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01/02/2020

Hello Island

1.PNGHier, je parlais des problèmes pour construire un gouvernement fédéral en Belgique qui est en panne depuis plus de 12 mois..

Nicolas Vadot qui relie trois nationalités, anglaise, française et australienne, se posait la question d'un Belxit.

J'avais imaginé cette situation dans "La Belle gicle" après l’onde de choc médiatisée par un faux journal télé du 13 décembre 2006, alors qu'avant un "Belgium twelve points" était encore possible....

Aujourd'hui, c'est le lien qui reliait UK et UE qui vient à la fin d'une deuxième phase.

UK est devenue une nation plus ou moins étrangère à l'UE, ce matin à 00:00 heure et n'est plus le 28ème membre de la Communauté européenne.

Après le "Goodbye Britain" que je lançais le 24 juin 2016, à la suite du référendum des Britanniques pour quitter l'Union européenne, nommé "BREXIT", qui pendant près de quatre ans a monopolisé les esprits Outre-Manche, je me devais de publir ce petit billet de rappel des phases.

Toute la journée de hier, il en était question dans tous les médias...

Aujourd'hui, une fête pour certains, des pleurs pour d'autres


Le 23 juin 2016, j'étais en Italie dans un hôtel où les Britanniques se dénombraient dans la majorité de touristes.

Je me rappelle de discussions qui allaient très souvent dans le sens du Leaver.

Le Remainer était plus discret.

Pourquoi parce que l'âge des pro-Brexiteurs y était plus avancé.

Ils voulaient que leur différence et leur souveraineté soient enfin respectées.

L'Union européenne était pour eu une astreinte plutôt qu'un atout.

Margaret Thatcher avait lancé un premier pavé dans la marre en disant "I want my money back" aux dirigeants européens de l'époque sous le chapeau du parti conservateur, le Tory.

A l'origine, une mauvaise appréciation du résultat, David Cameron avait lancé un référendum qui allait divisé la Grande Bretagne en deux clans avec les pro-Brexit qui avaient moins de 2% d'avance sur les anti-Brexit.

Theresa May a pris la tâche de suivre le résultat du référendum au parti conservateur et ce fut un échec sanglant.

Le bouillonnant Boris Johnson a repris le flambeau.

Un nouveau référendum qui le désigne comme Premier ministre avec une avance considérable en lui donnant les pleins pouvoirs pour réussir son challenge de mettre la clé sous le paillasson de l'UE ce 31 janvier 2020 avec ou sans deal en commun.

Le parti travailliste, le Labour, de plus en plus à gauche de l'échiquier, est resté dans l'ombre de l’ambiguïté de Jeremy Corbyn, pourtant pro-Brexit par nature au soutien de la classe ouvrière.

L'imbroglio a donc été total dans les cercles d'affaires principalement à Londres sont des "antis" ou élites.

L'UE entravait-elle les idées de séparatisme pour en faire une United Kingdom dans le Commonwealth?

Pour l'occasion historique, le discours de Bojo évitait le mot "Brexit".

L'histoire s'écrit toujours en parties par phases successives, en remontant du fond du passé jusqu'aux mirages du avenir.

Nous y sommes don et...

Brexit:  la presse britannique mitigée

0.PNGLes journaux sont restés sur leur position de départ en privilégiant soit les échanges commerciaux en étant anti-Brexit, soit comme pro-Brexit en souhaitant une économie plus locale de populations qui n'ont pas connu les avantages de la mondialisation avec une vue vers les États-Unis comme alliés.

Londres, la "ville monde" a certainement voté à plus de 50% pour rester dans l'Union européenne.

Le livre "Les Deux clans" du britannique David Goodhart exprime très bien la situation d'opposition

La mondialisation a créé une fracture entre les Anywhere (ceux de Partout) et les Somewhere (ceux de Quelque-Part).

