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28/05/2016

Le mystère de la numérologie ou des mathématiques?

En mars, j'avais commencé par "Quand la pensée humaine s'intègre dans la machine", les mathématiques qui flirtent avec le Cosmos. Aujourd'hui, c'est la numérologie qui s'écarte sensiblement de la rigueur mathématique en se rapprochant des humains. La numérologie est reconnue comme pseudo-science. Cet article fait donc partie d'une trilogie, d'un triptyque.

Alors, question: quel est le chiffre qui est le plus "humain" numérologique parce que le plus souvent utilisé dans la vie courante?


 

 

C'est le "3".

Oui, le "3" et je vais le prouver.

Si vous le choisissez comme chiffre fétiche, vous êtes donc un rêveur avec une grande facilité à communiquer, d'après ce site.

Pour le prouver, il est dit que le nombre 3 représente l’équilibre, l’expression de soi et l’esprit libre-penseur. 

Qu'est-ce qui se cache derrière ce chiffre, derrière ce nombre? 

L'astrologie fait du chiffre "3", un chemin d'existence.

Il correspondrait avec les Gémeaux, Mercure et Vénus que les cartes du tarot représentaient par l'impératrice, le soleil et le diable.

Mais ce n'est pas ce chemin que je veux emprunter.  

Le "3" est le plus grand nombre premier écrit avec autant de lignes que le nombre est sensé représenter.

En effet, les Romains remplaçaient le chiffre suivant le "III" par la méthode soustractive "IV" (5-1) et pas par l'intermédiaire d'une quatrième barre verticale.

Ils auraient pu le faire après cinq, un autre nombre premier, mais, c'est dès le passage de 3 à 4.

Le "3" se retrouve comme nombre fétiche dans beaucoup de manifestations humaines. 

Son lien avec les lettres se retrouve dans les noms de grandes sociétés modernes.

D'abord par leurs abréviations dans le trio de lettres comme IBM, RAF, FBA, CIA, CBS, NBC... puis associé au chiffre lui-même: 3D, 3H, 3P, 3M …  

Est-ce pour promulguer et justifier une action mystérieuse et magique?

Le lien avec la religion est bien présent.

Les "Rois mages" étaient trois: Melchior, Gaspard et Balthazar.


Dans la religion catholique, il y eut le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Dans la religion égyptienne antique, il y eut également ce lien avec le chiffre "3': Osiris, Isis et Horus.

Beaucoup d'écrivains en ont fait leur inspiration sous forme d'Osiris, le cobra et le veau d'or.

Naguib Mahfouz a construit son oeuvre maîtresse dans le concept de la "Trilogie du Caire".

Les trois principes de la démocratie sont séparés par trois pouvoirs: le judiciaire, le législatif et l'exécutif. 

L'homme a eu tout le temps dû penser au passé, au présent et au futur en se levant le matin, en mangeant le midi et le soir.

Dans un conte pour enfants, on parle pourtant des "Trois petits cochons".

L'Eglise de Scientologie aime les ensembles ni trop longs, ni trop courts pour conceptualiser le phénomène ternaire. 

Originaire des Etats Unis, elle le fait en écho avec l'aide de l'esprit très religieux américain.

Le  "3" est considéré comme plus positif, plus chanceux.

Alors que, bizarrement, le nombre "13", lui, est franchement négatif en dehors du vendredi 13 qui pour conjurer le sort, apporterait une chance de gagner au loto. 

Aux Etats Unis, la superstition pousse le 13ème étage d'un gratte-ciel dans l'inconnu.

Se retrouver 13 à table n'est, en définitive, pas convenable et risqué.

Un système "trinaire" existerait-il quelque part pour justifier cela?

Non, c'est plutôt le système décimal en base dix, voire vigésimal en base vingt des Mayas qui a été utilisé et le système binaire en électronique.

Mais, il y a les trois dimensions spatiales que sont la longueur, la largeur et la hauteur, qui donnent une autre piste de réflexion.

En photographie, les couleurs primaires s'appuient sur le rouge, le vert et le bleu pour créer le blanc par addition et le jaune, le magenta et le cyan pour réaliser le noir par soustraction. 

Les "Trois grâces" de la mythologie sont peintes en espérant d'arriver plus hautes que "trois pommes".

Neptune, dieu des mers, la planète Neptune sont représentés par le symbole du trident.

Heureusement qu'en littérature, les "Trois Mousquetaires" d'Alexandre Dumas ont appelé D'artagnan pour sortir du florilège "Un pour tous et tous pour un". 

Pourquoi veut-on gagner toujours au tiercé alors que trois n'est qu'un écart de deux notes dans la gamme en majeure à 2 tons ou en mineure à 1,5 ton avec la deuxième note est un accord parfait? 

En musique, vers 1530, le violon, instrument apparenté au violoncelle est un instrument plus petit qu'il ne l'est aujourd'hui et est doté de trois cordes, alors qu'il s'accorde en une quinte au-dessous du violon (contre une quinte et une octave aujourd'hui).

