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17/07/2020

Justifier l'injustifiable

0.PNGPendant plus de 15 ans sur ce blog, mon "A propos" est assez explicite. "Apolitique" et plutôt du clan des "anywhere" et pas des "somewhere" suivant la démonstration de David Goodhart.
Ce blog n'est ni fait pour se faire des amis ni des ennemis... pas pour se faire encenser, aduler et surtout pas pour en faire de la propagande.
I
l doit être empreint d'une liberté totale, de choix des thèmes et d'expression même si cette liberté est contraire à un ensemble des lecteurs.
L
es débats entre des opinions diverses, de préférence opposées, j'adore. Mais il ne faut pas que ça tourne à l'aigre, sinon cela devient plutôt chiant comme je l'ai souvent ressenti. Les débats qui apportent une solution par consensus, compromis sans compromission, sont devenus très rares. Reconstruire durable, l'est un peu moins, surtout quand ils se déroulent en aparté, sans ombudsman et où on y lave son linge sale en famille mais sans famille dans l'humour mis en berne. Le billet "Si tu déclines, clive et ça ira... enfin peut-être" va être mis en application dans celui-ci. Désolé, s'il peut y avoir des redites.
E
n 2008, j'ai écrit un triptyque d'articles dans le thème de la Justice.  dont le titre était "Ôte ton bandeau et ajuste ta balance". Revenir aux sources pour comprendre comment le flux arrive à la mer après le passage par de multiples méandres de vie.


Dimanche, l'humoriste Mathieu Madenian était invité seul, en pleine intimité, (Covid oblige), sur le divan de Michel Drucker. Le rappel de quelques séquences humoristiques qui déstabilisaient tous les invités, valent le détour pour comprendre la suitepodcast(désolé pour la mauvaise qualité, c'est un enregistrement avec casque d'un enregistrement télé). Oui, "Vivement dimanche prochain" est une émission pour p'tits vieux bien propres mais dans laquelle on rigole.
L
e sketch qui suit, fait partie de son nouveau spectacle qui ne sera pas le dernier.


Ci-dessous, deux films opposés dans leur essence pour exprimer peut-être un manque de souplesse dans le débat qui devient souvent idéologique où l'humour est absent. Désolé si le fil est long pour ceux qui n'aime pas couper les cheveux en quatre mais à la demande expresse de mon interlocuteur tout doit y figurer. J'y insère seulement quelques chansons au passage pour détendre l'atmosphère.

...

1er film: "Le Bon, la Brute et le Truand"

Par le film, considéré comme la quintessence du style «western spaghetti», Sergio Leone conclut sa "Trilogie du dollar" qui avait commencé avec  "Pour une poignée de dollars" et "Pour quelques dollars de plus". Il insère dans le scénario son point de vue personnel par la façon dont Blondin et Tuco perçoivent la guerre synthétisée par la phrase écœurée de Blondin devant la bataille du pont : « Je n'avais encore jamais vu crever autant de monde...», dénonce l’absurdité de l’enjeu de la bataille décidée en haut lieu par le capitaine nordiste comme « une crotte de mouche sur une carte ») et prononce une diatribe cynique sur l’alcool, refuge du soldat, censurée dans la version italienne. Il abandonne ainsi son illustration habituelle de la violence d'une bataille par une prise de vue quasi documentaire, sans héroïsme, dans une série de travellings cadrés de loin. 

- Il y a longtemps que j'avais vu mais je l'ai enregistré comme un "film culte". J'ai plusieurs musiques de ses films envoyé de mes CD sur mon clé dans la voiture que j'ai réécouté pour l'occasion de la mort de Morricone pour m'en réimprimer. Le cactus en avait fait un excellent sketch en le rapprochant avec notre politiquepodcast. Le film était le film programmé ce mercredi à la télé avant la mort de Ennio Morricone. Était-ce une coïncidence, un hasard, une intuition inexplicable ou une prémonition de ce qui allait arriver comme le dit cette vidéo avec ses différents films?

Tellement présent que ce que des jeunes tagueurs ont décidé de dessiner sur un panneau de quartier, leur était destiné fut...

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Autre film dans la même veine, "Il était une fois dans l'Ouest"

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Serait-il un moment palpitant de stress à se choisir un des trois rôles qui 0.PNGcorrespondrait le mieux à soi ?  "Le Bon, évangéliste?"? Non, j'en rigole rien qu'en y pensant. "La Brute ?" Non, J'aime pas la violence. "Le Truand alors?", là, cela se discute peut-être un peu avec mon ancien pseudo "L'enfoiré" mais pas vraiment avec celui le pseudo "Allusion". C'est une évolution mais pas une rupture. De toutes manières,  il y a plus d'idées et de recherche dans un truand que chez les deux autres. Et toi, tu te considérerais dans l'un des trois?  Cas de conscience....

Kroll a dessiné ce que j'avais souvent constaté "nécessité fait loi": le Covid nous a fait faire un pas en arrière.  Tout ce qui est trop commun devient dangereux. L'écart entre riches et pauvres s'accentue encore avec le Covid en arrière-plan. Après la solidarité de la période de crise, le masque et les bulles vont devenir les atouts majeurs pour s'écarter de tout ce qui est trop commun. Je viens de lire cette nouvelle "L’immunité collective serait « irréalisable »  Ce qui veut dire que, sans le recul dans cette situation anormale et contre nature, apparaît une augmentation des fantasmes, des incompréhensions mutuelles et des successibilités risquant d'entraîner la neurasthénie.

