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09/11/2016

L'AmerExit

En février, j'écrivais "Trump-moi ça" en pensant déjà à lui comme candidat qui arriverait à la finale de ces élections. Je revenait sur ces élections dans un sujet différent dans "Dites-le avec des fleurs" pour tenter d'expliquer le choix des femmes.

Je répondais dans un autre article récent: "Il y a deux Amérique bien distinctes : 

  • celle des côtes souvent démocrates et futuristes qui sont en relation directe avec les pays qui bordent le Pacifique et l’Atlantique, qui font partie de l’élite et qui sortent des grandes écoles pour se retrouver parmi les Nobel.
  • celle du centre souvent républicains et passéistes qui sont plus à considérer comme « cow-boys ».
 Michael Moore a misé de dépit sur Trump. 
 La logique est celle du dollars et de la colère qui sévit en Amérique de ne plus être le pays le plus fort de la planète.
 « Proud to be Amercan and if it’s not the case how to recover it once more when it’s lost ».
 Les Américains ont comme une mission évangélique d’être le régulateur du monde. 

Cliquez sur l'image ci-dessous:

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L'Amérique en colère sur les résultats de la mondialisation.

C'est dans les années 2007 quand le système américain a reçu son coup de grisou.

Réponse d'aujourd'hui: le protectionnisme. 

"5 raisons pour lesquelles Trump va gagner" signe Michael Moore.

Trump dépasse la barre des 270 grands électeurs (289<->218)

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Establishment et infotainment de médias auront à revoir leur manière de décrire les événements.

Obama était un excellent orateur et un moins bon exécutant de ses oraisons dans une Amérique puritaine.

Ceux qui ont gagné avec Trump, c'est l'Amérique rurale ou profonde. Celle qui travaille dur sans la charité des "Rust Belt" (ceinture de rouille). 

Les femmes blanches ont voté Trump pour 53% et les femmes de couleurs pour Clinton à 93%.

Les jeunes de 18-29 ans ont voté pour 55% à Clinton et les plus âgé de 45 ans à 53% pour Trump.

Les non-diplômes à 67% pour Trump.

Pour l'humour, Thomas Gunzig pour qui cela n'inspire rien de bon avec une vision qui est justifiée pour l'Europe: podcast, puis Bruno Coppens:podcast
 

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En oubliant la grandeur des territoires, les Européens derrière leurs petites frontières internes pensent qu'ils ont une force suffisante pour résister aux grands blocs de notre monde comme les Etats Unis, la Chine et d'autres pays qui sont encore considérés comme des pays émergents sous le sigle BRICS.

Ce sont les marchés émergents qui risquent de trinquer le plus. Leurs actions en Bourse pourraient perdre très vite du terrain. 

L'arrivée de Trump pourrait être une opportunité pour l'Europe pour se reconnaître comme une entité véritablement sur la scène mondiale sous peine de disparaître.  

A lire avec une peu d'humour: L'Amérique selon Trump" de Scott Dikkers

Comment vivre en Trumpocratie

Voici des extraits:

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A revoir: "Quel président pour l'Amérique Clinton contre Trump 

La présidentielle américaine voit s'affronter deux personnalités que tout oppose.

Portraits croisés.

D’un côté, une femme politique affirmée, sénatrice démocrate d’expérience et diplomate aguerrie.

De l’autre, un milliardaire sanguin, sans expérience en politique, dont la carrière de businessman controversé a longtemps défrayé la chronique. 
Après une course à l’investiture qui a tenu le monde entier en haleine, le duel final pour la présidence des États-Unis s’annonce explosif, avec deux candidats aux personnalités profondément antinomiques.

D’un côté, une femme politique affirmée, sénatrice démocrate d’expérience et diplomate aguerrie (elle fut secrétaire d'État dans le gouvernement de Barack Obama, de 2008 à 2013).

De l’autre, un milliardaire sanguin, sans expérience en politique, dont la carrière de businessman controversé a longtemps défrayé la chronique. À la surprise générale, Donald Trump, célèbre pour son émission de télé-réalité (The apprentice), a remporté la primaire républicaine. Sa méconnaissance des dossiers, ses incohérences et ses volte-face en avaient fait la risée des commentateurs… avant qu'il ne prenne tout le monde de court et ne distance ses onze concurrents. Du côté des démocrates, Hillary Clinton n’en est pas à son coup d’essai : en 2008, elle avait perdu la primaire face à Barack Obama. Malgré sa revanche huit ans après, de trop nombreux scandales assombrissent son parcours, notamment la très sensible "affaire des e-mails", ainsi que les attaques répétées du camp républicain sur sa supposée négligence dans l'attaque de l'ambassade de Benghazi en Libye, qui avait causé la mort de quatre Américains en 2012, dont l'ambassadeur J. Christopher Stevens.

Au mois d'août, Trump était en perte de vitesse. Il a changé d'égérie, de directeur de campagne, une femme, Kellyanne Conway qui l'a "dompté", qui l'a adouci auprès des femmes. Elle aura exactement 50 ans, le jour de l'investiture de Trump et normalement, elle aura une place de conseillère à la Maison Blanche.



Désamour et passion
Revenant sur les biographies respectives des deux candidats et retraçant leur campagne marathon, ce documentaire se veut bien plus qu’un double portrait. On y découvre des images d’archives inédites ainsi que de nombreuses interviews qui éclairent les enjeux d'un duel hors norme qui, malgré le désamour du peuple américain pour chacun des candidats, suscite un intérêt monumental.

Today...

 

Back to the future

Avoir travaillé pendant 30 ans avec les Américains, y avoir été, m'a donne de bons indices sur ce qui s'est passé de l'autre côté de l'Atlantique ce 8 novembre 2016.

C'est un pays dans lequel on se fout quelque peu de vos diplômes, dans lesquels les références d'actes précédents ont beaucoup plus d'impact. On ne reconnait que les gagnants, même si les portes ne se ferment pas dans lequel un dirigeant fait faillite.

Les compétences ne sont pas parfois chronologiquement en rapport avec lesquelles, un dirigeant les avait exercées.

Ne pas être d'accord avec le "système" en place n'est pas encouragé, mais n'est pas découragé non plus et cette opposition peut être un indice d'un courage et d'une opiniâtreté pour apporter des idées neuves toujours intéressantes.

C'est aussi un pays dans lequel les reliquats de la Guerre civile de Sécessions, sont toujours présents en "behind the scene". 

J'ai quelques articles qui traite du sujet "Amérique".

Souvent, ils couvrent les événements d'élections.

Je ne retiendrai que ceux-ci en suivant l'ordre chronologique inverse dans le temps:

La crise de 2008 a été un affront psychologique américain.

Le discours de Trump était basé sur le seul slogan "To make America great again" qui a apporté plus de poids dans l'esprit d'assez d'électeurs républicains américains.

Est-ce par populisme? Pas si sûr...

C'est plutôt de la démagogie appliquée:podcast

Cela a généré un choc en retour et pas uniquement aux Etats Unis.

Aux States, on aime les dollars et on idolâtre, ceux qui en font.

De plus Trump a bien compris son époque de Tweeter. 

Il a utilisé son faible coût, sa large portée en visant la cible de masse, la versatilité du contenu, l'impunité de son statut éphémère.   

Le lapsus de Trump qui parlait de Bruxelles comme d'un pays, n'est pas anormal.

Vu la superficie des Etats Unis, à part les élites envoyées par leur société, les autres continents sont méconnus. Le Mexique ou le Canada sont les extras qu'un Américain se paye pendant ses courtes vacances.

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Trump n'est pas seul pour le supporter dans ce qu'il va entreprendre.

La "Galaxie Trump" commence par un premier cercle de famille proche: Donald Jr, Eric, Ivanka, Melania... Trump avec son beau-fils Kushner.

Ensuite, Christie, Bannon, Giuliani, Carson, Sessions, Flynn, Marcus, Mercer, Stone, Hendrickx, Gingrich, Connway, Dnuchin... cités dans la presse.

Celui qui fait le plus peur aux Européens, c'est Steve Bannon vu son passé dans "Breitbart News". Supporter des nationalistes, fan de Sarah Palin. Pour lui, en politique, tous les coups sont permis.

Ses premiers objectifs: détricoter ce qu'avait construit péniblement Obama: l'Obamacare, réviser les relations avec la Chine, couper l'Alena et le TIPP, virer les clandestins, relancer l'économie, réviser l'establishment et les médias, s'occuper de la Cour suprême et s'occuper, peut-être, du terrorisme de Daech en Syrie... 

Dans cette dernière élection, jamais l'opposition de principes et de stratégies n'a été aussi forte entre démocrates et républicains (dans une nouvelle forme adaptée à Trump) 

Il ne faut pas oublier que le "cow-boy", Ronald Reagan, a été considéré comme un des meilleurs présidents.

Le Congrès et le Sénat sont majoritairement sous la coupe des Républicains. 

Il devrait avoir ainsi moins d'oppositions dans ses projets qu'Obama.

 

Eriofne

 

PS: J'ai une pensée émue pour celle qui a construit sa vie sur la politique pendant 30 ans, Hillary Clinton qui va entrer dans une période de dépression après cette défaite douloureuse. "Elle s'est bien défendue" comme a dit Trump.

Le plafond de verre sera percé dans le futur, dans un autre monde mais probablement sans elle.

 

Mises à jour 10 novembre 2016:  

- Humeur déboussolée d'un Européen:podcast

- Comment contrer le populisme: podcast

- Trump peut-il surprendre?:podcast 

 

0.jpg0.jpgMise à jour 5 décembre 2016: Deux élections européennes ce weekend: en Autriche et en Italie. Bruno Coppens se charge de l'analyse et de l'humour: podcast

Mise à jour 11 janvier 2017: Dernier discours d'Obama0.jpg

0.jpgMise à jour 20 janvier 2016: Donald Trump est le président qui est le plus vieux président investi
 

Commentaires

Une surprise de taille

2016 entrera dans l’histoire comme l’année des surprises politiques. Après le vote inattendu en faveur du Brexit, les Américains ont cette nuit élu à la présidence l’outsider Donald Trump. Une nouvelle issue qui prend à contrepied tant les prévisions que les sondages d’opinion.
Dès l’arrivée des premiers résultats, il est clairement apparu que le camp Clinton n’aurait pas droit à la victoire éclatante que l’on attendait. Assez vite, Donald Trump a été proclamé gagnant dans un certain nombre d’Etats clés comme la Floride et l’Ohio, et même un Etat typiquement démocrate comme la Virginie a fait l’objet d’une lutte sans merci. Bien que les Démocrates aient finalement remporté la victoire dans cet Etat, on pouvait tout de même y voir un signal alarmant.
La bataille électorale s’est ensuite déplacée vers l’Upper Midwest (Rust Belt), où la principale ligne de défense des Démocrates se situait dans des Etats comme le Michigan, le Wisconsin et la Pennsylvanie. Mais là aussi, Trump a réussi sa percée vers la Maison Blanche.
La Chambre et le Sénat demeurent du côté républicain. Il semblerait que les groupes minoritaires, dont les Latinos, n’ont pas voté aussi massivement que prévu contre Trump, tandis que le message de changement du nouveau président a de toute évidence séduit la population active blanche, qui reste le plus vaste électorat du pays. Ce n’est pas un hasard que Trump doive dans une large mesure sa victoire aux Etats de la Rust Belt qui ont relativement peu profité de la relance économique et qui sont farouchement opposés à la globalisation. Mais nous aurons encore tout le loisir, dans les jours et les semaines qui viennent, d’analyser le pourquoi et le comment. Pour l’heure, nous nous focaliserons sur la réaction du marché et la signification de ce séisme politique pour notre stratégie.