Que ferait-on sans "Trois petites notes de musique"? 
Le troisième mode est phrygien, après le dorien et l'ionien.

Pas de problème, il ne se combattront pas pour devenir

"Le Bon, la Brute et le Truand". 

Les frères Dardenne, ils avaient titré un de leur film primé

"Deux jours, une nuit"

Le temps limite d'un weekend que l'héroïne, se fixait pour garder son boulot

contre une prime octroyée à ses collègues

Lors du dernier Festival de Cannes, les frères Dardenne n'ont remporté aucun prix pour "La fille inconnue" et sont rentrés bredouilles.

La critique avait été déçue.

Le titre a-t-il toujours beaucoup d'importance?

Qui sait s'ils revenaient avec une suite ayant pour titre "Deux nuits, un jour" n'aurait pas plus de succès? 

Dans le système scolaire français, la classe de troisième est la dernière classe du collège.

Les Chinois ne tarissent pas d'éloge  pour leur barrage des "Trois Gorges".

En Egypte, c'est à Gizeh que les trois plus grandes pyramides font le prestige de l'histoire pharaonique.

Au Québec, la ville Trois-Rivières trouve sa fondation dans les Œuvres de Champlain, les Relations des Jésuites et l'introduction du premier registre des baptêmes?

Les sépultures y constitue le "Catalogue des Trépassé" alors que les Hells préparent leur retour et que les nuits polaires prennent la ville d'assaut.

Cela pourrait commencer très mal s'il n'y avait pas un peu partout des lieux-dits appelés "Trois fontaines". L'un des lieux est bien de chez nous, avec son Abbaye 'Trois Fontaines"

Je ne sais si dans ce cas, c'était avec l'esprit de répliquer  "Jamais deux sans trois", mais cela pourrait être une bonne fin de phrase.

Evidemment, cela ne va pas pouvoir expliquer pourquoi dans le sport, le Coup du chapeau (Hat-Trick) est associé à trois actions décisives.

Même au rugby, le "3" est le nombre du "tighthead prop" et au baseball, "3" représente la position du premier but et pas d'un autre.

Ceux dont le chemin de vie est marqué par le chiffre "3", doivent surmonter le défi de leur sensibilité exacerbée en rendant la communication avec autrui plus forte et plus difficile. 

Comme ses fans sont des gens souvent timorés au premier abord et capables quand ils surmontent leurs doutes maladifs de communiquer avec beaucoup d'inspiration, ils peuvent devenir les plus grands orateurs comme les pires maniaco-dépressifs. 

Pour l'être humain, trois ans, c'est l'âge du début de la petite enfance à la sortie du stade de "bébé".

Bonjour les dégâts...quand physiologiquement, ils comprendront que les trois orifices de la tête sont les deux narines et la bouche, par lesquels passent l'air pour respirer. 

Plus tard, en politique, ils devront se choisir un parti de gauche, du centre ou de la droite. Oui, je sais, il y a encore les extrêmes...

S'ils apprennent l'électricité, le triphasé leur montrera les trois tensions sinusoïdales de même fréquence et de même amplitude.

Dur, dur de jouer son va-tout après les trois coups.


Les mots qui ont pour base le chiffre "3" sont innombrables: triade, trial, triandrie, triangle, triasique, triathlon, tricentenaire, tricéphale, triceps...  

Dans le trio entre l'homme, la machine et le travail, 

Isaac Asimov avait limité à "trois lois" la robotique.

  1. un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger 
  2. un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi 
  3. un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

J'ignore si les trois frères Lehman ont suivi le chiffre "3" pour créer cet empire financier "Lehman Brothers" jusqu'à la faillite du capitalisme, mais cela a donné l'idée de porter actuellement au théâtre "Lehman Trilogy" au Rideau à Bruxelles. On en parlait hier à la radio dans "Entrer sans frapper":podcast

 

"3" est-il  un chiffre magique?

Non, mais c'est le premier nombre premier après le "1" et cela n'est pas peu dire.

C'est le plus petit commun dénominateur pour garder la stabilité au moindre coût.

Il se place donc dans les objectifs de rationalisation de notre époque.

A une certaine époque, mon patron nous demandait d'accrocher un épinglette sur le col du veston.

Il représentait un trépied doré dont chacune des pattes devait symboliser la réussite pour l'entreprise, représentées par le client, l'employé et la réputation.

Sous forme de trépied, l'économie est la plus stable dans la réminiscence des trois "H" "Hands, heart and heads".

Aujourd'hui, des pattes du trépied seraient plus longue l'une que l'autre, rendant le trépied plus instable. Mais cela est une autre histoire.

Les symboles varient très fort en fonction de l'environnement et des conjonctures. 

Oui, il y a aussi la formule que préconise le transhumanisme.  

0.jpgIl dit qu'en restant jeune, beau et en bonne santé en cherchant l'immortalité, c'est le début de la bonne réaction à la relation entre la vie et la mort.

Un petit malin a traduit cette formule en changeant un mot: le mot "jeune" par le mot "riche".

