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17/10/2020

De Covid à eCovid?

0.PNGLa semaine dernière, à la fin de "SurVivre aux incertitudes", je faisais la confession d'aimer la solitude. Comme c'était la semaine de la santé mentale, j'ai poussé une version allégée de ce billet sur le forum Agoravox. Peu de monde supporte la solitude. L'homme est un être social. Actuellement, on peut de moins en moins évoluer en liberté dans le monde réel. Le monde du virtuel vient dès lors bien à propos. Ce billet va apporter de l'eau au moulin à la semaine du numérique.  Si le flou jusqu'à flouer existe dans la vie réelle, le problème se propage comme les virus sur les réseaux sociaux. Lors de la première vague du Covid-19, j'écrivais: "la mauvaise nouvelle, nous sommes dans la merde et la bonne, c'est ensemble". L'ensemble n'a été que partiel. La deuxième vague du Covid-19 prouve que c'est un échec collectif  dans une version aménagé de reconfinement. 


...

0.PNGJe n'ai aucune conviction préalable et j'en arrive ainsi à être paradoxal. Ce que je dis un jour, ne correspondra peut-être pas complètement à ce que je disais hier et que je dirai demain. Il faut s'adapter, cela fait aussi partie de la liberté d'expression et de la liberté tout court de pouvoir passer d'un côté à un autre d'une barrière mouvante. Dans la semaine, on m'avait reproché ma cohérence dans mes propos entre un régime fort et le besoin que certaines populations plus faibles ont besoin d'un maître qui serait l'adage d'un retrait derrière d'une autorité forte temporelle ou spirituelle. Une relation qui se qui se crée dans la solidarité avec ses pairs mais qui se ternit dès que les autorités se désolidarisent ou quand la confiance disparait quand ce qui est espéré personnellement, ne correspond plus fidèlement. La raison se trouve déjà dans "Le cerveau est câblé pour obéir".   
Josef Schovanec explique peut être mieux que moi dans sa bullepodcast.
Prôner la stratégie d'opposition constructive, c'est lire
des livres qui ne réconfortent pas ses opinions mais qui, au contraire, déstabilisent les idées. Les fictions y apportent une touche particulière au service de la vérité dans la rechercher des gens  et des idées qui ne sont pas de soi-même dans
une ouverture d'esprit totale. Tout est vrai pour les uns et pas vrai pour les autres et pourtant l'un et l'autre. Le nécessaire peut se former dans la complémentarité en associant parfois l'imagination et au besoin, la fiction au service de vérités paradoxale. Je parlais de l'ode à la liberté individuelle et privée qui est mienne. Ma solitude volontaire va être mise à l'épreuve avec un contact rapproché sans règles anti-Covid. 

...

La deuxième vague du Covid
6.PNGL'impact est proportionnel à la déception de ne pas en être sorti après la première vague. Le Covid est partout. En France, sacrifier nos libertés fait débat: podcast.
2.PNGEn Belgique, de sont les cafés et restaurants qui boivent la tassepodcast. Le commerce  du voyage à l'étranger subissent des ralentissements au risque de tomber dans l'abîme. Tous les indicateurs ont viré  au rouge vif. « Le nombre de cas augmente de manière exponentielle.  J’espère que plus personne ne doit être convaincu de la gravité de la situation», a-t-il été observé. Un baromètre se place au niveau 4 pour graduer les étages des mesures coercitives à prendre. Les masques et les distanciations souhaitées n'ont pas été prises en suffisance dans la population. Alors, ce sont les activités diurnes par le travail qui restent acceptées avec le télétravail devenu la norme pour ne pas tuer l'économie tandis que les activités nocturnes, généralement plus festives, qui sont condamnées au repos forcé. Les réseaux sociaux ont souvent pris l'opposition en minimisant les impacts de la pandémie. L'interactivité et les liens se cherchaient dans la virtualité des relations pour se conforter dans leur résistance. Dans le monde numérique, tout devient connecté en réseaux. 4.PNGDans le monde des humains, la même idée pourrait bien s'intensifier dans les communications (pour les cours, le télétravail...) via l'intelligence artificielle. La pensée, elle, ne s'arrête pas pour remplacer le manque de liberté à l'extérieur. Dans le monde de demain, tout changera de plus en plus vite dans une réaction en chaîne poussée par ce Covid. L'info « la surmortalité du coronavirus ne concerne même pas en premier lieu l’hôpital, mais les EHPAD et les personnes âgées à domicile.  » était totalement obsolète quand elle est parue puisque toutes les populations sont touchées. Les deux paramètres de choix de l'action, urgence et importance, sont réunis.
Le secret des Chinois, des Japonais et des Coréens face au Covid-19  est explicite pour espérer éradiquer l'action de ce virus.  
"Ce qui m'empêche me rend plus libre" écrit un copain et il a raison. Il faut simplement s'adapter à cette situation avec le mot d'ordre:  "Tenir un peu mieux armé
 par l'expérience de la première vague". 
 