Aversion au risque
Comme nous l’avions déjà dit, l’issue de ce scrutin était incertaine, mais la réaction était relativement prévisible. Lorsque Trump a vu ses chances multipliées par la réouverture de l’enquête du FBI, le marché a laissé entrevoir une réaction « risk-off » classique. Il y a deux jours, en revanche, lorsque ce même FBI a libéré Hillary Clinton de toute poursuite, nous avons assisté à un mouvement « risk-on ». De cette manière, nous avons en quelque sorte eu droit à une répétition générale de la réaction à attendre dans chacun des scénarios possibles.
Une victoire de Trump est donc synonyme d’incertitude et de volatilité accrue sur les marchés, lesquelles se doubleront d’un mouvement d’aversion au risque. C’est ce que nous observons aujourd’hui: les actions sont en chute libre en Asie et l’ouverture des marchés est difficile tant en Europe qu’aux Etats-Unis. Nous tablons sur des pertes initiales de l’ordre de 2 à 5%. A cela s’ajoutent d’autres aspects « risk-off » qui affectent le dollar et les devises des marchés émergents au profit du yen et de l’euro. Pendant ce temps, les liquidités affluent vers les valeurs refuges comme les emprunts d’Etat (ce qui se traduit par un repli des taux d’intérêt) et l’or. Le marché est également d’avis que le relèvement des taux que la Federal Reserve avait l’intention d’opérer en décembre est désormais devenu moins probable. Cette nuit, cette probabilité a chuté de 86% à environ 50%. Le prix du pétrole, enfin, est en repli également, tout comme le dollar américain.

A quoi faut-il s’attendre une fois la réaction initiale passée?
Les marchés se montreront volatils dans les jours et les semaines à venir. Les marchés détestent au plus haut point l’incertitude, et c’est à présent leur lot. Elire Hillary Clinton serait revenu à opter pour une continuation de la politique, éventuellement ponctuée de quelques changements. A l’inverse, la politique future de Donald Trump introduit une inconnue dans l’équation. Les marchés s’inquiètent surtout de son discours au sujet de l’immigration, de la globalisation et du protectionnisme.
Les semaines et les mois qui viennent nous feront découvrir dans quelle mesure il mettra ces slogans électoraux en pratique lorsqu’il se retrouvera réellement au pouvoir. Et nous pensons que ce sera l’occasion pour le marché de réaliser que toutes les fois qu'il tonne la foudre ne tombe pas...
Il est vrai que le nouveau président a peu d’expérience dans le domaine de la politique, mais il est bien entouré. De ce fait, sa politique pourrait au final se révéler raisonnable, d’autant que même un parlement dominé par les Républicains ne lui donnera jamais carte blanche. Quoi qu’il en soit, nous analyserons avec beaucoup d’attention les premiers discours et déclarations de politique.
Pour les marchés-actions, cela signifie que la période de volatilité sera suivie de nouvelles opportunités d’achat. L’un des principaux points du programme de Trump vise à relancer l’économie en intensifiant les travaux d’infrastructure, ce qui profitera sans doute aux entreprises des secteurs concernés. De plus, une augmentation de la croissance – et, partant, de l’endettement – est une très bonne raison pour continuer à un peu plus long terme à préférer les actions aux obligations.
La réaction initiale des taux d’intérêt (sous l’effet de l’exode vers les valeurs refuges) n’est donc pas forcément celle à laquelle on assistera à un peu plus long terme. Il en va de même de l’USD: il est logique qu’il soit aujourd’hui sous pression, d’une part à cause de ce qui se passe aux Etats-Unis, mais aussi parce que les attentes à l’égard du relèvement des taux sont quelque peu tempérées. Cependant, à plus long terme, une augmentation de la croissance et de l’inflation, doublée d’une politique plus protectionniste (réduction de l’excédent commercial), induira un raffermissement de l’USD. Enfin, c’est dans des moments comme ceux-ci que l’on réalise qu’il n’est pas une mauvaise chose de détenir un peu d’or en portefeuille au titre de diversification.
Bref, les surprises et l’incertitude dont elles s’accompagnent engendreront à court terme de la volatilité, mais cela donnera inévitablement naissance à des opportunités. Il va de soi que nous suivons la situation de très près.

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Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2016

Donald Trump livre un discours à contre-courant de sa campagne

Après l’annonce des résultats, Donald Trump a pris la parole ce mercredi à New York, à l’hôtel Hilton. Le 45ème président des Etats-Unis a livré un discours de quinze minutes assez consensuel, à contre-courant du ton adopté pendant sa campagne, dont voici les temps forts.

1. Un Donald Trump étonné ?
S’attendait-il à gagner ? S’il était surpris de sa propre victoire, Donald Trump n’en a rien montré. Il a en tout cas temporisé au début de son allocution, parlant plus lentement que de coutume, et répétant « merci, merci beaucoup ».

2. Pas d’insultes à Hillary Clinton
Le milliardaire affublait quasi systématiquement sa rivale de l’adjectif « corrompue » pendant la campagne (« Crooked Hillary » en VO). Mais ce mercredi, aucun nom d’oiseaux pour Hillary Clinton, sobrement appelée par son prénom, ou bien « ancienne secrétaire d’Etat ». Le candidat républicain s’est payé le luxe d’être fair-play, reconnaissant la combativité de sa rivale et la félicitant pour sa campagne. « Je viens de recevoir un appel de la secrétaire d’Etat Clinton, qui nous a félicités pour notre victoire, et je l’ai félicitée pour cette dure et longue campagne (…) Nous devons être reconnaissants pour tout ce qu’elle fait pour ce pays ».

3. Un discours de rassembleur
« Il est temps pour l’Amérique de panser les blessures de la division, il est temps de se rassembler, comme un peuple uni. Je serai le président de tous les Américains ». La posture est assez classique pour un président fraîchement élu, mais peut surprendre venant du très clivant Donald Trump. Le magnat de l’immobilier s’est adressé aux « nombreux » (selon ses propres termes) électeurs qui n’ont pas voté pour lui : « notre mouvement est composé d’Américains de toutes sortes d’origines. Nous allons travailler ensemble pour reconstruire la Nation ».

4. De la pommade pour les vétérans
Alors que Donald Trump avait touché à un symbole sacré aux Etats-Unis en critiquant le vétéran Mitt Romney et un soldat, il a eu un mot pour les vétérans dans son discours. « Nous allons enfin nous occuper de nos merveilleux vétérans (…) les vétérans sont des gens incroyables ».

5. Un message à la communauté internationale
Conscient de l’inquiétude suscitée chez certains par sa victoire, Donald Trump s’est adressé à « la communauté internationale » : « bien que nous mettrons toujours les Etats-Unis en premier, nous aurons des relations honnêtes. Nous nous entendrons avec tous les autres pays qui ont la volonté de s’entendre avec nous (…) Nous chercherons des partenariats plutôt que des conflits ». Un indice sur une future politique étrangère très différente de Clinton, plus va-t-en-guerre qu’Obama.

6. La touche « American dream »
On ne peut s’empêcher de penser aux livres de développement personnel écrits par Trump en entendant certains passages de son discours. « Chaque Américain et Américaine aura l’opportunité de réaliser entièrement son potentiel. Les femmes et les hommes oubliés dans ce pays, ne seront plus oubliés ».
Et de conclure : « Pour être véritablement "historiques", nous devrons faire du bon boulot. Et je vous promets de faire du bon boulot », continue Donald Trump. « Nous allons travailler pour vous rendre fiers de votre président. J’aime ce pays. Merci beaucoup ». Après ce discours modéré, qui tranche avec ses déclarations incendiaires de la campagne, il a savouré sa victoire en prenant un bain de foule.

http://www.20minutes.fr/monde/1958423-20161109-video-presidentielle-americaine-donald-trump-livre-discours-contre-courant-campagne

Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2016

Barack Obama invite Donald Trump à la Maison Blanche

« Le président a invité le président élu à venir le rencontrer à la Maison Blanche pour lui a exprimé « son admiration pour la solide campagne qu’il a menée à travers le pays », jeudi 10 novembre et pour faire le point sur le planning de transition sur lequel son équipe travaille depuis presque un an. Assurer une transition du pouvoir harmonieuse est l’une des priorités que le président a identifiées en début d’année, et rencontrer le président élu en est la prochaine étape », d'après un communiqué.

Se rassembler après une rude campagne
« Le président fera une déclaration mercredi à la Maison Blanche pour évoquer les résultats de l’élection et voir quelles mesures nous pouvons prendre en tant que pays pour nous rassembler après cette rude campagne », indique enfin l’exécutif américain. Donald Trump a adopté dès son discours d’acceptation, tard dans la nuit, un ton posé et apaisé, porteur d’un message de réconciliation.

http://www.lesoir.be/1363705/article/actualite/monde/usa-2016/2016-11-09/barack-obama-invite-donald-trump-maison-blanche

Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2016

Le président russe Vladimir Poutine a réagi à la victoire de Donald Trump aux présidentielles américaines. Il a félicité le républicain et dit espérer une amélioration des relations russo-américaines.
M. Poutine a "exprimé l'espoir que (soit mené) un travail mutuel pour sortir les relations entre la Russie et les Etats-Unis de leur situation critique", a annoncé le Kremlin dans un communiqué. Il a également "dit être certain qu'un dialogue constructif sera établi entre Moscou et Washington, basé sur des principes d'égalité, de respect mutuel, de prise en compte réelle des positions des uns et des autres, dans l'intérêt de (leurs) peuples et de la communauté internationale", selon le Kremlin.

Ingérence russe durant les élections?
Le républicain Donald Trump, élu mercredi 45e président des Etats-Unis, a été plusieurs fois accusé par sa rivale démocrate Hillary Clinton d'être la "marionnette" de Vladimir Poutine.
Moscou a également été soupçonnée par Washington d'avoir cherché à peser sur la campagne en faveur de Donald Trump en orchestrant une fuite de 20.000 messages de cadres du parti démocrate.
De son côté, Trump a plusieurs fois loué les qualités de dirigeant de Vladimir Poutine et dit espérer avoir une "très bonne relation" avec lui.
Le président russe a pour sa part déjà qualifié M. Trump d'"homme brillant et plein de talent", disant apprécier le fait qu'il soit "prêt à rétablir entièrement les relations russo-américaines".

Tensions entre USA et Russie
La Russie et les Etats-Unis connaissent de graves tensions en raison de leur opposition sur le conflit syrien et la crise ukrainienne.
Cette détérioration de leur relation, inédite depuis la fin de la Guerre froide, a débuté par l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée en mars 2014 par la Russie, accusé par les Etats-Unis de soutenir les rebelles prorusses dans l'est de l'Ukraine.