0.jpgLa fleur de l'iris qui symbolise Bruxelles a trois pétales. 

Ce n'est pas les "têtes à trois cornes", les gentils Triceratops de la préhistoire qui vont contredire.

Chacun pourrait avoir un chiffre fétiche mystérieux ou un signe du zodiaque qu'il associerait à sa vie pour trouver une voie personnelle pour lui apporter une chance de plus sans aucune preuve de succès.

Si l'on veut aller chercher plus loin avec plus de premiers chiffres, cela pourra donner d'autres pseudo-résultats tout aussi symboliques.

0.jpg

Dans la préambule du livre de Michel Onfray "Cosmos", il est écrit que "Une immense bibliothèque s'est installée entre les hommes et le cosmos. La nature et le réel qu'une méditation en prise directe serait de contempler le monde, ressaisir les intuitions fondatrices du temps, de la vie, de la nature pour comprendre ses mystères et les leçons qu'elle nous dispense".

Dans les entités, "nature" "réel", il a oublié que "virtuel" pour constituer un autre trio.

Il y a près de 20 ans, sortait le film "Contact".

Le sujet: Une scientifique a voué sa vie à son travail. Elle était opposée à un membre fanatique d'une secte capable d'actes kamikazes.

Le mysticisme religieux opposé au mysticisme scientifique se rejoignaient à la fin du film par l'amour et parce que ce n'est que du cinéma.

Était-ce pourtant, un film prémonitoire?

Dans le générique, on pouvait lire que le film avait été dédié en mémoire de Carl Sagan qui venait alors de décéder. 

Carl Sagan m'a beaucoup fait rêver à l'époque. 

S'il n'y a qu'une vidéo que vous regarderez dans ce billet, ce doit être celle qui suit.

Elle garde des accents de vérités d'aujourd'hui

La confrontation entre Niels Bohr et Albert Einstein à propos de la réalité de la physique quantique est restée célèbre.

Einstein, excédé par la physique quantique qui n'avait pas sa préférérence, avait jeté à Niels Bohr : «Dieu ne joue pas aux dés!». 

Bohr avait répondu : «Qui êtes-vous, Einstein, pour dire à Dieu ce qu'il doit faire ?».
Les sciences et les religions sont souvent incompatibles dans leurs concepts d'exclusivité. 

D'où étions-nous parti dans cette trilogie de billets?

Des mathématiques sous formes de matière ou des ondes?

Une enquête pourrait-elle déterminer pourquoi les mathématiques sont aussi puissantes?

Est-ce que les extrapolations que l'on fait en construisant des statistiques, apportent des réponses à toutes les situations?

A mon avis, non. On peut faire dire n'importe quoi aux statistiques en les orientant vers ce qu'on a envie de prouver. 

Depuis les temps anciens jusqu'à nos jours, les scientifiques et les philosophes se sont émerveillés de la manière dont une telle discipline apparemment abstraite pourrait parfaitement expliquer le monde naturel.

Les mathématiques ont souvent fait des prédictions sur les particules subatomiques ou des phénomènes cosmiques qui étaient inconnus à l'époque, mais qui, plus tard, ont été prouvés. La particule de Higgs, appelée particule de Dieu, n'est qu'un exemple.

Matière, antimatière et ondes qui se relient par des forces sombres? 

Une autre trilogie entre galaxies?

Qu'est-ce que les mathématiques ont finalement inventé ou découvert?

Einstein insistait pour dire que les mathématiques sont "un produit de la pensée humaine indépendante de l'expérience". Donc, même sans pouvoir le démontrer, elles existent.

0.jpgComment peut-on décrire de façon précise et même prédire le monde autour de nous?

Les mathématiciens elles-mêmes insistent souvent que leur travail n'a aucun effet pratique.

Le mathématicien britannique GH Hardy a décrit son travail en disant que: "Aucune de mes découvertes que j'ai faites ou que je serai susceptible de faire, directement ou indirectement, pour le bien ou le mal, apporte la moindre différence à l'équipement du monde.".

Il s'est trompé partiellement.

La loi de Hardy-Weinberg permet aux généticiens de prédire comment les gènes sont transmis d'une génération à l'autre, et le travail de Hardy sur la théorie des nombres, a trouvé une implications inattendues dans le développement d'un code mathématique. 0.jpg

L'astrophysicien, Mario Livio se pose la question dans son livre: "Is God a Mathematician?". 

Qui va gagner le match de la crédibilité entre le cosmos dans le "cloud" ou la numérologie sur le plancher des vaches?   

La numérologie en "mind mapping" avec la cosmologie ou les mathématiques avec sa suite de Fibonacci qui se retrouve dans la nature?  

Les mathématiques régulées par des formules, des équations, des constantes comme la constante π qui a un chiffre "3" mais suivi d'une série illimitée de décimales, pour exprimer les moindres rondeurs. 

Le climat, non pas le climat politique, mais le temps qu'il fait n'ont toujours pas pu être établis de manière exacte à une échéance plus éloignée d'une semaine avec un degré d'erreurs non négligeable. 