Les Anywhere, diplômés de l'enseignement supérieur, multiculturalistes, qui ont des revenus confortables en réseau, pour qui l'immigration est une chance par une mise en concurrence, pour qui changer, c'est bien et qui décident des changements politiques, sociaux et culturels, alors qu'ils sont minoritaires.

Les Somewhere, populistes, ont juste une famille, pour qui changer, c'est perdre.

(p.88) Origine du populisme: "Le sentiment populiste est une réaffirmation de certaines intuitions politiques fondamentales auxquelles les classes dominantes libérales n'ont pas prêté attention: l'importance de la stabilité et de la sécurité aux frontières, la priorité accordé aux concitoyens avant les droits universels, le besoin d'histoire et de reconnaissance pour ceux ceux qui ont eu du mal à s’épanouir dans des économies privilégiant les hauts niveaux d'instruction".

Il ne faut pas chercher plus loin l'origine de cette division d'idéologies avec la Manche qui était devenu un océan d'incompréhensions mutuelles.

« Une nouvelle aube pour la Grande-Bretagne. Notre fière nation quitte finalement l’UE – toujours amie avec l’Europe, mais libre et de nouveau indépendante après 47 ans  », écrivait hier le tabloïd pro-Brexit, le Daily Mail.

Le Financial Times, « La Grande-Bretagne tire sa révérence et quitte l’UE avec un mélange d’optimisme et de regret ».

« Ce n’est pas une fin mais un commencement », proclamait le Daily Telegraph.

Le quotidien de gauche "The Guardian" exprimait sa préférence pro-UE, « Petite île. Le plus grand pari depuis une génération » et décrivant le Brexit.

« Ça a été un sacré voyage », titrait City AM, un journal gratuit destiné aux entreprises, au-dessus d’un dessin représentant un petit train de montagnes russes avec les visages des principaux acteurs de la saga du Brexit.

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Le rideau peut-il se baisser dans une pièce shakespearienne comme celle-là?

Absolument pas...0.PNG

C'est comme quand on revient de chez le juge de Paix pour une réunion de conciliation entre deux partis avant n'importe quel divorce et qui n'a pas porté ses fruits.

Tout commence à la signature de rupture d'un contrat de mariage.

  • La 3ème phase commence et la fin de l'année ne suffira probablement pas pour partager la maison, la voiture, les meubles et les bibelots de souvenirs...
    L'impact de ce divorce n'est pas mince.

Avec le recul et la logique, c'est du perdant-perdant.

Le Brexit touche les consommateurs, les travailleurs, les visiteurs, touristes ou non, les entrepreneurs...

En général, le demandeur dans un divorce perd plus de plumes que celui qui est obligé de signer.

1.PNGLe coût total de l'affaire "Brexit" s'évalue à 12 milliards d'euros par an.

0,3% de croissance en moins...

10.000 emplois en moins...

UK était le plus grand contributeur à l'UE avec ses 6 milliards d'euros par an...

Le labo de l'Europe, la Belgique, est le pays le plus impacté dans l'UE et ce n'est pas un hasard en ayant le siège de l'Europe à Bruxelles.0.PNG

Mais il y a aussi Gibraltar qui va vivre une situation à cheval du style de Hong Kong, l'Irlande qui aura un rêve "géographique" d'introduire l'Ulster dans son territoire et l’Écosse qui manifestera des envies de se joindre à l'UE après s'être désolidarisée de UK. 

En Europe, il n'y aura plus qu'à Malte qu'on continuera à rouler à gauche.

La langue anglaise restera-t-elle avec le même poids en Europe?

L'ambassadeur britannique en Belgique, Martin Shearman, doit régler et diminuer les impacts négatifspodcast.

Et puis comme "God save Darwin" pourquoi pas?

Londres dans les années 40 colorisée par Rick88888888:


 

Thus the show must go on... Let It be...


