
Le personnage de Moosbrugger réapparaîtra ensuite – y compris dans le second tome inachevé – comme un sous-marin faisant épisodiquement surface, hantant le roman d’un bout à l’autre.
Avec Moosbrugger, Musil nous convie à réfléchir sur l’adhésion plus ou moins marquée d’un individu aux actes qu’il pose et dont les paroles qu’il énonce sont l’un des éléments majeurs. Il attribue ainsi le marasme de la « Cacanie », le sobriquet dont il affuble l’empire austro-hongrois des années 1920, à la distance que chacun prend, et la classe politique en particulier, par rapport à ce qu’il fait ou déclare. Il n’y a plus, affirme Musil, derrière les événements que l’on observe, de véritables sujets s’identifiant à ce qu’ils font, mais des ombres laissant entendre qu’elles simulent les gestes qu’on les observe faire, et qui se contentent dans ce qu’elles affirment, de citer quelqu’un ayant dit cela ailleurs autrefois.
Est-il question là de la « responsabilité » ? Peut-être, si ce n’est que Musil souligne justement que ce à quoi ce mot renvoie se dissipe aussitôt que l’on tente de l’examiner de trop près, le procès de Moosbrugger scrupuleusement rapporté en faisant foi.
Ainsi dans ce passage où sont confrontés le point de vue du juge et de l’assassin présumé :
« Ce juge réunissait tous les éléments, à partir des rapports de police et de l’accusation de vagabondage, en un seul tout dont il chargeait l’inculpé ; mais pour Moosbrugger, ce n’était qu’une série d’incidents entièrement distincts sans rapport les uns avec les autres et résultant chacun d’une cause différente, laquelle était à chercher en-dehors de lui, quelque part dans l’univers. Aux yeux du juge, ses actes provenaient de lui, mais aux yeux de Moosbrugger, ils lui étaient plutôt arrivés comme un vol d’oiseaux venu à sa rencontre ».
« Vous savez toujours rejeter la faute sur les autres ! » reproche le juge à Moosbrugger, ce que l’on traduirait ordinairement en « vous n’assumez pas vos responsabilités ». Or, là où nous recourons au seul mot de « responsabilité », l’anglais nous surprend en y voyant trois notions distinctes : « imputability », « accountability » et « answerability ».
Le concept d’imputation ne nous est pas étranger : quel est le facteur sans l’intervention duquel l’événement fâcheux ne se serait certainement jamais produit ? C’est bien là en effet l’un des sens de responsable : avoir été la cause.
Dans le mot « accountability », il y a « account », c’est-à-dire « compte », comme dans « accountant », qui signifie « comptable ». L’« accountability », c’est notre capacité à rendre compte de manière rationnelle de ce qui s’est passé, dans des termes qui feront sens aux oreilles d’un juge et d’un jury ; le cadre de référence là, c’est la capacité à distinguer le faux du vrai. Mais, dénonce Musil, la capacité à rendre compte se confond désormais en Cacanie avec le talent à raconter sa vie comme un roman : au lieu du compte-rendu véridique d’autrefois nous ne proposons plus aujourd’hui à autrui que les fragments d’une autobiographie romancée.
Dans « answerability », il y a « to answer », répondre à une question, où l’on retrouve l’étymologie de « responsable ». Est en jeu ici la capacité de l’accusé à saisir pourquoi il a été convoqué devant un juge, pourquoi la justice envisage de le mettre hors d’état de nuire, et vise, comme considération annexe, à assurer sa future rédemption. Et à « répondre » de ses actes, en adhérant pleinement au statut d’accusé qui est le sien à cet instant en disant : « Oui, c’est bien moi : je suis la personne en question ! ». Autrement dit le degré de son identification à l’individu qui se trouve là dans le box des accusés, et les éléments qu’il doit alors apporter, en vue d’alléger sa peine, pour assurer qu’il saura comment s’amender – si le verdict n’est pas la mort. Le cadre de référence n’est plus ici ni le vrai ni le faux, mais le Bien et le Mal et le talent de chacun à les distinguer sans se tromper. Or, dans la Cacanie d’aujourd’hui, dit Musil, le « C’est bien moi ! » s’est effacé au profit d’un « C’est la faute à pas d’chance ! » généralisé.
Pour imputer, il faut qu’il y ait des preuves. Pour ce qui est de la capacité de l’inculpé à rendre compte, les témoins viendront corroborer ou non ses propos. Reste l’answerability : la disposition ne dépendant que de lui, d’un inculpé à comprendre pour quel motif précis la justice lui fait procès.
La capacité de Moosbrugger à répondre de ses actes, il la fait exploser, alors même que le verdict est déjà tombé et que l’affaire semble close. « La séance fut levée, tout était consommé, écrit Musil, il se retourna, tandis que les gendarmes déjà l’emmenaient […] et s’écria […] ‘Je suis satisfait, encore que je doive vous avouer que vous avez condamné un fou !’ » Las ! le talent supposé à chacun de répondre de ses gestes, la folie le réduit à néant !
Un mouvement est né au milieu du XIXe siècle aux États-Unis, qui déboucherait sur l’attribution de la personnalité juridique aux entreprises, considérées désormais comme « personnes morales », habilitées aux droits qui sont ceux de la personne physique, tel le droit de propriété. L’objectif légitime était de remédier à la dissolution d’une entreprise à la suite du décès de son fondateur. Les choses allèrent très loin, jusqu’au fameux arrêt dit Citizens United de la Cour suprême américaine en 2010 permettant aux sociétés de contribuer pour des sommes potentiellement illimitées à la publicité d’un candidat lors des campagnes électorales. Il s’agissait là, affirmèrent les juges, d’une implication du premier amendement à la Constitution garantissant… la liberté d’expression.
Les personnes morales que sont les entreprises exercent leurs droits et s’expriment par le biais de personnes physiques, susceptibles de répondre de leurs actes – même si le chantage à l’emploi émascule ici le bon exercice de la justice dans la majorité des cas. Or il est question maintenant, prenant prétexte de leur intelligence, d’accorder la personnalité juridique aux robots aussi, en ignorant le caractère artificiel de leur génie.
Imputabilité en cas d’accident causé par un robot ? Oui bien sûr : la voiture autonome, sans conducteur, qui renverse un piéton, est bien la cause de l’accident. La punition sera ici de mettre en position « off » l’interrupteur du robot lui-même et de faire remonter l’imputabilité à son constructeur ou son usager, selon ce que déterminera la loi, complétée ensuite, pour le vague subsistant, de la jurisprudence.
Capacité à rendre compte de ses gestes ? Pourquoi pas ? Une machine intelligente devrait être capable de raconter son histoire, quitte à broder un peu pour améliorer la qualité du récit, à l’instar de ce que nous faisons nous-mêmes. Mais sera-t-elle sensible au précepte qu’« il n’est pas beau de mentir » ? Il est permis d’en douter.
Pour ce qui est maintenant de la capacité d’un robot à adhérer à la personne qu’il affirme être, pour ce qui est de son degré de détermination dans le respect de sa parole donnée quand il aura promis-juré (et affirmera alors mettre en jeu son honneur !), pour ce qui est de son talent à nous convaincre de la sincérité de son remords, garant de sa volonté de s’amender en vue d’assurer son salut, là, nous demanderons certainement à voir !