Inquiétudes iraniennes
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a appelé le président américain élu à « respecter les accords » internationaux conclus par son pays, alors que l’élection du candidat républicain fait peser des incertitudes sur l’accord nucléaire iranien de 2015.
En Israel
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a félicité le président Donald Trump, « véritable ami de l’État d’Israël ». Le communiqué ne fait aucune référence explicite au conflit israélo-palestinien ni à la promesse controversée de M. Trump de déplacer l’ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem.
M. Netanyahu évoque le lien « inaltérable » entre les États-Unis et Israël. « Je suis certain que le président élu continuera à renforcer cette alliance entre nos deux pays et la portera à des sommets encore plus élevés », a dit M. Netanyahu, connu pour avoir eu pendant bientôt huit ans des relations difficiles avec l’actuel occupant de la Maison Blanche, Barack Obama.

http://www.msn.com/fr-be/actualite/other/trump-pr%C3%A9sident-vladimir-poutine-r%C3%A9agit/ar-AAk57hW?li=AAaAA0O&ocid=spartandhp

Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2016

Hillary Clinton s’exprime pour la première fois depuis sa défaite (vidéo)

http://www.lesoir.be/1363882/article/actualite/monde/usa-2016/2016-11-09/hillary-clinton-s-exprime-pour-premiere-fois-depuis-sa-defaite-direct-video

Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2016

Trump invité à Bruxelles
Les présidents de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et du Conseil européen Donald Tusk ont, quant à eux, réagi dans un courrier qu’ils ont également publié sur Twitter. Ils ont invité le nouveau président à venir en Europe pour un sommet UE-USA.

http://www.msn.com/fr-be/actualite/elections-americaines/bourses-en-panique-r%c3%a9actions-politiques-le-monde-sous-le-choc-apr%c3%a8s-la-victoire-de-trump/ar-AAk52Z7?li=AA5a7h&ocid=spartandhp

Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2016

Et maintenant, que va devenir le couple Obama?

"Nous pourrions jouer aux dominos”, “je m’inscrirai sur LinkedIn pour chercher un emploi”, “je vais dormir pendant deux semaines, ensuite je partirai en vacances avec Michelle”.
Le président américain n’a cessé de blaguer devant les médias, impatients de savoir ce qu’il fera après avoir quitté le Bureau ovale.
Pourtant, loin de lui l’idée de se retirer dans une somptueuse propriété à Palm Springs ou Honolulu – à l’image de George Washington ou Thomas Jefferson qui ont rejoint leurs plantations après la fin de leur présidence – ni même de finir calmement les derniers mois de son mandat.
Au lendemain du 8 novembre, la mission principale qui incombe à Barack Obama “est de faciliter la transition vers son successeur et, surtout, d’appeler à l’unité nationale”, explique Robert Shapiro, politologue à l’université Columbia de New York. “Face à l’ambiance conflictuelle qui a régné dans le pays pendant toute la campagne, le président, Hillary Clinton, mais aussi Donald Trump sont ceux qui devront soigner et réconcilier l’Amérique.”

Préserver l’héritage Obama
Mais, comme tout chef d’Etat, il prendra également le soin de préserver son héritage.
Face à la victoire du Républicain Donald Trump, Barack Obama risque de devoir faire des pieds et des mains pour tenter de sauvegarder les acquis de sa présidence.
“On peut s’attendre à une rafale d’activités, de règles, d’ordres exécutifs. Et ce ne serait pas une réaction spécifique à Barack Obama. C’est ce qu’il se passe lorsque le président d’un parti sait qu’il sera remplacé par un président de l’opposition et qu’il n’a donc que quelques mois pour essayer d’influencer les prochaines politiques”, explique William Howell, professeur de sciences politiques à l’université de Chicago.

http://www.lalibre.be/actu/usa-2016/et-maintenant-que-va-devenir-le-couple-obama-582332f1cd70fb896a674c3e

Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2016

Cinq articles à lire après cette élection

1 A quoi ressembleront les Etats-Unis de Donald Trump ?
Nombre de propositions du candidat républicain semblent impossibles à mettre en œuvre, même une fois installé dans le bureau ovale.

2.Donald Trump, le "bouffon" devenu président
Donald Trump, c'est l'histoire d'un "clown" que personne ne prenait au sérieux. Et qui est devenu le 45e président des Etats-Unis.

3.Quatre leçons à tirer de la défaite surprise d'Hillary Clinton
Partout sur la planète, les observateurs de la politique américaine sont tombés des nues après la victoire de Donald Trump.

4.Pourquoi il faut avoir peur maintenant que Trump a gagné
Les propositions et la personnalité du 45e président des Etats-Unis font craindre pour son pays et le reste du monde.

5.Pourquoi il ne faut pas avoir (trop) peur de Donald Trump

http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/presidentielle-americaine-les-5-articles-a-lire-apres-l-election-de-donald-trump_1912379.html#xtor=EPR-51-[presidentielle-americaine-les-5-articles-a-lire-apres-l-election-de-donald-trump_1912379]-20161109-[bouton]

Écrit par : L'enfoiré | 09/11/2016

Depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, les manifestations de protestation se multiplient à travers le pays. Ce jeudi soir encore, ils étaient des milliers à exprimer leur colère face à l’élection du candidat républicain, arborant des pancartes « Ce n’est pas mon président ! »
Donald Trump y a d’ailleurs réagi ce jeudi soir sur son compte Twitter, ou il a dénoncé des défilés « incités par les médias » et tout simplement « injustes »
Le ton était tout autre ce vendredi matin. Le président élu tweetait alors : « J’aime le fait que les groupes qui manifestent sont passionnés par notre magnifique pays. Nous allons nous unir et être fiers ! »

Donald J. Trump ✔ @realDonaldTrump
Love the fact that the small groups of protesters last night have passion for our great country. We will all come together and be proud.
http://www.lesoir.be/1365526/article/actualite/monde/usa-2016/2016-11-11/en-quelques-heures-donald-trump-change-d-avis-sur-manifestations-contre-lui

Écrit par : L'enfoiré | 11/11/2016

Réflexions pour ceux qui sont horrifiés (dont Paul Krugman)

Donc, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Et par "on", j’entends par là tous ceux à gauche, au centre et même à droite qui ont considéré Donald Trump comme le pire candidat à la présidence qu’ils aient jamais vu et qui sont partis du principe qu’une grande majorité de leurs concitoyens partageaient cette opinion.
Je ne parle pas de stratégie politique à reconsidérer. Le temps viendra pour ça – Dieu sait qu’il est clair que presque personne au centre gauche, moi y compris, n’a la moindre idée de ce qui fonctionne réellement pour convaincre les électeurs. Par contre, à cette heure, je parle de nos attitudes personnelles et du comportement à adopter face à ce choc terrible.
Tout d’abord, souvenons-nous que les élections déterminent qui détient le pouvoir, pas qui détient la vérité. La campagne de Trump est sans précédent dans sa malhonnêteté ; le fait que les mensonges ne soient pas synonymes de prix politique à payer, que ces mensonges aient résonné pour un bloc important d’électeurs ne les rend pas moins faux. Non, nos centres villes ne sont pas des zones de guerre avec des taux de criminalité au plus haut. Non, nous ne sommes pas le pays le plus taxé au monde. Non, le changement climatique n’est pas une vaste supercherie organisée par les chinois.
Par conséquent si vous êtes gagnés par la tentation de vous dire que cette vision du monde déformée de la droite est peut-être vraie, n’y cédez pas. Les mensonges restent des mensonges, peu importe l’importance du pouvoir qui les soutient.
Et à partir du moment où l’on parle d’honnêteté intellectuelle, nous devons tous faire face à cette réalité déplaisante qui est qu’une administration Trump fera des dommages immenses aux Etats-Unis et au monde. Bien entendu, je peux me tromper ; peut-être que l’homme en fonction sera complètement différent de l’homme que nous avons vu jusqu’à présent. Mais c’est peu probable.
Malheureusement, nous ne parlons pas simplement de quatre années néfastes. Les résultats de mardi auront des répercussions pendant des décennies, peut-être des générations.
Je m’inquiète particulièrement du changement climatique. Nous étions à un moment crucial, nous venions d’atteindre un accord mondial sur les émissions et une voie politique claire quant au fait de faire avancer les Etats-Unis vers une plus grande utilisation des énergies renouvelables. Aujourd’hui, cela va probablement s’écrouler, et les dommages pourraient bien être irréversibles.
Les dommages politiques s’étendront dans le futur également. Il est fort probable que des gens terribles deviennent des juges de la Cour Suprême. Les états vont se sentir tout puissants à mettre en place une suppression d’électeurs encore plus importante que ce qui s’est passé cette année. Au pire, l’on pourrait voir une forme à peine masquée de Jim Crow devenir la norme partout dans le pays.
Et il faut également s’interroger sur les libertés civiles. La Maison Blanche sera bientôt occupée par un homme qui présente, à l’évidence, des instincts autoritaristes et le Congrès sera contrôlé par un parti qui n’a montré aucune velléité à s’opposer à lui. Jusqu’où cela va-t-il aller ? Personne ne le sait.
Qu’en est-il sur le court terme ? Mon premier instinct fut de dire que la "Trumponomie" allait provoquer rapidement une crise économique immédiate, mais après quelques heures de réflexion, j’ai décidé que c’était certainement faux. J’écrirai davantage à ce sujet dans les semaines à venir, mais je dirais maintenant qu’il n’y aura aucun châtiment dans l’immédiat.
Les mesures trumpistes ne vont pas aider tous ceux qui ont voté pour Donald Trump – en fait, ses supporters vont se retrouver dans une situation bien pire. Mais c’est une histoire qui va se dévoiler petit à petit. Les opposants politiques du nouveau régime ne devraient certainement pas compter sur un quelconque moment d’une évidente justification.
En définitive, tout ceci nous laisse où, exactement ? Nous, ces citoyens inquiets et horrifiés, que devrions-nous faire ?
Une réponse évidente serait de nous taire, de tourner le dos à la politique. Il est vraiment très tentant de conclure que le monde part à vau-l’eau et que l’on ne peut rien y faire, alors pourquoi ne pas plutôt s’occuper de notre propre jardin ? J’ai moi-même passé la majeure partie du Jour d’Après à éviter les informations, à m’occuper de choses personnelles, en gros à prendre des vacances dans ma tête.
Mais en définitive, cela ne peut être une façon de vivre pour les citoyens d’une démocratie – en espérant que l’on en soit toujours une. Je ne suis pas en train de dire que nous devrions tous nous sacrifier sur les barricades ; je ne pense pas que l’on en arrive là, même si j’aimerais en être sûr. Mais je ne vois pas comment l’on peut se respecter soi-même sans accepter de défendre la vérité et les valeurs fondamentales de l’Amérique.
Est-ce que le succès sera au bout du chemin ? Rien ne le garantit. Les Américains, quel que soit leur degré de laïcité, ont tendance à se voir comme les citoyens d’une nation touchée par une Divine Providence particulière, une nation qui peut s’égarer parfois mais qui retrouvera toujours son chemin, une nation dans laquelle la justice l’emporte toujours à la fin.
Pourtant ce n’est peut-être pas nécessairement la vérité. Peut-être que les voies historiques du changement – des discours et des écrits qui changent les consciences, l’engagement politique qui finit pas changer qui détient le pouvoir – ne sont plus efficaces. Peut-être que l’Amérique n’est pas spéciale, qu’elle n’est qu’une république comme une autre qui a connu son heure de gloire mais qui est en passe de se transformer en une nation corrompue menée par des gros-bras.
Mais je ne suis pas près d’accepter le fait que c’est inévitable – parce que l’accepter comme inévitable aurait un effet Pygmalion. La route qui nous ramènera vers l’Amérique telle qu’elle devrait être sera plus longue et plus ardue que ce à quoi chacun d’entre nous nous attendions et nous n’allons peut-être pas réussir. Mais nous nous devons d’essayer.