When I find myself in times of trouble, Mother Mary comes to me

Speaking words of wisdom, let it be

And in my hour of darkness she is standing right in front of me

Speaking words of wisdom, let it be

Let it be (x4)

Lorsque j'ai des soucis, Mère Marie vient me voir

Prononçant de sages paroles, ainsi soit-il

Et dans mes heures sombres, elle se tient juste en face de moi

Prononçant de sages paroles, ainsi soit-il

Ainsi soit-il (x4)


Eriofne,

 

1.PNG10/2/2020: Cela n'a pas duré. Première réaction au Brexit en cours : En Irlande. Le Sinn Fein se voit dans le prochain gouvernement. Le parti nationaliste Sinn Fein est prêt à faire partie du gouvernement irlandais et jugerait antidémocratique d’en être exclu, a déclaré dimanche 9 février sa dirigeante Mary Lou McDonald, au lendemain des élections législatives dont les résultats s’annoncent très serrés.

La volonté : la réunification des deux Irlande. Ulster compris.

Réaction en chaîne en deux phases puisque l’Écosse arrivera tôt ou tard dans la 2ème: podcastpodcast

04/09/2020: Le Covid et l'Ecossepodcast

24/9/2020: ... et l'Irlande dans tout cela

0.PNG

16/10/2020: Statu quo du Brexitpodcast

17/10/2020: Sortie de la 4ème série de "The Crown" podcast

0.PNG8/12/2020: Brexit: l'impossible divorce?podcastpodcast

0.PNG20/12/2020: Le Brexit à la mode Covid a commencé suite à la découverte d'une nouvelle souche du viruspodcast.

0.PNG24/12/2020: Un deal du Père Noel, de plus de 1200 pages à lire, est signé entre l'UE et UK

2/4/2021:  la guérilla continue entre UK et UE par les vaccinspodcast

8/4/2021: Décès du prince Philippe à l'âge de 99 ans


20/4/2021: Rappel de l'affaire Brexit initié par David Cameron
podcast

20/1/2021:Pour Bojo la fête est-elle finie?0.jpg

Commentaires

‘Ce n’est qu’un au revoir’: les eurodéputés britanniques ont quitté le Parlement en chanson

1.316 jours après le référendum, les eurodéputés ont ratifié le Brexit hier au sein du Parlement européen. Les Britanniques ont gardé leur humour jusqu’au bout.
621 voix pour, 49 contre et 13 abstentions. Le Royaume-Uni et ses eurodéputés ont fait officiellement leur valise hier au Parlement européen. Et ils l’ont fait en chanson: de nombreux députés ont entonné la chanson écossaise ‘Auld Lang Syne’ ou encore ‘Ce n’est qu’un au revoir’.
Loin des tensions que vont susciter les prochaines négociations autour des relations commerciales entre les deux entités, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission, s’est montrée elle aussi affectueuse: ‘Nous vous aimerons toujours et nous ne serons jamais loin. Vous allez nous manquer’, a-t-elle ajouté.

Le show Farage
Plus tôt, les débats ont été marqués par une dernière diatribe de Nigel Farage, pro-Brexit de toujours et eurosceptique: ‘Nous aimons l’Europe, nous détestons l’Union européenne’. Et ça s’est terminé cette fois par l’hymne britannique Union Jack. Ce qui a valu à l’eurodéputé britannique un rappel à l’ordre.
Certaines choses ne changent pas.

https://fr.businessam.be/ce-nest-quun-au-revoir-les-eurodeputes-britanniques-quittent-le-parlement-en-chanson/

Écrit par : L'enfoiré | 01/02/2020

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Voici ce que perd l’UE avec le départ du Royaume-Uni

Ce vendredi, le Royaume-Uni quitte officiellement l’Union européenne. Le départ de l’un des ses États membres les plus puissants est loin d’être sans conséquence pour l’UE…
En passant de 28 à 27 États membres, l’Union européenne ne sera plus la même au niveau démographique, économique, industriel, etc. Le journal français Les Echos a passé en revue quelques-unes des pertes les plus marquantes pour l’UE.