https://www.pauljorion.com/blog/2019/04/01/quinzaines-un-robot-quon-ne-peut-pas-punir-est-il-vraiment-intelligent-le-1er-avril-2019/

Écrit par : L'enfoiré | 01/04/2019

Répondre à ce commentaire

La relation de la cause et de l'effet, va dans les deux sens comme s'il s'agissait de l'oeuf et de la poule.
Qui ou qu'est-ce qui crée la responsabilité: est-ce la cause avec sa compréhension ou l'effet qui dévie de la cause en fonction d'une mauvaise évaluation de la cause?

Écrit par : L'enfoiré | 01/04/2019

Journée mondiale de l’autisme : voici pourquoi il est si important d’en parler (d'après Daily geek show)

80 % des enfants autistes ne vont toujours pas à l'école
À l’occasion de la journée mondiale de l’autisme, destinée à sensibiliser et informer le grand public, le Daily Geek Show souhaite revenir sur les points importants d’une maladie méconnue et encore très stéréotypée. L’autisme est un trouble neuro-développemental précoce, qui dure toute une vie. Un handicap qui se manifeste donc très tôt, à travers divers signes et intensités, et dont la prise en charge française accumule un retard monstre.
Depuis 1996, l’autisme est reconnu comme un handicap. Selon l’Institut Pasteur, 700.000 personnes sont concernées en France, ce qui équivaut à 1 personne sur 100. D’ailleurs, 100.000 d’entre elles ont moins de 20 ans. Les premiers signes arrivent, en effet, très tôt, le plus souvent ils se manifestent chez un enfant entre 18 et 36 mois.
Les troubles du spectre autistique (TSA) touchent majoritairement des garçons. Le rapport est de trois garçons autistes, pour une fille. Il n’existe pas de solution miracle en réponse à ses troubles, mais des prises en charges adaptées qui permettent de mieux appréhender et vivre avec le handicap. Mais, nombre des dépenses restent à la charge des familles. En 2018, un rapport de la Cour des comptes estimait que les dépenses moyennes des familles s’élevaient à 3.000 € par an, d’autres déclarent des dépenses supérieures à 5.000 et 10.000 euros.