Écrit par : L'enfoiré | 12/11/2016

Donald Trump annonce la couleur:

Le président élu des Etats-Unis Donald Trump a promis dimanche d'expulser jusqu'à 3 millions d'immigrés clandestins, semblant rompre avec la modération affichée depuis son élection.
Fidèle à un très controversé vœux de campagne, M. Trump a annoncé, dans un entretien sur CBS, l'expulsion de 2 à 3 millions de personnes, qui sont des "criminels", des personnes ayant des antécédents judiciaires, "qui appartiennent à des gangs" ou sont "des trafiquants de drogue".
L'annonce de ces expulsions a généré un couac avec la majorité républicaine. Interrogé sur la chaîne CNN, le chef de file des républicains à la Chambre des représentants, Paul Ryan, a assuré que Donald Trump ne prévoyait pas de créer des équipes dédiées aux expulsions de clandestins et que la priorité restait la "sécurisation" des frontières. Ce raté a passablement plombé les efforts de Paul Ryan pour rassurer, lors de cet entretien, sur les intentions du nouveau président.

Il maintient le projet de "mur" avec le Mexique
Donald Trump a aussi réaffirmé qu'il bâtirait bien "un mur" à la frontière avec le Mexique pour limiter l'immigration clandestine, mais qu'il pourra être constitué aussi bien de briques que de "clôtures".
L'ancien chef de la Chambre des représentants Newt Gingrich, cité au poste de secrétaire d'Etat, a suggéré cette semaine que le mur promis par Trump ne serait probablement pas financé par le Mexique mais qu'il avait été "un super outil de campagne".

Vers des lois anti-avortement
Lors de cet entretien télévisé, accordé chez lui à New York (nord-est), le président élu a confirmé qu'il nommerait à la cour suprême des juges anti-avortement et favorables au port d'armes à feu. Donald Trump va devoir nommer un juge à la Cour suprême car un siège est actuellement vacant. Mais il pourrait procéder au cours de son mandat à d'autres nominations en cas de décès ou de départ en retraite d'autres juges. La Cour suprême, dont le pouvoir sur les questions de société est déterminant, pourrait ainsi prendre une coloration très conservatrice.

Pas touche au mariage homosexuel
En revanche, le président républicain n'a pas l'intention d'oeuvrer à une remise en cause du mariage homosexuel. Il a rappelé que la Cour suprême avait statué sur le sujet. "C'est la loi (...) Cela me convient", a-t-il dit. Dans une décision de juin 2015, la Cour suprême avait affirmé le droit au mariage pour les personnes de même sexe.

Il renonce à sa rémunération
Elu sur un programme populiste de rejet des élites, Donald Trump a annoncé au cours de cette interview qu'il renonçait à sa rémunération de président, qui se monte à environ 400.000 dollars par an. Il n'encaissera à la place qu'un dollar symbolique, tel que le prévoit la loi.
"Je n'ai pas encore répondu à cette question mais je pense que ma réponse sera 'non'. Selon la loi, je crois que je dois accepter de toucher un dollar. Je ne connais pas le montant du salaire. Vous le connaissez ? ", a expliqué M. Trump à la journaliste Lesley Stahl qui l'interrogeait. "Non, je ne toucherai pas ce salaire", a-t-il répondu après que cette dernière lui ait indiqué qu'il était de 400.000 dollars.

Il devrait publier ses feuilles d'impôt
Le magnat de l'immobilier a promis de dévoiler ses feuilles d'impôt dès qu'un audit aura été effectué. Donald Trump avait été critiqué pour ne pas l'avoir fait alors qu'il s'agit d'une tradition pour les candidats à la présidence. M. Trump a affirmé qu'il pensait que les Américains ne se préoccupaient pas de cela. Il est également apparu qu'il n'avait probablement pas payé d'impôts pendant 20 ans après avoir subi 916 millions de dollars de pertes financières en 1995. Il avait rétorqué qu'il s'était montré suffisamment intelligent pour ne pas en payer. Donald Trump n'a pas non plus l'intention de modérer son ton. "Une certaine rhétorique est parfois nécessaire afin de motiver les gens", a-t-il prétendu.  

Il continuera sur Twitter
Le président élu des Etats-Unis s'est abondamment exprimé dimanche sur Twitter malgré sa promesse d'utiliser plus modérément les réseaux sociaux, pour y critiquer notamment le New York Times, qu'il juge "malhonnête". Dans l'entretien à CBS, Donald Trump explique qu'il continuera à communiquer sur le réseau social, qui l'a "aidé" à remporter l'élection, mais plus modérément que pendant la campagne.

http://www.msn.com/fr-be/actualite/monde/donald-trump-annonce-la-couleur-3-millions-de-clandestins-expuls%C3%A9s-une-cl%C3%B4ture-avec-le-mexique-des-juges-anti-avortement/ar-AAkg44m?li=AAaAA0O&ocid=spartanntp

Écrit par : L'enfoiré | 14/11/2016

Trump ou la nuit des sorcières de l’Amérique
Par christian salmon (Mediapart)
Trump n’a pas eu besoin de faire campagne sur un programme: il a libéré une puissance sauvage et indistincte. Et il l’a fait à sa manière, cynique et caricaturale. Il s’est jeté sur ces foules envahies par le ressentiment et le désir de revanche, et il les a excitées. Tendant un miroir déformant aux électeurs fanatisées, il a fait de la haine une bannière et de la peur une marque qui porte son nom.
On fait campagne en poésie mais on gouverne en prose, disait l’ancien gouverneur de New York, Mario Cuomo. Donald Trump n’a fait campagne ni en poésie ni en prose mais, comme tous les dirigeants fascistes, en argot, en inventant son propre sociolecte, qu’on pourrait appeler l'« argotrump », un mélange de grimaces et de grommellements, de slogans et d’anathèmes. Les longs discours de Barack Obama qui enthousiasmaient les foules semblent appartenir à une autre civilisation. Et c’est sans doute vrai. L’« argotrump » ne connaît pas les longues phrases, les articulations logiques. Dans l'« argotrump », la grammaire et le lexique sont réduits au strict minimum. David Denby, critique de cinéma du New Yorker, a prélevé dans le corpus de ses discours un échantillon : « La peur, le danger, la stupidité. Stupidité ! Le sort de la nation est en jeu. La sécurité personnelle du peuple est en jeu. Quelque chose de “terrible” se passe. Nous ne pouvons pas vivre comme ça. Ça va empirer. Vous allez avoir de nouveaux World Trade Center. Ça va empirer. Nous ne pouvons être politiquement corrects, et nous ne pouvons être stupides, et ça va empirer. »

........

Trump a fait tout au long de sa carrière un usage systématique de la figure de la « Truthful hyperbole » qu’il cite souvent comme preuve de son génie rhétorique alors qu'Hanna Arendt considérait la confusion du vrai et du faux, du réel et de la fiction, comme la définition même de l’entreprise totalitaire : « Le sujet idéal du règne totalitaire, écrivait-elle, n’est ni le nazi convaincu, ni le communiste convaincu, mais l’homme pour qui la distinction entre fait et fiction (c’est-à-dire la réalité de l’expérience) et la distinction entre vrai et faux (c’est-à-dire les normes de la pensée) n’existent plus. » 

Écrit par : L'enfoiré | 14/11/2016

Quand l’impensable se produit et que le monde semble basculer vers le chaos, pour éviter de perdre pied, il faut absolument faire mémoire de ce qui dans notre histoire nous a permis de mettre à distance la barbarie.
Souvenons-nous ainsi de la déclaration de Philadelphie adoptée en 1944, au sortir de la guerre  : “Une paix durable ne peut être établie que sur la base de la justice sociale; Tous les programmes d'action et mesures prises sur le plan national et international, notamment dans le domaine économique et financier, doivent être appréciés de ce point de vue et acceptés seulement dans la mesure où ils apparaissent de nature à favoriser, et non à entraver, l'accomplissement de cet objectif fondamental.”
Or, nous dit Alain Soupiot : “C’est la perspective inverse qui préside à l’actuel processus de globalisation : à l’objectif de justice sociale a été substitué celui de la libre circulation des capitaux et des marchandises, et la hiérarchie des moyens et des fins a été renversée. Les quatre libertés proclamées par Roosevelt (liberté de parole, liberté de religion, libération du besoin, libération de la peur) ont cédé la place à la libre circulation des capitaux et des marchandises et à la concurrence sans entrave. Au lieu d’indexer l’économie sur les besoins des hommes, et la finan­ce sur les besoins de l’économie, on indexe l’économie sur les exigences de la finance et on traite les hommes comme du « capital
humain » au service de l’économie.”
Comment s’étonner, lorsqu’on oublie les fondements de la démocratie et de la justice sociale, que ceux qui n’ont plus rien à perdre, réduits à du “capital humain”, véritable “chair à canon” de la mondialisation financière se tournent vers les “boni-menteurs”, aujourd’hui comme hier. Et comment le leur reprocher quand les responsables politiques refusent d’entendre leurs cris, aux USA aujourd’hui, comme en Grèce, au Portugal, en Europe et partout dans le monde.
Ce qui se passe au Etats-Unis nous menace aussi directement en France.
Dans la peur et les rancoeurs, c’est le cerveau reptilien qui prend le dessus. L’émotionnel envahit tout. L’argumentation rationnelle n’a plus prise. Alors le contenu du discours, aussi pauvre soit-il, importe peu, pourvu que la forme apaise l’angoisse provoquée par le sentiment de ne plus avoir d’avenir et d’avoir perdu ses repères.
 