- L’UE perd 13% de sa population. Sans le Royaume-Uni, l’Union européenne voit sa population passer de 513 millions d’habitants (2019) à 447 millions. Elle conserve néanmoins la troisième position des zones les plus peuplées au monde, loin derrière la Chine (1,4 milliard) et l’Inde (1,3 milliard), mais toujours bien devant les États-Unis (328 millions).
- L’UE perd 5,5% de sa superficie. Sans les 243.000 km² du Royaume-Uni, la superficie de l’Union passe à 4,233 millions km². Une taille suffisante pour conserver le 7e rang mondial, entre l’Australie et l’Inde.
- L’UE perd 26,5% de son espace maritime. L’Union reste la première puissance maritime mondiale avec 18,8 millions de km², malgré la perte des 6,8 millions de km² du Royaume-Uni. À titre de comparaison, les États-Unis disposent de 12,2 millions de km².
- L’UE perd 15% de sa puissance économique. Le PIB de l’Union (18.750 milliards de dollars en 2018) est amputé de 2.828 milliards de dollars, selon les chiffres du FMI. De quoi demeurer la deuxième puissance économique mondiale, mais à une distance bien plus respectable des USA (20.500 milliards) qu’auparavant.
- L’UE perd des fleurons industriels. BP (pétrole), Shell (pétrole), Tesco (supermarché), Rolls-Royce (aéronautique), Vodafone (télécommunications), Unilever (alimentation et soins du corps), etc.
- L’UE perd la City. L’Union perd la deuxième place financière du monde. C’est désormais Francfort, 15e mondiale, qui sera la première place européenne. Les impacts restent cependant difficiles à évaluer.
- L’UE perd ses meilleures universités. Jusqu’au Brexit, les quatre meilleures universités européennes étaient britanniques. Oxford et Cambridge figuraient dans le top 10 des meilleurs établissements, selon le classement de Shanghai. La meilleure univ’ de l’UE sera désormais celle de Copenhague, 26e mondiale.
- L’UE perd 5,3% du tourisme européen. Le Royaume-Uni était jusqu’ici la 7e destination européenne la plus visitée, avec 37,7 millions de visiteurs internationaux. Au total, l’Union capte 50% du secteur au niveau mondial avec 713 millions de visiteurs.

https://fr.businessam.be/brexit-voici-ce-que-perd-lue-avec-le-depart-du-royaume-uni/

Écrit par : L'enfoiré | 01/02/2020

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L'âge d'or de la CE, c'était sous l'impulsion de Jacques Delors qui a poussé une dynamique positive pour l'union avec le marché unique .

Écrit par : L'enfoiré | 01/02/2020

Boris Johnson choisit la souveraineté britannique plutôt que l’économie

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson s’apprête à poser des conditions strictes de négociation pour la future relation avec l’Union européenne. Dans un discours prévu ce lundi, il devrait assurer que son pays va prospérer, même sans un accord commercial étroit avec l’UE.
Boris Johnson devrait se servir de son discours du jour pour faire passer le message suivant: selon lui, le Brexit signifie que la souveraineté britannique l’emporte sur l’économie. Selon une source proche du PM citée par Reuters dimanche, M. Johnson estime que le résultat des dernières élections légitime sa politique qui place le droit du Royaume-Uni à fixer ses propres règles au-dessus des exigences des entreprises, notamment en matière de libre-circulation des marchandises. Ses ministres auraient informé ces dernières qu’elles allaient devoir s’adapter à un tel avenir, affirme l’agence de presse.

‘Pas nécessaire qu’un accord de libre-échange implique l’acceptation des règles de l’UE’
Le Premier ministre britannique s’apprête donc à durcir le ton dans les négociations avec l’UE. Il devrait même affirmer que son pays n’a pas l’intention d’adhérer aux règles et réglementations de l’Union. Selon une source gouvernementale anonyme, ce dernier point est une réponse à la volonté supposée de l’UE de vouloir conditionner l’accès à son marché de 450 millions de personnes au respect de ses normes par les Britanniques.
‘Il n’est pas nécessaire qu’un accord de libre-échange implique l’acceptation des règles de l’UE en matière de politique de concurrence, de subventions, de protection sociale, d’environnement ou de toute autre chose similaire, pas plus que l’UE ne devrait être obligée d’accepter les règles britanniques’, va donc déclarer Boris Johnson, selon des extraits de son discours distribués par son cabinet et relayé par Reuters. Il promettra cependant de maintenir ‘les normes les plus élevées’.