Comment l’autisme se manifeste-t-il ?
Les troubles du spectre de l’autisme (TSA) sont les résultats d’anomalies du neuro-développement et peuvent se manifester de bien des manières, pendant l’enfance comme à l’âge adulte. Selon l’Institut Pasteur, 800 gènes sont impliqués dans le développement de l’autisme chez une personne, une maladie donc multifactorielle avec une forte composante génétique, qui induit les nombreux symptômes connus.
Deux grands types de signes sont clairement identifiés : un déficit de la communication, et la présence de comportement répétitifs. Vous pourrez trouver des exemples concrets sur cette page gouvernementale. Entre autres, les problèmes de communication et d’interaction se manifestent par un langage peu développé, des répétitions de mots, une difficulté à exprimer ses émotions et à comprendre le second degré. Quant aux comportements répétitifs, ils peuvent se remarquer avec une rythmique dans les mots et les gestes, une mise en place de routines strictes, des répétitions dans les sujets de discussion évoqués, et à une réticence face aux changements et imprévus.
Souvent, l’autisme est accompagné d’autres troubles ou pathologies. Il est possible de citer les troubles du sommeil de l’alimentation et de l’apprentissage, l’hyperactivité, la dépression, l’anxiété, l’épilepsie et les déficits intellectuels. Mais, contrairement à ce que la majorité des personnes pensent, l’autisme n’est pas systématiquement associé à un retard intellectuel.
Le syndrome d’Asperger, par exemple, est un TSA qui est couplé à un très bon développement intellectuel.
Pour résumer, il existe une grande diversité dans les signes et manifestations des troubles du spectre de l’autisme (TSA). Il s’agit d’une réalité très vaste, où chaque personne est atteinte de troubles de natures et de degrés différents, qui peuvent d’ailleurs eux-mêmes évoluer avec le temps. De plus, d’autres pathologies y sont associées, mais elles ne sont pas systématiques. Globalement, les personnes touchées par les TSA sont renfermées sur leur monde intérieur, et ont des difficultés à s’ouvrir aux autres.

Pourquoi la France est-elle si en retard sur la question ?
Selon le rapport de d’évaluation sur la politique de l’autisme de la Cour des comptes, la moitié des personnes autistes a connu des ruptures dans son parcours, que ce soit à travers la prise en charge ou l’école. L’école, justement, est un aspect sensible de l’autisme. Bien que les malades soient diagnostiqués très jeunes, les scolarisations sont mal adaptées et presque toujours incomplètes. Olivia Cattan, présidente de SOS autisme France expliquait hier matin au micro de France info : “On nous parle d’inclusion, on n’a que ce mot à la bouche. Mais finalement, sur le terrain il y a toujours 80 % des enfants autistes qui ne vont pas à l’école”. “On a un vrai problème avec le handicap en France. Les Italiens, depuis les années 70, font de l’inclusion. Aujourd’hui, 100 % des personnes handicapées sont à l’école avec les autres.”, poursuit-elle en concluant que “La France fait de l’inclusion au rabais”.
Et il n’y a pas que dans le domaine scolaire, que la France est en retard. Comme l’explique l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), l’autisme ne se soigne pas. Il s’accompagne de suivis adaptés pour améliorer les capacités et l’autonomie des individus, les aider à interagir et s’adapter au monde qui les entoure. La prise en charge évolue avec le temps, mais doit être active pendant l’enfance, l’adolescence, et l’âge adulte. Mais pour pouvoir prendre en charge les autistes, il faut d’abord les diagnostiquer. Plus le dépistage des troubles sont précoces, plus la prise en charge et ses résultats sont positifs. Mais la France connaît, bien sûr, un retard important dans les dépistages et diagnostics.
Ghislaine Lubart, présidente de l’association Envol Isère Autisme a déclaré au Dauphiné : “On a besoin de professionnels formés, notamment à la guidance parentale pour aider les parents à prendre en charge cet enfant qui n’est pas ordinaire. (…) On a aussi besoin d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) : ils ne sont pas assez nombreux et très mal payés…”. M’Hammed Sajidi, président et fondateur de l’association Vaincre l’autisme dénonce également : “L’État n’a pas encore reconnu l’autisme et ses besoins spécifiques. (…) On est dans un système qui ne fonctionne pas”.
Alors, pour s’améliorer, la France mise sur la recherche, qui se structure aujourd’hui autour de l’Institut thématique multi-organismes(ITMO) neurosciences, sciences cognitives, neurologie, psychiatrie. De nombreux chercheurs travaillent ensemble, partout en France, et essayent de mieux comprendre l’autisme, afin de proposer des prises en charge de meilleures qualités.
Le CHU de Montpellier lance une vaste étude pour déterminer les causes de l’autisme pic.twitter.com/y6ggw2nfSp
Dans la journée, le gouvernement devrait également communiqué de nouvelles mesures. En avril 2018, il avait déjà annoncé un “Plan autisme 2018-2022”. En quatre ans, 344 millions d’euros de dépenses sont prévues pour : renforcer la recherche scientifique sur cette maladie, favoriser le diagnostic et la prise en charge précoce, rattraper le retard en matière de scolarisation, soutenir la citoyenneté des adultes ainsi que soutenir les familles et leur expertise. Le gouvernement d’Edouard Philippe disait alors vouloir “rattraper le retard” que la France accumule depuis des dizaines d’années.