2.jpgL'homme a l'habitude de modéliser tout sous forme de concepts analogiques sans chercher à obtenir une précision extrême. Grâce aux calculs de probabilités et des approximations, il modélise son environnement et entraîne par la même des erreurs d'appréciation. 

Quand les grévistes ne savent plus ce que représentent 50.000 par rapport à 60.000, il y a du soucis à se faire.

Serait-ce une preuve que l'homme avec sa manière analogique et ses principes de similarité, continuerait à penser que le nouveau paradigme numérique n'existe pas encore?

Là, même si souvent il fait son apparition dans la virtualité, cela ne veut pas dire que ses effets ne sont pas réels. 

Mécréant en beaucoup de choses, je reste circonspect aux fantasmes de la numérologie ou aux surprises des mathématiques surtout quand il s'agit des rêves des frères Bogdanov qui se pliaient en quatre dans  des exercices d'équilibristes entre les deux visions alors qu'ils seront des parallèles qui ne se rejoignent qu'à l'infini. 

0.jpgVoltaire avait trois préoccupations quand il disait : "Le travail éloigne de nous trois grands maux: l’ennui, le vice et le besoin.".

Le travail n'est plus garanti même après des études universitaires d'après ce billet qui parle de rêves brisés dans la section "sciences politiques et relations internationales".

Il était dit que "la société a besoin d’informaticiens, d’agents immobiliers, d’infirmiers, de mécaniciens ou d’enseignants en langues étrangères.

Malheureusement pour nous, ce n’est pas ce que nous aimons et au bout de cinq ans, nous pensons avoir perdu notre temps ainsi que notre argent".    

Je ne termine jamais un billet sans une touche d'humour.
0.jpgCette semaine, je cède la parole à Alex Vizorek qui a construit sa formation dans les chiffres à l'école de Solvay et qui se retrouve dans les Cafés serrés podcast.

Il apporte ainsi une preuve que les études ne sont qu'un tremplin vers tellement d'horizons et pas nécessairement en fonction de celui que l'on pense au départ.

0.jpgUne carrière dépend des conjonctures, des réalités mais pas uniquement des envies et des rêves. 

Les trois singes de la sagesse ont pour maxime « Ne pas voir le Mal, ne pas entendre le Mal, ne pas dire le Mal» pour qu'il ne leur arriverait que du bien mais ils seraient bien les seuls à ne pas le savoir.

 

Alors, puisque les mathématiques donnent encore du travail, 

cliquez sur l'image ci-dessous pour en découvrir les mystères :

Pour finir, j'ai vous invite à un karaoké de "Sensualité" d'Axel Red

Mais avec ces paroles:

Jamais je n'aurais pensé...
A l'arithmétique
Je me sens si envoûtée
Que cela devient des tics
Entre désir et amour
Je le saurai un jour

J'aime j'aime
Les chiffres, j'aime les nombres
Et les montants restés dans l'ombre
Lentement dirigés
Sensualité
Oh stop un instant
J'aimerais que ce moment
Fixer pour des tas d'années
Leur sensualité

Il paraît que quand on bosse
La passion se renforce
Avec les maths dans sa bosse

Et que l'on trouve sa force
Entre désir et amour
On le saura un jour

J'aime j'aime

La puissance cosmique
Son charme en trilogies
Sa pensée cosmétique
Avec la numérologie

Entre désir ou amour
Jamais je n'aurais pensé
Aux mathématiques
Et me sentir tout envoûté
Que cela devient des tics
Entre désir ou amour
Je le saurai un jour

J'aime, j'aime

Ton arithmétique, ta logique
Avec tes chiffres symétriques
Lentement dirigés
Sensualité
Oh stop un instant
J'aimerais qu'en ce moment
Fixer pour des tas d'années
Ta sensibilité

Il paraît qu'après quelques temps
La passion s'épaissit
Pas toujours heureusement
Et maman m'avait dit: ralentis
Entre désir et amour
Tu le sauras un jour

J'aime j'aime

Je te demande simplement
Ne fais pas semblant
Alors, je t'aimerai encore
Et encore

Avec désir des maths et d'amour

 

Eriofne,

 

Proverbes en "3":

  • Trois marmites, grande fête; trois femmes, tempête.”, Proverbe corse
  • Trois femmes et trois oies font déjà un marché.”, Proverbe polonais
  • Ce que trois personnes savent est public.”, Proverbe français
  • Rarement un, jamais deux, toujours trois.”, Proverbe québécois
  • Qui agit seul agit pour trois.”, Proverbe italien

Citations des maths:

  • La musique est une mathématique sonore, la mathématique une musique silencieuse.”, Edouard Herriot
  • En mathématiques, nous sommes d'avantage des serviteurs que des maîtres.”, Hermite
  • Les mathématiques ne sont écrites que pour les mathématiciens.”, Nicolas Copernic 

 

0.jpgMise à jour 31 mai 2016: réaction d'un lecteur de S&V sur les mathématiques

Mise à jour 23 mars 2017: Sur ARTE "Comment j'ai détesté les maths".

et Laurence Bibot en parle podcast

Commentaires

Pour compléter la collection :
On peut rester 3 min sans respirer , 3 jours sans boire et 3 semaines sans manger.
Dans les contes …….on répète les formules magiques 3x
Les 3 premiers jours de traitements sont décisifs.
Les 3 premiers mois de grossesse les + dangereux.
Au bout de 3 ans de relation……..l’amour n’est plus aveugle.
Après 3 mois , un bébé fait ses nuits , son système digestif est mur et il pleure moins.