Canada ou Australie
‘Nous avons fait notre choix: nous voulons un accord de libre-échange, similaire à celui du Canada’, précisera-t-il encore. ‘Mais dans le cas très improbable où nous ne réussirions pas, alors notre commerce devra être basé sur notre accord de retrait existant avec l’UE.’
‘Le choix n’est absolument pas ‘deal ou no-deal’’, va-t-il pourtant assurer. ‘La question est de savoir si nous acceptons une relation commerciale avec l’UE comparable à celle du Canada – ou plus proche de celle de l’Australie’. Les relations commerciales entre l’UE et l’Australie sont pour l’instant principalement régies par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), avec des accords spécifiques sur certains produits. Un accord plus large est toutefois en cours de négociation.
Union européenne et Royaume-Uni ont jusqu’à la fin de l’année pour parvenir à un accord sur leur future relation. Ce que les deux parties disent vouloir faire, mais sous des conditions très différentes. Les négociations débuteront en mars prochain.

https://fr.businessam.be/boris-johnson-choisit-la-souverainete-britannique-plutot-que-leconomie/

Écrit par : L'enfoiré | 04/02/2020

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Alors que la tempête Ciara s’abat en ce moment sur l’Irlande, d’autres vents violents secouent le paysage politique du pays, et plus particulièrement le Premier ministre sortant Leo Varadkar. Selon un sondage Ipsos MRBI réalisé à la sortie des urnes pour les médias irlandais, le Fine Gael (centre-droit) du chef du gouvernement arriverait en tête avec 22,4%, tout juste devant le parti républicain Sinn Fein (22,3%) et l’autre grand parti de centre-droit, le Fianna Fail (22,2%). Mais rien n’est joué, puisque la marge d’erreur de ce sondage est de 1,3%.
Leo Varadkar a provoqué ces élections anticipées il y a trois semaines, souhaitant profiter d’un vent favorable émanant du Brexit.
Face à lui, le Sinn Fein faisait figure d’outsider.
Ce parti républicain est surtout connu pour ses liens avec l’organisation paramilitaire Ira qui agit contre "l’occupation britannique" de l’Irlande du Nord. Son souhait le plus cher serait de réunir les deux Irlande ; l’Irlande du Nord faisant actuellement partie du Royaume-Uni.

EirExit, un nouveau diminutif

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_irlande-le-parti-republicain-sinn-fein-vers-un-score-historique?id=10428455

Écrit par : L'enfoiré | 09/02/2020

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Le maire de Londres: ‘Les Britanniques doivent pouvoir rester des citoyens européens’