Alors que faire ?
Bien sûr nous devons continuer à travailler, réfléchir et construire nos propositions. Mais cela n’est plus suffisant. Nous devons être toujours plus à l’écoute de ceux qui sont en perdition, même si leurs discours nous choquent, ne pas chercher à avoir “raison”, entrer en dialogue et manifester notre confiance indéfectible dans l’humain. Il n’y a pas de fatalité, la société du bien vivre est possible.
Aux impératifs de justice sociale s’ajoutent aujourd’hui ceux de  justice climatique. La COP 22 à Marrakech donnera-t-elle l’impulsion indispensable alors que les engagements de la COP 21, notoirement insuffisants, nous placent sur une trajectoire de 3°C, et que les modalités d’abondement du fonds climatique de 100 milliards de dollars destiné aux pays les plus pauvres sont encore très floues?
Encore une fois, tournons-nous vers nos aînés qui ont su, au coeur de la barbarie et du désastre, entrer en résistance et imaginer “les jours heureux”. Ils n’étaient pas nombreux, mais ils étaient déterminés.
Aujourd’hui les jeunes à l'initiative de “Les Jours Heureux - le pacte” ont repris le flambeau, et le Collectif Roosevelt s’engage pleinement à leurs côtés.A l’arrivée de leur marche à Paris, le 5 novembre, Claude Alphandéry, ancien résistant, a fait  un parallèle entre les combats d’hier et d’aujourd’hui. Nous ne risquons pas (encore) notre vie, mais nous devons, comme nos aînés, mener nos combats pour la justice avec courage et bâtir “nos nouveaux jours heureux”.

Notre pire ennemi serait le découragement.
Le moment de la mobilisation générale est venu.

Écrit par : don Quichotte | 14/11/2016

Je reprends cette phrase: "Nous devons être toujours plus à l’écoute de ceux qui sont en perdition, même si leurs discours nous choquent, ne pas chercher à avoir “raison”, entrer en dialogue et manifester notre confiance indéfectible dans l’humain. Il n’y a pas de fatalité, la société du bien vivre est possible".

Cela fait partie de l'humanisme mais, nous oublions que les humains font partie de l'évolution comme les autres être vivants.
Dans ce règne du vivant, il y a les prédateurs et les proies.

Depuis qu'il a maîtrisé l'agriculture et l'élevage, l'homme n'a que peu recours à la prédation pour se nourrir - à l'exception notable du cadre de la pêche en mer et moindrement de la chasse.
Les hommes sont considérés comme des superprédateurs puisqu'ils s'entretuent et se font concurrence en éliminant les plus faibles pour s'élever dans la société des humains.
Par cet état, ils se créent une nouvelle forme de prédation par l'utilisation de son intelligence et son éducation pour éliminer ce qui l'empêcherait dans sa propre ascension.
La technique de Trump dans son combat pour gagner l'élection, a été de pointer son adversaire avec tous les caractères et arguments négatifs.
Les élections une fois gagnées vient l'apaisement

Le bien vivre est naturel et recherche toujours un statut meilleur.
Cette conception est tellement différente de personne à personne qu'il est totalement impossible de généraliser la méthodologie.

Écrit par : L'enfoiré | 14/11/2016

Clinton pourrait dépasser Trump de près de 2 millions de voix
Le système américain est ainsi fait que l’on peut compter plus de voix que son adversaire et tout de même perdre l’élection. Al Gore l’avait appris à ses dépens dans le passé, aujourd’hui Hillary Clinton en fait l’amère expérience.
Le décompte des voix est toujours en cours aux États-Unis, près d’une semaine après l’élection. Selon les derniers chiffres de Cook Report, un site spécialisé dans le décompte du scrutin, Hillary Clinton remporte actuellement le vote populaire de près d’un million de voix : 61.845.000 voix environ pour la démocrate, contre 60.880.000 pour Donald Trump.
Les chiffres définitifs ne seront connus qu’en décembre. D’ici là, plusieurs analystes estiment que l’écart pourrait soit se stabiliser, soit s’agrandir encore pour atteindre maximum 2 millions de voix d’écart. En 2000, George W. Bush avait été élu avec 500.000 voix de retard sur Al Gore. Un écart aussi important entre le nombre de grands électeurs (très favorable à Donald Trump) et le vote populaire (très favorable à Clinton), ne manque pas d’interroger sur le système électoral.
Face à l’ampleur du débat, Donald Trump a choisi de répondre, ce mardi, sur son compte Twitter : «  Si l’élection se jouait au suffrage direct, j’aurai fait campagne à New York, en Floride et en Californie et gagné encore plus largement et facilement  ».

http://www.lesoir.be/1368327/article/actualite/monde/usa-2016/2016-11-15/clinton-pourrait-depasser-trump-pres-2-millions-voix

Écrit par : L'enfoiré | 15/11/2016

Trump dépassé par “l’énormité de la fonction présidentielle”

Durant sa campagne électorale, le futur président américain Donald Trump n’a pas manqué de rappeler qu’il était un outsider pour Washington, et lors de sa rencontre avec Barack Obama, le 10 novembre dernier, il a révélé sa méconnaissance de ce que le mandat présidentiel impliquait.
Au cours de leur rencontre à la Maison-Blanche jeudi, le président sortant, Barack Obama, a présenté à son successeur les devoirs qui lui incomberaient bientôt, et selon des sources présentes lors de cette rencontre, Donald Trump a semblé surpris par l’étendue de ses futures responsabilités.

Ces sources ont également indiqué que les assistants de Trump semblaient ignorer que l’ensemble du personnel présidentiel qui travaillait actuellement à la Maison-Blanche devrait être remplacé à la fin du mandat d’Obama.
Trump n’a jamais tenu aucun poste dans l’armée ni dans le gouvernement, et après sa visite à la Maison Blanche, Obama a estimé qu’il avait besoin d’une petite formation dans ce domaine. Il a donc indiqué qu’il passerait plus de temps avec son successeur que les présidents ne le font généralement pour assurer la transition.
La hache de guerre est enterrée
Trump et Obama se sont beaucoup critiqués au cours de la campagne électorale. Selon Trump, Obama aura le pire président des Etats-Unis. Le candidat républicain a mis en doute la naissance sur le sol américain du président, remettant de ce fait en cause la légitimité de sa candidature.
Mais désormais, la hache de guerre semble enterrée, au moins publiquement. Après leur entrevue, qui a duré environ 90 minutes, Trump a prétendu éprouver un grand respect pour Obama, dont il a dit qu’il était un « un homme bon » et il a promis de lui demander conseil.
De son côté, Obama s’est engagé à aider son successeur autant qu’il le pouvait : « Je veux souligner Monsieur le président, que nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour vous aider à réussir, parce que si vous réussissez, alors c’est le pays qui réussit »

Source: https://fr.express.live/2016/11/14/trump-depasse-par-enormite-fonction-presidentielle/

Écrit par : L'enfoiré | 15/11/2016

La Chine et l’Inde lancent un avertissement à Trump concernant le climat

Lors de la conférence sur le climat qui se tiendra à Marrakech au Maroc, les délégations chinoises et indiennes ont mis en garde le “président elect” Donald Trump contre une remise en cause des Etats-Unis de l’accord sur le climat signé à Paris l’année dernière lors de la COP21.
Au cours de sa campagne présidentielle, Trump a déclaré à plusieurs reprises qu’il mettrait fin à cet accord climatique dès sa prise de fonctions :
“Tout accord inutile, obsolète, mauvais pour les travailleurs et contre les intérêts nationaux sera complètement supprimé”, a déclaré Trump en mai. Il a aussi indiqué qu’il approuverait rapidement le projet controversé de pipeline Keystone . Il s’agit d’un système de pipelines destiné à transporter le pétrole brut issu des sables bitumineux du nord-est de l’Alberta (Canada) vers divers endroits aux États-Unis. L’administration Obama avait rejeté le projet pour des considérations environnementales.
Les Républicains affirment que son approbation permettrait immédiatement de créer 20.000 emplois.
La Chine et l’Inde sont les moteurs de l’accord climatique
La Chine, un pays qui dans le passé a protesté à plusieurs reprises contre le durcissement des règles en matière de lutte contre le changement climatique, a mis en garde le futur nouveau président américain contre un éventuel retrait de l’accord sur le climat :
«C’est le vœu de la société mondiale de collaborer tous ensemble pour combattre le changement climatique », a déclaré l’un des négociateurs de la délégation chinoise. Il a précisé que “Toute décision du nouveau gouvernement américain n’affecterait pas la transition de la Chine pour devenir une économie plus verte”. Shigeru Ushio, un officiel du ministère des Affaires étrangères japonais, a souligné que tout changement de position des Etats-Unis en matière d’accord climatique serait « très grave pour nous, en particulier pour l’aspect financier » .
La délégation indienne a aussi manifesté son inquiétude, affirmant que la nomination de Trump risquait de menacer l’accord climatique, parce que cela forcerait de
nombreux pays à réexaminer leur position (et à éventuellement changer d’avis).

Source: https://fr.express.live/2016/11/14/trump-accord-climatique-chine-inde-cop22/

Écrit par : L'enfoiré | 15/11/2016

“Si Trump applique ses menaces de campagne à l’égard de la Chine, il y aura des représailles”

Pendant la campagne électorale, le futur président Donald Trump s’est montré très agressif à l’égard de la Chine. Il a accusé le pays de manipuler les devises, et a menacé d’appliquer des droits de douane de 45 % sur toutes les importations chinoises. En réponse, le Global Time, un journal contrôlé par le gouvernement chinois, lui a lancé un avertissement dans une tribune : ce sera œil pour œil, dent pour dent.
« Presque tous les experts du commerce entre les USA et la Chine pensent que la déclaration de Trump sur l’économie bilatérale n’est pas professionnelle. L’inclusion du yuan dans le panier des Droits de Tirages Spéciaux atteste du taux de pénétration croissant de la devise chinoise. Les accusations de Trump contre la Chine en matière de manipulation de devises ne tiennent pas debout. S’il classe la Chine comme un manipulateur de devises et qu’il impose des détails des taxes douanières très élevées sur les importations chinoises, la Chine prendra des contre-mesures », peut-on lire dans l’article.
Le journal rappelle que peu après son arrivée au pouvoir, le président américain sortant, Barack Obama, avait lui-même annoncé une augmentation de 35 % des taxes douanières sur les pneus chinois. En représailles, la Chine avait augmenté les taxes douanières sur les poulets et les pièces détachées automobiles. Les 2 pays avaient subi des conséquences désastreuses à la suite de ces décisions. Par la suite, Obama s’était abstenu de prendre toute mesure portant atteinte aux échanges commerciaux avec la Chine.

Œil pour œil, dent pour dent
Si Trump impose des taxes de 45 % sur les importations chinoises, les Chinois ne manqueront pas de se rebiffer, prévient le journal :
« Les commandes pour Boeing seront remplacées par des commandes pour Airbus. Les ventes de voitures américaines et d’iPhones en Chine seront en recul, et les importations de maïs de soja américain aux Chinois seront stoppées. La Chine peut aussi limiter le nombre d’étudiants chinois qui partent étudier aux États-Unis. »
Beaucoup d’entreprises américaines seront affectées par cette guerre commerciale, et le nouveau président sera condamné pour « son imprudence, son ignorance et son incompétence, et il en supportera toutes les conséquences », poursuit le journal. Il conclut :
« Nous soupçonnons fortement que le scénario de guerre commerciale est un piège mis en place par des médias américains pour faire trébucher le nouveau président. »
La Chine est le 3e plus gros importateur des Etats-Unis, avec une part qui représente 7 % du total des exportations du pays.