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La réponse m'arrive quelques temps après
- Oui j’avais remarqué que ce film était proposé mais nous l’avons visionné déjà plus d’une fois donc ce n’était pas un premier choix pour nous. L’appartenance à la catégorie des évangélistes est liée à des mots-clés de langage utilisé par certains. Cette catégorie de prêcheurs excelle par l’utilisation récurrente d’expressions et d’avis comme: - si tu ne sais pas - moi je sais - ils sont tous cons - la solution est simple - tout changer pour que rien ne change - je l’avais dit et écrit - je ne crois en rien mais sachez que je sais moi parce que mes expériences sont immenses. Les vôtres pas - décrire continuellement tous ses faits d’armes antérieures. Les rappeler sans cesse. - utiliser presque systématiquement les avis ou déclarations de personnalités illustres inconnues ou connues pour leurs capacités à accumuler des richesses - choisir ces déclarations dans la mesure ou elles confortent ce que je pense et écrit - insister pour obtenir un avis de son interlocuteur, le but étant d’utiliser cet avis comme tremplin à la mise en valeur d’un avis opposé, etc... Se référer continuellement à son passé exceptionnel devrait être confronté à une analyse psychologique de l’intéressé. Mon but n’est pas d’insinuer que ce comportement est normal ou pas. Mais, il devrait correspondre à un profil très particulier que cette science pourrait mettre en lumière. Je te laisse seul juge de ton affirmation qu’un truand aurait plus d’idée que les autres. Je n’ose imaginer que cette affirmation signifie également que tous ces personnages devenus riches, bien que pauvres au départ, ceux qui ont bâti des fortunes, ceux qui ont fait des découvertes majeures dans leur garage etc, ne seraient que des truands reconvertis ou pas. Pour terminer les choix de profil qui me sont proposés, me laisse indifférents parce que je ne me positionne pas en rapport à ce que les autres disent ou pensent. Je me positionne vis-à-vis de moi-même en essayant de maintenir une cohérence, dans mes propos, que je considère comme nécessaire et (parfois) suffisante. Hier, je visionnais une discussion entre un maître de Loge maçonnique et un prêtre Jésuite, il était réconfortant d’entendre des descriptions très articulées de leurs similitudes et de leurs différences. Personne n’imposait son raisonnement à l’autre. Chacun respectait l’autre. C’est cela aussi l’intelligence. "Tout ce qui est commun devient dangereux". Trump n’aurait pas dit mieux. Diviser, diviser encore, faire croire à chacun qu’il est seul et maître dans son territoire, donc maître de son destin. Nous allons donc remplir la corbeille d’exemples qui vont confirmer, appuyer cette affirmation qui pourtant devrait rester sans appel tellement elle devrait être évidente comme une affirmation biblique. Les virus bien évidemment, les microbes, les bactéries, les masques, l’air que l’on respire et que l’on ne paie pas encore, l’eau, celle-ci se privatise à grand pas, donc tout va bien, une équipe travaillant vers des buts ou objectifs communs, le code de la route, une aberration de mise en commun, la mise en commun d’une assurance groupe en commun d’entreprise avec participation commune des employeurs, des employés et de l’état avec son appui fiscal et légale, l’état régalien avec sa mise en commun de socles de justice, sociale, démocratique, militaire dont le but était d’éviter ces guerres continuelles entre clochers, duchés et autres comtés. La solidarité du plus grand nombre doit redevenir le leurre à combattre. Elle est dangereuse pour la minorité qui contrôle les leviers des pouvoirs. Cette minorité, elle, est très solidaire parce qu'elle est consciente que son absence de solidarité sonnerait le glas de ses prérogatives exorbitantes. Très bon sujet de discussions: parler des personnalités.
- Je peux avoir certains de ces mots clés et phrases de langage mais c'est pour une toute autre raison. Allusion ne fait pas une croisade. Laissez aux autres leur propres opinions sur une questions données en dissociant bien distinctement par un chapitre titré "Conclusion personnelle". Dans mon "à propos" que rarement les lecteurs d'articles consultent, j'ai voulu être très précis sur la méthodologie du blog qu'il va lire. Le premier intéressé c'est moi et pas nécessairement les lecteurs. Cela veut dire, que je n'impose rien à qui que ce soit et que je n'ai aucun problème à utiliser le mot "JE" pour réussir en rappelant des souvenirs personnels même en perdant la notion du "NOUS" trop massif en populopotentat. Il n'en reste pas moins que l'homme est un animal social. Mais quand on parle de dégâts collatéraux avec un pourcentage par rapport à un ensemble alors que pour celui qui est touché, c'est être touché à 100%. 
 

...

 
2ème film: "Mélancolie ouvrière"