0.PNG
Bertrand Badie disait mercredi dans un débat: "Ce qui est remarquable aux Etats Unis comme ailleurs, c'est que les partis politiques sont en train de courir après une société qui change de plus en plus en crise. Cette pathologie est classique et connue par la science politique au moment où il y a une défiance à l'égard des institutions qui pousse à ne plus y adhérer en donnant libre court aux fantasmes en compensation. Elle est due à la crise de l'information et à une crise profonde de la société qui a peur des transformations démographiques, de la mondialisation qui les a défavorisé économiquement. L'idée de remettre des barrières revient dans cette logique en s'habillant d'identitaire, de race, de couleur et de religion. La synthèse du compromis n'est dans ce cas pas un programme de gouvernement quand le populisme sans idées construites crée le dérèglement et le complot"?
  Le clivage dans la société n'a jamais été aussi important et il se fait une caricature avant les élections américaines. Alors, il faut s'adapter à cette situation dans un mélange explosif entre publicité, séduction, propagande et confiance.
Dans les relations entre les humains, il peut existe une relation extraordinaire avec des liens qui semblent indéfectibles mais qui, parfois, suite à une usure du temps, se ternissent ou s'ancrent dans des préjugés alors que dans le monde numérique, tout étant préprogrammé, les réponses sont immuables et adapté aux interlocuteurs et à l'environnement.

...

La com est floutée jusqu'à flouer

Aimer la solitude ne veut pas dire que je n'aime pas débattre dans un autre environnement : Internet.
Dernièrement, je recevais ce message "Appel à témoins : Covid-19 et piratage informatique.
L’épidémie de Covid-19 et le confinement ont contraint toute la population à utiliser de plus en plus l’informatique et les connexions internet, pour communiquer, travailler, étudier, … Dans ce contexte, la rédaction de #Investigation souhaite recueillir vos expériences. Vous ou votre entreprise avez été victimes de hacking / piratage informatique (espionnage, vol ou perte de données, escroquerie, … ) ?
L’usage contraint de l’informatique a eu des conséquences négatives pour vous ou votre entreprise (suivi scolaire, examens, difficultés au travail ou dans la vie privée,…)? Laissez nous votre témoignage !.
Ce message apparaissait dans le contexte:
  • Vous ou votre entreprise avez été victimes de hacking / piratage informatique (espionnage, vol ou perte de données, escroquerie, … )
  • L’usage contraint de l’informatique a eu des conséquences négatives pour vous ou votre entreprise (suivi scolaire, examens, difficultés au travail ou dans la vie privée, …).

L'enquête est depuis longtemps terminée.

D'idée en idée, cet appel à témoins lancé par RTBF m'a fait penser à une rencontre entre la réalité du Covid et la virtualité sur Internet qu'on pourrait appelé "eCovid".

Le S&V du mois reprend cette comparaison dans un article intitulé "Il est urgent de ce préparer à une cyberpandémieLes alertes sur une cyberattaque d'envergure capable de paralyser la société, de faire des milliers de morts et de causer des milliards d'euros de dommages se multiplient. Face à cette menace, nous ne disposons toujours pas des outils de résilience adéquats".

Le verbe "Flouter" du titre est un terme utilisé en photographie, relié à l'image pour maquiller quelque peu la vérité au détriment de la réalité. Au sujet des communications et d'Internet, j'ai écrit:0.PNG
En 2005,  "Internet reste net".
A
u nouvel an 2010, "Vases communicants" dans une ambiance de fêtes.
N
ous en sommes aujourd'hui à des années lumières.
E
n 2011, "Communication cherche contenu".
E
n 2012, "L'égo de la communication".
E
n 2020, "La vérité, ça n'existe pas".  

