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17/11/2011

Tout dire, tout écrire, tout caricaturer et puis, en rire?

0.PNGIl y avait l'ego de la communication. Il lui fallait du continu. L'information et la communication, toujours elles. Quand on a fait partie des TIC, du Traitement de l'Information et des Communications, il s'agit d'être précis. Mais encore...
C
omme règle générale, on pourrait dire qu'il faut communiquer pour exister soi-même et faire exister les autres..
L
'information est un concept étroitement lié aux notions de contrainte, communication, contrôle, donnée, formulaire, instruction, connaissance, signification, perception et représentation. Hors contexte, elle représente le véhicule des données comme dans la théorie de l'information et, hors support, elle représente un facteur d'organisation.


C'est dire que l'information existe telle quelle. Elle est statique, dépendante d'une évaluation, d'éléments de mesures, d'un "thermomètre" dans l'espace et dans le temps..
La communication permet d'établir une relation avec autrui, de transmettre quelque chose à quelqu'un, l'ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion d'un message auprès d'une audience plus ou moins vaste et hétérogène et l'action pour quelqu'un, une entreprise d'informer et de promouvoir son activité auprès du public, d'entretenir son image, par tout procédé médiatique...
P
ar elle, l'information est dynamisée, interprétée avant d'être transmise. Elle peut donc être abimée, enflée ou tronquée..
A
uparavant, la communication d'informations se pratiquait dans l'église du village via la chaire de vérité, comme serveur et les chaises, comme clients, dans la catéchèse (déformation de "catéchaise")..
L
'imprimerie avait apporté la première "distorsion" en éclatant l'information mais à sens unique. Les dégâts dus à une information fausse étaient limités dans l'espace (par la langue) et dans le temps (par la péremption ou la prescription)..
I
nternet a permis, depuis, l'interactivité et l'information circulent tout azimut. Cette interaction, si elle paraît équitable, est aussi la source de malentendus qui, une fois transmise, se fissionne, en perd son origine, son originalité et son authenticité en chemin et dans un temps de plus en plus court.
C
ela étant dit, voyons ce que l'article trouvait comme correspondance dans l'affaire du Charlie Hebdo, rebaptisé "Charia hebdo. 100 coups de fouets si vous n'êtes pas mort de rire".
S
i la sensibilité immédiate est mauvaise conseillère, les susceptibilités religieuses sont encore plus ravageuses.
Fallait-il brûler Charlie Hebdo? se demande un rédacteur. Le raffinement de Charlie Hebdo? Autant se rappeler qu'il est le digne successeur de l'Hara-Kiri, le journal autoproclamé "bête et méchant".
L
'émission dominicale sur TV5, Kiosque (entre les minutes 45:55 et 52:00), avait dans sa rubrique "Polémique" et des journalistes de plusieurs horizons en discutaient ferme.
- Inquiétant? Comment réagir dans une société démocratique? Nous vivons dans des sociétés où on a droit aux blasphèmes", disait le Canadien.
Q
uand la démocratie reste un concept totalement différent de pays à pays, c'est déjà perdre de la rigueur.
-
 Il l'a cherché, Charlie Hebdo" lançait la musulmane qui disait, pourtant, en préambule, que "son pays, le Liban, gardait une ouverture d'esprit".
-
 Intolérance et violence inacceptable et pas de 'oui, mais'", répondait l'Italien avec véhémence.
0.PNGD
es "croisés de l'anti-blasphèmes" existent aussi dans le monde chrétien. L'Institut Civitas, issu de la Cité catholique et de Jean Ousset, attaque la christianophobie en France. La riposte à "Golgota picnic" n'est qu'un exemple. Alain Escada se défend avec ces mots "Pas d'affrontements mais une guerre culturelle". Pas besoin de chercher ce que signifie chaque mot séparément...
E
n cause,, intégrismes et extrémismes contre l'ignorance de jusqu'où aller trop loin?..
-
 On peut tout dire, mais pas à n'importe qui, viendrait à la rescousse, en échos..
L
es évidences sont mal perçues. Alors, quand on applique un emplâtre sur une jambe de bois, c'est couru d'avance, cela peut faire mal.

0.PNGIl n'y a pas que les paroles et les textes qui "tuent"..
Les images font, aussi, scandale..
L
a campagne publicitaire de Benetton, "Unhate" le prouve..
"
Question de mal à la Foi ou au foie", pourrait-on ajouter avec un peu d'humour..
Q
uand les cultures et les religions, différentes, se retrouvent sur la même Toile, vu la mondialisation des idées et la mixité des idéologies, retrouvées sur la place publique, il faut s'attendre aux chocs entre des mondes différents..
L
iberté d'expression contre religion?
U
n match perdu d'avance...
Q
uand j'ai publié mon premier article qui parlait de la religion de manière générale, la période des caricatures de Mohamed survint. Je pris le temps de sortir le 2ème volet. L'islam n'était pas même invoqué. Quant au 3ème, il arrive près d'un an après le premier. Articles qui m'avaient demandé une longue période d'incubation, malgré la collaboration de ceux qui m'y ont aidé et qui étaient opposés à ma propre vision des choses..
Q
uand on parle de Foi, on se retrouve soit au recto, soit au verso d'une même histoire mais sans ce fameux ruban de Möbius pour se rejoindre en passant du côté face au côté pile..0.PNG
Le journal "Charlie Hebdo" ne "grattait" plus de l'information.
 I
l remontait à la naissance, à l'éducation, aux fondements des personnalités.
 P
lus rien à voir avec le "politiquement correct" que peut être une information mais du trop "religieusement incorrects".
 L
'article du journal dont je m'étais inspiré, rappelait des principes de base de ce qu'est une bonne communication de l'information. Celle-ci respecterait les fondamentaux de la communication. Mais, les recommandations ne sont pas toujours à respecter à la lettre derrière des principes de base édictés.
 L
a communication se doit d'être ...