0.PNG- Hier soir, j'ai regardé le film "Mélancolie ouvrière". La vie et la fin de Lucie Baud explique comment le socialisme et le syndicalisme est arrivé à ce que l'on connaît aujourd'hui. On y découvre le rôle de la prêtrise qui soutient le pouvoir. Les femmes qui ne sont jamais invitées dans les discutions. Aujourd'hui, il n'y a plus un socialiste, ni un syndicat mais une multitude de versions qui se partagent parfois quelques magouilles, mais toujours sous de beaux discours enflammés. Tout comme pour les gens de droite, d'ailleurs.
- Oui j’ai également regardé ce film mais en retenant d’autres points importants que tu ne soulignes pas (bizarre). Seules tes têtes de turques t’intéressent vraiment!! Ce film retrace le début des combats ouvrières contre un patronat qui préférait l’esclavagisme des femmes, des enfants. Les abus sans nom. etc... Les hommes avaient déjà commencés à s’organiser sérieusement avant celles-ci, confrontés à l’essence même du vrai capitalisme. Il montre qu’une catégorie de femmes et d’hommes d’ailleurs, étaient encore plus maltraitées par ce capitalisme abominable, les étrangères. Je suppose que tu as compris que le film retrace la période fin du 19ème et début du 20ème siècle. A ce moment les femmes étaient non seulement maltraitées par ce capitalisme appuyé par l’église toujours du côté de l’argent mais étaient également ignorées par les partis politiques et les syndicats. C’était l’époque de la montée en puissance d’un parti communiste qui manœuvrait à la façon « révolution soviétique ».  Ce parti voulait absolument garder le contrôle des travailleurs en s’appuyant sur les syndicats. Comme d’habitude tu mets pas en évidence l’importance de la solidarité qui a été à la base de l’émancipation de la classe exploitée, c'est à dire les enfants, les femmes et les hommes. Et comme d’habitude, tu évites de parler des abus de ce capitalisme tout puissant qui a provoqué par ses turpitudes la révolution d’octobre en Russie et les soulèvements des travailleurs partout en Europe. Les agissements de ce capitalisme triomphant n’étaient pas très différent de ce qu’il mettait en œuvre  par brutalité, esclavage, assassinat, viol, …. dans les colonies. Rien qu’au Congo, on estime que ce capitalisme a tué environ 10 millions de travailleurs noirs, hommes, femmes et enfants. Avec la bénédiction de nos chers curés. Relater comme tu viens de le faire ce que tu retiens de ce film n’est pas rigoureux du tout, c’est très tendancieux, c’est malhonnête. C’est de la propagande de ton idéologie individualiste. Pas sérieux du tout.
Le comble de la malhonnêteté est de commencer par une fausse information à propos du thème de ce film. « La vie et la fin de Lucie Baud explique comment le socialisme et le syndicalisme est arrivé à ce qu’on connaît aujourd’hui". Ce n’était absolument pas le thème du film. Désinformation quand tu nous tiens.
1.PNG.jpg - Quand chacun voit un film, je dis bien chacun, il a une vision différente sans chercher une désinformation de la vérité pour autant. Je pourrais aussi te dire la même chose en t'accusant de parti pris. Il faudrait peut-être que tu changes de registre sur ces affirmations qui ne sont pas dignes de toi et de moi. Je te l'ai dit de multiples fois, "on est tous différents". Notre passé, notre présent sont différents. Notre environnement de même. Si je posais la question à ce vieux de 92 ans qui était interrogé par ce appareil électronique dont je parlais dans mon dernier billet, il aurait peut-être une tout autre réflexion sur le même sujet. Là, tu pouvais apporter ton idée qui aurait pu être intéressante. Je suis malhonnête à cause de mon idéologie individualiste !!! Non, mais il y a des moments où il vaut parfois mieux ne pas trop lire en mot à mot et de regarder les infos à la télé même si elles ne font pas rire. Es-tu sérieux en disant cela, ou pas assez sérieux quelque part ? Le capitalisme, tout comme pour le communisme d'ailleurs souvent considéré comme son opposé ont usé ses abus dont ils disposaient que j'ai suffisamment présenté dans mes écrits sans aucune complaisance. Donc, "la vie et la fin de Lucie Baud, ce n’était absolument pas le thème du film", dis-tu. Je suis désolé, c'est absolument le thème du film dont le descriptif qui accompagne va dans ce sens. "Lucie Baud est une figure oubliée de la lutte ouvrière. À travers une fiction engagée et émouvante dont Gérard Mordillat, s’est appuyé sur le travail de l’historienne Michelle Perrot qui retrace le destin d’une des premières femmes syndicalistes, féministe avant l’heure". Tout ce qui serait dis en plus, serait une extrapolation personnelle. Dans tous les systèmes, il y a les initiateurs qui inventent, leurs vendeurs qui en tirent profit et les clients qui suivent sans plus réfléchir, t'ai-je dis. L'un profite ou subit l'autre. Faire le rapprochement entre deux époques devient souvent des amalgames mêlés de clichés. Nos pensées sont à réactualiser en fonction du contexte de son époque et de son environnement comment il était mentionné dans "Le concept "racisme" enchaîné à tellement d'autres". As-tu ressenti une solidarité contre le patronat ou au contraire une recherche de chacun de monter dans sa hiérarchie? Il faut savoir que plus on y grimpe, plus l'air devient vicié et rare jusqu'à s'en asphyxier. Dans notre travail en commun, on ne créait pas de poupées pour jeunes filles. Cela ne nous a pas donner l'envie de démissionner parce que cela ne correspondait pas à notre idéal. Je suis très réaliste et pas idéaliste, surtout alors que maintenant retraité, à la merci de cette mini-pension de retraite, je n'ai plus aucun impact sur l'évolution des choses. Mardi, un autre film parle de la même époque avec le terme "Germinal". Je l'ai enregistré. On peut en parler plus tard. Avis du journaliste qui le présentait: "Excellente prestation de Renaud. Remarquable leçon d'une histoire". Ça, c'est être factuel en relatant un moment de l'histoire de manière brute sans chercher à donner d'opinions personnelles.
- Ne caricature pas ce que j’ai écrit. Tu peux émettre les avis que tu veux. Le thème du film est la condition des femmes à l’époque du capitalisme grandiloquent. Quoi que tu penses ton résumé initial quant au points forts du film ne sont pas ceux que tu écris. Le livre qui sert de fil conducteur au film est celui d’une écrivaine qui s’est spécialisée dans l’étude de la condition des femmes et pas seulement dans le monde du travail. Ce lien est un rappel de ce qu’est le livre en question. Le film correspond à ces thèmes. La condition féminine absolument inacceptable et infamante proche de l’esclavage montrée avec insistance dans ce film En finale, chacun à ces propres filtres pour considérer ce qui est important et ce qu’il est moins lors de la vision d’un film ou la lecture d’un livre ou autre.
Les choses seront ainsi clarifiées sur ce que tu penses réellement de ce capitalisme
- Que devais-je répondre?  La même chose mais avec d'autres mots ou débattre en présence d'un avocat, d'un ombudsman? 
Mais, comme je préviens mes adversaires du début et de la fin, pour qu'ils aient le choix des armes, il y a eu un feu nourri d'artifice dont je ne peux guère reporter qu'ici après puisqu'il faut battre le fer quand il est chaud.
Je pensais avoir tout dit: dans la vie active, nous sommes tous des esclaves ou même des mercenaires que l'on paie "au juste prix"....  Le savoir changerait-il quelque chose?
- J’ai finalement compris. Même un con peut s’améliorer. Tout ceci est notre destinée à tous. On ne peut rien y changer. Tout ceux qui veulent changer sont des illuminés peut-être même dangereux pour l’ordre conservateur établi. Tout va bien et surtout rien ne peut ni ne doit changer. C’est comme cela et pas autrement. L’histoire n’existe pas. Les Etats n’apportent rien. Le privé est le garant de tout. Éteignez les lumières, circulez il n’y a rien à voir. Tu constates donc que j’ai finalement compris. Ce qui me rassure c’est de devenir un peu moins con parce que finalement je dois avouer que toi tu sais, tu vois, tu constates, tu analyses et tu conclus. Il suffit de te lire pour tout comprendre.
-  Le fameux "espace-temps" de Einstein qui dit que quand on voyage à la vitesse de la lumière et que celui qui revient là où il est parti, se voit plus jeune que ceux qui sont restés qui ne seront plus grâce aux mouches. Lui pourra espérer après coup de modifier les choses. Extrapoler l'idée pourrait être utile. Place aux jeunes. On a fait notre temps. C'est à eux de faire évoluer ce qu'on n'a pas réussi à faire.
- Je ne doute pas un instant que tu as apprécié mon humour très sarcastique. Ce que j’ai écrit est évidement le contraire de ce que je pense sérieusement. 
- Je m'en doutais. Mon humour, sache-le est toujours sarcastique. Il vaut mieux rire jaune que de ne pas rire du tout. L'humour en général, on aime ou on déteste. On peut en faire sur tout mais pas avec tout le monde s'il contient de l'auto-dérision pour être crédible.
J'ai trouvé cette "perle logique" sur Avox avec le titre "La connaissance peut abrutir" avec la conclusion: "Quant à moi, je préfère en avoir conscience, plutôt que de rêver d'un monde en paix et de détester et dédaigner sans cesse mes opposants comme un salaud, pour des salauds. Le reste de la planète, s'il n'envisage pas spécifiquement ma mort, n'a pas spécialement prévu de me faire de cadeaux, non plus.".
 
 
C'est ainsi que s'est peut-être terminé ce dialogue sans véritable fin.
Un dialogue que seul un ombudsman ou un avocat pourrait traduire dans le langage de l'homme de loi qui commencerait peut-être par les formules magiques comme "Entendu que..." 

Le 14 juillet, Nabucco de Verdi était chanté comme emblème de cet esprit de liberté.
J
e n'ai pas les droits nécessaire de le montrer mais la version de 2017 n'est pas moins bonne.

...

Que conclure?