Écrit par : Léopoldine | 30/05/2016

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Il y en a une autre, plus générale qui répond à la question: "qu'est-ce qui mène le monde?"
La réponse la plus logique sous forme d'un autre trépied, est:
- Le pouvoir
- Le savoir
- Le sexe

Le problème, c'est que les pattes sont de longueurs différentes.

Écrit par : L'enfoiré | 31/05/2016

Bruno Colmant: "Les crises successives que la Belgique a connues révèlent la fin d'un modèle"

Depuis les attentats qui catalysent un gigantesque traumatisme, un sentiment d’amertume se répand dans la population. Au sujet de cette terrifiante réalité terroriste bien sûr, mais aussi et surtout sur le déchaînement des conflits sociaux et politiques qui s’y superposent.
Incontestablement, il se passe quelque chose.
Certains, parmi les plus âgés, ressentent uniquement une gêne ou un embarras. D’autres, plus nombreux, pressentent une érosion.
Je veux dire une véritable usure, pas l’expression mondaine ou convenue de ceux qui disent que tout change en espérant que rien ne les affectera. De plus en plus de Belges s’interrogent sur leur pays et sur son futur.
C’est un courant froid et lancinant qui révèle un scepticisme et une "intranquillité" par rapport à l’avenir. En vérité, la Belgique est déçue de mal vieillir. Depuis la crise de 2008, elle réalise qu’elle a vécu comme un rentier que l’angoisse de manquer ronge à la fin de sa vie. La confiance s’amenuise. Les malaises se conjuguent pour devenir une inquiétude citoyenne. Le découragement s’installe.
Tout se mêle et s’entrechoque : un climat anxiogène suite aux attentats, un monde politique au projet sociétal insuffisamment lisible, des déchirements culturels, des syndicats menant certains combats inintelligibles et dispersés devant un patronat qui s’éloigne, une fracturation politique entre les communautés avec des configurations politiques fédérales qui deviennent mutuellement exclusives en termes de représentation régionale majoritaire, une mobilité anéantie et étouffante, une justice exsangue et véhémente devant sa subordination institutionnelle, des prisons asphyxiées, des écoles désargentées, etc., dans un contexte où l’Europe est en questionnement sur sa propre réalité. Devenue notaire d’une technocratie, cette dernière étouffe sous des nœuds coulants. L’Europe du traité de Rome reflue même vers les Etats-nations du 19e siècle. De surcroît, la zone euro est défunte de croissance suffisante et les perspectives économiques sont peu réjouissantes.
En vérité, tous, depuis le début de la crise de 2008, nous sentons que quelque chose nous échappe. Cette crise n’est pas comme les autres. Le Royaume apparaît inhibé et ses forces vitales l’abandonnent. La Belgique devient inquiète et cultive un sentiment d’impuissance. En quelques années, nos préoccupations sont devenues locales, comme si le pays avait abandonné l’idée d’être l’acteur d’un destin. Est-ce de la mélancolie ? L’épuisement du modèle d’après-guerre ? Ou, pire, est-ce une dépression morale ou un burn-out sociopolitique ? C’est difficile à dire. Alors que la mondialisation rend un pays comme la Belgique plus petit, il est singulier de penser que nous en réduisons volontairement la taille jusqu’à ne plus en faire que le passager clandestin de ses voisins. Haletant de réformes en révisions constitutionnelles, le pays n’a pas été dirigé avec une stratégie claire. Il a été administré par inertie ou abstention. Contrairement à d’autres nations où les tenants du pouvoir sont clairement identifiés, la mutation de l’Etat n’a plus autorisé de visions larges, mais a plutôt entraîné des soustractions d’énergie. Sa configuration politique conduit à multiplier ses référents. Il n’y a plus de "père" de la nation. Or, un pays, comme toute assemblée humaine, a besoin d’une figure centrale vers laquelle polariser son énergie, positive ou négative. En termes sociologiques, l’impossibilité d’identifier cette figure centrale conduit à la désorientation. C’est ce que nous vivons actuellement.
Bien sûr, chacun aura une perception circonstancielle et subjective du bouleversement, mais il se fait que depuis plus d’une vingtaine d’années, je consacre, par passion et avec conviction, un temps considérable à l’enseignement de l’économie dans plusieurs institutions universitaires des trois régions du pays, à des étudiants de fin de cycle. Quelque chose d’accablant a profondément changé ces dernières années : un nombre croissant d’entre eux ne voit plus son avenir en Belgique. Certes, on argumentera qu’il y a loin de la coupe aux lèvres et que l’enthousiasme des programmes Erasmus suscite la légitime jubilation de croquer la vie et de courir le monde. L’envie du large soufflette toujours les joues des audacieux et puis, les étudiants apprennent la gestion et l’économie, des disciplines naturellement internationales qui suscitent le déplacement géographique. On me rappellera aussi, à juste titre, que seuls certains auront la possibilité de partir et que la majorité des étudiants, moins qualifiés, n’aura pas le choix de la mobilité géographique ou même l’envie.