  • compréhensible. Si elle ne l'était pas, aurait-elle une autre destination que la poubelle ou les spams?
  • crédible. Là, cela dépend. Les fictions dépassent parfois les réalités. Les énormités qui défilent sur Internet, non vérifiées, doivent être contrôlées, contrebalancées, comparées avec d'autres sources. Il y a le scoop et puis il y a le cerveau qui doit réagir.
  • "just in time" et rester dans l'actualité. Tout dépend de ce qu'on appelle "actualité". Il est préférable parfois d'attendre  pour ne pas avoir à lire des démentis qui contredisent l'info initiale.
  • avoir une vue sur le long-terme. Long terme dans le passé ou l'avenir? Le passé est rigidifié. Le futur est indéfinissable sans boule de cristal. Seul l'historien peut s’enorgueillir de faire un travail avec des bases plus solides. Quant aux visionnaires, aux prédicateurs, 
  • viser le bon public. Quel est-il? Est-ce qu'il ne se construit pas en fonction de l'expérience, du hasard de ses consommateurs?
  • transparente. Translucide est peut-être préférable à la transparence.
  • utilisable. Pas de pub. Pas de propagande. Pas d'informations qui ne serviraient que son auteur.
  • renfermer du sens. Quel sens? Le sens de son lecteur ou de son diffuseur?

0.PNGLe "no comment" peut pourtant se justifier en manque d'informations. Le silence reste d'or et est une option valable dans les situations périlleuses pour ne pas aggraver les faits mais elle doit rester limitée dans le temps. 
S
i rien de nouveau à l'ouest, les médias se doivent de la mettre en sourdine. Pas besoin d'histoire de chien écrasé pour meubler, même si cela pourrait être douloureux pour Tintin, le maître de Milou. Par définition, l'immobilisme est forcé au silence. 
O
n ne parle jamais de corde dans une maison de pendu, même si très vite, on essayera d'embrayer sur la longueur de la corde. 
S
ans "forcing" l’information se doit de venir de soi, de sa tête, de son cœur, de sa rate ou de son foie pour ne pas se retrouver entre "Motus et bouche cousue" ou "Botus et mouche cousue", comme disent les Dupond et Dupont. 
Que demande le "peuple" de l'information et de la communication ?. 
Q
u'elle soit utile, utilisable pour lui-même et lui fasse comprendre ce qui l'environne. En cette période de récession larvée, il faudrait réinventer la solidarité dans beaucoup de domaines. Dans celui de l'information et de la communication, pour qu'elles restent plus positives et profitables, ce n'est pas moins vrai. Cela, en dépit du dicton, qui dit que pour vivre heureux, il faut rester caché. Le dernier qui a parlé a toujours raison.

0.PNGQuant à la provocation, elle fait partie de la vie de tous les jours au détour d'un regard, parfois derrière des grilles d'un marchand de mannequins.

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Les banques, Dexia en dernier lieu, ont souvent été accusées de mauvaises communications. Les informations boursières et encore moins les rumeurs, ne peuvent devenir un moyen d'influencer les cours en biaisant la vérité. Cela deviendrait suspect et punissable comme l'est un délit d'initié.
L
a situation inextricable de notre politique belge ou de celle de l'Europe n'a, souvent, pas mérité autre chose que le "damage is under control".
L
es gens se fatiguent à entendre la même information. Pour les médias qui n'ont d'autre à se mettre sous la dent et la plume, c'est, peut-être, le moment de remonter aux sources, à l'histoire. Informer, c'est aussi construire la culture générale et instruire ce "peuple".
Il y a l'information et la façon de la diffuser. La forme fait surnager le fond ou la coule, à jamais, avec elle.

0.jpg

Que voyons-nous dans les cas de Assange et Zuckerberg d'après cette image, reçue dans mon mail? Quel en est le message, une fois traduit,
"Assange donne gratuitement des informations privées sur des corporations et se retrouve condamné".
"
Zuckerberg donne des informations privées à destination des corporations et est l'homme de l'année".
S
'il y avait un compteur pour les deux, on se retrouverait, peut-être, à du 50/50. Toutes deux, à moitié vraies et à moitié fausses.
A
ssange reçoit des dons. Ce n'est pas lui qui les apporte. Il glane ses infos, les rassemble par l’intermédiaire de généreux donateurs d'informations sulfureuses. Il n'est condamnable que pour des faits qui n'ont rien à voir avec son site. Cela n'en déplaise à ceux qui sont inventoriés de manière "indélicate" dans les révélations d'un autre temps.
Z
uckerberg, lui, utilise la bêtise de ceux qui se donnent sur Facebook, gratuitement et entièrement, sans même s'en rendre compte. Quant à être l'homme de l'année, ce n'est que le résultat d'une histoire, de toute une infrastructure et de collaborateurs.