Source: https://fr.express.live/2016/11/15/trump-chine-echanges-commerciaux-represailles/

Écrit par : L'enfoiré | 15/11/2016

Michelle Obama traitée de "singe en talons": une élue américaine démissionne

En début de semaine, une directrice d'association du comté de la ville de Clay, en Viriginie de l'Ouest, s'en est violemment pris à l'actuelle Première dame américaine, Michelle Obama.
"Cela va être si rafraîchissant d'avoir de nouveau une Première dame classe, belle et digne à la Maison Blanche. J'en ai marre de voir un singe en talons", avait écrit sur sa page Facebook Pamela Ramsey Taylor, une Américaine ouvertement pro-Trump, qui travaille comme directrice d'une association d'aide au développement de la ville.
Son commentaire raciste, qui fait référence à Melania Trump, prochainement propulsée au rang de Première dame, a été approuvé par la maire de Clay, Berverly Whalin. "Tu as ensoleillé ma journée Pam", écrit-elle sur Facebook -dans un commentaire supprimé depuis- en réponse au post xénophobe.

"Je n'avais pas du tout l'intention d'être raciste"
Face à la pluie de critiques qu'elle a suscitées, l'élue a été contrainte de démissionner dans une lettre envoyée mardi. "Je n'avais pas du tout l'intention d'être raciste dans mon commentaire. J'indiquais que ma journée était ensoleillée car il y avait du changement à la Maison blanche. Je suis sincèrement désolée pour le ressentiment que cela a causé. Ceux qui me connaissaient savent que je ne suis nullement raciste", s'est-elle justifié dans un communiqué transmis au Washington Post.
Pamela Taylor, à l'origine du commentaire raciste, a, elle, été licenciée dès lundi. Une pétition en ligne, qui réclamait le départ des deux protagonistes, avait récolté plus de 170 000 signatures.

"Un acte individuel et isolé"
Un élu de la ville de Clay, interrogé par la chaîne de télévision locale Wsaz a indiqué que "le Conseil municipal souhaite condamner ce post horrible et indécent, qui se trouve au centre de la controverse. Il s'agit d'un acte individuel et isolé. Ce type d'intolérance raciale n'a pas sa place dans la communauté".
Plus tôt dans la journée, le parti démocrate de Virginie de l'Ouest a présenté ses excuses à Michelle Obama.
"Ces mots et ces actions ne représentent pas les valeurs de la Virginie de l'Ouest. Nous allons continuer de nous battre pour un Etat qui intègre tout le monde, qui ne divise pas, et pour y créer un territoire où tout le monde se sentirait en sécurité, bienvenu et protégé", ont écrit les démocrates locaux.

http://www.msn.com/fr-be/actualite/monde/michelle-obama-trait%C3%A9e-de-singe-en-talons-une-%C3%A9lue-am%C3%A9ricaine-d%C3%A9missionne/ar-AAkmlpN?li=AAaAA0O&ocid=spartandhp

Écrit par : L'enfoiré | 16/11/2016

Le président le plus imprudent de l’histoire américaine ? Trump sèche les sessions de formation des services de renseignement

Des officiels américains ont indiqué au Washington Post que depuis sa victoire sur Hillary Clinton aux élections présidentielles américaines, Donald Trump n’avait assisté qu’à deux des briefings des services d’intelligence quotidiens qui lui ont été proposés.
Ces briefings quotidiens consistent en des présentations de la situation géopolitique internationale. Ils comprennent des informations concernant les développements mondiaux et les menaces de sécurité, provenant des 16 agences d’intelligence américaines, dont la CIA. Pourtant, « Trump a beaucoup de rattrapage à faire », a estimé un officiel haut placé.
L’équipe de Trump explique que le président élu n’a pas assisté à ces réunions parce qu’il est trop occupé pour essayer de mettre sur pied la nouvelle administration.

Le président le plus imprudent de l’histoire américaine
Cependant, les officiels du gouvernement critiques de Trump disent que cela démontre qu’il se fiche des tenants et aboutissants de sa future charge. « Cette connaissance serait pourtant extrêmement précieuse pour lui quand il prêtera serment et qu’il foulera le sol de la salle de crise de la Maison-Blanche pour la première fois ».
Par le passé, les ex-futurs présidents George W. Bush et Bill Clinton ont suivi assidûment les réunions quotidiennes des services secrets après leur victoire aux élections. Quant à Barack Obama, on dit qu’il était avide des informations fournie par les services de renseignement.
Le nouveau vice-président, Mike Pence, assiste lui-même à ces briefings tous les jours.
Les politiciens du propre camp du futur président doutent de sa capacité à gérer les dossiers mettant en jeu la sécurité nationale, et une cinquantaine d’entre eux, tous anciens cadres des services de sécurité nationale, ont signé une lettre avertissant que Trump pourrait être « le président le plus imprudent de l’Histoire de l’Amérique. Du point de vue de la politique étrangère, Donald Trump n’est pas qualifié pour être président et commandant en chef. (…) De ce fait, nous sommes convaincus qu’il serait un président dangereux et qu’il mettra en danger la sécurité nationale et le bien-être de notre pays ».

Source: https://fr.express.live/2016/11/25/trump-briefings-information-services-renseignement/

Écrit par : L'enfoiré | 25/11/2016

Deux élections européennes ce weekend: en Autriche et en Italie. Bruno Coppens se charge de l'analyse et de l'humour: http://vanrinsg.hautetfort.com/media/02/02/3357468179.mp3

Écrit par : L'enfoiré | 05/12/2016

Le vainqueur du référendum italien est… Donald Trump

L’un des grands gagnants du référendum italien est le futur président américain Donald Trump. Au cours de la période qui a précédé le référendum, ce sont les mêmes tactiques qui ont été utilisées par Trump pour gagner l’élection présidentielle aux États-Unis qui ont été employées en Italie.
C’est ce qu’affirme Jacopo Barigazzi, correspondant du site Politico. Barigazzi se réfère à la rhétorique qui a été utilisée au cours de ces derniers jours en Italie, consistant à diffamer la politique traditionnelle, à colporter beaucoup d’histoires fausses, et à proférer des insultes.
L’enjeu du référendum portait sur un certain nombre de modifications de la constitution italienne, mais il a finalement abouti à juger la politique du gouvernement de centre-gauche du premier ministre Matteo Renzi.
« Le vote (…) a fini par ressembler de façon frappante à la campagne présidentielle américaine ainsi qu’au référendum sur le brexit. »

Une version italienne du trumpisme
On aurait pu y voir une version italienne du “trumpisme”, notamment pour partie en raison de l’écart grandissant entre les croyances du peuple italien et la réalité.
Par exemple, les Italiens surestiment de façon importante le nombre des réfugiés qui vivent dans leur pays : un sondage mené par Ipsos en 2014 a montré qu’ils pensaient que ces derniers comptaient pour environ 30 % de la population, alors qu’ils n’en représentent 7 %.
En outre, comme les Américains, les Italiens regardent beaucoup la télévision. Mais l’utilisation de ce canal facilite le colportage de fausses informations et de rhétorique populiste, affirme Nando Pagnoncelli, qui dirige le département des affaires publiques d’Ipsos en Italie. Il note en outre que les citoyens n’ont pas les moyens de vérifier la véracité des informations.

Un précurseur
Enfin, le recours aux insultes ; à cet égard, Trump a souvent été comparé à Silvio Berlusconi, le magnat des médias ex-premier ministre italien, qui a banalisé le recours à l’insulte dans la vie politique italienne.

Source: https://fr.express.live/2016/12/06/referendum-italien-vainqueur-methodes-trump/

Écrit par : L'enfoiré | 07/12/2016

Aux Etats-Unis, un emploi à temps plein est l’exception à la règle

Le contrat de travail conventionnel à temps plein est en voie de disparition, indique le magazine web Quartz.
Une étude menée par les économistes Lawrence Katz de l’Université d’Harvard et Alan Krueger de l’Université de Princeton montre qu’entre 2005 et 2015, la proportion d’Américains employés dans ce qu’ils appellent le « travail alternatif » a grimpé de 10,7 % à 15,8 %.
Le travail alternatif se caractérise par son caractère temporaire ou irrégulier. Il peut recouvrir les emplois occupés par les indépendants ou les travailleurs intérimaires.
« Nous avons trouvé que 94 % de la croissance nette d’emplois au cours de la dernière décennie se rangeaient dans la catégorie du travail alternatif. Et plus de 60 % provenaient de la croissance du nombre d’indépendants, de freelances, et de sous-traitants », indiquent les auteurs. En clair, la quasi-totalité des 10 millions d’emplois créés entre 2005 et 2015 n’était pas des contrats de travail à plein temps classiques.
Les chercheurs ont été d’autant plus surpris, que cette étude avait pour objectif initial de mesurer la taille de l’économie du partage. Or, entre 1995 et 2005, le travail alternatif n’avait crû que très faiblement.

Les femmes
Les 2 scientifiques ont observé que toutes les catégories de contrats du travail alternatif avaient connu un essor entre 2005 et 2015. Mais c’est surtout le recours aux travailleurs indépendants et aux travailleurs détachés par des sociétés de sous-traitance qui ont progressé le plus.
En outre, même si toutes les catégories démographiques sont touchées par le recul des emplois conventionnels à plein temps, celui-ci affecte plus particulièrement les femmes. Les chercheurs ont constaté une forte hausse du travail alternatif chez les femmes. Ils l’expliquent par le fait que les secteurs qui ont le plus recours à ces formes de contrats sont aussi les plus féminisés, comme l’éducation et la santé.

Source: https://fr.express.live/2016/12/08/etats-unis-disparition-emploi-temps-plein/

Écrit par : L'enfoiré | 08/12/2016

Donald Trump explore la galerie des monstres
13 DÉCEMBRE 2016 PAR PHILIPPE COSTE (médiapart)
Le nouveau président des États-Unis continue d'égrener les noms qui composeront son futur gouvernement. Les généraux, les milliardaires, les amis de Poutine et les personnalités bizarres occupent le haut du panier. Donald Trump oscille entre promesses de campagne et revirement à 180 degrés.

Écrit par : L'enfoiré | 14/12/2016

L’aveu de Donald Trump: il ne s’attendait absolument pas à être élu président
Ce mardi soir dans le Wisconsin, Donald Trump a clôturé son « Thank-you tour », sa grande tournée post-électorale pour remercier les électeurs qui lui ont accordé sa confiance pour diriger les Etats-Unis. A un moment, repéré par Politico, le président élu s’est lancé dans un dialogue dont lui seul en a le secret, face à une foule d’ores et déjà conquise. Au futur locataire de la Maison Blanche de faire un aveu : il ne s’attendait absolument pas à remporter l’élection présidentielle.

« Ça s’annonçait très mal »
« Puis-je un instant revenir rapidement sur cette fameuse soirée ? », lance-t-il d’abord pour chauffer la foule. Et de commence : « Ça a commencé avec les sondages sortis des urnes, ma fille a reçu un appel de son boulot (...) et son mari, Jared, un bon gars, a été appelé. Ils m’ont ensuite appelé en disant ‘Je suis désolé papa, ça ne s’annonce pas bien, ça s’annonce mal, très mal’. » Au futur président élu d’avouer avoir accepté sa défaite : « Je pensais que j’allais perdre, et j’étais OK avec ça ». A Donald Trump d’expliquer ensuite avoir appelé sa femme pour lui annoncer sa probable défaite : « Ça ne s’annonce pas bien mais je suis OK avec ça. Je suis OK avec ça, comme je n’aurais pas pu faire mieux ».