Et pourtant, je crois que quelque chose de plus profond se disloque lorsque j’écoute les parents de ces étudiants. Je n’en connais que peu qui ne recommandent pas à leurs enfants de choisir des métiers qui leur octroieront la mobilité géographique professionnelle. Si cette orientation épouse parfaitement la fluidité de l’économie digitale et la mobilité des hommes et des capitaux, il y a aussi, dans l’angle mort de cette réflexion, un navrant constat d’abandon du pays alors que ces jeunes en sont l’avenir et que le système éducatif est le legs des générations précédentes ! Ces jeunes ne voient qu’une dette publique, des conflits sociaux, des dysfonctionnements et des problèmes de pensions qui leur sont étrangers et surtout une absence de bienveillance sociale.
Dans les discours politiques et les médias, on parle peu de l’avenir des jeunes. Il n’y a pas assez de mots sur leurs débouchés professionnels et l’optimisme qui devrait leur être offert. Ces jeunes apprennent que la crise serait une réplique de celle des années trente, mais rien n’est dit sur leur futur. A l’instar de ce qui se passe dans tous les autres pays européens, ces jeunes ne comprennent pas pourquoi les problèmes des deux générations auxquelles ils succèdent ont été arbitrés à leur détriment. L’emploi se dissipe et ils entendent qu’ils seront débiteurs des dettes de la génération précédente. Ils prennent conscience du fardeau de l’endettement public, qu’ils ne voudront, ni n’arriveront à éponger. Alors, que leur expliquer ? Quelque chose doit s’être fissuré dans l’économie belge. En une dizaine d’années, nos communautés se sont profondément transformées au détriment de la solidarité sociale et générationnelle. Et puis, il y a un autre facteur, dont nous ne soupçonnons pas l’envergure considérable : la perte des valeurs morales supérieures, qui cimentent la pensée collective.
Je crois donc qu’il faut faire très attention car la jeunesse s’enfuit. Sinon physiquement, à tout le moins mentalement, du Royaume. Au reste, c’est l’écrivain français Bernanos qui avait probablement raison quand il suggérait que tous les vingt ans, la jeunesse posait aux vieillards une question à laquelle ils n’ont pas de réponse. Mais un pays qui ne se consacre pas totalement à sa jeunesse, c’est un pays qui échoue.
En résumé, les crises successives révèlent une fin de modèle. La fin d’un modèle de complaisance, de manque de vision, de déficit de perspectives. Il est indispensable que, faute d’homme providentiel, ceux qui dirigent le Royaume indiquent, au risque de l’impopularité, quel est son avenir social et politique dans un cadre moral apaisant car le pays manque de lisibilité sur son futur, quel qu’il soit. S’il y a des périodes politiques, il faut désormais un temps étatique. Il convient de retrouver un tracé moral. Il faut un Etat et des Régions forts, non pas au sens de l’autoritarisme qu’ils peuvent exercer, mais de l’autorité qui peut en rayonner. Il faut, avant tout, un Etat qui rassure. Du reste, il se pourrait que certains imaginent que le rôle de l’Etat puisse diminuer en abandonnant ses attributs régaliens au profit d’une économie de marché spontanée. D’autres mettent aussi en question le sens du pays et la valeur de l’Etat, mais c’est un cul-de-sac. J’ai étudié et vécu aux Etats-Unis : dans ce temple du capitalisme entrepreneurial, l’Etat est fort et ses expressions immensément respectées.
Ce qui importe, c’est une vision longue qui promulgue la cohésion sociale, la solidarité politique et la bienveillance économique. C’est donc dans des valeurs intégrées et respectées que se situe la solution. Ces valeurs partagées sont la solidarité et le respect de l’autre. C’est surtout et d’abord l’instruction publique et civique. Ce sera un travail permanent car des valeurs se construisent plus qu’elles ne se postulent.
L’Etat doit être réhabilité et, sans être providentiel, redevenir protecteur. Mais comment ? Il n’existe aucun chemin défini, sinon l’ascèse de subordonner toute action politique à l’intelligence du dialogue. Il ne s’agit pas de soumettre les inclinaisons idéologiques à un ordre moral, inexistant, mais bien de chercher, exclusivement dans le dialogue et l’écoute de l’autre, la tempérance dans les rapports sociaux. Car j’ai la conviction, dans ces temps tumultueux, que les rapports de force ne créent aucune harmonie sociale. Et j’ai peur d’une chose, à savoir que les chocs profonds que nous traversons ne soient utilisés par certains acteurs comme pieds-de-biche dans une logique opportuniste plutôt que d’union. Mais cela ne mènera nulle part.

http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/bruno-colmant-les-crises-successives-que-la-belgique-a-connues-revelent-la-fin-d-un-modele-5750021e35702a22d7f31b59

Écrit par : L'enfoiré | 06/06/2016

Répondre à ce commentaire

"...comme pieds-de-biche dans une logique opportuniste plutôt que d’union. Mais cela ne mènera nulle part."