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Tenter de percer l'âme humaine par sa psychologie dans un dialogue écrit est très difficile. On ne voit pas ses réactions et ses mimiques et on ne peut réagir immédiatement à la suite d'une phrase qui peut être mal comprise. Ce n'est pas le première fois que je me suis trouvé une nouvelle fois dans cette situation qui oblige de pousser son interlocuteur dans ses derniers retranchements parce qu'il a décidé de rester dans l'ombre sur Internet. Le billet "En toutes liberté", écrit récemment dans le cadre du décès de décès de Guy Bedos, avait aussi révélé quelques indices de caractère et d'incompatibilités diverses. 0.PNG
Les différences d'approche des problèmes que ces deux films posaient, étaient-elles fondamentales ou réfugiées dans des détails infimes?
A la retraite, quand on n'a plus rien à défendre pour gagner sa pitance, on peut se permettre de justifier l'injustifiable. Un blog devient alors un espace de liberté dans lequel l'humour permet de passer le temps plus agréablement dans une morosité ambiante.
Par respect de la liberté du droit de réponse sur mon blog est un espace de liberté, pas de passage par une validation avant d'apparaître en commentaire. Pas de censure.
Cette question m'a amené à repenser à la Justice qui est le sujet principal de ce billet.
Il y a le métier de "procureur en Justice", généralement de la partie civile, que je n'aurais jamais voulu jouer et celui de l'avocat qui doit trouver une suite honorable à son client accusé des pires méfaits.
Sa vie doit être chiante à devoir condamner quelqu'un qu'il ne connait pas, en cherchant à lui jeter de l'huile sur le feu pour le faire accuser!!!
"Il faut apprendre à aimer ses échecs car ce sont eux qui bâtiront une personnalité et donneront toute leur saveur aux victoires", lisais-je quelque part.  
0.PNGQuand j'ai écrit "Une histoire belge de malentendu" sur la politique Belgique, j'ai eu l'impression que ce dialogue-ci aurait pu avoir le même titre que le clivage gauche-droite garderait en ajoutant la politique spectacle belge. Le PTB, à l'extrême-gauche et le VB à l'extrême-droite. Des partis qui ont été les seuls partis qui ont gagné des points aux dernières élections avec les Écolos, pourraient avancer les légumes verts BIO pour respecter l'esprit du véganisme dans lequel on pourrait voir peut-être, dans une régulation partagée, un problème conclu par une résolution de problèmes par l'absurde comme en math. J'imaginais déjà, le beau match en perspective à l'écoute de Raoul Hedebouw, porte-parole national du PTBpodcast. Le retour au vote par tirage au sort pourrait permettre de sortir d'un imbroglio perpétuel en laissant au hasard et aux "chanceux" de se dépatouiller ensemble avec les brols politiques. Je lisais que référendums obligatoires ont été introduits dans la Constitution californienne en 1856, l’initiative et le référendum optionnel ou facultatif, ont été introduits en 1911 pour instituer une démocratie directe et une délocalisation des pouvoirs. 
Bertrand Henne fait toujours précéder ses chroniques "coulisses du pouvoir" par des paroles de quatre politiciens: "Je n'en dors pas. Vous ne le faites pas exprès. Ma façon d'agir a parfois dérangé certains. Nous n'avons absolument rien en commun", exprimait la politique politicienne. 1.PNGCelui de mercredi podcastce qu'il faut faire quand on veut gouverner. Celui de jeudi comment s'y opposer par la flibusteriepodcast avec la conclusion "La flibusterie est la continuation de la politique mais par d'autres moyens".
Le vendredi, "Les coulisses de l'Europe" présentait ce que sera la rencontre au niveau européen par le film "Douze Hommes en colère"podcastmais à 27.
 Douze, un nombre fétiche qui se retrouve dans un autre film "Les douze salopards"?
Il faut parfois aussi penser aux perdants et les aider en plaidant en avocat du diable.
Combien de fois dans un forum de discussions comme Agoravox, n'ai-je pas soutenu ceux qui se trouvaient en difficulté et seul contre tous à la suite d'un billet hostile dans le milieu ambiant souvent très socialisant sans manquer de défendre une thèse opposée à la suite d'un autre fil?
Jouer à l'avocat du diable me plait assez en prenant l'habitude de m'opposer en contre-pied à toutes les imaginations "diplomatiquement vôtre" trop unitaires et trop fertiles qui rendent toujours le "Mistral gagnant" aux fatidiques 51% de la masse. 


Pour la petite histoire, Renaud raconte que cette chanson ne devait pas figurer sur l’album, car il pensait qu’elle « était trop personnelle et n’intéresserait pas grand monde ». Écrite un soir en une demi-heure dans un coin du studio de Los Angeles où il enregistre son album dont il n’a pas encore la chanson-titre, il appelle sa femme Dominique et la lui chante au téléphone. Après l’avoir entendue, elle lui dit : « Si tu ne l’enregistres pas, je te quitte… »

0.PNGLa société a été conçue de telle façon qu'il faut sans cesse choisir entre raison et passion tandis que la raison n'a jamais servi à personne et les "passions tristes" sont souvent destructrices au point que la vie en devient une arnaque.  Cette expression "passions tristes", développée par Spinoza, désigne les affects qui sont liés à une imperfection de l’être, à une diminution de puissance ou de liberté, comme la haine, la peur, l'anxiété, l'acédie et autres dégradations physiques ou mentales.
L
e magazine "Psychologies" parle d'un écrivain qui vit au Japon et parle du "daishizen" dans lequel le tout serait plus important que la somme des parties. Mais le Japon a toujours été un peuple qui est resté sous le poids des traditions et qu'on a fait taire devant l'autorité par le shugyô (ascèse)..
P
armi les avocats célèbres qui ont toujours cherché à s'opposer à une cause jugée d'avance par la masse, il y a eu Jacques Verges dans une défense stratégique de la rupture. Son dernier livre "De mon propre aveux" explique sa stratégie.
M
acron a nommé récemment Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux ou ministre de la justice débattue vendredipodcast.



2.PNGS
elon les propres dires de Dupond-Moretti, le surnom qu'on lui donne était initialement « Acquittador », en référence à sa passion pour la tauromachie mais aussi pour le nombre importants d'acquittements qu'il a obtenu. Ses deux derniers livres sont éloquents: "Direct au cœur", "Le droit d'être libre" et "Ma liberté".

Mais, c'est vrai la Justice n'est pas la même pour un riche ou pour un pauvre, parce que un ténor du barreau de la sorte est loin d'être bon marché.
C
'est dire aussi que le travail d'un procureur avec contre lui, un Duppond-Moretti n'est pas un long fleuve tranquille. Le procureur à Basse-Terre, Jean-Luc Lennon, a jeté l'éponge estimant qu’il ne pourrait pas « travailler sereinement » avec lui.


Ce film "Chacun sa vie" qui passe sur France 2 le 2 août 2020. 
Il y a la locution
"Dura lex, sed lex" ("la loi est dure mais c'est la loi"), mais toutes lois, toutes justices des hommes comme celle que l'on dit "Justice de Dieu", doivent pouvoir s'assouplir ou même fléchir quand elles ne tiennent pas compte volontairement ou non d'éléments qui entourent une affaire. Les avocats du diable sont là pour remettre, selon l'expression consacrée, "l'église au milieu de village" en suivant la présomption d'innocence.

Cette manière d'exercer le métier d'avocat m'a fait penser au livre de John Grisham "L'insoumis" dont le préambule est "Sebastian Rudd n'est pas un avocat comme les autres. Il travaille dans un van aménagé, avec des vitres blindées, le wifi, un petit réfrigérateur, des fauteuils de cuir, une cache pour ses pistolets et un chauffeur armé jusqu'aux dents. Il n'a pas de cabinet, ni d'associés, ni de partenaires. Sa petite entreprise ne compte qu'un seul employé: son chauffeur, qui fait office également de garde-du-corps, d'assistant juridique, de confident et de caddy quand il va jouer au golf. Il vit seul au sommet d'un gratte-ciel, dans un appartement de petite taille mais protégé comme une forteresse, où trône un billard ancien. Il est amateur de bourbon premium et porte toujours une arme sur lui..".

Le livre de Joël Dicker "La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert" que je termine actuellement est aussi une enquête mais qui cette fois est menée par l'ami de l'accusé. Un livre dont on a envie d'atteindre le dénouement de fin mais qui rend malheureux de l'avoir atteint s'il n'était pas la solution de relire des passages pour s'apercevoir du passage qui a été déterminant et qui a échappé. Pas étonnant qu'il est passé en feuilleton sous la direction de Jean-Jacques Annaud en 2018. La fiction permet d'aborder plus aisément la réalité par l'intermédiaire du suspense.

La justice n'est pas la même pour tout le monde.
O
btenir la justice par le choix de ténors du barreau, est souvent loin d'être gratuite.

Jeudi, pour contredire cette idée, France 3 présentait le film "Né sous silence" dans lequel une célèbre avocate pénaliste à la tête d'un prestigieux cabinet décide d'assurer bénévolement la défense d'un jeune délinquant sans envergure qui vient d'avouer le meurtre d'un policier. 