C'était sans compter sur l'arrivée du Covid-19 qui de proche en proche crée une différence de plus en plus grande entre vérité et réalité. Cette dernière a été de plus en plus floutée au risque de flouer les consommateurs de nouvelles soi-disant fraiches. Le manque de clarté dans les messages des autorités à ce sujet et le manque de liberté chez les gens, ont créé des de vives oppositions en introduisant une multitude de fausses informations.   
N
ouvelles que plus personne n'a le temps de vérifier qu'il s'agisse d'annonces fausses, de fakenews dont Donald Trump s'en est fait l'idole, ou de mensonges tendancieux pour maquiller derrière des réalités.   
L
e Covid a fait couler tellement d'encre et de salive que quelques gouttes de plus dans un océan... L'homéopathie n'est pas dans l'esprit du temps.   
L
es journaux restent dans le rythme de leur fréquence quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle de publication.   
L
es réseaux sociaux, eux, fonctionnent 24 heures sur 24 à travers le monde. Dans la virtualité des contacts, l'inflation est énorme et plus c'est gros, mieux cela passe pour attirer le badaud.   
"
Le caractère social est à l'heure du Covid". Tous les jours des dizaines de mails, soi-disant pour m'informer, se bousculent dans la mêlée.   
B
eaucoup d'entre eux se retrouvent déjà dans mes spams avec leurs annonces commerciales de publicité. Je n'ai plus à m'en inquiéter que par l'encombrement de la bande passante qui en découle et qui n'est pourtant pas le moindre des problèmes comme l'expliquait le Scan du 5 octobre en parlait par le biais de la pollution numériquepodcast.   
J
e laisse passer d'autres infos, en pompant la partie intéressante et en les élimant après une "consommation rapide". Le problème, c'est qu'avant de décider d'un traitement, il faut d'abord sélectionner le bon grain de l'ivraie. Voici quelques exemples caractéristiques:

1. D'après une étude américaine dirigée dirigée par Mark Sangster (plusieurs personnes ont ce nom, j'ai donc pris l'un d'eux) mis un lien racontée dans ce billet, qui dit que les rhumes pourraient conférer une immunité et une protection contre le Covid-19. Contractés par le passé, ils apporteraient une immunité acquise et dureraient longtemps, voire toute une vie. Le réservoir préexistant de lymphocytes B à mémoire serait capable d'après le billet, de reconnaître le SARS-Cov-2 et de produire des anticorps. A y réfléchir, le rhume agirait comme un vaccin contre ce virus dans une réactivité croisée. La grippe n'est pas mentionné dans l'étude et le rhume ne serait pas l'équivalent de la grippe. Entre parenthèses, à peine arrivé, le vaccin de la grippe est déjà à cours de stock).
Wiki dit du rhume: "Banale, cette rhinopharyngite est une infection fréquente et généralement bénigne des voies aériennes supérieures par le virus "picornaviridés", les "adénovirus" ou les "coronavirus".
Rien d'anormal, cent millions de virus se livrent une guerre sans merci entre eux. La conclusion de David Topham (mieux identifié), coauteur de l'article du début mentionne « Nous devons maintenant voir si le fait d’avoir ce réservoir préexistant de lymphocytes B à mémoire est en corrélation avec des symptômes plus légers et une évolution plus courte de la maladie ou si cela contribue à renforcer l’efficacité des vaccins contre le Covid-19 ».
A
lors, que répondre "bon rhume à tous et gardez la mémoire dans vos cellules"? Je ne laisserai qu'entrevoir l'humour que j'introduisais dans cette révélation.
1.PNGI
l s'agit ici, d'un non-événement comme beaucoup et qui ne changeront pas la vie des citoyens et qui sont là pour faire du papier.   
2
. "L'épidémie entrée dans une phase de décélération" lit-on dans un article sur les réseaux sociaux alors que les réseaux officiels disent tout le contraire.   
J
'avais félicité l'auteur de l'article pour sa production importantes de billets sur l'antenne, mais voilà qu'il arrive avec ce nouvel opus et il prévient: "C’est une photographie de la situation amenée être confirmée, plus ou moins, sans exclure une infirmation.".   
B
onne introduction pour éviter tous retours de flammes dans l'évolution du Covid.   
O
ù se trouve la réalité dans ce jeu? Faudra-til un système de désintox pour répondre à des infos floutées podcast.   
Cet auteur terminait par: "Les restrictions politiques annoncées ne sont pas justifiées par la situation sanitaire. Vous pouvez diffuser cette analyse, y compris à vos élus, si vous pensez qu’elle peut éclairer et si vous voulez respirer et reprendre une vie normale".   
B
en voyons autant informer les copains de ses idées avant que l'accélération potentielle de la censure ne s'organise pour stopper définitivement les idées personnelles diffusées sur antenne commune.   
3
. La dixième anniversaire de Instagram, le réseau social d'un milliards d'utilisateurs, le plus populaire en Amérique du Sud podcast.   
4
. Les faux articles scientifiques appelés "moulins à papier" créés par des sociétés podcast qui sont payées pour écrire des articles et qui sont heureusement traqués par des équipes de détectives scientifiques.   
5
. La situation dans ce domaine de la recherche scientifique est aussi touchée par des infos piratées à cause des obligations par les scientifiques de publier pour exister:podcast.   
0.PNG6
. Le site "Santé Nature Innovation" dirigé par le nom éponyme de Jean-Marc Dupuis. J'ai parfois fait mention sur cette antenne puisqu'il a une connotation initiale d'information, de vendre des produits sensés être naturels et innovants pour la santé. En principe aucun danger. Des références plus analytiques se révèlent en arrière-plan, "De biens curieux remèdes" qui après enquête cacheraient moins de bienveillance...  L'un de ses billets récents, commence ainsi: "J’ai d’horribles souvenirs de l’école : Attendre, toute la journée, que sonne enfin l’heure de la récréation, de la cantine, de la sortie…Désespérer devant le calendrier, en comptant les jours avant les vacances… Faire ses devoirs, le soir, mais aussi le samedi, le dimanche et ainsi ne jamais être en paix… Redouter la remise des notes de tous les devoirs, leçons, interros surprises, compositions, examens…Bref, j’ai détesté l’école et pourtant, c’est avec une joie immense que j’ai suivi l’Université des plantes.".   
L
a physiologie des humains par l'Université des plantes révèle déjà un niveau qui pourrait apporter du neuf sur le site qui impose le principe de précaution. La désinformation scientifique se produit sous cette forme indue et par ce visage imprécis.   
7
. Les arnaques financières et idéologiques maquillées se sont multipliées. Cela passe par des messages qui vous informent que vous avez gagné le gros lot et qu'il faut simplement valider en cliquant sur le bouton qui arrosera le nigaud de problèmes en effets secondaires à cause du code malicieux caché derrière le clic. Facebook qui enregistre les données personnelles permet de trouver des victimes portentielles.   
8
. La cyberpandémie avec ses virus dormants demande de miser sur la diversité de systèmes différents utilisés en parallèle comme défense puisque les mots de passe ne sont souvent pas invulnérables.  