D'accord, mais l'opportuniste peut entraîner ceux qui n'ont pas compris les changements dans la bonne voie.

Écrit par : L'enfoiré | 06/06/2016

L’économie numérique pourrait créer 385.000 emplois en Belgique

D’ici 4 ans, le PIB belge pourrait augmenter par an de 45 milliards d’euros grâce à l’économie numérique, via l’automatisation des procédés de production, le développement du commerce électronique et l’instauration d’un digital single market européen, indique un rapport du Boston Consulting Group (BCG), cité par le journal Le Soir.
Le Boston Consulting Group constate également que grâce l’économie numérique, on pourrait aboutir à la création de 275.000 à 385.000 emplois net en Belgique jusqu’en 2020.

La Belgique, à l’avant-garde de l’économie numérique en Europe
Selon BCG, la Belgique se place parmi les leaders de l’économie numérique en Europe. Notre pays fait partie de l’avant-garde du marché numérique européen aux côtés des Pays, du Luxembourg, de l’Estonie et de la Scandinavie.
Toutefois, l’affaire n’est pas encore dans le sac. Même si notre pays possède toute les caractéristiques requises pour fortement développer son économie numérique, il n’atteint pas encore le niveau des Pays-Bas, fait remarquer Filiep Deforche, responsable belge du rapport du Boston Consulting Group.
L’industrie en Belgique s’automatise dans tous les secteurs, notamment via notre très bon niveau en internet des objets. Mais en ce qui concerne l’e-commerce, notre pays doit encore progresser. Les consommateurs belges de commerce électronique s’orientent encore vers des commandes internationales.

Pertes d’emploi inévitables
Selon BCG, entre 1,4 et 2,1 millions le nombre de postes seront supprimés dans les pays leaders du numérique d’ici à 2017. Il s’agit de pertes inévitables. Afin de soutenir les créations d’emplois dans le secteur du numérique, le rapport cite quelques pistes telles que stimuler les centres de développement technologique et des incubateurs des universités. Une amélioration de la flexibilité et un allègement des taxes dans ce secteur afin de permettre le retour chez nous des sociétés d’e-commerce sont également nécessaires. Enfin, une hausse du capital à risque permettant l’appui des startups est également citée pour favoriser la croissance de l’économie numérique en Belgique.

Source: https://fr.express.live/2016/06/10/leconomie-numerique-pourrait-creer-385-000-emplois-belgique/

Écrit par : L'enfoiré | 13/06/2016

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La révolution internet a coûté 275 000 emplois à la presse écrite américaine

Depuis les débuts d’internet dans les années 1990, la presse écrite des USA a perdu quelque 275.000 emplois, ce qui correspondrait à 60% de ses effectifs, selon des données communiquées par le ministère du Travail. Les informations gratuites accessibles sur internet seraient aussi responsables de la suppression de 53.000 postes au sein des magazines.
L’audiovisuel est actuellement devenu le secteur numéro un des emplois journalistiques avec 240.000 employés. La presse écrite, qui employait 455.000 journalistes en 1990, est actuellement passée à 183.000 postes. La radio a également dû réduire ses effectifs de 30%, alors que la télévision a créé 15% de postes supplémentaires.
Les premières conséquences de l’expansion d’internet se sont fait ressentir en 2000. 30.000 postes ont été supprimés en deux ans dans la presse écrite.

La crise financière
En 2008 et 2009, une nouvelle vague de suppression a éliminé 70.000 emplois ; elle a été suivie d’une diminution progressive du nombre des postes. Les rédactions web, qui avaient aussi été touchées, se sont récupérées et leur personnel a doublé ces cinq dernières années. Ce secteur représente actuellement presque 200.000 emplois.
Mais cela ne signifie pas que les journalistes de la presse écrite aient été engagés par les responsables indirects de leur licenciement: la presse en ligne préférait employer des jeunes, qui, outre leur flexibilité et leur maîtrise des nouvelles technologies, acceptaient des conditions salariales moins importantes. Dernièrement, la tendance s’était inversée mais un peu tard : le secteur annonce actuellement une vague de licenciements.