 

 Mon interlocuteur m'avait demandé un jour, si je relisais mes réponses.2.PNG
J
'avais répondu "non", je ne les relis jamais mes réponses dans de tels dialogues. Tout vient d'un coup à l'état brut sans parachute et sans couche-culotte. 
Donna Jeanne Haraway en commentant son livre "Vivre avec le trouble" dit qu'il vaut mieux complexifier que détruire. 
J
e me rappelle que je m'étais trouvé dans une situation similaire avec mon copain Alain Sapanhine, décédé début 2019, lors d'un dialogue qui n'en finissait pas et que j'ai converti en un sketch humoristique "Le Chiffre contre la Lettre" (cf rappel dans cet extrait) qui'il a compris après un an de silence. Une querelle au sujet de l'orthographe. Celle-ci est l'enveloppe de la forme d'une seule langue, tandis que le fond est traduisible dans toutes les langues. Le problème d'orthographe, je l'ai ramené récemment à la surface avec le site "orthogaffe" parce qu'il y mettait de l'humour en tentant de l'expliquer.

3.PNGTwitter est victime d’une attaque d’une ampleur inédite contre Bill Gates, Elon Musk, Joe Biden, Barack Obama, des personnalités jugées pour leur richesse. La richesse n'a pas bonne presse. Les autres ne se demandent pas comment ils l'ont obtenu mais bavent devant ces riches.

Ras-le bol des totalitarismes et des intégrismes qui inventent des règles sans comprendre, sans y voir de logique et qui ne tiennent pas la route dans le temps.
Jeudi, une libraire était interrogée au sujet d'un livre coup de cœur. Elle citait "Personne n'a peur des gens qui sourient" de Véronique Olvadépodcast. N'est-ce pas un retour à la case départ de ce billet où je parlais de Mathieu Madénian.
En place de ce billet, j'avais eu l'envie d'écrire un nouveau sketch avec le titre "Le bon, la brute et le truand" avec un style ironique qui ne pousserait pas à sombrer dans la déprime ambiante,  mais j'ai abandonné.
Ce jeudi, la blague de la girafe et des drapeaux apparaissait dans mon courriel:
U
n médecin se promène dans le jardin de l'asile. Il aborde un patient qui plante des petits drapeaux jaunes et noirs. 

- Qu'est-ce que vous faites?, lui demande-t-il.
Vous voyez bien: Je plante des drapeaux jaunes et noirs.
Mais pourquoi ?
- Pour faire fuir les girafes.
- Mais il n'y a pas de girafes par ici
- Eh bien vous voyez, ça marche !

 En allant porter le linge à la wasserette, son patron m'a montré via son smartphone  la réponse à la question posée  "Combien de cons, y a-t-il sur notre Terre?" par écrit et même fait entendre la réponse oralement:
La réponse est "Sur la table de la fonction, on peut constater que pour tout : t < 0,3 on trouve 0,6179 qui n’est ni plus ni moins que l’inverse du Nombre d’Or et qui signifierait qu’en pondérant les calculs sur 1000 individus, il y aurait 617 cons. Mais attention ! Il est avéré que l’intelligence ou la connerie peuvent se présenter sous bien des formes, un sujet peut se montrer intelligent sous un aspect et parfaitement con sous un autre". 
I
nternet a des réponses à tout, c'est l'homme qui n'en a plus...

J'écrivais à Nicolas Vadot
- Je m'étonne parfois de ne trouver aucun dessin sur l'Australie pour toi qui a trois nationalités dont l'australienne. Trop peu de politique spectacle comme en Belgique?".
- L’Australie c’est loin et ça n’intéresse pas grand monde ( sauf eux, qui pensent être le centre du monde, comme chaque pays...). Mais j’en fais quelques-uns, parfois, en tout cas nettement plus que mes confrères...", répondit-il.
Et voici que son Carré de la semaine, nous proposait la Nouvelle-Zélande...

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Il l'avait dessiné avant de partir en vacances.
Nicolas Vadot et Pierre Kroll en vacances, je vais prendre aussi au moins deux semaines de congé pour recharger les batteries de l'humour.

"Normal" la chanson de Eddy de Pretto, me semblait une bonne sortie de matière...  

 
Allusion,
 

...

 
18/7/2020: Expo: Experience.brussels, (re)découvrez Bruxelles  

Que vous soyez simplement de passage ou que vous y habitiez depuis toujours : cette expo vous apprendra tout sur cette ville surprenante et bouillonnante ! Ici, les grands moyens sont mis en œuvre pour vous présenter tout ce que vous avez toujours voulu savoir de façon surprenante, amusante et captivante : une maquette géante vous donnera un aperçu fascinant de la Région, des habitants vous raconteront leur Bruxelles, vous participerez à un quiz interactif, …  experience.brussels a beau être une exposition riche en informations, elle est tout sauf ennuyeuse ou prétentieuse. Dans quel quartier se trouve tel endroit ? Quelles sont les spécialités à ne pas manquer ? Qu'est-ce que cela fait de vivre ou de travailler à Bruxelles ?
 Quelques mots de dialecte bruxellois et, cerise sur le gâteau : une carte postale personnalisée.

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0.PNGPuisque cette expo parle de dialecte bruxellois, allons-y, utilisons-le en zinneke:

Quand on a un œuf à peler avec moi, j'avale par le mauvais trou et y a pas d'avance, je n'arrive pas à avoir un boentje dans la gorge. Ça ne veut pas dire charrette, mais je n'achète pas un chat dans un sac sans attraper un gros cou et, alors, je finis toujours par remettre l'église au milieu du village sans faire du kip-kap mais en trouvant une pièce à mettre au trou pour ne pas rester en rac ni en rote en suçant quelque chose de mon pouce. En résumé, je ne mets pas toutes mes frites dans le même paquet...

 

Des Belges biens barrés

0.PNG Amélie Nothomb:podcastpodcast
Philippe Geluck:podcastpodcast

 

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 19/7/2020: La philosophie de Nietzsche dite par Mathieu Peltier vient bien à propos au sujet du livre de Marianne Chaillan "La playlist des philosophes" podcast.

Principe de Barnaski (éditeur dans le livre de Joël Dicker p.678)

- Vous voyez, Marcus, les mots c'est bien, mais parfois ils sont vains et ne suffisent plus. Il arrive un moment où certaines personnes ne veulent pas vous entendre.
-
Que conviendrait-il de faire alors?.
-
Attrapez-les par le col et appuyez votre coude contre leur gorge. Très fort.
-
Pourquoi?
-
Pour les étrangler. Quand les mots ne peuvent plus rien, allez distribuer quelques coups de poing.
-
Pas la peine. Ecrire permet de faire vivre ou de faire mourir et d'avoir le pouvoir de tout changer avec une force au bout es doigts que souvent, il ne soupçonne pas. Il lui suffit de fermer les yeux pour inverser le cours d'une vie.   