0.jpgQui sont les plus pigeons? Cherchez l'erreur...
L
'informateur restera toujours comme l'homme qui parle à l'oreille des chevaux. Il se doit prendre des précautions d'être compris et d'ajuster ses données à son auditoire.
A
ujourd'hui, plus qu'hier, tout message reste suspect et demande une analyse dans le monde de l'information. C'est au consommateur de l'info transmise de se faire une opinion personnelle, après analyse, recherches, sans qu'on lui en prémâche trop de solutions à l'avance.
La Chine a annoncé le lancement d'une campagne contre les "fausses informations", les "faux journalistes" et les organes de presse "illégaux". Là, on touche à l'autre bout, à la censure, après un filtre étatique aux mailles trop fines.
L
e mouvement de Mauss était réactualisé par le sociologue, Alain Caillé, en ces termes: avant d'être "l'homo oeconomicus", il y a eu "l'homo donator" avec l'échange symbolique constitué des mots "donner, recevoir, amender et rendre" dans une sorte d'empathie, même forcée. Une entreprise humaine qui marche est celle qui a une logique de dons entre ses interlocuteurs. Rien ne marche si l'information ne circule pas. Elle doit seulement obéir à la règle générale de vouloir informer sans idée de rétention de l'information pour en garder les bénéfices personnels.
L
e parallèle avec les TIC est peut-être à faire ici. Bizarre? Pas vraiment..
L
e Traitement de l'Information et des Communications ont aussi évolué dans le temps de manière drastique, pragmatique, numérique. Le bug de l'an 2000 n'a été qu'un exemple de contraintes pour gagner de la place.
A
u départ, les TIC demandaient une attention particulière pour restreindre en temps les instructions transférées à la machine, trop courtes en mémoire, en surface de stockage et en vitesse du traitement. Les infos, les données, numériques ou non, et les buts à atteindre, étaient, pourtant, les mêmes pour garder une vision qui permettait d'orienter, au mieux, le futur.
Q
ue s'est il produit dans l'évolution en plus du développement technologique du hardware? Le software, dans une profusion de langages, pour faire comprendre à une machine, ce que l'on veut d'elle. Langages utilisés qui ne se comprennent pas toujours entre eux sinon par la dégradation de l'original, appelée "fichiers plats".
Q
uant à l'utilisation de la machine, on a essayé de la rapprocher de l'humain, de la rendre "user friendly", conviviale, pour espérer ne pas se déconnecter totalement du public et, surtout, pour raison "marketing".
0.PNGS
i les potentiels se sont accrus pour y arriver, les médias se sont multipliés et les complexités ont suivi le même chemin. Alors, les informaticiens ont eu l'habitude de découper les problèmes en rondelles dans des processus qui se renvoient la balle après avoir apporté leur propre quote part au traitement de l'information.

Le malheur c'est que les consommateurs ne sont pas des machines et ne suivent plus, noyés sous l'information. La méfiance s'est installée car l'information qui en découle s'est retournée parfois contre leurs propres intérêts sous le couvert d'auspices très bénéfiques.
0.PNGC
omment dissiper ces malentendus, les sérier, ordonner les informations pour que les messages passent encore?.
G
oogle avec son moteur de recherche, a tenté de répondre à la question.
L
e problème c'est que cela fonctionne via des algorithmes très sophistiqués, qui donnent la prépondérance à une info plutôt qu'à une autre en fonction de son gain commercial. Pour les infos non commerciales, une foule de considérations entrent en jeu comme le choix des mots clés, du chapeau de l'info et des processus encore plus secrets. Et, sois dit en passant, la pub ciblée s'accroche à vos basques.
C
'est aux utilisateurs de déjouer les leurres et à passer plus de temps pour descendre dans l'arbre car tout est là mais est perdu dans la masse.
D
ans la catégorie 'intimisme" de la vie de tous les jours, la réponse à l'approche de la communication est encore plus comique, plus déconcertante et, en finale, réconfortante.
L
e nouveau film "Mon pire cauchemar" apporte la confrontation inattendue entre des interlocuteurs avec des rôles à contre-emplois presque total. Une grande bourgeoise intello, travaillant dans le domaine de l'art, jouée par Isabelle Huppert et un prolo sans complexe, emmerdeur et grossier, interprété par Benoît Poelvoorde. Situation explosive garantie... Une guerre programmée. Pas vraiment une fatwa, même si cela peut y ressembler.


Dans ce film, les introvertis et les extravertis se rassemblent sur une même ligne alors qu'à la conception, ils étaient restés sur des lignes parallèles sans espoir de se rencontrer.  "Communiquer" peut, ainsi, devenir le pire cauchemar.
I
l y a l'instruction en porte-bagage et l'expérience comme cache-émotions ou cache-sexe, les tics, les tocs, qui prennent le dessus.
Q
uand il y a une différence de classe, la vision devient encore plus trouble.
C
e qu'on a dans la tête et du temps pour analyser permet seulement d'en sortir. La fin du film est, cette fois, heureuse.
L
e premier qui fait le premier pas et qui appréhende les différences, avec courage et compréhension, c'est celui qui gagne le pari. Le rire devient le pare-chocs de l'existence. Quelques poissons d'avril en (2006), (2007), (2008), (2009), (2010), (2011) allaient dans ce sens.
S
i Aristote disait que le rire est le propre de l'homme, il peut devenir ironique dans le style "Voltaire" et ainsi devenir un art de la méchanceté ou encore idiot et non productif.
M
alheureusement, les crises à répétition aidant, on ne "peut" plus rire (on ne "sait" plus rire, dirait-on, avec notre belgitude).