Source: https://fr.express.live/2016/06/13/la-revolution-internet-a-coute-275-000-emplois-a-la-presse-ecrite-americaine/

Écrit par : L'enfoiré | 13/06/2016

Le S&V de juillet "Pourquoi on ne saura jamais".
D'après Kurt Godel ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurt_G%C3%B6del), on ne pourra jamais dire si l'équation 1+1=2 ne mène pas à une contradiction

Écrit par : L'enfoiré | 05/07/2016

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Signal extraterrestre: les raisons d’y croire ou d’en douter

Signal extraterrestre: on est encore loin d’une intelligence, selon un expert
Un «puissant signal» radio dans l’espace relance la quête extraterrestre
En mai 2015, un « puissant signal » radio a été détecté dans l’espace par un radiotélescope russe en provenance d’une autre galaxie que la nôtre. Depuis, le réseau américain SETI, spécialisé dans la recherche d’une intelligence extraterrestre, s’est associé aux observations et tente de déterminer l’origine de ce signal.
Si la découverte fait parler d’elle un an plus tard, c’est parce que plusieurs chercheurs spécialisés dans le domaine ont reçu un e-mail il y a quelques jours, leur demandant d’assister à une conférence le 27 septembre prochain, dans le cadre du Congrès International d’Astronautique à Guadalajara (Mexique). À ce moment-là, des travaux à propos du signal radio, dont la force est encore inexplicable, seront présentés.

1. « 99,9 % de chances que le signal ne vienne pas d’extraterrestres »
Pour Emmanuël Jehin, astronome et chercheur qualifié F.R.S-FNRS, « il y a 99,9 % de chances qu’il ne s’agisse pas d’un signal extraterrestre », et ce pour plusieurs raisons.
D’abord, notre planète est polluée de signaux radio de différents types. Il est donc probable que le signal détecté par le télescope russe « vienne d’un satellite qui passait par là, d’engins terrestres comme un micro-ondes ou une machine à lessiver, d’éruptions solaires, ou d’émissions aurorales dans l’atmosphère de la Terre… » Tant de possibilités à envisager avant de tirer des conclusions hâtives.
De plus, pour pouvoir appuyer l’hypothèse extraterrestre, il faudrait que le signal se reproduise à nouveau. Cela permettrait en effet de le réécouter et de confirmer sa provenance. Mais depuis 2015, le signal radio n’a été détecté qu’une seule fois.

2. Seule une civilisation très développée aurait pu émettre ce signal
Les scientifiques espèrent toujours trouver des traces de vie ailleurs et si l’hypothèse, peu probable, que ce signal provienne d’une intelligence extraterrestre se confirmait, il aurait été émis par une civilisation très développée.
En effet, ce signal a émis « une énergie phénoménale », selon M. Jehin, nécessitant une « technologie très développée ». Mais « cela paraît trop gros pour être vrai », ajoute-il.

3. De nombreux signaux similaires déjà captés précédemment
Ce n’est pas la première fois qu’un « puissant signal » radio agite la communauté scientifique et fasse l’objet d’une attention particulière des médias.
« Ce type d’alerte a déjà eu lieu à plusieurs reprises. Il y a quelques années, un signal radio du même type avait été capté, mais il provenait en réalité d’un micro-ondes situé dans l’observatoire », conclut Emmanuël Jehin.
La venue des petits hommes verts n’est donc pas pour bientôt !

http://www.lesoir.be/1304879/article/actualite/sciences-et-sante/2016-08-30/signal-extraterrestre-raisons-d-y-croire-ou-d-en-douter

Écrit par : L'enfoiré | 30/08/2016

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Sur ARTE "Comment j'ai détesté les maths".
Comment les mathématiques ont-elles envahi le monde ? Des États-Unis à la France en passant par l'Inde, une plongée fascinante dans les coulisses de ce vaste champ scientifique, aux côtés de ses plus illustres représentants.

"Le mathématicien – c'est une sorte de lieu commun –, c'est celui qui n'a pas d'imagination, dont la pensée dessèche le cœur", lance Jean Dhombres, historien des mathématiques. Pour un grand nombre de personnes, la discipline, comme ceux qui la pratiquent, représentent en effet un authentique cauchemar. D'où vient ce désamour ? Pourquoi les maths ne font-elles pas plus d'émules à l'heure où elles régissent le monde, à travers les algorithmes des Google, Apple et autre Goldman Sachs ? De l'Institut d'Oberwolfach, en Allemagne, aux universités américaines, du 26e Congrès international des mathématiques, en Inde, à un lycée nantais où un enseignant haut en couleur multiplie les images pour transmettre son savoir, Olivier Peyon questionne la place grandissante de cette science dans la société.

Équation multiple
vec, en vedette, l'excentrique Cédric Villani, médaille Fields en 2010, ce documentaire nous entraîne aux quatre coins de la planète pour tenter d'analyser cette montée en puissance, mais aussi ses dérives, durement illustrées par la crise financière de 2008. Un panorama aussi dense que limpide, éclairé par de nombreuses interviews avec les plus grands représentants de la discipline, qui livrent des réflexions passionnantes sur la créativité, l'éthique, les méthodes éducatives, l'avenir de la science…
http://www.arte.tv/guide/fr/068432-000-A/comment-j-ai-deteste-les-maths


et Laurence Bibot en parle http://vanrinsg.hautetfort.com/media/02/01/917936225.mp3

Écrit par : L'enfoiré | 23/03/2017

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