22/7/2020: Ode à la diversité dans la bulle de Josef Schovanecpodcast

29/7/2020Moraliser la vie politique Faut-il renoncer à la présomption d’innocence? "Viol", "harcèlement" et "abus de confiance" sont les trois chefs d’accusation qui pèsent sur l’actuel ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Il y a quelques jours encore, l’association "Pourvoir Féministe" a saisi la procureure de Lille à son sujet pour "trafic d'influence".  podcastpodcast

30/7/2020: Covid Paradepodcast

3/8/2020: Les vertiges de l'humour 

1. Michel Leebpodcast

2. Jean-Marie Bigardpodcast

3. Volodymir Zelensky podcast
 

 

 

Commentaires

Il faut détruire les syndicats, il faut détruire les interactions entre les gens, il faut les atomiser, pour qu'ils ne se soucient plus les uns des autres. Voilà ce qu’il y a vraiment derrière l’assaut contre les caisses de retraites et la sécurité sociale.
Le pouvoir ne souhaite pas que les gens comprennent qu'ils peuvent provoquer des changements.
On vit dans ce monde, pas dans un monde imaginaire. Dans notre monde, il y a des institutions tyranniques très importantes, c'est ce qu'on appelle les multinationales, qui sont les institutions humaines les plus proches des systèmes totalitaires. Ils n'ont pas de compte à rendre au public, c'est comme des prédateurs qui se jettent sur la société. Et pour se défendre de ces prédateurs, les gens n'ont qu'un seul outil de défense, c'est l'Etat.
Toute l'histoire du contrôle sur le peuple se résume à cela : isoler les gens les uns des autres, parce que si on peut les maintenir isolés assez longtemps, on peut leur faire croire n'importe quoi.
Il existe deux ensembles de principes. Les principes de pouvoir et de privilège et les principes de vérité et de justice. Si vous courez après le pouvoir et les privilèges, ce sera toujours au détriment de la vérité et de la justice.
La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures.
La véritable éducation consiste à pousser les gens à penser par eux-même.
Cette société durera, avec ses souffrances et ses injustices, tant et aussi longtemps qu'on prétendra que les engins de mort créés par les hommes sont limités, que la Terre est inépuisable et que le monde est une poubelle sans fond. À ce stade de l'histoire, il n'y a plus qu'une alternative. Ou bien la population prend sa destinée en main et se préoccupe de l'intérêt général guidée en cela par des valeurs de solidarité ou bien c'en sera fait de sa destinée tout court.
La démocratie dans le sens où l'entend le pouvoir ne laisse quant à elle aucune place à l'ingérence du peuple dans la structure totalitaire de l'économie dirigée par le monde des affaires, avec tout ce qui en découle dans les autres domaines de l'existence. Le rôle du public consiste à suivre les ordres, non à s'y ingérer.
Si l'on veut transformer les gens en consommateurs décervelés pour qu'ils ne gênent pas le travail quand on réorganise le monde, on doit les harceler depuis leur plus tendre enfance.
L'endoctrinement n'est nullement incompatible avec la démocratie. Il est plutôt, comme certains l'ont remarqué, son essence même. C'est que, dans un État militaire, ce que les gens pensent importe peu. Une matraque est là pour les contrôler. Si l'État perd son bâton et si la force n'opère plus et si le peuple lève la voix, alors apparaît ce problème. Les gens deviennent si arrogants qu'ils refusent l'autorité civile. Il faut alors contrôler leurs pensées. Pour se faire, on a recours à la propagande, à la fabrication du consensus d'illusions nécessaires.

Écrit par : Don Quichotte | 18/07/2020

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Cela correspond au "divite ut imperes" est attribué au Sénat romain, et relève de la stratégie militaire suivante : semer la discorde parmi ses opposants permet de les contrôler, les manipuler et les soumettre plus aisément. Cette machiavélique expression était inculquée aux enfants destinés à prendre les rênes du pouvoir.
La division de l'opposant réduit ses forces, diminue sa confiance en l'opposition du fait du manque d'unité, et le déstabilise par des conflits internes.
Si en politique l'utilisation récurrente de cette tactique peut avoir pour conséquence la révélation de la stratégie répétitive auprès des opposants, il n'en est pas de même en informatique, et nous pouvons continuer à affaiblir la difficulté d'une opération en la divisant.
Cette stratégie est fortement employée dans les algorithmes récursifs et sera généralement de type dichotomique (division en deux éléments, mais dont la taille n'est pas forcément égale).
http://www.gaudry.be/programmer-divide-ut-imperes.html

C'est un peu ce que j'expliquais dans le billet précédent "Rencontre du quatrième âge"
http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2020/04/04/rencontre-du-quatrieme-age.html

Écrit par : Allusion | 18/07/2020

Le singe qui venait de la mer (Santé Nature Innovation)

En 1960, le biologiste Alister Hardy, spécialiste de la vie marine, suggéra que l’être humain moderne, l’homo sapiens, ne venait pas des arbres, ni de la savane mais plutôt… des plages.
Ce serait la raison pour laquelle l’homme a :
- une peau nue, lui permettant de glisser exceptionnellement bien sous l’eau (par rapport aux singes velus), et de sécher beaucoup plus vite après un bain ;
- des orteils très courts, donnant pratiquement à nos pieds l’aspect de palmes ;
- des poils implantés dans le sens qui favorise la natation ;
- une couche de graisse hypodermique (sous la peau) lui offrant une isolation dans l’eau froide, lui permettant d’y rester longtemps pour nager, pêcher, plonger pour ramasser des coquillages ;
- un cerveau et un système nerveux et artériel très gourmands en oméga-3, des acides gras que l’on trouve principalement dans les petits poissons et les coquillages
- surtout… une attraction spontanée, irrésistible, pour l’eau, la mer, les plages, que l’on constate encore à l’ère moderne où des foules innombrables s’infligent mille désagréments pour la satisfaction de se retrouver quelques semaines, jours ou heures… au bord de l’eau.

L’hypothèse du Singe Aquatique
Cette hypothèse sur l’origine de l’homme, fut baptisée “l’Hypothèse du Singe Aquatique”, et j’y pense chaque fois que je vois mes enfants :
crier de joie à l’idée de se baigner dans le moindre trou d’eau, y compris les torrents glacés de montagne ;
- se laisser rouler, sans se lasser dans le vagues,
- jouer dans le sable,
- grimper, sauter, grimper, sauter, grimper, sauter, grimper, sauter, etc., des centaines de fois, sur un plongeoir.

Ce que l’homme moderne est prêt à subir pour aller à la mer
Pour aller à la mer, nous sommes prêts à endurer tous les tourments.
Cela commence par heures passées à faire des réservations, des bagages, puis des centaines de kilomètres d’embouteillages, les files aux péages, les stations-services encombrées…
Il faut ensuite marcher en claquettes sur des parkings brûlants, de lourds sacs à la main, chargés de maillots mouillés et de serviettes humides, quand ce n’est pas un parasol ou un bateau pneumatique sur la tête.
Nous nous entassons dans des campings, nous payons des locations hors de prix, dans des immeubles souvent hideux. Nous nous faisons souvent avoir dans des restaurants de plage médiocres mais très chers.
Nous acceptons la promiscuité, les odeurs de crème solaire, de frites ou de beignets, le bruit des transistors, la vue des corps d’inconnus, pas toujours sveltes, étalés à quelques centimètres de nous.
Nous affrontons la concurrence pour étaler nos serviettes, supportons le sable dans les sandwichs, les coups de soleil, la crainte de nous faire voler notre montre, téléphone ou nos clés de voiture pendant notre bain, ainsi que le risque de perdre ou de noyer un enfant.
Et pourtant…
Il suffit de passer quelques jours par an à la plage, pour se sentir tellement mieux.
Notre moral remonte en flèche dès que nous voyons la mer et entendons le bruit des vagues.
Nos corps s’adaptent vite au soleil, prenant bientôt une belle couleur ambrée qui nous permet de nous exposer plus longuement sans craindre les brûlures.
Nos cheveux s’éclairent et prennent une belle teinte mordorée.
Les bains de mers nous régénèrent, le sel et l’iode nous redynamisent.
Nous comprenons pourquoi les stations balnéaires accueillaient avant tout les malades, les souffreteux, les tuberculeux, qui venaient se “refaire une santé” à l’époque où l’on faisait confiance aux éléments de la Nature pour guérir les corps, et les esprits.
Bref, vous l’avez compris, et aussi absurde que cela puisse paraître, je passerai moi aussi cet été du temps sur les plages, et je m’en réjouis au plus haut point, pour moi comme pour les personnes qui me sont chères !