Le moins que l'on puisse dire: la sécurité se corse sur la toile.   
L
e Covid s'est transformé en eCovid qu'un ou plusieurs antivirus virtuel, tandis que le Covid attend son vaccin.   
T
rop d'infos tue l'information et les fausses infos les assassinent. 

Les 50 nuances de Grecs sont là pour comme psychologue dans "Eyes Wide Shut" 

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...

Comment répondre à cette situation: en devenant mécréant?  

En 2005, signant encore "L'enfoiré de service", le billet "Reçu ou compris cinq sur cinq" donnait quelques indices qui valaient leur pesant de cacahuètes à l'époque.  
Q
uand on veut écrire pour s'y intéresser ou pour s'y amusant, il faut poursuivre ou accentuer l'effort dans les années qui ont suivi.  
Récemment, Jean-Dominique Michel véhiculerait une "rhétorique douteuse" dans une vidéo lors d'une conférence qui parlait de salutogénèse, d'intelligence, de valeurs, d'actions, de dérapages, d'avocats du diable, de qualité du message, de point de vues discordants, de critiques, de débats, de polémique, de pertes de repères. La rhétorique douteuse du début me paraissait intéressante :podcast. Le reste, je ne l'ai pas regardé et mon interlocuteur en parlait en ajoutant: "Il me semble que ce qui a provoqué ces réactions très négatives n’est pas l’ensemble du discours partagé mais les quelques phrases en rapport avec ce médecin juif et ses explications sur l'après la guerre. Dans certains milieux très influents, il est inacceptable de dire certaines choses sinon le couperet tomberait sans discernement. Les 15 dernières minutes donnent des éléments très intéressants pour établir un lien entre ce qui se passent à l’époque COVID et les perspectives peu encourageantes sur notre incapacité à comprendre l’importance de la fonction "tribu" pour permettre de changer le devenir de nos sociétés. Tu ne seras certainement pas d’accord avec ces 15 dernières minutes. De ce pas je vais lire le dernier livre d’ Edgar Morin sur le COVID-19 et ce que tout ceci signifie quant à notre incapacité à interpréter la réalité d’aujourd’hui et ce qu’elle nous annonce pour demain si rien ne change. Vraiment désolé de ne pas avoir validé mes propos avant d'écrire".
"
Valider" est le verbe stratégique. La suspicion est entachée de prise de parti en fonction d'une expérience personnelle et d'un état des lieux. Pourquoi Edgar Morin ne serait pas moins influencé par son propre "vade-mecum"? Son expérience de vie et ses réflexions philosophiques pour apporter plus de crédit auront probablement aussi une couleur politique propre. Comment trouver une information brute sans traduction sans désinformation scientifique?  

...