« La carte saignait de rouge ! »
Et puis, les bureaux de votes ont fermé. « Et ça s’est passé ! Venu de nulle part ! » s’exclame-t-il devant la foule : « La carte est devenue de plus en plus rouge (Couleur des Républicains, Ndlr) ! La carte saignait du rouge ! (...) Elle était belle à regarder. (...) et je n’oublierai jamais l’homme qui disait qu’il n’y avait aucune chance pour que Trump remporte les 270 grands électeurs nécessaire à l’élection. » Et de conclure ce discours : « Donald Trump est le futur président des Etats-Unis. Et cela grâce à vous. Je veux remercier les gens du Wisconsin. Vous êtes incroyables ! ».

http://www.lesoir.be/1391806/article/actualite/monde/usa-2016/2016-12-14/l-aveu-donald-trump-il-ne-s-attendait-absolument-pas-etre-elu-president

Écrit par : L'enfoiré | 14/12/2016

‘Trump veut démanteler les ministères de l’intérieur’


La nomination de Rick Perry, l’ancien gouverneur du Texas et candidat présidentiel pour les républicains en 2012 et en 2016, à la tête du Département américain de l’Énergie est la dernière d’une ligne qui vise à placer des personnalités à la tête d’entités qu’elles ont vivement critiquées, voire souhaité supprimer, par le passé.
En 2011, Perry avait ruiné ses efforts de candidat en ne se montrant capable que de citer 2 des 3 départements (le commerce et l’éducation) qu’il souhaitait supprimer s’il était élu lors d’un débat avec les autres candidats présidentiels républicains. Quelques jours plus tard, il est sorti de la course.
Ce jour-là, Perry avait oublié le troisième, mais plus tard, il a tenu à rappeler qu’il s’agissait de l’énergie… Perry dirigera donc un département dont il nie la nécessité de l’existence. Le ministère est responsable de la politique nationale de l’énergie des États-Unis et de la sûreté nucléaire.

Trump a mis le renard dans le poulailler
Dans Quartz, Kira Bindrim écrit dans un article intitulé à juste titre « Le renard dans le poulailler » qu’avec ces nominations, Trump marche sur les traces de Ronald Reagan :
« Alors que le président élu Donald Trump définit son cabinet, un grand nombre de ses nominations partagent la distinction que ce sont les personnes qui ont indirectement, et dans certains cas directement, combattu contre les missions des ministères mêmes qu’ils superviseront.
Il y a un domaine où Trump – dont le conseiller économique a déjà dit que les républicains ne devraient plus se considérés comme les membres du parti de Ronald Reagan – marche en réalité sur les traces de Reagan.
Durant sa campagne, Reagan avait promis de engagé d’abandonner les ministères de l’Éducation et de l’Énergie, et il a finalement nommé des dirigeants qui les ont démantelés de l’intérieur ».

Source: https://fr.express.live/2016/12/15/trump-perry-energie/

Écrit par : L'enfoiré | 16/12/2016

Les salariés des Tech promettent qu’ils n’aideront pas Trump à expulser les musulmans

Plus de 200 employés de sociétés de technologie telles que Google, Twitter et Salesforce ont signé une lettre ouverte dans laquelle ils promettent de s’opposer à un certain nombre de projets du gouvernement américain de Donald Trump. En particulier, ils indiquent qu’ils ne contribueront en aucun cas à construire une base de données destinée à enregistrer les personnes en fonction de leurs croyances religieuses, ou être utilisée pour mener à bien des expulsions massives.
Ces militants veulent mettre l’accent sur leur solidarité avec les musulmans américains, les immigrants et les personnes dont les vies et les existences sont menacées par les politiques de collecte des données proposées par le nouveau gouvernement des États-Unis.
Ils établissent une comparaison avec l’holocauste et l’internement d’Américains d’origine japonaise pendant la Seconde Guerre Mondiale

Une mésentente qui date de la campagne
En outre, dans une lettre ouverte qu’ils ont publiée sur le site Neveragain.tech, ils réfutent certaines idées que Donald Trump avait mises en avant pendant la campagne présidentielle. Ils rappellent ainsi que le droit des citoyens à avoir leurs propres croyances religieuses est inscrit dans la Constitution américaine.
Dans cette lettre, ils promettent également de ne pas participer à la création de bases de données destinées à amasser des informations pour le gouvernement américain sur la base de la race, de la religion, ou de l’origine nationale, de minimiser la collecte ou la rétention de données destinées à effectuer ces discriminations, et de s’opposer à tout usage illégal ou non éthique des données dans leurs entreprises respectives.
Au cours de sa campagne électorale, Donald Trump a eu de fréquentes altercations avec les entreprises de technologie de la Silicon Valley, y compris sur les questions de l’immigration, du cryptage des données et de la vérification des données

Source: https://fr.express.live/2016/12/15/lettre-ouverte-salaries-entreprises-tech-base-de-donnees/

Écrit par : L'enfoiré | 16/12/2016

Pourquoi la réunion de Trump avec les sommités de la Tech était une farce

Le président élu Donald Trump a reçu mercredi les plus grandes sommités du secteur de la technologie américain lors d’une réunion qui s’est tenue à la Trump Tower à New York. Plus tard, on a appris que le CEO de Tesla et SpaceX, Elon Musk, et le CEO d’Uber, Travis Kalanick, vont rejoindre le Conseil Économique du futur président américain.
Cependant, certains s’agacent de la présence de proches parents du président à des réunions importantes. Peu de temps après son élection, sa fille Ivanka Trump faisait partie de la délégation qui a rencontré le Premier ministre japonais Shinzo Abe. Et lors de cette réunion qui rassemblait les dirigeants des entreprises les plus éminentes des Tech, la famille Trump était également bien représentée.
« Aujourd’hui, le comportement de Donald Trump n’est qu’une farce et tous ceux qui ne veulent pas en parler publiquement sont extrêmement hypocrites de ne pas le dénoncer, parce que je peux garantir que s’il s’était agi d’une réunion organisée par Obama ou par Clinton, cela aurait été dénoncé par des tonnes de gens », écrit Mark Suster de Both Sides.

Suster est un capital risqueur actif à la Silicon Valley :
« J’ai étudié à ce plan de table publié par Quartz et je remarque qu’il y a 25 personnes qui ont assisté à cette réunion. Il s’agit d’un groupe composé des dirigeants les plus éminents des entreprises de technologie et notre nouveau gouvernement élu.

Népotisme
25 personnes. 4 d’entre elles – QUATRE – sont les enfants [Ivanka, Donald jr. Eric et le gendre Jared Kushner, ndlr] du président élu. Cela représente 16 % de toutes les personnes présentes dans cette pièce ou bien, autrement dit, si j’inclus Donald Trump, la réunion était composée de 20 % de membres de sa famille.
C’est la définition même du népotisme que nous condamnerions s’il s’était agi des nations les moins démocratiques du monde. [selon Wikipédia, le népotisme est « la tendance de certains (…) dirigeants à favoriser l’ascension des membres de leurs familles dans la hiérarchie qu’ils dirigent, au détriment des processus de sélection ordinaires, du mérite et, le plus souvent, de l’intérêt général].

Kleptocratie
Donald Trump ne s’est pas séparé de ses entreprises et selon ses déclarations, ce sont ses enfants qui géreront ces entreprises pour lui. Ses enfants qui sont assis dans cette salle avec lui tandis qu’il rencontre les dirigeants des plus grandes entreprises de technologie du pays. Si ce n’est pas de la kleptocratie [Une kleptocratie est un terme péjoratif désignant un système politique où une ou des personnes à la tête d’un pays pratiquent à une très grande échelle la corruption, à des fins d’enrichissement ou de pouvoir personnel, dixit Wikipédia], je ne sais pas ce que c’est.

Laissez-moi souligner une autre chose révoltante.
Autocratie
Trump a tweeté des commentaires négatifs à propos de Boeing et de Lockheed Martin (…) d’une manière qui a affecté directement les actions de ces entreprises. Comme nous ne savons rien des intérêts économiques de Trump, nous ne pouvons bien sûr pas savoir s’il s’agit d’une manipulation de marché en vue d’un bénéfice personnel mais réfléchissez-y.
Si nous vivons dans une société où le président des États-Unis attaque publiquement des entreprises telles que Boeing, Lockheed Martin et Carrier, vous pouvez imaginer ce qui risque d’advenir pour notre secteur quand il tentera de s’opposer aux tendances autocratiques de Trump [selon Wikipédia, l’autocratie est un régime politique où un seul individu détient le pouvoir, alors qualifié de pouvoir personnel et absolu]. (…)
Pour le moment, les dirigeants de ce secteur se sont juste partagé les 80 % de sièges de la table qui n’était pas occupés par les membres de la famille Trump.

Source: https://fr.express.live/2016/12/16/trump-nepotisme/

Écrit par : L'enfoiré | 20/12/2016

Les fils Trump accusés de monnayer l’accès à leur père

Dans un rapport publié mardi, le Center for public integrity, un centre de recherche indépendant, révèle que les deux fils adultes de Donald Trump, Donald Jr. et Eric, font partie des quatre directeurs d’une nouvelle organisation caritative, la Opening Day Foundation, en référence à l’investiture de Trump le 20 janvier, destinée à recueillir des dons, jusqu’à un million de dollars chacun.

Une rencontre avec Trump contre une donation
Créée le 14 décembre au Texas, la fondation a déjà prévu un événement le 21 janvier à Washington et les bénéfices seront reversés à des « organisations caritatives spécialisées dans la conservation ». Elle cite notamment la « responsabilité de protéger et de préserver » la nature américaine, en citant les traditions de chasse et de pêche.
Jusque-là, il n’y a pas matière à polémiquer. Sauf que les donateurs les plus généreux auront accès à une réception privée avec possibilité d’être pris en photo avec le nouveau président, recevront des guitares dédicacées par un artiste se produisant ce soir-là, et pourront aussi partir plusieurs jours en excursion chasse et/ou pêche avec l’un et/ou l’autre des deux frères, selon le rapport du CPI. Entre autres.

Un moyen de vendre
Larry Noble, directeur juridique du Campaign Legal Center, organisation qui traque abus et corruption, a fait part de sa consternation.
« C’est Donald Trump et la famille Trump qui utilisent une toute nouvelle organisation pour lever des contributions d’un million de dollars avec le vague objectif de donner de l’argent à des organismes caritatifs spécialisés dans la conservation, ce qui semble simplement être un moyen de vendre de l’influence et de vendre la possibilité de rencontrer le président », a-t-il relevé auprès du CPI.