Écrit par : Allusion | 24/07/2020

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Comme je l'écrivais, j'ai décidé de faire une pause après mon dernier article, pour recharger les batteries.   Expurgé de ce dialogue qui n'apporte rien que des disputes interminables, je l'ai proposé sur mon ancienne antenne.   Il faut parfois changer de crèmerie pour que la pâte remonte....

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/parodie/article/justifier-l-injustifiable-225952

Écrit par : Allusion | 24/07/2020

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Bonjour l'ami.... dont je n'ai fait la connaissance que ce matin !
On dit beaucoup de choses, sur le capitalisme, sur les syndicats.... première chose à laquelle il faut opposer un NON définitif, c'est l'argent, sous toutes ses formes, dans toutes les circonstances. Pas que l'argent liquide, non, surtout l'argent virtuel qui est la raison de vivre des truands aux yeux en forme de dollars. Ce qui implique que n'existe plus la propriété privée, sauf sous la forme du droit d'usage (de ses vêtements, de son logement, de l'éducation des enfants, et des grands, de commodités communes comme les transports, le lavage du linge et quelques autres choses fort peu nombreuses). Tout se décide dans le cadre restreint d'un petit village, d'un immeuble, ou d'un quartier, avec discussion, et vote à main levée, ou mieux encore, consensus.
Je ne passerai pas l'été sur les plages : ce n'est plus de mon âge, et de toute façon j'y suis très peu allé alors qu'enfant, j'étais à vol d'oiseau à 40 Km de l'océan.
Tous égaux, tous différents, tous unis. Et pour commencer à faire quelque chose, une proposition de constitution clés en main.
https://ti1ca.com/cnz4htfn-2020-05-20-2020-05_20_.pdf.html
Amicalement
JC

Écrit par : Jean-Claude | 25/07/2020

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Pour vous répondre, je commencerais par vous demander d'aller lire la réponse que j'ai fait à chantecler à la suite de l'article de rosemar.
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mais-a-quoi-sert-le-masque-225953#forum5809191
La situation était déjà mi-figue mi-raisin avant le Covid.
On sentait que la belle courbe de Gauss avec la classe moyenne bien élevée, se tassait.
Ce qui faisait partie des habits avec un prix moyen était en chute libre. Le brol toute catégorie l'a remplacé.
Aujourd'hui, il n'y a plus que le très haut de gamme qui fonctionne encore et le Covid va encore plus accentuer le mouvement de repli

Écrit par : Allusion | 25/07/2020

Quand même la classe moyenne en arrive à sentir qu'elle n'a plus rien à perdre, on peut en déduire que des évènements sinistres, mais indispensables, pourraient bien arriver. C'est juste une question de prise de conscience, et surtout de la prise de conscience que les voisins en sont au même point. Malheureusement, il en est trop pour qui la situation leur échappe, et ils avancent sans frémir dans le brouillard de plus en plus épais.

Qui sait QUAND se déclenchera l'étincelle ? Sans doute personne. Mais oui, c'est QUAND, pas SI. On est allés bien trop loin désormais.

Écrit par : Jean-Claude | 25/07/2020

Bonjour.

Le roman le plus en avance sur son temps est sorti en 1911 (!), il s'appelle "Ralph 124C 41+", à cette époque-là il décrit le visiophone, la télévision, le radar et les enregistrements magnétiques, ce qui est stupéfiant ! C'est d'ailleurs en mémoire de l'auteur Hugo Gernsback que le prix littéraire de science-fiction le plus important s'appelle le Prix Hugo. Aujourd'hui le futur est bien trop incertain, et pourrait bien ressembler à la situation décrite en 1972 par Marie C Farca dans son ouvrage Terre, qui utilise pour la première fois à mon sens le mot écol (pour écologie) dans un monde ravagé, en reconstruction.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ralph_124C_41%2B

https://livres.gloubik.info/spip.php?article497

Bonne journée !

Jean-Claude

Écrit par : Jean-Claude | 26/07/2020

Bonjour,

J'ai jeté un coup d'oeil : « 124C 41+ », prononcée à haute voix, est dite « one two four C four one-plus » c'est-à-dire « one to foresee for many (= one-plus) » (un qui doit prévoir pour beaucoup).

J'ai ajouté la philosophie de Mathieu Peltier en chanson qui a été proposée ce matin à mon ancien article "Savourer l'instant"
( http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2018/10/20/savourer-l-instant.html )

http://vanrinsg.hautetfort.com/media/02/01/3920276793.mp3

Écrit par : Allusion | 26/07/2020

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Bulle sociale, mariages…: les nouvelles mesures prises par le Conseil national de sécurité
La Première ministre a annoncé plusieurs mesures fortes afin d’endiguer l’épidémie en Belgique.

On s’attendait à ce que les autorités décident de restreindre la « bulle » sociale des contacts autorisés. C’est maintenant chose faite. À partir du 29 juillet, la bulle sociale va être réduite. « À partir de mercredi, elle passera à 5 personnes toujours les mêmes pour les quatre prochaines semaines – et ce pour un foyer tout entier, et non plus par personne. Les enfants de moins de 12 ans ne comptent pas dans ces 5 personnes. Ces 5 personnes sont des gens en plus de votre foyer avec qui vous entretenez des contacts rapprochés, c’est-à-dire des contacts pendant lesquels les distances de sécurité ne sont pas toujours assurées », a détaillé Sophie Wilmès.

« Et si vous entrez en contact avec des personnes qui ne font pas partie de cette nouvelle « bulle sociale », vous devez impérativement et à tout moment respecter les distances de sécurité. ​Il est toujours plus prudent de porter également un masque même si, dans ces cas-là, il ne remplace jamais un respect absolu des distances de sécurité », a également ajouté la Première ministre.

En ce qui concerne les événements, la règle d’application est donc de 100 personnes à l’intérieur et 200 personnes à l’extérieur. Le port du masque y est obligatoire. Les sorties en groupe, entre amis ou autre, sont limitées à 10 personnes, sauf pour les enfants de 12 ans. Ceci est valable pour les réceptions, les mariages et les banquets. Une seule exception : les camps et les activités sportives.

Télétravail et rentré scolaire
La Première ministre a également « très fortement recommandé » le retour du télétravail. Selon elle, il y a moyen de trouver des systèmes de « rotations » entre collègues, par exemple.
Au sujet de la rentrée des classes, la Première ministre s’est également exprimée : « Les ministres ont prévu un modèle qui va s’adapter à la situation épidémiologique. Aujourd’hui, c’est beaucoup trop tôt. On sait que si nous n’intervenons pas de manière drastique, même la rentrée scolaire pourrait être mise à mal. »

30 minutes pour faire ses courses, seul
Il y a également du changement pour les magasins. « Il faut à nouveau faire ses courses seul ou accompagné d’un mineur vivant sous le même toit ou une personne ayant besoin d’une assistance, pour une durée de 30 minutes seulement sauf en cas de rendez-vous », a prévenu la cheffe du gouvernement.
Sophie Wilmès a ajouté : « Pour éviter certaines affluences dans des endroits très fréquentés du pays, la mesure qui visait à accorder des trajets en train gratuits aux citoyens sera reportée en septembre ».

« Nous insistons pour que les autorités locales agissent fermement »
Sophie Wilmès a appuyé sur l’importance du rôle des bourgmestres : « Plus localement, nous insistons pour que les autorités locales agissent fermement. Une liste de mesures possibles est déjà disponible. » Pour ce qui concerne les événements, la Première demande aux autorités locales « de suivre scrupuleusement tous les événements et de les annuler en cas de risque, ainsi que de mettre tout en œuvre pour que les mesures de sécurité soient respectées ».
Sophie Wilmès s’est exprimé sur l’inquiétude du gouvernement, notamment sur la situation à Anvers : « La charge virale chez certaines personnes semble plus importante qu’à l’accoutumée, elles sont donc beaucoup plus contagieuses (…) L’urgence de la situation à Anvers requiert des mesures fortes. La cellule de crise est actuellement en contact avec le bourgmestre. »

https://www.lesoir.be/315573/article/2020-07-27/bulle-sociale-mariages-les-nouvelles-mesures-prises-par-le-conseil-national-de

Écrit par : Allusion | 27/07/2020

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Devenir plus fort pour mieux lutter contre les violences (Santé Nature Innovation)

Le confinement a été l’occasion d’un nouveau record de violences domestiques. Comment en finir avec les agressions, le harcèlement, les viols, les meurtres, bref, tout ce qu’on appelle aujourd’hui la “masculinité toxique” ?

Dans la nature, rien n’est bien ni mal.
Une lionne, ça a des crocs et des griffes. C’est dangereux pour la gazelle, mais rassurant pour le lionceau...
Un grand costaud, c’est terrible quand il vous attaque ; mais c’est plutôt pas mal de l’avoir à vos côtés, prêt à vous défendre, quand vous devez rentrer tard dans les transports en commun ou un parking souterrain.
Tout est une question d’énergie, et de la façon de la canaliser.

Le problème de l’énergie
Trop d’hommes canalisent mal leur énergie.
Ils n'ont pas conscience qu'ils peuvent, s'ils le souhaitent, devenir ultra-forts, grâce à une musculation, une nutrition, un entraînement mental adaptés.
Ils n'ont pas conscience qu'ils peuvent ainsi devenir, aussi, un danger pour les autres.
Il est urgent que les hommes apprennent à se connaître - et à se méfier d’eux-mêmes.
Les muscles, ça permet de protéger les faibles… mais il faut alors la force morale pour éviter les abus et les “pétages de câble” non contrôlés.
Dans les arts martiaux orientaux (judo, jiu-jitsu, karaté…), la maîtrise de soi est enseignée avec autant de soin, sinon plus, que les techniques de combat.
Aucun maître digne de ce nom n’enseignerait à quelqu’un les gestes qui tuent, sans s’assurer qu’il possède un parfait contrôle de lui-même.

"Qui veut la paix prépare la guerre"
Nous partons trop vite du principe que “tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil”.
C’est faux. C’est dangereux.
"Qui veut la paix prépare la guerre", dit le proverbe.
Il ne suffit pas d'être doux et inoffensifs pour que tout se passe bien.
Trop de femmes se font agresser parce que les témoins qui devraient les défendre sont incapables, physiquement et moralement, de leur porter assistance.
S'offusquer ne suffit pas. Signer des pétitions ne suffit pas.
Si nous ne faisons rien, nous avons la certitude que les choses vont aller de pire en pire.

La lettre Apogée pour découvrir sa force, et bien l'utiliser
La lettre Apogée est la lettre de la masculinité saine (non toxique). C’est une lettre qui aide les hommes, jeunes ou vieux, à découvrir leur force et les moyens de contrôler cette force et de l’utiliser dans le bon sens.

Elle aide les hommes à :
- Se mettre au sport intelligemment (peu importe votre niveau de départ), pour atteindre rapidement un niveau où vous serez bien dans votre corps, et plus sûr de vous. Vous serez plus à l’aise dans les transports en commun et les parkings souterrains, même tard le soir ;
- Optimiser votre alimentation selon vos objectifs pour atteindre une force physique et une acuité mentale vous donnant toute votre puissance d’action ;
- Renforcer votre mental et votre discipline pour avoir la certitude de ne jamais déraper, ni d’exploiter votre énergie dans un sens qui nuit à vous-même ou aux autres ;
- Créer des habitudes et une hygiène de vie qui vous tirent vers le haut, vous permettent de développer vos talents, d’accomplir vos objectifs de vie, que ce soit sur le plan de la santé, de la longévité, du sport, ou même de votre métier et de votre sexualité, car tout est lié dans la vie.
Cela s’appuie beaucoup sur nos instincts les plus profonds. Il faut se souvenir en effet que l’homme a au fond de lui un guerrier, et même un fauve qui sommeille.
En chaque homme, il y a un fauve qui sommeille, et il est important d’apprendre à le contrôler
Le danger est que ce guerrier ou ce fauve se réveille brutalement et s’exprime de façon incontrôlée.
Chez les primates comme les chimpanzés ou les gorilles, qui fonctionnent avec une stricte hiérarchie sociale, le “mâle dominant” n’est jamais le plus violent ni le plus fort.
C’est celui qui allie une certaine force physique avec une capacité supérieure à prendre soin de l’ensemble du groupe, y compris les plus faibles. Le mâle qui se servirait de sa force pour accaparer toute la nourriture et toutes les femelles se ferait rapidement renverser par les autres, qui se ligueraient contre lui.
Nous avons beaucoup de restes de cela et un sens de la justice et du bien qui nous anime. C’est pourquoi nous nous sentons mieux quand les gens autour de nous sont heureux et ont ce qui leur faut.
Mais qu’il faut savoir cultiver et souvent, ranimer ce sentiment. Chez certains, il faut le découvrir, car il a été enfoui par des années de mauvais traitements, frustrations, injustices, violences subies.

Un homme de bien garde son épée à son côté
La phrase favorite est « Lorsque le monde est en paix, un homme de bien garde son épée à son côté ».
Cette citation vient de Sun-Tzu, auteur de “L’art de la guerre”, un très ancien traité chinois de stratégie militaire qui date d’il y a 2500 ans.
Mais que veut dire “être un homme de bien” aujourd’hui ? Quelle type “d’épée” peut avoir l’homme moderne, dans la France de 2020, pour jouer un rôle positif et éviter les dérives de la “masculinité toxique” qui est en train de nous envahir ?
A l’heure de #metoo, c’est une action qui me paraît d’utilité publique et parfaitement complémentaire avec les diverses initiatives lancées actuellement par des hommes et des femmes qui veulent que les femmes soient mieux protégées.

Écrit par : Allusion | 27/07/2020

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