Sadiq Khan, le maire de Londres, rencontre ce mardi Michel Barnier, négociateur en chef du Brexit, et David Sassoli, président du Parlement européen. Il compte plaider pour une ‘citoyenneté associée’.
Qu’est-ce que c’est? La ‘citoyenneté associée’ est une idée qui permettrait aux Britanniques de garder leurs droits civils européens, même après le Brexit. Ils conserveraient ainsi la liberté de voyager librement en Europe. Ils pourraient également solliciter certains droits sociaux en matière de santé et de bien-être. Enfin, ils pourraient voter aux élections européennes.
‘Comme beaucoup de Londoniens, je suis anéanti par le fait que nous ne soyons plus membre de l’Union européenne’, a déclaré le maire de Londres au journal The Guardian. ‘Maintenant que le Royaume-Uni et l’UE entrent dans la nouvelle phase de négociation, je veux que cette question de la citoyenneté associée soit au cœur des discussions sur nos relations futures’, a-t-il ajouté.
Important: L’idée est tout sauf nouvelle. En 2016, notre ancien Premier ministre Guy Verhofstadt l’avait déjà proposée. Il avait alors affirmé avoir reçu plus d’un millier de lettres de Britanniques ne voulant pas perdre leur relation avec la ‘civilisation européenne’. ‘Certaines personnes ont l’impression de perdre une partie de leur identité’, avait-il ensuite déclaré.
Aujourd’hui encore, Guy Verhofstadt accueille avec joie le retour de cette idée dans les discussions sur le Brexit. Il s’explique: ‘Le traité de Maastricht a créé le concept de citoyenneté européenne et nous devons nous en servir comme base pour les personnes qui souhaitent maintenir un lien avec l’UE’. Et il ajoute: ‘Ce n’est pas parce que le gouvernement britannique voulait une sortie que les citoyens devraient perdre leur connexion avec le continent’.
L’idée peut-elle aboutir? C’est peu probable. Les chances qu’elle passe par la table des négociations sont minimes. Cela irait à l’encontre de la législation européenne. Et les ressortissants qui ont fait valoir devant les tribunaux que la perte des droits civils européens étaient une conséquence démesurée et injuste du Brexit ont tous échoué.
De plus, les 27 États membres ne sont pas non plus ravis d’ajuster leur traité sur les droits civils. Et l’attitude hostile du gouvernement britannique envers les citoyens européens qui vivent et travaillent au Royaume-Uni n’aide pas vraiment

https://fr.businessam.be/le-maire-de-londres-les-britanniques-doivent-pouvoir-rester-des-citoyens-europeens/

Écrit par : L'enfoiré | 18/02/2020

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À Londres, les offres d’emploi on chuté de 50% : les Britanniques subissent le plus gros coup dur en Europe

Dans aucune grande ville d’Europe, le marché du travail n’a été aussi durement touché par l’épidémie qu’à Londres. C’est ce que révèle un rapport réalisé par le site international de l’emploi Indeed. Il s’est basé sur une analyse des offres postées sur sa plateforme au cours de ces douze derniers mois.
Le rapport montre que les grandes villes où prolifèrent la grande distribution, les loisirs, le tourisme et l’immobilier étaient plus sensiblement touchées par les conséquences économiques de la pandémie.

Les capitales
Et ce sont logiquement les grandes capitales de l’Union européenne qui ont été les plus touchées par la crise. Outre Londres, l’impact de la pandémie sur le marché du travail s’est également fait ressentir dans des grands centres urbains comme Berlin, Madrid, Paris et Rome, plutôt que dans le reste du pays.
Les restrictions liées à la deuxième vague ont causé des dégâts plus importants dans ces grandes villes, qui occupent pourtant une place prépondérante sur le marché du travail.
Le Luxembourg est le pays européen le moins vulnérable à la crise, devant l’Allemagne et le Danemark
Les chercheurs notent également qu’aucun pays de l’Union européenne n’a subi un impact aussi important sur le marché du travail national que le Royaume-Uni. À Londres, la pandémie a réduit de 50% le nombre de postes vacants. Dans le reste du Royaume-Uni, une contraction de 42% a été constatée.
Ces résultats ne sont pas surprenants. Londres est dotée d’un marché du travail particulièrement dense et d’une forte activité économique dans les secteurs du commerce de détail, de la restauration et des loisirs, qui ont été particulièrement touchés par la pandémie.