0.PNGLes grincheux persisteront et signeront toujours. Il y aura des bides, des vertes et des pas mûres.
I
l n'est pas toujours aisé de faire comprendre à l'autre qu'on peut être différent et que malgré tout, on lui veut du bien, parce que il le vaut bien, comme dit la pub.0.PNG
T
out dire, tout écrire, tout caricaturer pour dénoncer les ridicules et en discuter.
N
ous ne sommes des Martiens sur cette Terre, seulement des humeurs, des différences subtiles d'appréciation, vis-à-vis des circonstances d'un même drame de devoir vivre ensemble et rester, en définitive, victimes de peurs de l'autre. Le plus grand bide, c'est de n'avoir pas osé faire ce putain de "premier pas".
"
Finalement, je me suis lâché", disait Benoît Poevoorde dans le film.
A
lors, êtes-vous plutôt Poelvoorde ou Huppert, ou encore, Efira, comme candide volontaire, ou enfin, Dussolier, celui qui croit avoir tout compris et qui compte les points?

Je n'aime pas trop Sébastien, mais... parfois...


 L'enfoiré,

 

Citations:

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  • "Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n'est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur.", Louis Lavelle
  • "La parole a été donnée au commun des mortels pour communiquer leurs pensées, mais aux sages pour la déguiser.",Robert South
  • "Communiquer suppose aussi des silences, non pour se taire, mais pour laisser un espace à la rencontre des mots.", Jacques Salomé

 

Mise à jour 31 janvier 2014: Cavana, fondateur de Harakiri et Charlie Hebdo, est mort....

 

Commentaires

Pour en finir avec le pessimisme ambiant:

De nos jours, il est difficile d’être optimiste : le monde se trouve à un tournant de l’histoire. Les nouvelles sont mauvaises, il est peut-être question d’une guerre au Moyen-Orient, et l’Union Européenne est en grande difficulté. Il devient très difficile de rester optimiste dans le monde des affaires, alors que cette disposition est plus que jamais nécessaire. Luke Johnson, qui anime la rubrique de l’entrepreneur dans le Financial Times, propose 12 conseils pour ne pas céder à la morosité ambiante :
•Etudiez l’histoire : cela vous permettra de remettre les difficultés actuelles dans leur contexte, et de se souvenir que la vie n’a jamais été aussi agréable et aussi facile qu’elle ne l’est maintenant pour l’humanité. Même s’il y a toujours eu des hauts et des bas, le mouvement général est celui de l’amélioration de nos conditions de vie.
•Evitez les actualités : lisez et regardez la télévision au minimum. Les rédacteurs en chef pensent que les mauvaises nouvelles sont celles qui se vendent le mieux, et se livrent une compétition sans merci qui aboutit à toujours plus de sensationnel et d’exagération pour vendre toujours plus.
•Passez du temps avec les jeunes : les humains naissent avec le sens du merveilleux. Mais l’âge et l’expérience ternissent ce don et rendent les adultes cyniques. Fréquentez des gens de toutes générations.
•Restez rationnel : le pire n’arrive presque jamais. L’humanité à développé le sens de prévoir le pire, pour se donner les moyens de l’éviter. Mais s’inquiéter constamment de la survenue de nouvelles catastrophes affecte notre jugement.
•Evitez les pessimistes : Nous avons tous une tendance pessimiste ou optimiste. Recherchez la compagnie des plus optimistes : leur attitude positive est contagieuse.
•Admettez vos erreurs, et sachez passer à autre chose : nous prenons tous de mauvaises décisions, et subissons des revers et des échecs de temps à autre. Il est important de comprendre ce qui n’a pas marché, et de s’excuser au besoin. Puis recommencez, ou passez à autre chose, mais ne vous appesantissez pas inutilement sur vos regrets.
•Occupez-vous constamment : Les personnes dynamiques n’ont pas le temps de déprimer. Elles sont trop occupées à fournir des efforts pour progresser. Le monde présente encore plus d’opportunités qu’il n’en a jamais présentées.
•Restez en forme : Tous les médecins s’accordent à dire que l’exercice physique est un antidote formidable contre le stress et les idées noires. Le sport permet de libérer des endorphines, qui aident à dissiper le blues.
•Concentrez-vous vos petites victoires : Chaque jour, nous remportons des petits succès qui peuvent alimenter notre courage. Prenez note de ces petites réalisations, qui vous donneront une sorte d’élan.
•Ignorez les évènements sur lesquels vous n’avez pas d’emprise : S’inquiéter de ce qui va se passer pour l’euro ou Wall Street est un gaspillage d’effort intellectuel. Reportez plutôt vos efforts sur votre famille et votre entreprise, et consacrez votre énergie sur des choses sur lesquelles vous avez un impact.
•Concentrez-vous sur votre micro-économie : oubliez le climat macroéconomique. Ce qui compte, ce sont les parts de marché que vous pouvez prendre ou la façon dont vous pouvez améliorer vos produits, ou votre service client.
•Riez : les psychologues savent que l’humour est bénéfique. Recherchez les sketches comiques et les blagues – et ne vous prenez pas trop au sérieux. Et n’oubliez pas : une journée sans un éclat de rire est une journée perdue.