https://dailygeekshow.com/spectre-autisme-france/

Écrit par : L'enfoiré | 02/04/2019

Répondre à ce commentaire

« Une journée dans ma vie d’autiste »

En cette journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, le fondateur du Daily Geek Show a souhaité vous partager son propre témoignage.

Le matin
Les lumières de mon appartement me réveillent en s’allumant en douceur. Mes paupières s’ouvrent. C’est un bon jour aujourd’hui, je le sens, je suis dans le présent. J’ai une perception du temps tellement particulière que parfois, j’ai du mal à me situer dans l’année, et mon cerveau me joue des tours. Il m’arrive de réfléchir dès le réveil à des problèmes que j’ai déjà résolus plusieurs mois ou année plus tôt en pensant qu’ils sont d’actualités. Ces petits “bonds” dans le temps peuvent être très déroutants mais je me suis habitué à ne pas faire confiance à mes premières pensées matinales.
Je compense une grande partie de mes difficultés grâce à une technologie abondante qui m’accompagne à chaque étape de mon quotidien. Mon téléphone, mes applications et ma montre connectée sont des outils sans lesquels je ne parviendrais à avancer dans ma journée avec un tel niveau de réussite, selon des critères professionnels ou sociaux standards. J’organise ma vie très méticuleusement et je prévois toutes mes interactions longtemps à l’avance, de la plus simple à la plus complexe. Poser des événements sur mon calendrier réduit mon anxiété et paradoxalement, augmente ma résilience face aux imprévus. D’une certaine manière, je me prépare aussi à ce que ma journée ne soit pas telle que je l’ai prévu et je m’accorde des créneaux pour y faire face car mon manque de flexibilité et ma rigidité cognitive rendent ces situations extrêmement éprouvantes. Je consulte mon téléphone et je repasse point par point sur le contenu ma journée, à la fois sur ce que je dois faire à mon travail mais également sur ce que je dois faire auprès de mes amis. J’ai des interfaces dédiées à mes différents besoins, je me sers de tableaux Trello pour gérer mes tâches personnelles et j’utilise mon calendrier pour anticiper toutes mes interactions dans la vie réelle. Je fais beaucoup d’effort pour exister dans ce monde, et parvenir à être correctement intégré socialement et professionnellement.
Je dois me préparer longuement pour parvenir à sortir de chez moi, alors c’est un travail mental que je démarre dès ma sortie du lit. Me voilà debout et je commence déjà à me mettre la pression, à attiser ma détermination et ma motivation pour “vaincre” cette journée et parvenir à réussir la toute première étape et l’une des plus difficiles : passer le seuil de ma porte. J’ai l’impression d’être un boxeur qui se prépare à combattre. Je rentre dans ma salle d’eau et je prends une douche interminable, généralement jusqu’à avoir vidé mon chauffe-eau. C’est un moment de grâce dans ma journée. Tous mes sens sont en osmose avec l’eau brûlante qui s’écoulent sur mon corps. Pendant ce moment, je ne suis plus vraiment moi. Je me sens bien.
Une fois que je sors de la douche, je me sèche et je me prépare à m’habiller. C’est une étape obligatoire mais très désagréable. Je ne supporte pas les vêtements et j’ai beaucoup de mal à en trouver que je tolère vraiment. Enfant, j’étais infernal à ce niveau et malheureusement, cela ne s’est pas amélioré avec le temps. Du coup, j’ai des séries du même t-shirt, chemise ou pantalon dont je fais parfois varier la couleur ou le dessin mais qui ont toutes l’avantage de produire les mêmes sensations sur ma peau. On me demande parfois si je porte les habits de la veille… Alors qu’en réalité, c’est simplement que j’ai mis une chemise propre identique à la précédente. J’ai également besoin que mes habits soient parfaitement ajustés et collés contre mon corps, ce qui me vaut parfois des remarques du style “tu es coincé”, “tu es étriqué dans ta chemise, ouvre des boutons” mais c’est indispensable pour mon confort. Mon hypersensibilité tactile fait que le moindre stimuli peut susciter chez moi des réactions très fortes, indésirables et incontrôlées, l’inconfort pouvant faire exploser mon irritabilité et ma colère. Ne plus être soi-même à cause d’un vêtement peut sembler difficile à croire mais dans mon cas, c’est une réalité à laquelle je dois faire attention. Maintenant que je suis habillé, j’enfile mes chaussures. Je ne fais jamais mes lacets parce que j’ai une mauvaise motricité fine et je suis incapable de retenir mon attention sur des choses qui ne suscitent pas mon intérêt. Faire un noeud me prend un temps qui me paraît interminable, alors cela fait très longtemps que j’ai abandonné. Je fais juste passer les lacets sous la languette de mes chaussures et je n’y touche plus jusqu’à ce qu’elles deviennent inutilisables.
J’ai une routine parfaitement millimétrée le matin et la moindre chose altérant son déroulement peut gravement et durablement m’affecter. Je mange mon yaourt aux fruits en regardant un documentaire animalier, je bois un verre de soda light, je vérifie que j’ai mes clefs et mon porte-feuille sur moi.