Les centres administratifs
Ces conclusions s’alignent sur les résultats qui découlent de l’enquête réalisée par la Banque d’Angleterre. Elles indiquent que la consommation sociale – c’est-à-dire les dépenses qui favorisent les interactions sociales – contribue davantage à l’économie du Royaume-Uni que dans d’autres pays. La Banque d’Angleterre affirme s’attendre à ce que la consommation sociale se rétablisse plus rapidement dans les pays où l’épidémie pourrait être plus rapidement endiguée.
Après Londres, c’est la ville de Madrid qui a été le plus durement touchée, selon Indeed. Dans la capitale espagnole, on a constaté une baisse de 46% sur le marché de l’emploi, contre 39% dans le reste du pays. En France, les offres d’emploi ont chuté de 40% à Paris, contre 24% ailleurs sur le territoire.
À Rome, les offres ont été réduites de 35% tandis que le reste de l’Italie a enregistré une baisse de 24%. Enfin, Berlin a enregistré une baisse de 25%, contre 17% dans les autres régions du pays.
Selon Pawel Adrjan, économiste chez Indeed, le travail de bureau est crucial lorsque de telles tendances sont observées. Les capitales abritent de nombreuses personnes qui occupent des postes administratifs, postes qui peuvent être occupés même en étant en télétravail.
Mais cela n’est pas non plus sans conséquence sur les autres secteurs comme l’hôtellerie, la restauration et le commerce de détail, généralement aussi fort présents dans les capitales.

https://fr.businessam.be/a-londres-les-offrent-demploi-on-chute-de-50-les-britanniques-subissent-le-plus-gros-coup-dur-en-europe/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_vers_un_assouplissement_a_noel_tout_nest_pas_encore_joue_cette_start_up_qui_veut_briser_le_monopole_des_notaires_quels_sont_les_pays_qui_resistent_le_mieux_a_la_crise&utm_term=2020-12-01

Écrit par : Allusion | 02/12/2020

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Nouvelle souche du coronavirus 70% plus infectieuse et fermetures des liaisons avec le Royaume-Uni.
Le Brexit de fait
https://www.rtbf.be/info/societe/detail_nouvelle-souche-du-coronavirus-et-fermetures-des-liaisons-avec-le-royaume-uni-il-vaut-mieux-appliquer-le-principe-de-precaution-estime-emmanuel-andre?id=10658608

Écrit par : Allusion | 21/12/2020

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Les Britanniques domiciliés en Espagne sont les premières victimes du Brexit: ‘Leurs papiers ne sont plus valables’

Les Britanniques qui bénéficient d’une pension en Espagne ou qui y ont élu domicile sont les premières victimes du Brexit. Certains d’entre eux ne peuvent désormais plus se rendre en Espagne en avion.
On pourrait difficilement parler de chaos, mais ce crée néanmoins pas mal de problèmes. Près de douze Britanniques qui se trouvaient à l’aéroport londonien d’Heathrow ont manqué un vol pour l’Espagne samedi soir, et cela pour une raison : leurs papiers ne sont plus en règle à cause du Brexit.

De NIE à TIE
Jusqu’au 1er janvier, les Britanniques séjournant en Espagne devaient avoir un numéro d’identité d’étranger (NIE). Le NIE est une sorte de carte d’identité nationale en Espagne destinée aux personnes qui y ont un logement. Comme le Royaume-Uni était encore membre de l’Union européenne auparavant, et que les Britanniques pouvaient voyager librement au sein de l’UE, ce document était suffisant. Mais aujourd’hui, l’Espagne réclame aux Britanniques une Tarjeta de Identitedad de Extranjero(TIE) pour entrer sur le territoire, c’est-à-dire une carte d’identité pour les étrangers.
Le raisonnement espagnol est ‘logique’ : puisque les Britanniques sont à présent ressortissants d’un pays qui ne provient pas de l’UE, ils peuvent toujours résider en Espagne, mais ils seront désormais soumis à d’autres règles en matière d’immigration. Ce changement avait été annoncé, mais le système espagnol est tellement surchargé en raison de la pandémie que cela a occasionné un retard dans la livraison des cartes TIE, ce qui a semé la pagaille.