La validation et la modération
La médiation est un travail de spécialiste et de vulgarisateur à la fois, qui demande une connaissance indéterminée, non-finie, prête aussi à apprendre de ses rencontres "fortuites".
J'ai "joué" au médiateur sur Agoravox.fr pendant un an entre 2006 et 2007....
Au four et au moulin. Reconnu comme tel avec mon pseudo "L'enfoiré" utilisé à l'époque. Justifier son choix en donnant la raison d'un rejet ou d'une acceptation à la publication d'un article. Combien de rédacteurs m'ont contacté pour m'apostropher pourquoi leur 7ème merveille du monde n'était pas encore parue alors que je n'étais qu'un modérateur bénévole avec d'autres modérateurs à partir de la base du site-même. Pour moi, de 5 à 10 articles à contrôler par jour mais de manière totalement incontrôlables, sporadiques puisque chaque article aurait parfois nécessité bien plus qu'une journée de validation pour exécuter correctement le travail. Continuer au même rythme était intenable quand la boîte de Pandore agrémentée de la capacité gratuite d'utilisation du forum s'est déchirée complètement jusqu'à l'extase appuyée par l'idée de la liberté d'expression.   
Aujourd'hui sur ce site, 4 articles publiés suffisent à chaque rédacteur de devenir lui-même modérateur avec les risques de copinage.
Qui peut dire qu'il en a la motivation et la compétence pour modérer? 
La presse officielle de quoi dépend-elle?
Des Agences de Presse et des représentants envoyés sur place, prêt à être questionné quand un événement se produit.
La confiance se perd ou se gagne en route chez l'utilisateur final, lecteur ou téléspectateur, si cette presse dit qu'elle s'est trompée en s'excusant et à remonter le problème à l'arroseur en prévenant de ne pas recommencer.
0.PNGSi l'abondance des infos tue l'info, les fausses nouvelles l'assassinent.
La trilogie que je (en)traîne, du "créateur, du vendeur et du client", permet de philosopher la médiation ou rendre mécréant à la base. Un conseil n'engage à rien.
L'info livresque se construit dans sorte de pyramide avec un écrivain qui ne dispose plus du livre qu'il écrit et qui sera publié. La fiction lui permet d'étendre la réalité pour la rendre plus véridique quand c'est mentionné. Et c'est tant mieux, si elle extrapole la réalité.
Après c'est au vendeur de faire des références basées sur ses lectures et sur les appréciations de ses lecteurs qui ont remonté les fils des idées.  
Sur Agoravox, j'avais félicité ce rédacteur pour le travail qu'il avait entrepris à lui seul sur ce problème du Covid-19 alors qu'il avait entreprise le même pour le H1N1. La réponse a été "Un livre est en effet en préparation et même presque achevé.
La moitié des textes n’ont pas été publiés sur Avox. Il ne reste plus qu’à trouver un éditeur".
Et donc, un éditeur aussi efficace qu'un modérateur qui peut aussi être dépassé par la profusion des livres à valider.
La création, la vente et le clientélisme sont à impliquer dans une chaine complète de haut en bas en espérant qu'elle remonte de bas en haut dans un vrai débat de société. 
La censure n'est jamais bonne mais il faut parfois un peu de courage pour oser débattre. Les bides sont du parcours comme tous les risques des métiers. 
Les infos, elles, ne durent en général que l'espace d'un matin plus allongé que celui des roses.
Les conseils sont adaptés à la situation et à la seule bénédiction ou regret de son utilisateur comme s'il s'agissait d'émotifs anonymes.
0.PNGJe lisais l'anecdote du direct radio de Jérôme Colin, connu en Belgique qui était en larmes après un verdict. Le magazine télé #Investigation a annoncé une nouvelle "échappatoire richesse" qui, selon lui, peut transformer qui que ce soit en millionnaire dans 3-4 mois à profiter de cette opportunité incroyable.  définitivement. Quelques minutes après la fin de l'interview, BNP Paribas Fortis a appelé pour stopper la diffusion de l'interview de Colin. Mais, il était déjà trop tard. Tel est prit qui croyait prendre quand il s'agit d'argent. Rien de magique pourtant. Des dizaines de milliers d'euros par jour sont en pilotage automatique par la "crypto boom" qui utilise l'IA pour gérer automatiquement les ventes à court et à long terme. Le face à face en direct avait du bon par rapport à la virtualité et du buzz mais pas si les réseaux sociaux s'en mêlent sur Internet.
Au moins quand on n'est pas d'accord avec l'info, il vaut mieux la fermer dans un bal masqué.

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La tolérance

Le même magazine dont je fais écho la semaine dernière avait un autre test dans ces colonnes qui permettait d'évaluer son degré de tolérance.

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Résultats personnels: 7D, 5A, 4C et 3B
C
e qui veut dire que je serais tolérant empathique, tolérant zéro, tolérant indifférant et tolérant intermittent..
A
vais-je été un bon modérateur avec un tel résultat?

...