Je suis prêt.

Écrit par : L'enfoiré | 02/04/2019

Les super-centenaires ont la même flore intestinale que les trentenaires en bonne santé et les sportifs !

Un dicton médical disait déjà que « la mort commence dans le côlon ». Autrement dit que les personnes qui ont des gros problèmes digestifs avec constipation, ballonnements, flatulences, douleurs, diarrhées, avaient déjà un pied dans la tombe.
Mais cette fois il s’agit d’une découverte positive, et d’une bonne nouvelle pour nous tous : prendre soin de sa flore intestinale pourrait permettre de gagner des années de vie en bonne santé !
Ainsi se trouve confirmée l'intuition du Prix Nobel de médecine Élie Metchnikoff (1845-1916).
Ce scientifique russe avait déjà deviné il y a plus de cent ans que les bactéries détenaient un précieux secret pour la santé de l’humanité.
Élie Metchnikoff avait observé que les consommateurs d’aliments fermentés (très riches en probiotiques naturels) vivaient plus longtemps que les autres !! La grande revue médicale The Lancet lui a rendu un superbe hommage bien justifié récemment
De nouvelles bactéries intestinales. Certaines bactéries qui vivent dans le côlon sont bonnes pour la santé. Si vous avez été déçu de l’action des probiotiques type Lactobacillus et Bifidus, c’est peut-être simplement que, dans votre cas, d’autres bactéries sont en cause: les Burkholderiales, les Victivallades, les Verrucomicrobia par exemple… Découvrez d’urgence ces nouvelles bactéries en lisant ce nouveau numéro du Journal de la Médecine Anti-Âge ;

- Crampes musculaires, fatigue, maux de tête, trouble du sommeil: due à un grave déficit en vitamines B9 et B12, causé par des problèmes digestifs. Manque de bactéries Faecalibacterium prausnitzii, des bactéries indispensables pour fabriquer et assimiler ces vitamines. -

Élie Metchnikoff (Prix Nobel de Médecine 1908) avait déjà deviné il y a plus de 100 ans que manger des aliments fermentés contribuerait à augmenter la durée de vie.