La famille dément
« Donald Trump Jr. et Eric Trump sont de fervents amateurs de grands espaces et des défenseurs des efforts de conservation, ce qui correspond aux objectifs de cet événement, cependant ils n’y sont impliqués en aucune manière », a réagi Hope Hicks, porte-parole de l’équipe de transition de Donald Trump.
« L’événement Opening Day et ses détails qui ont été rapportés ne sont que de premiers concepts qui n’ont été ni approuvés, ni menés par la famille Trump », a-t-elle ajouté, sans mentionner le rôle pourtant dévolu aux deux fils aînés dans les documents déposés auprès des autorités texanes.

http://www.lesoir.be/1397101/article/actualite/monde/2016-12-21/fils-trump-accuses-monnayer-l-acces-leur-pere

Écrit par : L'enfoiré | 21/12/2016

Une conférence de presse de Donald Trump fidèle à lui-même
et
Barack Obama, ému aux larmes: «Yes, we did»

Le président Barack Obama s’est adressé pour la dernière fois à l’Amérique et au monde, dans un discours qui fut à la fois un adieu émouvant et un appel à la vigilance.
« Yes we did it » a-t-il lancé sur un tonnerre d’applaudissements, dans une allusion à son célébrissime slogan de campagne « Yes we can » .
«Vous avez fait de moi un meilleur président et un meilleur homme».
L’audience a accueilli le président sortant en scandant une invitation à prolonger sa présidence de quatre ans. «Je ne peux pas faire cela», a répondu l’homme d’État, un sourire en coin.
"L’Amérique est meilleure et plus forte que quand nous avons commencé. ... Si chaque question économique est traitée comme une lutte entre une classe moyenne travailleuse et une minorité blanche indigne, alors les travailleurs de toutes les sortes se battront pour les miettes alors que les riches continueront d'accumuler les richesses à leur profit.
La démocratie peut flancher lorsque nous cédons à la peur
Notre démocratie est menacée à chaque fois que nous la considérons comme acquise
Tous ensemble, quel que soit notre parti, devrions nous attacher à reconstruire nos institutions démocratiques
Avec le pouvoir des Américains ordinaires comme acteurs du changement
La première fois que je suis venu à Chicago j’avais un peu plus de 20 ans, j’essayais de comprendre qui j’étais, j’étais à la recherche d’un but dans ma vie
C’est ici que j’ai appris que le changement ne se produit que si des gens ordinaires s’impliquent, s’engagent et se rassemblent pour l’exiger. Après huit ans de présidence, j’y crois toujours !
Michelle, depuis 25 ans, tu as non seulement été ma femme et la mère de mes enfants mais aussi ma meilleure amie
Tu as endossé un rôle que tu n’avais pas demandé et tu l’as repris à ton compte avec grâce et courage, avec style et beaucoup d’humour
De tout ce que j’ai fait dans ma vie, ma plus grande fierté est d’être votre père, en s'adressant à ses filles
Le président sortant a également fait pleurer son vice-président Joe Biden, quand il a salué un «frère» et une amitié qui est «une des plus grandes joies de ma vie»

http://www.lesoir.be/1412881/article/actualite/monde/2017-01-11/barack-obama-emu-aux-larmes-yes-we-did

Écrit par : L'enfoiré | 11/01/2017

Liens avec Moscou, vidéo clandestine: une note embarrasse Trump

Les chefs du renseignement américain ont informé Donald Trump la semaine dernière de l’existence d’informations compromettantes qui auraient été recueillies pendant des années par la Russie sur le milliardaire républicain, et rassemblées dans des notes confidentielles circulant à Washington.
« Fausses informations – une chasse aux sorcières totale ! » a réagi le président élu des États-Unis sur Twitter, écrivant la totalité de son message en lettres capitales. La Russie n’a pas de « dossiers compromettants » a affirmé le Kremlin, dénonçant une « falsification totale » destinée à saper les relations avec Washington.
Le président sortant Barack Obama a dit pour sa part sur la chaîne NBC qu’il ne « commentait pas les informations classifiées ».
La chaîne CNN et d’autres médias ont rapporté mardi l’existence d’un document de 35 pages, composé d’une série de notes datées de juin à décembre 2016 et rédigées par un ancien agent du contre-espionnage britannique, jugé crédible par le renseignement américain, pour le compte d’opposants politiques à Donald Trump.
Selon ces médias, dont CNN et le New York Times, les chefs du renseignement américain ont présenté au président élu un résumé de deux pages de ces 35 pages, en même temps qu’ils lui détaillaient leur rapport, partiellement déclassifié vendredi, récapitulant l’ensemble des opérations russes de piratage informatique et de désinformation aux États-Unis.
Le fait que ce résumé ait été présenté à Donald Trump, Barack Obama et plusieurs responsables du Congrès souligne l’importance accordée à ces documents par les chefs espions.

Pas en mesure d’authentifier
Les 35 pages ont été publiées mardi par le site d’information BuzzFeed, qui a cependant précisé qu’il n’était pas en mesure de les authentifier. Leur contenu n’a pas plus été certifié par des sources officielles. Les notes, qui circulaient parmi les milieux politiques et médiatiques à Washington depuis plusieurs semaines, détaillent notamment :
• des informations présentées comme compromettantes sur Donald Trump, comme l’existence alléguée d’une vidéo à caractère sexuel filmée clandestinement lors d’une visite à Moscou en 2013 par les services russes dans le but d’en faire un moyen de chantage ;
• des informations sur des échanges de renseignements supposés pendant plusieurs années entre Donald Trump, ses proches et le Kremlin, dans les deux directions.
« Ce ne sont que des sources anonymes », a rejeté Kellyanne Conway, conseillère du républicain, sur NBC. Michael Cohen, avocat du milliardaire et vice-président de l’organisation familiale, a rejeté les notes qui évoquent à plusieurs reprises et de façon détaillée un voyage de lui-même à Prague fin août ou début septembre pour y rencontrer des interlocuteurs russes. « Je ne suis jamais allé à Prague de ma vie », s’est-il défendu sur Twitter.

« Explosif »
Ces informations, malgré les zones d’ombre, ont provoqué le trouble à Washington, et notamment au Congrès.
« Si ces allégations d’une coordination entre la campagne de Trump et des agents russes sont avérées, et les allégations selon lesquelles les Russes ont compromis l’indépendance du président élu Trump, ce serait vraiment choquant. Ce serait explosif », a réagi sur CNN le sénateur démocrate Chris Coons.

http://www.lesoir.be/1413038/article/actualite/monde/usa-2016/2017-01-11/liens-avec-moscou-video-clandestine-une-note-embarrasse-trump

Écrit par : L'enfoiré | 11/01/2017

Également dans le bilan de la présidence Obama : “Warrior – Bomber – Deporter in chief”

Le journal britannique The Guardian, que l’on ne peut pourtant pas suspecter d’éprouver de la sympathie pour le président élu Donald Trump, a dressé un inventaire remarquable de l’activité militaire américaine au cours des deux mandats du président Barack Obama.
Obama a remporté l’élection de 2008 (une véritable razzia : 365 votes électoraux contre 173 pour son adversaire John McCain. Obama a ensuite emporté aussi le vote populaire par près de 10 millions de voix de différence) sur la promesse de mettre fin à la politique militariste initiée par son prédécesseur George W. Bush. Mais huit ans plus tard, le bilan est accablant : les États-Unis n’auront jamais autant été en guerre aussi longtemps qu’au cours de ses deux mandats. Obama est aussi le seul président à avoir dirigé un pays impliqué dans des conflits au cours de ses deux mandats successifs.
Même s’il a réduit le nombre de militaires américains présents sur les théâtres de l’Afghanistan et de l’Irak, il a beaucoup étendu les conflits aériens et plus que doublé (+130 %) le nombre de pays dans lesquels l’armée américaine intervient dans le cadre d’opérations spéciales, par rapport à l’époque George W. Bush. En 2016, ces forces étaient présentes dans pas moins de 138 pays, c’est-à-dire près de 70 % de l’ensemble des pays du monde.

Selon les données du Council on Foreign Relations, rien qu’en 2016, ce sont 26 171 bombes qui ont été larguées sur des cibles ennemies. « Autrement dit, chaque jour l’année dernière, les USA ont fait exploser 72 bombes sur des combattants ou des civils ; cela correspond à 3 bombes par heure, 24/24.
La plupart des bombes sont tombées en Syrie et en Irak, mais d’autres ont aussi été larguées en Afghanistan, en Libye, au Yémen, en Somalie et au Pakistan, « 7 pays à majorité musulmane », note The Guardian.

Moins de soldats, plus de drones
Les chiffres du Département américain de la Défense a révélé plus tôt cette année qu’il y avait eu 60 % de soldats américains tués en moins sous Obama par rapport à l’ère George W. Bush. (2019 contre 4864). Cela est imputable au recours aux frappes de drones qui ont été fortement privilégiées ces dernières années. 503 ont été lancées au cours des mandats du premier président américain noir, contre 52 sous la présidence de son prédécesseur Bush.
En juillet 2016, les autorités américaines ont affirmé avoir tué au maximum 116 civils au cours des attaques par drone menées au Pakistan, au Yémen, en Somalie et en Libye entre 2009 et 2015, un chiffre « ridiculement faible et invérifiable », ont déploré de nombreux journalistes et défenseurs des droits humains. Selon le Bureau of Investigative Journalism de Londres, le chiffre réel est six fois plus élevé.

Deporter-in-chief
Sur le plan intérieur, Obama se sera surtout distingué par sa politique d’expulsion. Entre 2009 et 2015, les 2,5 millions d’immigrants illégaux ont été expulsés des États-Unis. C’est non seulement un record pour un président américain, mais ce chiffre dépasse également le nombre total d’immigrants expulsés par tous les présidents américains au 20e siècle cumulés.

Ce qui l'a caractérisé, c'est son élégance et son charisme

Source: https://fr.express.live/2017/01/12/obama-guerre-bombes-expulsions/

Écrit par : L'enfoiré | 12/01/2017

Wall Street euphorique avec le record du Dow Jones

Le Dow Jones a franchi mercredi pour la première fois le cap des 20.000 points dès l’ouverture à Wall Street, grâce à un regain de confiance sur la politique économique de la présidence Trump.
Une barre symbolique… peu de temps après l’investiture
Après avoir hésité à plusieurs reprises ces dernières semaines, l’indice phare de Wall Street a finalement passé cette barre symbolique moins d’une semaine après l’investiture de Donald Trump vendredi.
« Les marchés mondiaux balayent leurs craintes politiques au milieu d’un flot de décisions du président américain Donald Trump pour sa première semaine au pouvoir afin d’appliquer les mesures promises au cours de sa campagne », ont résumé les courtiers de Charles Schwab dans une note.

Boosté par des décrets controversés
Parmi les décisions remarquées par les marchés, le nouveau président a signé mardi les décrets relançant les constructions de deux oléoducs controversés.
« Ce décret n’a pas été une surprise, il est cohérent avec les discours de campagne, cependant c’est un rappel, pour un marché apathique, des encouragements du gouvernement Trump en faveur d’une hausse de l’activité économique aux États-Unis », a indiqué Patrick O’Hare de Briefing dans une note.

http://www.lesoir.be/1425203/article/economie/2017-01-25/wall-street-euphorique-avec-record-du-dow-jones

Écrit par : L'enfoiré | 25/01/2017

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