Quand la TIE sera-t-elle disponible?
La date à laquelle ces documents seront disponibles n’est pas encore claire. Le gouvernement espagnol n’a pas encore fixé de date. C’est une petite tragédie pour ceux qui sont actuellement bloqués dans les îles britanniques, et qui ne peuvent pas rentrer chez eux par avion.
L’ambassade britannique d’Espagne a déclaré sur sa page Facebook que de nombreuses plaintes en provenance des résidents britanniques affluaient. L’ambassade réclame ‘une plus grande flexibilité de la part du gouvernement espagnol’ pour les personnes qui n’ont pas encore pu obtenir leur carte TIE.
Les problèmes ne concernent pas seulement les résidents espagnols. Les étudiants qui doivent rentrer en Espagne avant le début du semestre sont également en difficulté. On recense environ 300.000 Britanniques qui séjournent en Espagne ou dans les îles espagnoles, telles qu’Ibiza.

https://fr.businessam.be/les-britanniques-domicilies-en-espagne-sont-les-premieres-victimes-du-brexit-leurs-papiers-ne-sont-plus-valables/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_matin_donald_trump_pris_la_main_dans_le_sac_les_britanniques_en_espagne_premieres_victimes_du_brexit_ces_5_secteurs_economiques_qui_peuvent_remercier_2020&utm_term=2021-01-04

Écrit par : Allusion | 05/01/2021

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Hémorragie de main-d’œuvre au Royaume-Uni: 1,3 million de travailleurs étrangers auraient quitté le pays en un an

D’après une étude réalisée récemment par l’Economic Statistics Centre of Excellence (ESCoE), 1,3 million de travailleurs étrangers auraient quitté le Royaume-Uni entre le troisième trimestre 2019 et la même période en 2020, sous les effets conjugués du Brexit et de la pandémie. Pour la seule ville de Londres, le bilan se monte à 700.000 travailleurs, soit environ 8% de sa population totale. Et beaucoup d’entre eux n’auraient aucune intention de revenir.
Cet exode risque d’entraîner de sérieuses pénuries de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs, souvent ceux le plus touchés par la crise, lorsque le pays sortira de son confinement. Un processus qui doit débuter le 8 mars pour se terminer le 21 juin.
Plusieurs raisons, liées au Brexit ou à la pandémie, explique cet exode massif. Les Echos pointent notamment le fait que certains d’entre eux ne sont pas parvenus à bénéficier des soutiens mis en place par le gouvernement britannique pour limiter les dégâts économiques de la pandémie. La peur de l’isolement familial suite aux restrictions en matière de déplacements internationaux aurait plus pesé pour d’autres. Enfin, le quotidien français évoque également un certain sentiment de rejet suite au départ du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Les secteurs les plus touchés: commerce, horeca, ‘au pair’…
Ainsi, le secteur du commerce aurait vu 217.000 de ses travailleurs non britanniques quitter le pays, tandis que dans l’horeca, le nombre atteint 158.000. D’autres secteurs comme celui de la manufacture, des transports ou de la construction doivent faire face aux départs de nombreux travailleurs. Ce dernier secteur aurait même perdu 20% de sa main-d’œuvre, de nombreux chantiers opérant désormais en sous-capacité, selon le Construction Industry Council. Sans oublier l’hôtellerie, où les travailleurs étrangers sont également très représentés.
Enfin, le Brexit a également rendu pratiquement impossible pour les jeunes Européens de décrocher une place de jeune fille ou jeune homme ‘au pair’ au Royaume-Uni. Ces derniers sont désormais contraints d’avoir un visa de travail et doivent gagner au moins 20.000 livres par an (plus de 23.000 euros) pour l’obtenir, soit le quadruple des tarifs habituels. De quoi mettre dans l’embarras des dizaines de milliers de familles britanniques, la demande en ‘au pair’ atteignant les 45.000 par an.

https://fr.businessam.be/hemorragie-de-main-doeuvre-au-royaume-uni-13-million-de-travailleurs-etrangers-auraient-quitte-le-pays-en-un-an/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_du_soir_brexit_et_pandemie_provoquent_une_hemorragie_de_main_d_oeuvre_au_royaume_uni_internet_en_belgique_cher_et_peu_performant_vaccination_la_bulgarie_change_de_strategie_a_contre_courant_de_l_ue_banksy_s_expose_a_bruxelles&utm_term=2021-02-25

Écrit par : Allusion | 27/02/2021

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