- Certaines bactéries fabriquent de l’indole, une substance qui augmenterait de 90 % la mobilité et de 120 % la période de fertilité des souris, drosophiles et vers testés par les chercheurs
- D’autres fabriquent le très précieux butyrate. Le butyrate est le carburant des cellules du côlon. Il leur permettrait de fabriquer le mucus qui protège la paroi de l’intestin, et apaiserait l’inflammation. Beaucoup de butyrate, c’est une protection contre les polluants, les bactéries dangereuses et les toxines qui cherchent à pénétrer dans le sang
- Ce sont aussi les bactéries du côlon qui, outre les vitamines B9 et B12, aideraient à la production de vitamine PP (ou nicotinamide). La vitamine PP est la vitamine la plus importante pour la longévité en bonne santé, car elle protège l’organisme de nombreuses agressions
- Le rôle clé du propionate, de l’acétate et la vitamine K, des substances très précieuses pour la santé que seule une flore intestinale en bonne santé peut apporter.

Écrit par : L'enfoiré | 11/05/2019

Répondre à ce commentaire

"Les super-centenaires ont la même flore intestinale que les trentenaires en bonne santé et les sportifs" (Santé Nature Innovation)

Une étude chinoise a révélé que la flore intestinale des super-centenaires serait similaire à celle des trentenaires en bonne santé et des sportifs.[1]
Il s’agit d’une découverte majeure pour l’humanité.
Un dicton médical disait déjà que « la mort commence dans le côlon ». Autrement dit que les personnes qui ont des gros problèmes digestifs avec constipation, ballonnements, flatulences, douleurs, diarrhées, avaient déjà un pied dans la tombe.
Mais cette fois il s’agit d’une découverte positive, et d’une bonne nouvelle pour nous tous : prendre soin de sa flore intestinale pourrait permettre de gagner des années de vie en bonne santé !
Ainsi se trouve confirmée l'intuition du Prix Nobel de médecine Élie Metchnikoff (1845-1916).

Flore intestinale : découverte majeure
Ce scientifique russe avait déjà deviné il y a plus de cent ans que les bactéries détenaient un précieux secret pour la santé de l’humanité.
Cette étude chinoise est donc une découverte majeure pour notre santé à tous.
Élie Metchnikoff avait observé que les consommateurs d’aliments fermentés (très riches en probiotiques naturels) vivaient plus longtemps que les autres !! La grande revue médicale The Lancet lui a rendu un superbe hommage bien justifié récemment (attention, article en anglais[2]).
Élie Metchnikoff (Prix Nobel de Médecine 1908) avait déjà deviné il y a plus de 100 ans que manger des aliments fermentés contribuerait à augmenter la durée de vie.
Si vous avez l’impression que votre flore intestinale n’est pas optimale, vite, agissez !!
Les bactéries de votre côlon (gros intestin) sont 10 fois plus nombreuses que les cellules de votre corps.
Elles forment une flore, un jardin même, qui a une influence décisive sur votre digestion bien sûr, mais aussi :
sur votre immunité et donc votre capacité à lutter contre les infections [4] ;
sur votre moral : via la fabrication de sérotonine dans vos cellules intestinales [5] ;
sur votre poids : les personnes en surpoids ou obèses ont une flore intestinale particulière[6], qui les empêche de maigrir ; une mauvaise flore intestinale serait aussi associée au diabète ;
sur votre risque de développer certains cancers et maladies neurodégénératives (Alzheimer et Parkinson en particulier) : ces maladies sont associées à des déséquilibres de la flore intestinale ;
sur votre exposition aux allergies.
Mais au-delà de ces maladies particulières, les chercheurs chinois que j’évoquais ont montré un lien entre la qualité de la flore intestinale et l’espérance de vie.
Chez la plupart des gens, le microbiote (autre nom de la flore intestinale) se détériore avec le temps.
Plus nous vieillissons, moins les bactéries sont nombreuses et actives. Des déséquilibres s’installent. Les rapports de force s’inversent entre les familles de bactéries qui cohabitent.