Socrate, philosophie et démocratie

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L'histoire du procès de Socrate racontée par Patrick Boucheron dans la série des "Quand l'histoire fait date"podcastpodcastdémontre qu'on peut se tromper des intentions que l'histoire lui prête.
"Redevable de la Grèce antique, nous imaginons que la philosophie et la démocratie vont de pair dans une politique construite sur un accord raisonnable dans une scène apaisée. Or c'est tout le contraire qui s'y passe. Ce sont deux thèses qui s'opposent et qui crée son cauchemar né en 399 AC jusqu'à aujourd'hui. 
Socrate a été condamné à mort comme révolutionnaire, corrupteur de la jeunesse, ignorant le respect et la reconnaissance vis-à-vis des dieux comme le serait un gourou clivé seulement par la fiction.
Son procès, dans une scène publique, a plus un objectif de combat contre la censure, le fanatisme et l'intolérance qu'en tant que oligarque, de défendre la démocratie. 
Mais, son fantôme revient nous hanter avec un faux leitmotiv d'un maître de la pensée maïeutique qui ne trouverait sa vérité que par la rhétorique et le dialogue.
Socrate n'a jamais rien écrit de sa plume et c'est entre autres, son élève, Platon qui l'a interprété à sa manière avec la maxime "connais-toi, toi-même" en se regardant dans son miroir pour établir sa philosophie. "Tout ce que je sais, c'est que je ne suis rien, tandis que les autres croient savoir ce qu'ils ne savent pas", disait-il.
Platon, son élève, regardait les autres pour se rendre compte s'il pouvait ou non s'intercaler dans la pensée des autres.
Aristote, élève de Platon, apportait une sagesse par la justice du milieu en présentant son maître  «L'idée existant en soi est tout à fait indépendante de la réalité sensible». 
La philosophie se construit d'étapes de la pensée. 
Aujourd'hui est totalement biaisée par les partis extrêmes. 
L’OMS a convenu qu'un cas américain de réinfection, mettait en évidence un manque de connaissances concernant la réponse immunitaire, remettant une nouvelle fois en question la possibilité d’une immunité collective et d'un vaccin universel.
"Maintenant, Je Sais", chantait Gabin à 60 ans et jetait l'éponge en 1976 à 72 ans... et on apprend toujours pour tenter de savoir.

...

Conclusions
Socrate.PNG"Toutes les réalités sont interprétées par l'homme au travers des opinions, des vérités personnelles et sont bonnes à prendre et à analyser".
Il faut apprendre à les tolérer comme des interprétations pour se situer dans un ensemble de vérités pour retrouver "la" réalité via
la liberté d'expression.
Quand on discute dans la virtualité d'internet plus question de recevoir un gnon en pleine gueule dans ce cas. En principe, moins d'hypocrisie et j'avoue, je préfère. "Ce qui n'est pas interdit est permis", dit une maxime. Je me souviens de ce billet qui donnait des conseils pour revivifier le forum habituel et qui m'avait fait sourire par son côté "innocent" en recevant 612 commentaires plus ou moins intéressants. 
Mon blog, lui, n'est pas un forum. A la base, c'est un journal personnel qui me sert à remonter le temps. Comme je n'ai pas d'outils nécessaires pour monter les marches du futur, je descends dans le passé parfois pour le reproduire. Dans l'espace-temps, un événement important se produit à un endroit précis et n'apparaitra peut-être jamais plus ailleurs.
Tout se perd dans des histoires antérieures, se déforme, s'adapte aux situations nouvelles. Il peut être compliqué de vivre avec tous ces temps qui risquent de menacer les capacités naturelles et biologiques s'il n'y a pas de résilience et de méthode de rangement entre ce qui est important et urgent.
Machiavel a largement défini la politique comme un art souverain du mensonge comme la capacité d’une société à s’emparer de son destin, à inventer un ordre juste et se placer sous l’impératif du bien commun. 
Je préfère dire les choses avec les mots les plus frappants sans chercher de synonymes ou d'analogies. Le français a cherché les difficultés parce que c'est une langue utilisée par l'aristocratie pour faire la politique.
Les confusions de langage passent souvent par les auxiliaires avoir et être. Le Belge confond même souvent l'utilisation des verbes "pouvoir" et "savoir".
Bernard ne va pas me contredire, en parlant de conjugaisons quand il m'envoyait son sketch sur les raison du "futur j'aurai"...

 
Si j'aurais su, j'aurais pas venu'  lui ai-je répondu en précisant l'origine de cette expression qui ne provenait pas de "La guerre aux boutons", 
ni du roman dont est adapté le film, La guerre des boutons, écrit par Louis Pergaud en 1913. Il s'agit en fait de la reprise d'une réplique figurant dans la rubrique "Une heure dix avec..." parue en 1939 dans le n°61 de "L'Os à moelle", cultissime magazine satirique créé par l'humoriste Pierre Dac avant la Seconde guerre mondiale. Pierre Dac reprenait alors une phrase inventée des décennies plus tôt par le sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux. A la sortie des deux abominables remakes produits en 2011 et réalisés par Yann Samuell et Christophe Barratier, on put s'apercevoir que la réplique n'avait pas été reprise. En effet, Danièle Delorme, actrice décédée en octobre 2015 mais aussi veuve d'Yves Robert et coproductrice de La guerre des boutons version 1962, était farouchement hostile à l'idée d'une nouvelle version de son film et avait interdit aux auteurs du double projet de réutiliser la phrase mythique. 
Tout cela pour dire qu'il faut parfois remonter très loin dans le temps pour trouver l'origine d'une situation.
Deux billets écrit cette année avec le titre "Faire du neuf avec du vieux" ont fait partie des nombreux billets lors de la première vague du Covid-19.
Et qu'on oublie qu'on est tous pareil avec toutes nos différences, comme le chante Francis Cabrel.

Les hiérarchies sont des outils de reconnaissances de snobs. 
Alors, pourquoi ne pas sortir le message d'un jeune qui s'adresse à Monsieur et Madame en karaoké?
Bonsoir monsieur, madame
Aujourd'hui, j'te dis tout
J'préfère t'parler en "tu"
Car je n'aime pas le "vous"
J'trouve que ça vieillit
Et moi j'veux rester p'tit
Un gamin pour la vie
Sans mouchoirs, ni cris
Alors, vas-y j'te dis tout
Sur le drame que j'vis
Au quotidien, en enfer
Voilà où j'suis
J'voudrais m'en aller
M'évader loin de tout
De ce monde de fous
Et partir je n'sais où
Ce monde m'étrangle, m'écrase et me brûle
Me détruit, m'empêche de vivre dans ma bulle
Alors, j'voudrais partir
Loin de tout, juste m'enfuir
Laisse-moi courir loin
Laissons ce monde à bannir
Si Dieu dit que l'suicide est un péché alors
Qu'il dise comment je pars, sans lui faire de tort
Qu'il me transforme en c'que les médecins appellent "fou"
Et peut-être qu'ainsi j'y verrai dans le flou…
 
 
Allusion

...

17/10/2020: C'est le moment pendant lequel les gens les plus sensibles devraient penser au vaccin contre la grippe pour ne pas faire confusion avec l'action du Covid-19. Trois millions de vaccins avaient été commandé et les pharmacies sont déjà en rupture de stock. Est-ce une nouvelle verse des manquements de masques?

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La grippe se présente sous les formes A, B et C.

Les A et B sont saisonnières mais la A peut devenir pandémique.

L'ARN se présente en H1N1avec le H pour Hemegglutinne et le N pour Neuraminidase

H1N1 et H3N1 circulent dans l'air

H5N1 est aviaire

21/10/2020: Il y a logiquement deux stratégies différentes à mettre en balance au sujet de ce corona viruspodcast.

Une troisième l'humour du cactus lors du couvre-feupodcast et du re-confinement potentielpodcast.

Ce n'est pas en faisant l'impasse par de fausses vérités que cela s'arrange. Hier, j'ai assisté dans une escarmouche ou un pugilat pendant laquelle j'ai essayé vainement de garder un bouclier avec un peu d'humour tellement l'ambiance était aride et vindicative. Il faut rester lucide. Raconter des bobards en disant qu'il n'y a pas de 2ème vague, pas autant de morts et répéter les tests ne veulent rien dire en étant à contre-pied, cela ne fait pas de bien au moral de personne comme peut le faire l'humour. Et ce débat en parlait déjàpodcast
 
Ce matin, par contre, un bon résumé de la situation dans le monde "L’époque du Covid : l’Occident éteint les lumières, osons les rallumer !

22/10/2020: Débat sur la culpabilité des réseaux sociauxpodcast

10/11/2020: Investissements douteuxpodcast

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La stratégie de l’immunité collective est une dangereuse erreur selon plusieurs experts

UNE STRATÉGIE « SCIENTIFIQUEMENT NON ÉTAYÉE »
Dans une lettre ouverte récemment publiée dans la revue médicale The Lancet, plus de 80 spécialistes des universités du monde entier ont rappelé que le seul moyen efficace de limiter la surmortalité pendant la pandémie était de contrôler la propagation de la maladie. Celle-ci intervient après que de nombreux médias américains ont rapporté que de hauts responsables de l’administration Trump avaient exprimé leur soutien à une déclaration en ligne prônant l’immunité collective, ayant déjà rassemblé plus de 9 000 signataires à travers le monde.
Alors qu’une seconde vague de Covid-19 déferle sur l’Europe, plusieurs pays ont réintroduit des contrôles sur les déplacements et mis en place des verrouillages régionalisés. Selon les auteurs de la lettre ouverte, les conséquences sociales et économiques du confinement ont conduit à « une démoralisation généralisée et une diminution de la confiance » dans les mesures gouvernementales visant à maîtriser la propagation du virus.
Ce qui se traduit également par un regain d’intérêt pour l’immunité collective, susceptible d’engendrer une importante épidémie non contrôlée chez des personnes considérées comme présentant un faible risque de décès ou de graves complications face au virus.
Parmi les nombreuses failles du concept, les scientifiques évoquent notamment « la transmission non contrôlée par les sujets jeunes susceptibles d’entraîner une morbidité et une mortalité importantes dans l’ensemble de la population », ce qui aurait un coût humain et financier catastrophique, en plus de surcharger les établissements de santé. Selon eux, la possibilité d’être réinfecté par le Covid-19, récemment mise en évidence par une étude britannique, suggère que l’immunité collective n’offre aucune garantie que les personnes ayant contracté le virus restent protégées contre celui-ci pendant une période significative.

DES INFECTIONS, DES SOUFFRANCES ET DES DÉCÈS INUTILES
Toujours selon les auteurs de la lettre, cette stratégie présenterait un risque pour les populations vulnérables pour « une durée indéfinie », et entraînerait des « épidémies récurrentes » de Covid-19, semblables à celles causées par de nombreuses maladies infectieuses avant l’invention des vaccins. « Elle imposerait également un fardeau inacceptable à l’économie et aux personnels de la santé, dont beaucoup sont morts du Covid-19 ou ont subi de lourds traumatismes », est-il également précisé dans le document.
Au cours des derniers mois, l’Organisation mondiale de la santé a régulièrement rappelé que tenter d’atteindre l’immunité collective ferait d’innombrables victimes, que son concept même était « contraire à l’éthique » et que tout pays privilégiant cette stratégie faisait « un calcul vraiment dangereux ».
« La grande majorité des gens dans la plupart des pays restent sensibles à ce virus », a notamment estimé Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’organisation. « Le laisser circuler sans contrôle signifie donc permettre des infections, des souffrances et des décès inutiles. »

https://dailygeekshow.com/covid-immunite-collective-danger/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2020_10_21

Écrit par : Allusion | 21/10/2020

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Les chercheurs ont déterminé que les sujets vaccinés contre la grippe avaient 39 % moins de risques d’être testés positifs

Une nouvelle étude néerlandaise suggère que le fait de se faire vacciner contre la grippe pourrait contribuer à réduire le risque de contracter une infection à coronavirus, ainsi que celui de complications graves dues au Covid-19.

UNE ANALYSE STATISTIQUE SUGGÉRANT UN RISQUE PLUS FAIBLE DE CONTRACTER LE COVID-19
De nouvelles recherches préliminaires menées par une équipe d’immunologistes de l’université Radboud, aux Pays-Bas, évoquent une possible protection croisée contre le Covid-19 induite par le vaccin contre la grippe, recommandé chaque année afin de réduire le risque d’infection dans les groupes considérés à risque. Dans le cadre de ces travaux accessibles depuis le serveur de prépublication MedRxiv, les chercheurs ont spécifiquement étudié le lien entre cette vaccination, l’incidence du Covid-19 et l’issue de la maladie, en s’appuyant sur les données de l’un des plus grands hôpitaux universitaires du pays.
Leurs analyses ont montré que les employés du Centre médical universitaire Radboud ayant reçu un vaccin antigrippal pendant la saison hivernale 2019-2020 avaient 39 % moins de chances de présenter un résultat positif au test Covid-19 au 1er juin 2020, avec seulement 1,33 % des membres du personnel hospitalier vaccinés ayant été testés positifs contre 2,23 % des employés non vaccinés.
Selon l’équipe, le vaccin antigrippal quadrivalent inactivé peut induire une réponse immunitaire entraînée (où les cellules immunitaires innées du corps sont reprogrammées et réagissent plus rapidement et plus efficacement aux futures infections par des agents pathogènes). Ce qui se traduirait notamment par une production de protéines immunitaires, appelées cytokines, améliorée, permettant à l’organisme de lutter plus efficacement contre le virus du SARS-CoV-2 et limitant par conséquent le risque de graves complications.


« PAS DE PREUVES DÉFINITIVES »
Aussi intrigants soient ces résultats, « ils ne fournissent pas de preuves définitives », selon Ellen Foxman, pathologiste à l’école de médecine de Yale, qui estime que ceux-ci pourraient être liés au fait que les personnes vaccinées contre la grippe aient été plus enclines à prendre des précautions durant la pandémie. Sachant que le nombre d’interactions directes entre le personnel hospitalier et les patients hospitalisés ou les maladies sous-jacentes susceptibles de favoriser l’infection n’ont pas pu être évalués.
« Des études comme celles-ci mettent en évidence des corrélations mais n’établissent pas de liens de cause à effet », note de son côté Maziar Divangahi, un immunologiste pulmonaire de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill. « Déterminer si les vaccins contre la grippe préviennent réellement le Covid-19 nécessitera d’importants essais cliniques au niveau de la population générale. »

https://dailygeekshow.com/covid-vaccin-grippe/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2020_11_03

Écrit par : Allusion | 03/11/2020

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