Bien sûr, il n’y a pas de formule magique. Mais les grands leaders savent croire en des lendemains qui chantent, et instiller cet optimisme à leurs équipes. Juste ce qu’il nous faut, maintenant.

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=12-conseils-pour-en-finir-avec-le-pessimisme-ambiant&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_term=optimisme%2c%20nouvelles%2c%20micro-%E9conomie%2c%20jeune%2c%20actualit%E9&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 17/11/2011

Et à Bruxelles que dit-on?
http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/2011-11-17/bruxelles-ville-musulmane-877432.php

Écrit par : L'enfoiré | 17/11/2011

Et de deux:
http://www.lesoir.be/lifestyle/air_du_temps/2011-11-17/photos-choc-de-benetton-la-maison-blanche-desapprouve-aussi-877585.php

La nouvelle campagne de Benetton : 'Des images comme on aimerait en voir plus souvent'?

"Il s'agit d'images symboliques, avec une touche d'espérance ironique et de provocation constructive pour promouvoir une réflexion sur la manière dont la politique, la foi, les idées, même si elles sont opposées et diverses, peuvent amener au dialogue et à la médiation", a commenté Benetton. Les posters devraient être affichés dans les boutiques de la marque tout autour du monde.

Source : http://www.express.be/business/?action=view&cat=marketing&item=la-nouvelle-campagne-de-benetton-des-images-comme-on-aimerait-en-voir-plus-souvent&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_term=Benetton%2C%20Obama%2C%20leader%2C%20embrasser%2C%20baiser%2C%20campagne%2C%20affiche%2C%20publicit%E9&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 17/11/2011

Geluck enfonce le clou avec du vitriol

Il y a deux ans, l’homme se lâchait et publiait des textes et dessins qu’il disait impolis… Voilà qu’aujourd’hui il remet le couvert et enfonce le clou! Philippe Geluck nous offre de nouveaux écrits et dessins qu’il qualifie cette fois d’inadmissibles. Ils sont bien au contraire des plus admissibles tant ils sont féroces et méchants, percutants et surprenants, pertinents et intelligents, et bien sûr drôles! Notre homme parvient de surcroît à ne pas être politiquement correct, tout en portant sur notre monde un regard progressiste et humaniste même s’il est des plus sombres. Cette année encore, Geluck nous amuse et nous fait réfléchir, que ce soit lorsqu’il nous parle de sujets légers ou graves, des enfants qui braillent dans un train, des petits plaisirs de la vie, de la pauvreté, des bonnes résolutions ou de la mort, de l’astrologie ou de la pollution.

Avec ce livre Geluck enfonce le clou, quel clou enfoncez-vous? Le clou de la dérision? De la provocation?
J’enfonce celui de la rage, de l’indignation! Il est révoltant de voir aujourd’hui la fracture sociale s’agrandir, le capitalisme plus forcené que jamais, la mondialisation dérégulée. Il est insupportable de voir que des gens profitent de cette crise pour devenir encore plus riches alors que d’autres se retrouvent privés du petit coussin qu’ils ont amassé au fil des ans.

Sous quel statut signez-vous ce livre? Celui d’artiste? D’humoriste? D’observateur du monde? De moraliste?
Je ne me veux pas moraliste même si je le deviens un peu. Je suis ici humoriste; je révèle ma pensée et la tords pour rester comique. J’ai essayé d’écrire un livre sérieux mais je ne l’ai pas publié. J’ai l’impression de devenir chiant quand j’essaie d’être sérieux.

Vous alternez ici dessins et textes. Votre plaisir est aussi grand dans les deux domaines?
Absolument et les plaisirs sont très différents. Le dessin est comme un coup de boule, un concentré d’idées qui surgit comme tel. Il est une image frappante qui jaillit d’emblée. Le texte au contraire est une introspection dans laquelle je pars sans savoir où j’arrive. Il m’arrive de trouver des conclusions qui me surprennent car une phrase en amène une autre, une idée en fait jaillir une autre. J’écris et réécris mes textes, je les retravaille, les cisèle. Mais mes textes ne sont pas des éditos; ils sont plutôt des billets de mauvaise humeur.

Qu’est ce qui vous a poussé à prendre la plume pour penser le monde?
J’ai tenu une rubrique dans Siné Hebdo qui s’intitulait Geluck se lâche et mon humour y était noir, iconoclaste, sanglant. Je crois qu’au sein du journal satirique, j’étais le plus virulent. J’ai toujours été fan d’Hara Kiri… Cette rubrique a rouvert une porte fermée et a déteint sur mes dessins qui sont devenus plus violents.

Comment ne pas être politiquement correct tout en ayant une sensibilité de gauche? J’aborde les sujets sensibles comme la pauvreté en jouant sur la mauvaise foi et en prenant de faux arguments. J’adopte un point de vue inadmissible, je prends un angle dérangeant qui frise le mauvais goût. Le rire et la réflexion vont découler de cette façon d’aborder la thématique.

Vous nous parlez de sujets aussi sérieux que Dieu, la pauvreté, la pollution, les prisons… Qu’est ce qui vous préoccupe le plus?
Je crois que c’est l’injustice sociale et l’idée de se dire que dans un monde civilisé, on puisse observer de tels écarts de fortunes. Et cette injustice ne fait que croître.

http://soirmag.lesoir.be/geluck-au-vitriol-vid%C3%A9o-2011-11-17-11932

Écrit par : L'enfoiré | 17/11/2011

Mon cher Guy

Encore une fois rien n'est laissé à la légère. Vous traitez en profondeur de cette question du droit à l'expression. Et le Canadien avait bien raison. Longtemps au Québec il y a une coexistence bizarre entre le pratiquant catholique et son vocabulaire. Nous n'hésitions pas à recourir aux objets sacrés, tabernacle, ciboire, ostie, et autres, pour manifester notre colère ou nos mouvements d'enthousiasme. L'Église jetait à l'occasion des anathèmes qui faisaient bien rire les Québécois. Nous avions l'esprit gaulois. Entre nous, plus largement selon votre propos, je préfère la croisade d'Assange à celle de Zuckerberg toute vouée aux intérêts financiers des grands de ce monde. Je ne crois pas que Paypal, Visa et Mastercard bloqueront les comptes de Zuckerberg.

S'agissant de Charlie Hebdo, sa provoc ne m'a en rien provoqué (sic). Il faut savoir montrer une certaine tolérance. Et si l'Islam ne se tourne pas vers la tolérance et l'ouverture, il y a un fort clivage qui me fait craindre le pire. Québécois, nous sommes de nature profondément tolérants, voire naïfs. Nous n'aimons pas les querelles. Nous les fuyons comme la peste. Mais je sens de plus en plus une intolérance poindre au coeur de la population sur les exigences et les combats de cette religion si loin de nos conceptions de la vie. Un procès bat son plein : un père, son fils, et son épouse, ont noyé quatre de leurs filles parce que l'une d'elles ne voulait pas épouser le choix du père. Crime d'honneur. Nous verrons la décision du tribunal en la matière. Je sens que le peuple en a marre de ces manchettes et actualités toutes plus tragiques les unes que les autres.

Excellent exposé. Et l'énonciation de ce seul principe : Une entreprise humaine qui marche est celle qui a une logique de dons entre ses interlocuteurs. Rien ne marche si l'information ne circule pas, mériterait des bouquins et des bouquins de réflexions


Amicalement

Pierre R.

Écrit par : Pierre R. Chantelois | 19/11/2011

Cher Pierre,
Le droit à l'expression décline de plus en plus alors qu'on aurait pu croire qu'il augmenterait avec l'arrivée de ce produit miracle qu'est Internet.
L'illusion que pourrait donner Facebook avec ses ouvertures, ses amitiés qui pourraient s'ouvrir à travers les frontières. Ce ne fut qu'un leurre. Ce qui se ressemble en local s'assemble toujours.
Au sujet de la religion, je m'en souviens encore. Compulser articles, livres et les hommes de tous autres "bords". J'ai compris que je n'y arrivera pas complètement, chacun parlant de Foi à sa manière. Un crime d'honneur du même type est en justice actuellement chez nous.
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2011-11-20/assises-du-hainaut-sadia-en-aimait-un-autre-878031.php
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2011-11-21/mudusar-sheikh-voulait-tuer-ses-deux-soeurs-878228.php
La censure s'est encore incrustée dès que les opinions divergeaient dans des domaines parfois tellement anodins. Cette affaire des affiches de Benetton, le prouve.
J'utilise souvent la provoc dans mes écrits. C'est dire que c'est risqué. La Belgique a montré ses dissensions. Le côté identitaire est résolu... temporairement. La résolutions des écarts de fortunes est encore en cours.
Si cela mériterait des bouquins de réflexions, cela ne veut pas dire que tout le monde est prêt à les lire pour remonter aux sources de ses dissections.

Écrit par : L'enfoiré | 20/11/2011

Sur ARTE "Ennemis intimes"
http://videos.arte.tv/fr/videos/ennemis_intimes-4264298.html
Huit ans après la mort de Klaus Kinski (1926-1991), le cinéaste Werner Herzog consacre un film à ses rapports avec son acteur fétiche. Des rapports hors norme, faits d'amour et de haine, de triomphes artistiques et de disputes meurtrières. On voit ici des séquences inoubliables, hilarantes et tragiques, au-delà de tout ce que l'on croyait savoir sur la violence d'un tournage. Dans une scène délicieuse, Herzog revient dans un appartement où il a vécu autrefois avec Kinski. Sous les yeux effarés des propriétaires actuels, un couple de braves bourgeois, le cinéaste arpente les pièces et raconte les crises de colère de l'acteur : "Ici, il a démoli la salle de bains..." Un cran de plus est franchi avec les souvenirs des tournages épiques en Amérique du Sud. Werner Herzog raconte l'inoubliable séquence d'ouverture d'Aguirre, montre des rushes inédits de Fitzcarraldo, confronte les images finales avec les crises de l'acteur sur le plateau...

Écrit par : L'enfoiré | 21/11/2011

Psychothérapies: les mots peuvent-ils guérir?
Au coeur de la thérapie : le dialogue.
Thérapie de groupe pour prendre en charge la dépression, conflit intérieur et inconscient. Symptôme d'un dysfonctionnement dans la dynamique familiale.
Mettre la souffrance en mots. Psychiatre, psychologue, psychanalyste.

Écrit par : L'enfoiré | 02/12/2011

Et puis, il y a la mise en pratique de la théorie.
On veut bien rire, encore une fois, mais du bout des dents et encore avec la rose dans les gencives et les épines dans les cheveux.
Cela avait généré un poème à une époque pour le rappeler à une gente dame qui n'appréciait pas mon humour:

Après plusieurs mois d'abstinence, vous avez cassé le pot aux roses
Voilà le pourquoi des retours de bonjour dont je n'ai pas eu ma dose.
Pour vous écrire, pour vous répondre, je n'utiliserai pas la prose.
L'humour partagé avec moi, de votre époux, ne me laissait pas entrevoir
Le courroux qui se cachait derrière vous et qui n'a fait que vous émouvoir.
Il fut un temps où, de mes pensées humoristiques, je vous en avais fait lire
Aucun commentaire n'avait suivi, preuve, peut-être, que vous aviez à médire?
Croyez-vous que j'attache des liens de mes pensées au physique?
Alors que mes idées étaient toutes tendues vers plus de logique.
Manque de respect ou perte de reconnaissances du côté esprit?
De ce côté, on ne trouve jamais beaucoup de pain béni.
Alzheimer me guette. De l’évènement, je n'en ai plus le moindre souvenir
Les affaires, je les classe une à une et me les réserve pour des fous rires.
Dans toutes réunions, je dois dire que nous devons garder le sourire,
Et que plus souvent, sans lui, nous aurions dû affronter le pire.
Je vous croyais sortie de l'époque des Précieuses Ridicules
Non, me revoilà contraint de sortir le jeu de mes diverticules.
Aurais-je voulu être moqueur avec ce qu'on appelle des rondeurs?
Comme vous le savez, personne n'est responsable de son épaisseur
Vous faut-il le style de Cyrano dans une tirade à la hauteur?
Vous savez que j'en suis capable car j'ai gardé la bonne humeur
Nous sommes comme nous sommes, nous ne sommes pas des leurres
A l'extrême, peut-être, sans le vouloir en consommant trop de beurre
Vous l'avez dit, donc, nous ne partagerons plus l'ascenseur
Pour vous, ce sera pour une vieille histoire de cœur
Pour moi, un manière de me conserver la minceur
Après peu d'étages, je ne me retrouverai pas en sueur
Je n'aime d'ailleurs pas m'abandonner dans la torpeur
Sans le sourire, certains se condamneraient-ils aux humeurs?
Veuillez excuserez cette sortie, mais sous cette forme, je ne meurs.

Écrit par : L'enfoiré | 02/12/2011

... et tout faire.
Dans un pays comme la Chine, il y a aussi de la provoc.
AI Weiwei en est un exemple.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ai_Weiwei
Il y a seulement un peu plus de risque.

Écrit par : L'enfoiré | 02/12/2011

Alix Etournaud a écrit "Mieux vaut en rire".
dans sa préface, on peut lire: "Les pervers n'ont jamais honte puisque, pour eux, l'autre n'existe pas" extrait de "Mourir de dire" de Boris Cyrulnik

Écrit par : L'enfoiré | 26/12/2011

Avez-vous déjà été surpris en flagrant délit de quelque chose suscitant la réprobation ? Que peut-on faire à ce moment là pour adoucir sa peine ? Sourire.

Dans la revue Personality and Social Psychology Bulletin, deux chercheurs, Marianne LaFrance et Marvin A. Hecht relatent qu’ils ont investigué la signification sociale des sourires humains, et notamment la tendance des transgresseurs à sourire pour être jugé moins sévèrement. Les chercheurs se sont demandé si l’on pouvait vraiment moduler la clémence par différents types de sourires, et ce qui en était réellement le ressort. Ils ont demandé à leurs sujets de juger un cas de mauvaise conduite, en leur produisant la photo d’une femme censée en être la coupable qui affichait tantôt une expression neutre, tantôt un franc sourire, un sourire factice, ou un faible sourire.
Les sujets étaient plus magnanimes lorsque la femme souriait, bien qu’ils ne la considéraient pas moins coupable pour autant. Le type de sourire n’avait pas vraiment d’influence sur leur bienveillance. Sur les variables évaluées pour essayer de comprendre ce qui influençait cet effet du sourire sur la clémence, comme la perception de la femme comme étant plus aimable, plus soumise, ou plus diplomate, celle qui l’emportait était la capacité de la femme à sembler sincère.

Conclusion : en cas de problème, souriez !

Sources: http://www.express.be/joker/?action=view&cat=platdujour&item=que-faire-lorsque-vous-etes-surpris-en-flagrant-delit&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 16/02/2012

Interrompre les autres est bon pour votre statut

Interrompre les autres est bon pour votre statut

Mon business > Human Ressources
19 juin 2012
par Mylène Vandecasteele

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Le secret des politiciens ? Dans son étude, "Attaining Status at the Expense of Likeability: Pilfering Power Through Conversational Interruption", Sally D. Farley, de l'Université de Baltimore, s'est intéressée aux effets de l’interruption dans les conversations en faisant mener deux expériences.

Au cours de la première expérience, des participants ont écouté une conversation enregistrée dans laquelle une personne qui s’exprimait était interrompue 5 fois par une autre. Au cours d’une seconde expérience, 2 hommes et 2 femmes s’ingénièrent à couper systématiquement la parole à des sujets qui n’étaient pas au courant de leur entente avec les chercheurs pendant qu’ils débattaient d’un article.

La chercheuse a démontré qu’en général, ceux qui interrompaient les autres voyaient leur statut s’apprécier ce faisant, alors que les victimes de leurs interruptions voyaient le leur se réduire. De plus, les participants qui étaient interrompus s’accordaient eux-mêmes de moins bonnes notes pour juger de leur capacité à convaincre les autres, que ceux qui les avaient interrompus. Cependant, ces derniers étaient les moins appréciés des tiers, en particulier lorsqu’ils étaient des femmes.
(voir la vidéo dans la source)

Source: http://www.express.be/business/?action=view&cat=hr&item=interrompre-les-autres-est-bon-pour-votre-statut&language=fr&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=

Écrit par : L'enfoiré | 26/06/2012

http://www.rtbf.be/info/emissions/article_cafe-serre?id=7794667&eid=5017893

Écrit par : L'enfoiré | 27/06/2012

Faut-il choquer pour nous sensibiliser ?article bloqué

Une femme nue, même de dos, attire les regards. La dernière campagne du Gamp a réussi à attirer l’attention en y ajoutant des menottes. Choquant?

http://www.lesoir.be/357181/article/culture/medias-tele/2013-11-08/faut-il-choquer-pour-nous-sensibiliser

Écrit par : L'enfoiré | 08/11/2013

ARTE : "La fabrique du rire"

Le rire, ils le fabriquent, le distillent et s’en nourrissent. Mais qui sont-ils ? D’où vient leur talent ? Comment se développe-t-il ? Quelles sont leurs techniques et leurs recettes ? À la manière d’un roman à plusieurs voix, ce documentaire réjouissant nous dévoile toutes les ficelles du métier de comique à travers les témoignages de Gad Elmaleh, Eddie Izzard, Jérôme Deschamps, Margaret Cho, Jos Houben et Harald Schmidt. Tous ces grands humoristes d’aujourd’hui ont accepté de se prêter au jeu de la confession devant la caméra de Thierry Thomas. Entre digressions sérieuses et inévitables facéties, extraits de shows et hommages à Charlot, ils racontent leur expérience intime et leur apprentissage du savoir-vivre par le rire. Rarement interrogés sur leur art, tant ils sont confondus avec leur masque, ces comédiens et comédiennes expliquent ici comment ils occupent l’espace d’une scène, rebondissent d’un sujet à l’autre, recyclent un gag raté, dansent et s’épuisent avec toujours un même objectif : faire rire. Alors que Gad Elmaleh se rappelle la première fois où il est monté sur scène, l’actrice californienne Margaret Cho joue la provoc en dévoilant sa vie privée et Eddie Izzard en rajoute une louche dans le travestissement des sentiments. Quant au Belge Jos Houben, son don de la formule traduit l’essence même du métier : “Le rire, c’est le déséquilibre.”

http://www.arte.tv/guide/fr/047143-000/la-fabrique-du-rire?autoplay=1

Écrit par : L'enfoiré | 03/01/2014

Cavanna est mort
http://www.agoravox.tv/culture-loisirs/culture/article/cavanna-est-mort-pas-de-dieux-43178

Écrit par : L'enfoiré | 31/01/2014

Quel est le film que l'on regarde plusieurs fois sans se lacer?
"La Grande vadrouille" et pas "Rabbi Jacob" qui fait partie du même rire pourtant.
Très intéressant le docu "Sur la route de la Grande vadrouille" , parce que tu vois comment tout se goupille avant de sortir.
Tout vient souvent d'une constatation avec laquelle on modifie le scénario de départ
On développe toujours plus que ce que l'on planifie dans le scénario et puis on dégraisse.
Il ne faut pas dire à la fille de Gérard Oury, Danielle Thompson, ce que veut dire "Attention à Alby".

http://www.rtbf.be/auvio/detail_sur-la-route-de-la-grande-vadrouille?id=2172389

J'en parlais encore récemment
Lors d'une étape à Beaune, une visite à l'Hospice et une autre tranche d'histoire.
Celle de "La Grande Vadrouille" qui se déroulait pendant la dernière guerre....
Ce film prouve que même avec des événements tragiques de guerres, on peut en faire une histoire drôle.
Le 3 septembre, à Meursault, le 50ème anniversaire de la sortie du film.
Une reconstitution et des souvenirs pour les habitants.
Mais c'est dans l'Hospice de Beaune, autre endroit de tournage du film, que les riches et pauvres se rencontraient sur un lit d’hôpital.

http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2016/08/10/passe-menton-en-realite-augmentee.html

Écrit par : L'enfoiré | 02/01/2017

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