Comment obtenir la flore intestinale d’un jeune ou d’un sportif
Les progrès dans la connaissance du microbiote intestinal passent par l’analyse génétique des bactéries qui le composent.
De nouvelles bactéries intestinales. Certaines bactéries qui vivent dans le côlon sont bonnes pour la santé. Si vous avez été déçu de l’action des probiotiques type Lactobacillus et Bifidus, c’est peut-être simplement que, dans votre cas, d’autres bactéries sont en cause: les Burkholderiales, les Victivallades, les Verrucomicrobia par exemple… Découvrez d’urgence ces nouvelles bactéries en lisant ce nouveau numéro du Journal de la Médecine Anti-Âge ;
Crampes musculaires, fatigue, maux de tête, trouble du sommeil: souffrez-vous sans le savoir d’un grave déficit en vitamines B9 et B12, causé par des problèmes digestifs ? Si oui, vous manquez peut-être simplement de bactéries Faecalibacterium prausnitzii, des bactéries indispensables pour fabriquer et assimiler ces vitamines. Rendez-vous vite page 3 du Dossier « Microbiote intestinal : la clé pour bien vieillir », pour trouver la solution ;
On a découvert la bactérie de la minceur ! Les personnes minces en auraient 1 000 fois plus que les obèses. Dès que vous en aurez plus dans l’intestin, votre tolérance au glucose augmentera sûrement. Votre chance d’éloigner le diabète devrait augmenter ;
Il existe une bactérie à surveiller si vous souhaitez espérer gagner des années de vie en bonne santé. Les personnes qui sont en forme à 100 ans en ont toujours plus que les autres ;
Une nouvelle technique toute simple pour modifier la flore guérirait 90 % des infections intestinales résistantes aux antibiotiques!! (touche spécialement les personnes de plus de 65 ans).

Les précieux micronutriments fabriqués par une flore intestinale saine
Ce sont des micronutriments qui ont des effets positifs sur tout votre organisme, votre niveau d’énergie, votre résistance aux maladies, la fertilité, etc.
Certaines bactéries fabriquent de l’indole, une substance qui augmenterait de 90 % la mobilité et de 120 % la période de fertilité des souris, drosophiles et vers testés par les chercheurs (des expériences sur l’homme sont en projet) ; [9]
D’autres fabriquent le très précieux butyrate. Le butyrate est le carburant des cellules du côlon. Il leur permettrait de fabriquer le mucus qui protège la paroi de l’intestin, et apaiserait l’inflammation. Beaucoup de butyrate, c’est une protection contre les polluants, les bactéries dangereuses et les toxines qui cherchent à pénétrer dans le sang
Ce sont aussi les bactéries du côlon qui, outre les vitamines B9 et B12, aideraient à la production de vitamine PP (ou nicotinamide). La vitamine PP est la vitamine la plus importante pour la longévité en bonne santé, car elle protège l’organisme de nombreuses agressions (voir encadré page 2 du dossier).[11]
Le rôle clé du propionate, de l’acétate et la vitamine K, des substances très précieuses pour la santé que seule une flore intestinale en bonne santé peut apporter.
Les problèmes digestifs ont très souvent des conséquences graves et systémiques sur votre corps et vos émotions.
La diarrhée, la constipation, les douleurs abdominales, ne sont que la partie émergée de l’iceberg. C’est tout votre corps, votre vie, qui peuvent être ravagés par un « simple » problème de flore intestinale…

La ou les bactéries à favoriser pour lutter contre chaque type de maladie: maladies intestinales (Crohn, syndrome de l’intestin irritable, rectocolite hémorragique, maladie coeliaque (gluten), diabète de type 1 ou 2, obésité, allergies) ;
Le danger grave pour votre flore intestinale : attention, il est omniprésent dans les maisons de retraite et établissements de santé (y compris les hôpitaux) ;
Arthrose, arthrite, polyarthrite rhumatoïde: le plus banal des « remèdes de grand-mère », que vous avez forcément chez vous et déjà essayé un jour, pourrait freiner de façon spectaculaire les maladies inflammatoires des articulations.
Médicaments contre le diabète : attention, danger ! Une nouvelle étude montre que des médicaments couramment prescrits contre le diabète tripleraient le risque de maladie chronique de l’intestin. Parlez-en au plus vite à votre médecin ;
Nouvel espoir contre l’Alzheimer : de nouvelles découvertes sur la structure du cerveau montrent qu’on s’est probablement complètement trompé sur les causes réelles d’Alzheimer. Des techniques innovantes vont être expérimentées, soyez parmi les premiers à en profiter ! (dossier pages 12 à 14) ;
Un moyen chaud et très agréable qui permettrait d’augmenter fortement vos chances d’éloigner votre risque d’AVC. C’est une étude parue en mai 2018 dans la revue scientifique Neurology ;
Lifting naturel : le bistouri n’est pas la solution pour les rides du visage et du cou. Découvrez une technique de gymnastique faciale naturelle qui pourrait éviter l’affaissement de la peau et des traits du visage (page 9).
Les nouvelles découvertes sur le « secret des Inuits » pour espérer éviter les maladies cardiovasculaires (indice : ce ne sont pas les oméga-3), une recette d’été délicieuse qui maintiendrait l’équilibre acido-basique de votre corps (essentiel pour contribuer à augmenter vos chances d’éloigner le cancer), le moyen simple d’améliorer votre force musculaire et cardiaque (car le cœur est un muscle) en choisissant simplement certains légumes plutôt que d’autres lorsque vous êtes au marché.
Des précieuses informations sur l’hypothyroïdie, issues des recherches les plus récentes, en lien avec le récent scandale du Lévothyrox.
Retrouver une plus grande vitalité et de la force physique ;
Préserver votre mémoire et vos capacités intellectuelles ;
Avoir l’air bien plus jeune ;
Augmenter vos chances d’éloigner des maladies liées à l’âge.
Toutes ces informations sont enfin accessibles grâce à la collaboration unique entre d’éminents spécialistes de la médecine anti-âge.
Nos experts sont des médecins, des nutritionnistes, des phytothérapeutes, des chercheurs. Ils consacrent leur vie à la prévention du vieillissement et des maladies par des méthodes naturelles.
Comment espérer dormir comme un bébé alors que tous vos amis se plaignent de ne plus trouver le sommeil ;
Fatigue : les 7 signes qui doivent vous inquiéter. Si vous les ressentez, vous êtes certainement trop fatigué(e). Ne faites pas l’erreur de penser que c’est une simple question d’âge. Nous vous indiquons que faire pour espérer retrouver rapidement votre énergie ;
Vos muscles vous permettent de rester actif et profiter de la vie ; mais ils sont aussi indispensables pour vous protéger des infections car ce sont les réserves de votre système immunitaire (défenses naturelles). Nous vous soutenons pour maintenir votre force musculaire à un âge avancé ;
Douleurs articulaires: des produits naturels existent, qui peuvent soulager voire dégonfler vos articulations, et ainsi agir pour aider à réparer votre cartilage ; nous vous informons de toutes les avancées dans ce domaine en pleine expansion ;
Mémoire, concentration, rapidité d’esprit : votre cerveau est un muscle, et il a besoin d’être nourri par les bons nutriments ; il a aussi besoin de carburant, que vous lui apportez par l’alimentation. Choisissez les aliments et nutriments du cerveau : les nouvelles recherches prouvent que vous pourriez même gagner des neurones en vieillissant, contrairement à ce qu’on pensait autrefois ;
Cœur, infarctus, AVC : vos artères sont-elles encrassées ? Rigides ? Bouchées ? Si oui, vous avez besoin d’intervenir d’urgence, nous vous proposons cette approche naturelle « corrosive » qui ferait l’effet d’un détartrage sur les artères ; vous pourriez ainsi augmenter grandement vos chances d’éloigner les accidents
De plus en plus de gens souffrent de « foie gras » (stéatose hépatique) : c’est une maladie redoutable car vous n’avez aucun symptôme. Mais elle peut se compliquer brutalement et entraîner la mort à court terme. Comment savoir si vous êtes menacé ; que faire pour y remédier ? nous vous donnons les solutions ;
Découvrez les « élixirs de jouvence » à travers les âges, des Grecs aux Arabes, jusqu’à l’eau de jouvence de l’abbé Soury, l’élixir du Suédois et les découvertes scientifiques russes : chaque civilisation a la sienne, vous pouvez aujourd’hui varier les plaisirs et bénéficier de toutes ces anciennes et précieuses traditions;
Soignez vos yeux pour espérer améliorer votre vision : les nutriments, le yoga des yeux, la gymnastique oculaire ;
Intimité : prolongez votre vie amoureuse, redécouvrez l’intensité du désir et du plaisir par les racines, macérations, nutriments, aliments, qui réveillent les sens, à tous les âges ;
Ainsi que des centaines d’autres sujets passionnants qui vous ouvriront les portes d’une vie plus heureuse, plus intense et plus longue.
Toutes ces approches sont naturelles. Le but est d’activer l’alimentation, le mode de vie, les nutriments naturels, les avancées scientifiques sans brutaliser le corps.

Écrit par : L'enfoiré | 24/08/2019

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire