Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/03/2020

Faire du neuf avec du vieux (2-2)

0.PNGUne guerre bactériologique mondiale a été déclarée.
Cela me rappelle les Armes Bactériologiques et Nucléaires (ABN), les guerres qui étaient présentées aux miliciens de mon époque des années 60-70 auxquelles il fallait se prémunir.
La manière de sortir d'une crise sanitaire et existentielle autant dépendante de la manière dont un groupe sociologique pourrait réagir ou un individu pour lui-même, y ressemble.
Dans ce cas-ci, ce sont les contacts physiques qu'il faut éradiquer.
L'Italie a commencé son calvaire  le 21 février et est devenu le foyer de cette guerre bactériologique suivi par l'Espagne.
Je n'ose pas imaginer ce qui se serait passé à l'époque pendant la laquelle Internet n'existait pas.
Les contacts virtuels avec l'inventivité de chacun restent les seuls moyens de communiquer dans la durée pour résister même s'ils sont symboliques.
Mot d'ordre rester chez soi. Soyez solitaire et solidaire.
 


6.PNG

Nous ne sommes pas égaux devant le confinement. Les inégalités déjà frappantes dans un contexte « normal » explosent dans les extrémités comme celles que nous traversons aujourd’hui. "La princesse de la Belle au bois dormant a été endormie pour qu'elle ne meure pas en se piquant au doigt. Nous aussi, nous allons devoir prendre du repos, rester chez nous et un jour, tout comme le prince sauve la belle d’un baiser, nous pourrons nous embrasser à nouveau", avait dit l’écrivaine Leila Slimani, prix Goncourt pour « Chanson douce » tout en suscitant l’indignation. 

0.PNGSi vous consultez mon "A propos", il est écrit  "solitaire mais pas ermite". Olivier de Kersauson a très bien décrit ce besoin de solitude. Cette période de quarantaine entraine tout le monde dans la solitude, voulue ou non. 
Facebook a construit son succès à éradiquer la solitude. 
 
La vidéo de "La sagesse de l'Ancienne face à la cris" est assez explicite sur ce qu'il ne faut pas faire: paniquer (clic).
ans cette période de crise, rester actif physiquement en plein air reste important mais sans personne autour de soi.
En général, l
'homme est un être sociable et socialisé à outrance.

Je choisis cette
occasion pour rendre hommage à mon homonyme Bernard, qui a été forcé par une maladie 'syndromatique' orpheline à devenir solitaire sur une chaise roulante et qui m'informait récemment avec fierté des progrès de sa fille Amandine. 

Tom Hanks a joué dans tellement de films mais c'est "Seul au monde" qui devrait être revu.

0.PNGIl est atteint par le coronavirus..

Continuons notre discrimination positive en ses temps troublé par le coronavirus.
C
omment faire de ta solitude une force et enfin vivre pleinement?

4.PNGLa réduction d'espace allonge le temps si l'on retient la théorie appliquée de l'espace-temps. Déterminer l'essentiel du superflu est devenu la règle. Pas de déplacement non essentiel à part ce dérivatif sportif qui peut se faire en marchant vite.
L
e domaine des voyages va devoir se restructurer sans pour cela rembourser les voyages commandés mais en les postposant dans un futur plus ou moins éloigné.
Dans ces conditions, l
e boreout risque de revenir très vite psychologiquement à cause de cette ambiance "mystérieuse" où il faudra cohabiter sans se détester même si cela crée des chocs de cultures.
L
e billet "Comment vaincre le boreout?" écrit il y a cinq ans, apporte peut-être quelques idées.
Mais
, on jase et on clive sans même en rire ne fut-ce qu'une fois par jour...
Il faudra occupé agréablement d'une autre manière, "C'est une occasion de faire le pont de ce qu'on n'a jamais eu le temps faire à la maison par manque de temps comme lire et pourquoi pas écrire, dessiner ou étudier", écrivais dans le billet précédent..
L
a plume de Thomas Gunzig lui qui est écrivain, expliquait sa manière de procéder:podcast.
L
es grandes crises , on ne les voit jamais arriver comme le rappelle Pierre Marletpodcast.
Tout est souvent économique, alors, dans le billet précédent, j'écrivais "L'économie qui dégringole, quand est-ce qu'on va fermer la Bourse et la mettre aussi en quarantaine comme celle des Philippines?". Cela n'a pas encore été été fait mais il y a un progrès dans l'interdiction des "Ventes à découvert" podcastA ce sujet, il y a bien longtemps j'écrivais "Spéculons en paix" où je dénonçais déjà la spéculation en dessous de la ceinture. Avant d'investir un euro, je peux dire que j'ai lu pas mal de livres sur la Bourse et ses dérives.

6.PNG

.
4.PNGLe livre "Chez soi. Une odyssée de l’espace domestique", de Mona Chollet comme le propose Cyndia Izarelli lisible sur ce site podcastavec le préambule: "Le foyer, un lieu de repli frileux où l’on s’avachit devant la télévision en pyjama informe ? Sans doute. Mais aussi, dans une époque dure et désorientée, une base arrière où l’on peut se protéger, refaire ses forces, se souvenir de ses désirs. Dans l’ardeur que l’on met à se blottir chez soi ou à rêver de l’habitation idéale s’exprime ce qu’il nous reste de vitalité, de foi en l’avenir. Ce livre voudrait dire la sagesse des casaniers, injustement dénigrés. Mais il explore aussi la façon dont ce monde que l’on croyait fuir revient par la fenêtre. Difficultés à trouver un logement abordable, ou à profiter de son chez-soi dans l’état de « famine temporelle » qui nous caractérise. Ramifications passionnantes de la simple question « Qui fait le ménage ? », persistance du modèle du bonheur familial, alors même que l’on rencontre des modes de vie bien plus inventifs… Autant de préoccupations à la fois intimes et collectives, passées ici en revue comme on range et nettoie un intérieur empoussiéré : pour tenter d’y voir plus clair, et de se sentir mieux".

Chez Soi. Une odyssée de l'espace domestique.pdf

Il y a huit jours, se terminait la série des "Ah ce que j'aimerais être vous" qui parlait de comment s'occuper en quarantainepodcast.

Mercredi matin, notre Monsieur Cinéma, Hugues Daillez qui d'habitude donne son avis sur les dernières sorties cinématographiques, présentait trois hommages pour des acteurs de du monde du cinéma décédés récemment avec les films qui lui ont le plus marquéspodcast.

"Vénus beauté(institut)", "Quai des Orfèvres" et "L.627" .
Je vais aussi parlé de ce qui fut mon métier dans les dernières années d'activité.


"Quai des Orfèvres" et Suzy Delair qui est décédée à 102 ans. (Avec son tralala)

"Vénus Beauté (Institut)" et Tony Marshall


"L.627" avec Didier Besace


ARTE est devenu la chaîne qui représente encore beaucoup de films anciens souvent en noir et blanc.
J
'ajouterai le film "Le Président" qui était programmé lundi, mais a été remplacé par "Venus beauté" pour la raison évoquée ci-dessus. Le charisme de Gabin nous manque.

On manque souvent des acteurs de la trempe et du charisme de cette époque que l'on appelle parfois erronément "les trente glorieuses".
I
l y a des films qui ne sont jamais réapparus ni sur le petit ni sur le grand écran.
J
'ai souvent pensé revoir "Géant" qui parle de l'émergence de l'économie du pétrole, qui prend le pas sur celle des grands ranchs, à travers de figure, parti de rien et devenu l'empereur du pétrole au Texas et qui explique l'Amérique
d
ans ses plus grandes lignes d'aujourd'hui.

 

..

Faire du neuf avec du vieux: Les classiques

Je parlais encore récemment de Bigard qui avait joué le "Bourgeois gentilhomme" dans une version très moderne.
Orthographe, "Ma fille sera Marquise" ou Lully en danse moderne.

Le Docteur Knock a été interprété de nombreuses fois depuis 1923 avec des citations comme "Les gens bien portants sont des malades qui s'ignorent", "Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous grattouille?", "Dépendant de tous, vous ne dépendez de personne", "Vous êtes un penseur, vous, docteur Knock, et les matérialistes auront beau soutenir le contraire, la pensée mène le monde".
Dernièrement, l'acteur noir, Omar Sy rejouait le rôle "Docteur Knock" dans une 5ème version bien menée.


.

On aime ou on n'aime, ce n'est pas là le problème.
I
l faut surtout de l'observation de l'actualité pour réactualiser un film ou une idée.

..

"Connais l'homme pour mieux te connaitre"...

... encore un autre billet qui exprime ma manière de penser platonique.

0.PNG

L'écriture est un processus autonome et donc solitaire qui se déroule en plusieurs phases. C'est d'abord une mise en quarantaine de l'espace-temps de manière analogique qui commence par la prise d'une photo en noir et blanc parfois rapprochée et en macrographie ou en micrographie que l'on veut le plus objective, la plus précise que possible au travers de son petit oculaire. Elle passe ensuite  au laboratoire sous l'agrandisseur comme analyseur du résultat par une focale adéquate pour éviter le flou, puis, dans le bain du révélateur des mots que l'on arrête au moment voulu pour passer enfin, dans le bain d'arrêt et le fixateur qui rend la photo plus subjective en lui donnait des ombres et en forçant sur le seul noir ou le blanc pour lui donner de la profondeur de champ. Cela fait donc depuis 15 ans, en suivant l'actualité, que, confiné, j'écris avec moi-même comme premier consommateur dans ce blog à tenter le diable à faire du neuf avec du vieux dans de mini livres. J'ai eu une autre histoire de labo photo, avant l'histoire "Internet".
Pendant ces 15 dernières années, tellement
d'autres blogueurs ont disparu, obnubilés qu'ils sont devenus après leurs publications, ne recevant ni l'audience ni les commentaires espérés sur Facebook.
La confrontation avec d'autres avis vient plus tard.
0.PNGMon imagination ne se produit jamais sur commande ni devant une feuille blanche.
Elle se construit souvent pendant une promenade, un jogging ou une sortie à vélo en solitaire.
A
ujourd'hui, on ne prend plus que des photos numériques en couleurs au risque d'en perdre la subjectivité et l'imagination dans la extrême immédiateté voulue lors de la prise de vue.

5.PNGSe mesurer à autrui dans une compétition, pourquoi faire alors et après entrer en une nouvelle compétition avec soi-même dans un nouveau jeu "dangereux" même devant l'écran de l'ordinateur au moment d'écrire et de réorganiser ses notes.
C
omme on me l'a déjà dit, on connait "mon message". Pourquoi serait-ce anormal? Avant d'insérer le lien d'un article ancien dans un billet plus récent, je le relis pour voir si je n'ai pas changé d'opinion.
7.PNGS'assurer qu'il avait raison ou non d'être écrit sans scrupule à confronter à l'actualité, est toujours profitable. Ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire de nouvelles grimaces avec une hypocrisie très tendance. Ceux qui se ressemblent, ne se rassemblent pas nécessairement...

J'ai repris la lecture du livre de Michel Bussi "Tout ce qui est sur terre doit périr" qui est aussi un remake de "La dernière licorne". Dans préface de juillet 2019, il termine par dire "c'est toujours pour expliquer l'inexplicable, et faire croire à l'incroyable, que les hommes inventent les plus belles histoires".

..

Tromper l'ennui, tout un programme

Benoit Forgeard dans la Dérive des continents se demande:

0.PNG

C'est vrai la nuit peut aussi être inspirante dans l'endroit confiné de ses draps de lit pour tromper ce temps avec une envie de le porter sur le haut du visage plutôt que le bas le lendemain pour tromper ce virus.  

0.PNG"Il faut du lien et de l'inintelligible" disait Élisabeth Quin en commençant sont 28'.

Mercredi, elle interrogeait Steven Kaplan pour son livre "Pour le pain", comme essentiel de la vie:podcast.

Le nouveau médecin pour rire, Tibonold fustigeait David Clark dans une téléconsultationpodcast.0.PNG  Faudra-t-il rendre la chambre comme un endroit public alors qu'il est devenu privé?podcast.

Jeudi, ce fut l'éthologue Vinciane Despret pour son livre "Habiter en oiseaux" qui apprend à nouveau à vivre avec la naturepodcast

et René Frégni qui apprend à écrire aux prisonniers des prisonspodcast..
0.PNGLe fait d'être reclus ou recluse n'était pas exceptionnel dans le passé mêlé de religiosité:podcast

Lire quand une situation est particulière car “A vaincre sans péril on triomphe sans gloire”.

Mercredi, il faisait un soleil printanier et comme je le fais quelques fois, je me promenais pour me ressourcer dans le cimetière de Bruxelles chargé d'histoires.
C'est u
n endroit sans virus, dans lequel on se sent seul au monde avec des oiseaux et où le calme, le luxe sculptée dans la pierre et la volupté se mélangent.
L
e plus idiot, c'est que parait-il, il
allait fermer le lendemain...

1.PNG.jpg

2.PNG.jpg

3.PNG.jpg

Entretemps, j'ai reçu des nouvelles de nos amis au Portugal (cfr. ce billet) qui s'inquiétaient pour nous et m'informaient de leur situation: "Me and the intire Coolteam are ok, at home since friday last week. Fortunately none of us got the virus at work. Last week I did 2 tours with people from France, the last day of work I was really worried and I had to controle myself not to panic. So, no work, and is very strange. And we don't know when we can get back to work. Nuno is ok as well. He works from home, from 9 to 18.00 so for him the time is passing. We live in a small town and the only thing i have to buy during the next days is bread. We have a bakery 50m from the house so I think I'll be fine. Trips: Azores in may (no way is going to happend). Cruize to Norway at the end of June (I don't think is going to happend). Germany in september to see my brother (maybe). So one day at the time, reading, listening audiobooks, workout every day, TV and that is it".

On parle de la semaine suivante, comme une semaine qui pourrait apporter un pic à la contagion qui elle d'après un virologue, pourrait se terminer dans une dizaine de semaines.
J
'apprenais que les patients qui se rendent à la pharmacie deviennent nerveux, inquiets et agressifs...0.PNG
Les populations occidentales ont délégué leurs responsabilités à leurs autorités respectives, aux politiques qui les représentent, aux experts, à la médecine pour leur santé. Dans ce cas de crise quand leurs responsabilités leur reviennent en boomerang pour se protéger, cela crée toujours des rebonds de colère, en crise sociétale.
"
Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage", conclut la fable "Le Lion et le Rat" de La Fontaine ..
Comme quelque part malheur est toujours bon, le manque des activités humaines face à cet ennemi invisible diminuera la pollution et ralentira le réchauffement climatique.
De toutes manières, cette situation va garder un impact dont on ne voit pas encore l'importance à tous les échelons de la société humaine, même sur une plus longue durée que celle de la présence de ce virus dont on ne connait encore peu de choses. L'aspect financier ne sera qu'un des épisodes qui restera en mémoire.
L
e billet de la semaine prochaine, pourrait bien être une suite à l'idée de faire du neuf avec du vieux. 

Allusion

21/3/2020: La Philosophie de Mathieu Pelletier revenait sur la question de l'obéissance, les directives et les consignes collectives et des règles que les Orientaux acceptent mieux que les orientaux. Kant y voyait la raison pour l'expliquer (clic).

22/3/2020: Extraits de l'émission documentaire "Point de repère" sur Darwin
podcast

Commentaires

Le syndrome est le Guillain-Baré, mais il y a 13 ans
le risque = trachéo (tuyau donnant immédiatement accès aux poumons, à retirer et nettoyé tous les jours), depuis dimanche seulement! avec masque
risque majeur

Écrit par : Bernard | 21/03/2020

Répondre à ce commentaire

Vinciane Despret qui est tout d’abord philosophe de formation termine son intervention par ces mots-clés « on nous impose ce qui est essentiel « . Cette constatation est évidemment la réalité aujourd’hui mais également celle de nos vies de tout les jours.
La très grande majorité d’entre nous n’ont pas de choix factuel à poser. Pratiquement tout nous est imposé dans la vie de tout les jours (le confinement n’est évidemment pas mon sujet).
L’exemple des différences de comportements ou de pensées entre flamands et francophones est une constatation de surface qui est une des conséquences de ce qui nous est imposé. Par nos médias, par nos programmes d’éducation, par certains politiques, par certains discours économiques et financiers qui sont mis plus en évidence au nord du pays qu’au sud et inversement. Nos choix et pensées ne sont plus le résultat d’une pensée critique qui serait développée dans nos programmes d’éducation et par exemple par la plupart de nos médias. Notre façon de penser et de faire nous est imposée par ceux qui en tirent grand profit.
Placer sur le pilori de l’opinion publique celui qui achète un maximum de masques et autres produits de premières nécessités sanitaires pour provoquer sa raréfaction sur le marché et donc en augmenter sa valeur est de la pure hypocrisie.
Pourquoi aujourd’hui jeter aux orties de nos hypocrisies cette façon de faire alors qu’hier encore c’était un signe d’intelligence et d’opportunisme positif d’être le premier sur la balle, seul dans son garage , pauvre comme pas possible et ensuite devenir riches et respecter non pas pcq il aurait truandé ses voisins (ce qu’il a fait) mais pcq il a été le premier donc le plus malin.
Aujourd’hui c’est « pas bien ». Hier c’était « vive les opportunistes « .
Qu’est ce qui a changé dans nôtre capacité d’autocritique ? Rien!

Ce qui a changé est le discours qu’on nous impose aujourd’hui. La réalité elle est la même que celle d’hier. Donc on nous impose ce qui essentiel (pour qui et pourquoi ??) .
Le développement de l’esprit critique n’étant plus une priorité depuis longtemps, alors aujourd’hui tous d’accord pour accepter que le bien faire d’hier (donc celui d’il y a qq jours à peine) est très peu accepté aujourd’hui. Donc il nous est imposé ce que l’on doit penser. Si le même message hypocrite est imposé aujourd’hui à certains de nos amis flamands et bien soudainement flamands et francophones seront d’accord.
Ce qui a changé ? Rien. Sauf ce qui nous est imposé comme essentiel aujourd’hui.

Je lis par exemple que certains n’ont jamais été d’accord avec cette manière de gagner de l’argent à la bourse en qq clicks.
Quelle surprise d’être en accord avec le principe du fonctionnement de la bourse alors que 90% des transactions sont effectuées de cette manière.
Quelle surprise d’entendre que certains ont toujours été contre la séparation juridique des banques commerciales avec celles d’investissement alors que cette non séparation d’activités permet justement d’avoir accès à et donc de jouer des sommes astronomiques et alimenter ce sois disant marché de bourse qui représente 90% des transactions boursières.
Financer la recherche et le développement d’activités de productions et culturelles et sociales, bien évidemment. Par contre faire de l’argent avec de l’argent en qq microsecondes c’est inutile, contreproductif et à mon avis criminel.

Si pas, alors arrêtons cette hypocrisie ambiante et félicitons tout ceux qui achètent des produits sanitaires et autres pour provoquer leurs raretés et donc en augmenter la valeur.
En l’absence de capacité d’émettre un avis critique sur les sujets de société alors notre liberté très surveillée dépendra de ce que l’on nous impose comme essentiel « aujourd’hui «  . Demain sera un autre jour.

Écrit par : Don Quichotte | 21/03/2020

Répondre à ce commentaire

Bonjour Don Quichotte,

Le confinement n'est pas ton sujet. Ce n'est pas le mien non plus. Libertaire, c'est en sortir qui l'est
C'est pour cela qu'en tant que scientifique, je propose de voir ce documentaire "point de repère" qui dit bien la différence entre les gens.
Ce documentaire fait des apartés philosophique au milieu de l'histoire de Darwin, tout aussi importantes que son histoire.
https://www.arte.tv/fr/videos/063614-005-A/points-de-reperes/
Il y a beaucoup de réponses à ton commentaires.
Une différence essentielle entre ceux qui croient et ceux qui pensent, entre ceux qui étudient ce qu'on leur enseigne sans extrapoler et ceux qui n'aiment pas nécessairement ce qu'on leur enseigne mais qui découvre.
Ces derniers sont souvent des libéraux.
Le libertaire n'a jamais aimé ce qu'on lui impose.
Ils sont extrêmement critiques. Ils doutent de tout même d'eux-mêmes.
C'est pour cela que je suis pour ce qui va s'implanter dans le futur: une intelligence artificielle formée par des ensembles de contextes qui n'ont rien à voir avec l'intérêt bien trop regardante chez les humains.
Le capitalisme a fondé ses principes sur la quantité et non plus sur la qualité pour exister et survivre.
Il fallait baisser les prix coute que coute pour faire du bénéfice.
Ce qui est rare est seul resté cher.
L'intelligence est toujours par quelques bouts opportuniste.
Qu'est-ce qui a changé dans notre capacité d'autocritique dans sa globalité? Rien.
Dans son côté du particularisme des idées de quelques uns, oui, alors tout peut changer.
Ce n'est pas la masse qui invente les choses, mais quelques personnes qui changent le monde par leur créativité personnelle.
Comme je l'ai dit souvent : il y a les créateurs, les vendeurs des créations des premiers et les clients qui, appatés par la force de vente prophétique des vendeurs, consomment.
Les réalités se basent sur l'inné et le passé, mais ce sont les acquis qui les modulent, qui les adaptent au fur et à mesure des générations.
Pour ces penseurs, la vie n'est jamais un long fleuve tranquille.
Mais la facilité devient la technique choisie pour s'en sortir temporairement.
Le SRAS, le précurseur de de COVID-19, s'est éteint de sa belle mort, sans devoir chercher un vaccin pour la totalité de ce genre de virus.
On croyait que les coronavirus ne se reproduiraient jamais.
17 ans après, c'est reparti de plus belle.
La croyance est mauvaise conseillère quand on pense que la vie a une extension dans un après.
Comme disait Alain Bombard: il n'y a que l'impossible qui arrive toujours. Il faut toujours prévoir ce qu'on peut avant que le drame oblige à réagir dans la panique.
Dans le fond, la Bourse n'est pas négative.
Elle est là pour soutenir financièrement la vie de l'entreprise et aussi la nôtre plus personnelle.
Elle le devient dans ses dérives de volonté de gains même dans une époque de basse conjoncture et dans les pertes.
Le principe des deux types de banques commerciales est évidemment très exact.
Il y a même des banques qui font en plus de l'assurance.
Là on entre vraiment dans des circuits glissants.
Demain sera un autre jour si on comprend la différence entre penser et croire.

Écrit par : L'enfoiré | 22/03/2020

On parlait de recourir uniquement à l'essentiel

Qui peut encore circuler?

Voici la liste complète des ‘commerces, entreprises et services privés et publics qui sont nécessaires à la protection des besoins vitaux de la Nation et des besoins de la population’, qui figure au Moniteur belge:

Les pouvoirs législatifs et exécutifs, avec l’ensemble de leurs services
Les institutions de soins médicaux en ce compris les services de prévention de santé
Les institutions de soins, d’accueil et d’assistance aux personnes âgées, aux mineurs, aux personnes moins valides et aux personnes vulnérables
Les services d’asile et migration, en ce compris l’accueil et la détention dans le cadre de retour forcé
Les services d’intégration et d’insertion
Les infrastructures et services de télécommunication et l’infrastructure numérique
Les médias, les journalistes et les services de communication
Les services de collecte et de traitement des déchets
Les zones de secours
Les services de sécurité privée et particulière
Les services de police
Les services d’aide médicale, et d’aide médicale urgente
La Défense
La Protection Civile
Les services de renseignement et de sécurité, en ce compris l’OCAM
Les institutions de la Justice et les professions y liées: les maisons de justice, la magistrature et les institutions pénitentiaires, les institutions de protection de la jeunesse, surveillance électronique, experts judiciaires, les huissiers, le personnel judiciaires, traducteurs-interprètes, avocats
Le Conseil d’Etat et les juridictions administratives
Les institutions internationales et postes diplomatiques
Les services de planification d’urgence et de gestion de crise
L’Administration générale des douanes et accises
Les crèches et les écoles, en vue de l’organisation de l’accueil
Les universités et les hautes écoles
Les services de taxi, les services de transports en commun, les aéroports et les services essentiels en appui du transport aérien, le contrôle et la planification aériens, le transport ferroviaire, le transport de personnes et logistique
Les fournisseurs et transporteurs de carburant, et combustibles et les fournisseurs de bois de chauffage
Les commerces et les entreprises intervenant dans le cadre de la chaîne alimentaire, l’industrie alimentaire, l’agriculture et l’horticulture et la production d’engrais et la pêche
Les chaînes de production qui ne peuvent être arrêtées pour des raisons techniques
L’industrie de l’emballage lié aux activités autorisées
Les pharmacies et l’industrie pharmaceutique
Les hôtels
Les services de dépannage et de réparation urgents pour véhicules
Les services essentiels liés aux réparations urgentes impliquant des risques de sécurité ou d’hygiène
Les services postaux
Les entreprises de pompes funèbres et les crématoriums
Les services publics et l’infrastructure publique qui jouent un rôle dans les services essentiels des catégories autorisés
La gestion des eaux
Les services d’inspection et de contrôle
Les secrétariats sociaux
Les centrales de secours et ASTRID
Les services météorologiques
Les organismes de paiement des prestations sociales
Le secteur d’énergie (gaz, électricité et pétrole): production, transmission, distribution et marché
Le secteur des eaux : eau potable, purification, extraction et distribution
L’industrie chimique
La production d’instruments médicaux
Le secteur financier: les banques, les paiements électroniques et tous les services utiles dans ce cadre, le transfert d’effets, l’infrastructure du marché financier, le commerce extérieur, les services d’approvisionnement en argent liquide, les transports de fonds, les gestionnaires de fonds et le transfert financier entre organismes financiers
Les stations au sol des systèmes spatiaux
La production d’isotopes radioactifs
La recherche scientifique d’intérêt vital
Le transport international
Les ports
Le secteur nucléaire et radiologique

https://fr.businessam.be/qui-peut-encore-circuler-voici-la-liste-des-professions-et-services-essentiels/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_nouvelle_vague_de_contaminations_en_belgique_le_veterinaires_a_la_rescousse_au_royaume_uni&utm_term=2020-03-21

Écrit par : L'enfoiré | 22/03/2020

Répondre à ce commentaire

Coronavirus: 10 bonnes nouvelles (parce qu’il y en a)

Les annonces de nouvelles contaminations ou des (toujours trop nombreux) décès ne cessent d’alimenter les sites d’informations. Mais il est important de souligner combien de bonnes nouvelles il y a autour du coronavirus.

1. 292 Belges ont quitté l’hôpital
Au total, 2.815 infections ont été détectées en Belgique. 67 décès sont à déplorer et 1.089 patients sont actuellement hospitalisés. Des chiffres qui peuvent effrayer et attrister. Chaque décès est un décès de trop. Mais il y a des raisons de garder espoir à côté de cela. Depuis le 13 mars, 292 personnes ont pu quitter l’hôpital dont 58 ce vendredi.
Par ailleurs, la Belgique dispose de 1.900 lits équipés de systèmes pour ventiler. « Nous ne sommes pas dans une situation sans capacité suffisante », a insisté le porte-parole interfédéral. La situation est dès lors qualifiée de « dynamique », avec un nombre d’admissions en constante augmentation, « mais sous la capacité actuelle. On sait que ça va continuer à évoluer donc nous anticipons en augmentant le nombre de lits en soins intensifs ». Un tiers des lits en soins intensifs sont occupés actuellement. La Belgique est préparée.
La grande majorité des patients guérissent du coronavirus. Selon les pays, entre 3 et 6 % des patients décèdent. Dans le monde, il y a 13 fois plus de guérison que de décès. En Iran, une femme de 103 ans a d’ailleurs survécu, rapporte l’agence officielle iranienne Irna, alors que la maladie est censée être beaucoup plus dangereuse pour les personnes les plus âgées.

2. La Belgique a enfin reçu des masques
Plus de cinq millions de masques ont été livrés dans le plat pays ces derniers jours et sont en cours de distribution. Certains groupes cibles, comme les hôpitaux ou les ambulanciers, les recevront en priorité. La Belgique est également en attente de livraison de cinq millions de masques supplémentaires.
L’intention reste de pouvoir constituer des stocks de matériel médical de protection, a expliqué Maggie De Block.

3. Davantage de tests grâce à un virologue namurois
Un virologue namurois a trouvé le moyen de multiplier les tests à l’infini. Le professeur Benoît Muylkens, virologue à l’Université de Namur, a ressuscité des laboratoires du monde entier.

4. Pollution : la planète dit merci
Le dioxyde d’azote est relâché dans l’air principalement par les véhicules et les centrales thermiques, et peut causer des problèmes respiratoires, notamment de l’asthme. Selon l’Agence européenne de l’environnement sur la qualité de l’air, le dioxyde d’azote (NO2) est responsable de 68.000 décès prématurés par an dans l’Union européenne. Depuis la période de confinement, on observe des baisses de concentrations du dioxyde d’azote dans plusieurs villes.
Les concentrations de dioxyde d’azote (NO2), gaz polluant issu d’activités humaines, ont reculé dans les régions du Nord de l’Italie, soumises au confinement à cause du coronavirus, selon le service européen Copernicus. Selon des observations satellites, le NO2 montre « une tendance à une réduction graduelle d’environ 10 % par semaine au cours des quatre à cinq dernières semaines ».
À Milan, selon les données présentées par Copernicus, les concentrations moyennes de N02 ont chuté d’environ 65 mg/m3 en janvier à 35 mg/m3 lors de la première quinzaine de mars.
En Chine, des images satellite de la Nasa avaient montré une baisse significative de la pollution en Chine, « en partie liée » au ralentissement de l’économie provoqué par l’épidémie de coronavirus, selon l’agence spatiale américaine.

5. L’homme confiné : les animaux disent merci
À Venise, les habitants redécouvrent leurs canaux. Les déplacements des bateaux à moteur ont été réduits au strict minimum depuis la mise sous quarantaine de la ville le 8 mars dernier, entraînant ainsi la clarification des eaux. Il n’y a pas non plus de plastique dans l’eau, trop souvent jeté négligemment par les touristes. Et surtout… ils redécouvrent les poissons.
En Sardaigne, dans le port de Cagliari, le troisième d’Italie, les cargos et ferries ont disparu, tout comme les touristes, permettant aux dauphins de revenir le long des quais.

6. Troisième jour sans contamination locale en Chine
Pour le troisième jour consécutif, la Chine n’a rapporté samedi aucune nouvelle contamination d’origine locale au coronavirus.
L’enrayement de l’épidémie dans le pays asiatique, où le virus a été détecté en décembre, offre un rayon d’espoir à plusieurs autres nations actuellement confinées pour tenter d’endiguer la propagation du Covid-19.
Le nombre de nouveaux morts journaliers a ainsi fortement chuté en Chine ces dernières semaines : seuls trois ont été annoncés vendredi par le ministère de la Santé, au plus bas depuis le lancement des statistiques en janvier.

7. La solidarité s’observe partout
Des dizaines de stations radio européennes, dont de nombreuses radios belges, ont répondu vendredi à l’appel du DJ néerlandais Sander Hoogendoorn de passer simultanément sur les ondes la chanson « You’ll Never Walk Alone » en guise de solidarité dans la lutte contre la propagation du coronavirus.
Des gestes simples du genre, on en voit partout. En Belgique, comme en Italie ou encore en France, les Belges se réunissent désormais tous les soirs à 20h sur leurs balcons pour applaudir le personnel soignant et le remercier de l’incroyable travail qu’il effectue tous les jours. Des banderoles pour remercier les médecins, les infirmières et infirmiers ont également vu le jour. Delhaize aussi a décidé de se porter solidaire en donnant priorité au personnel soignant et aux forces de l‘ordre pour faire leurs courses. Plusieurs magasins consacrent des tranches horaires pour que les personnes âgées puissent faire leurs courses en priorité.
Des entreprises et particuliers ont décidé d’offrir leurs masques au personnel soignant, qui manque d’équipements. Certains se proposent même d’en coudre à domicile.
Des membres de la Brussels Law School Consultancy, une organisation d’étudiants en droit de l’université bruxelloise VUB, donneront gratuitement des « conseils juridiques coronavirus » dans les prochaines semaines aux entreprises, citoyens et étudiants qui le souhaitent. Ils entendent répondre à la hausse de la demande liée à la crise sanitaire.
La solidarité se met en place à tous les niveaux, même entre voisins.

8. Les mesures de soutien annoncées par les gouvernements (la Belgique a un gouvernement, rien que ça)
La Première ministre du gouvernement d’affaires courantes, Sophie Wilmès, a prêté serment ce mardi devant le roi Philippe pour un gouvernement de plein exercice, dont le champ d’action est toutefois limité à la gestion sanitaire et économique de la crise du coronavirus.
Le conseil des ministres a approuvé vendredi un deuxième volet de son plan de protections sociale et économique dans le cadre de la crise du coronavirus, avec des mesures qui feront porter son effort budgétaire total à 8 à 10 milliards d’euros pour 2020, dont une part sera toutefois récupérée plus tard.
Le gouvernement de la Région bruxelloise a décidé de prendre des mesures économiques et sociales sans précédent pour soutenir les secteurs les plus touchés. Le montant qui y sera consacré sera plus élevé que prévu initialement : 150 millions d’euros.
Le gouvernement wallon a décidé de mobiliser la réserve budgétaire de 350 millions d’euros pour prendre des mesures en faveur des entreprises, du secteur des soins de santé et des personnes en situation précaire.
Le gouvernement flamand a annoncé mercredi de nouvelles mesures de soutien socio-économique dans le cadre de la crise du coronavirus. Il a étendu la prime de 4.000 euros instaurée la semaine dernière à tous les commerces qui ont dû fermer à partir de ce mercredi. Les vendeurs de marché sont désormais concernés. Les entreprises ayant plusieurs établissements pourront demander cinq primes maximum. Les établissements Horeca qui ont un service à emporter peuvent également solliciter la prime.

9. Les recherches scientifiques avancent chaque jour
Des multinationales de l’industrie pharmaceutique se sont engagées jeudi à fournir un vaccin contre le Covid-19 « partout dans le monde », dans un délai estimé de 12 à 18 mois minimum. Des dizaines d’essais cliniques sont en cours pour mettre au point des kits de dépistage moins chers et plus performants, et surtout un traitement ou un vaccin capables de combattre le coronavirus. Le premier essai clinique pour tester un vaccin candidat contre le nouveau coronavirus a débuté dès lundi à Seattle aux États-Unis.
L’Institut flamand de recherche en biotechnologie (VIB) a découvert un anticorps capable de neutraliser le virus à l’origine du covid-19. Des recherches supplémentaires sont encore nécessaires pour confirmer les résultats.
Par ailleurs, les essais cliniques de chloroquine, un anti-paludique, menés à Marseille pour soigner les malades atteints du Covid-19 sont « prometteurs » et vont être étendus.

10. Un espoir pour le pangolin
Le pangolin est considéré comme l’une des espèces les plus braconnées au monde. Utilisées dans la médecine chinoise, ses écailles s’arrachent à prix d’or. Heureusement pour lui, il est soupçonné par une équipe de chercheurs chinois d’avoir transmis le coronavirus à l’homme, sur un marché à Wuhan, en Chine. Les ventes de pangolin ont depuis fortement chuté. Ironiquement, le coronavirus pourrait donc lui sauver la vie.

https://plus.lesoir.be/288882/article/2020-03-20/coronavirus-10-bonnes-nouvelles-parce-quil-y-en?utm_source=Repensons_notre_quotidien&utm_medium=newsletter_le_soir&utm_campaign=Repensons_notre_quotidien_20032020&utm_term=coronavirus-10-bonnes-nouvelles-parce-quil-y-en&utm_content=Article1&m_i=B6iZ66DP6VAjcf6ENviLhiluMIt0d1tmgM1853TEeAsZoIChcraP9TPf1dRlc4gqmtr5xFauXzoySnYMtvMAK_BV6gBBBw&M_BT=182323752210

Écrit par : L'enfoiré | 22/03/2020

Répondre à ce commentaire

Je ne sais pas si je suis une nouvelle version de la belle au bois dormant mais je préfèrerais ne pas l’être.
On connait la version Disney qui est édulcorée mais il n’a rien inventé et l’histoire initiale est beaucoup plus symbolique et plus cruelle.
Donc je reste éveillée et lucide.
De toute façon , je n’ai pas droit au confinement vu que je continue à travailler.
J’aurais vraiment apprécier de rester chez moi et de ne pas être sur le devant de la scène.
Les jours à la pharmacie sont difficiles .
Beaucoup de monde , de questions idiotes , d’exigences , de difficultés d’approvisionnement , de mails alarmistes, de commandes à ranger….
Certains chauffeurs de grossistes ne veulent plus rentrer les bacs de commande dans la pharmacie et les laissent à l’entrée.
On est donc devenu en plus magasiniers.
Notre femme d’ouvrage est malade et pas moyen de trouver une remplaçante.
Les gens ne comprennent pas ce que veut dire « confinement ».
Ils viennent encore à la pharmacie pour des produits cosmétiques.
Là je me fâche et je leur dit que c’est peu de respect pour tous le monde càd les gens qui travaillent et qui prennent des risques et pour toute la société qui dans un moment de crise paye cher la connerie de quelques uns.
Les gens ne comprennent pas que le danger n’est pas le virus lui-même qui est peu mortel mais sa propagation rapide et donc une saturation des hôpitaux.
Ils seront vite dépassés car on a peu de réserves en médicaments et en appareils.
Beaucoup de produits ne sont déjà plus disponibles pour nous et sont réquisitionnes pour les hôpitaux.
Les anti viraux ne nous sont fournis que si le patient est atteint d’une maladie style HIV.
Pareil pour certains anti douleurs très puissants.
La population n’est absolument pas consciente des formalités à remplir pour que le matériel et les produits puissent arriver à bon port.
Les contrôles , le dédouanement , le déconditionnement et le reconditionnement , l’étiquetage , les tests de conformités ne se font pas en un clin d’œil.
Toutes ces étapes sont nécessaires pour éviter la mise sur le marché de « n’importe quoi ».
C’est tout de même pas difficile à comprendre…..
Les masques sont arrivés jeudi soir et vendredi matin , plein de personnes croyaient déjà qu’on avait été livré.
Si j’étais au gouvernement , je prendrai des mesures bien plus drastiques dans le confinement et les déplacements.
Dans la grande surface , on voit encore des gens qui touchent tous les fruits avant de les choisir.
Je ne sais pas si c’est de l’égoïsme , de la bêtise ou autre chose mais si j’étais le gérant , je les mettrai illico dehors avec ordre de ne plus revenir.

Écrit par : Léopoldine | 22/03/2020

Répondre à ce commentaire

Vinciane Despret qui est tout d’abord philosophe de formation termine son intervention par ces mots-clés « on nous impose ce qui est essentiel « . Cette constatation est évidemment la réalité aujourd’hui mais également celle de nos vies de tout les jours.
La très grande majorité d’entre nous n’ont pas de choix factuel à poser. Pratiquement tout nous est imposé dans la vie de tout les jours (le confinement n’est évidemment pas mon sujet).
L’exemple des différences de comportements ou de pensées entre flamands et francophones est une constatation de surface qui est une des conséquences de ce qui nous est imposé. Par nos médias, par nos programmes d’éducation, par certains politiques, par certains discours économiques et financiers qui sont mis plus en évidence au nord du pays qu’au sud et inversement. Nos choix et pensées ne sont plus le résultat d’une pensée critique qui serait développée dans nos programmes d’éducation et par exemple par la plupart de nos médias. Notre façon de penser et de faire nous est imposée par ceux qui en tirent grand profit.
Placer sur le pilori de l’opinion publique celui qui achète un maximum de masques et autres produits de premières nécessités sanitaires pour provoquer sa raréfaction sur le marché et donc en augmenter sa valeur est de la pure hypocrisie.
Pourquoi aujourd’hui jeter aux orties de nos hypocrisies cette façon de faire alors qu’hier encore c’était un signe d’intelligence et d’opportunisme positif d’être le premier sur la balle, seul dans son garage , pauvre comme pas possible et ensuite devenir riches et respecter non pas pcq il aurait truandé ses voisins (ce qu’il a fait) mais pcq il a été le premier donc le plus malin.
Aujourd’hui c’est « pas bien ». Hier c’était « vive les opportunistes « .
Qu’est ce qui a changé dans nôtre capacité d’autocritique ? Rien!
Ce qui a changé est le discours qu’on nous impose aujourd’hui. La réalité elle est la même que celle d’hier. Donc on nous impose ce qui essentiel (pour qui et pourquoi ??) .
Le développement de l’esprit critique n’étant plus une priorité depuis longtemps, alors aujourd’hui tous d’accord pour accepter que le bien faire d’hier (donc celui d’il y a qq jours à peine) est très peu accepté aujourd’hui. Donc il nous est imposé ce que l’on doit penser. Si le même message hypocrite est imposé aujourd’hui à certains de nos amis flamands et bien soudainement flamands et francophones seront d’accord.
Ce qui a changé ? Rien. Sauf ce qui nous est imposé comme essentiel aujourd’hui.
Je lis par exemple que certains n’ont jamais été d’accord avec cette manière de gagner de l’argent à la bourse en qq clicks.
Quelle surprise d’être en accord avec le principe du fonctionnement de la bourse alors que 90% des transactions sont effectuées de cette manière.
Quelle surprise d’entendre que certains ont toujours été contre la séparation juridique des banques commerciales avec celles d’investissement alors que cette non séparation d’activités permet justement d’avoir accès à et donc de jouer des sommes astronomiques et alimenter ce sois disant marché de bourse qui représente 90% des transactions boursières.
Financer la recherche et le développement d’activités de productions et culturelles et sociales, bien évidemment. Par contre faire de l’argent avec de l’argent en qq microsecondes c’est inutile, contreproductif et à mon avis criminel.
Si pas, alors arrêtons cette hypocrisie ambiante et félicitons tout ceux qui achètent des produits sanitaires et autres pour provoquer leurs raretés et donc en augmenter la valeur.
En l’absence de capacité d’émettre un avis critique sur les sujets de société alors notre liberté très surveillée dépendra de ce que l’on nous impose comme essentiel « aujourd’hui «  . Demain sera un autre jour.

Écrit par : Don Quichotte | 23/03/2020

Répondre à ce commentaire

Vinciane Despret qui est tout d’abord philosophe de formation termine son intervention par ces mots-clés « on nous impose ce qui est essentiel « . Cette constatation est évidemment la réalité aujourd’hui mais également celle de nos vies de tout les jours.
La très grande majorité d’entre nous n’ont pas de choix factuel à poser. Pratiquement tout nous est imposé dans la vie de tout les jours (le confinement n’est évidemment pas mon sujet).
L’exemple des différences de comportements ou de pensées entre flamands et francophones est une constatation de surface qui est une des conséquences de ce qui nous est imposé. Par nos médias, par nos programmes d’éducation, par certains politiques, par certains discours économiques et financiers qui sont mis plus en évidence au nord du pays qu’au sud et inversement. Nos choix et pensées ne sont plus le résultat d’une pensée critique qui serait développée dans nos programmes d’éducation et par exemple par la plupart de nos médias. Notre façon de penser et de faire nous est imposée par ceux qui en tirent grand profit.
Placer sur le pilori de l’opinion publique celui qui achète un maximum de masques et autres produits de premières nécessités sanitaires pour provoquer sa raréfaction sur le marché et donc en augmenter sa valeur est de la pure hypocrisie.
Pourquoi aujourd’hui jeter aux orties de nos hypocrisies cette façon de faire alors qu’hier encore c’était un signe d’intelligence et d’opportunisme positif d’être le premier sur la balle, seul dans son garage , pauvre comme pas possible et ensuite devenir riches et respecter non pas pcq il aurait truandé ses voisins (ce qu’il a fait) mais pcq il a été le premier donc le plus malin.
Aujourd’hui c’est « pas bien ». Hier c’était « vive les opportunistes « .
Qu’est ce qui a changé dans nôtre capacité d’autocritique ? Rien!
Ce qui a changé est le discours qu’on nous impose aujourd’hui. La réalité elle est la même que celle d’hier. Donc on nous impose ce qui essentiel (pour qui et pourquoi ??) .
Le développement de l’esprit critique n’étant plus une priorité depuis longtemps, alors aujourd’hui tous d’accord pour accepter que le bien faire d’hier (donc celui d’il y a qq jours à peine) est très peu accepté aujourd’hui. Donc il nous est imposé ce que l’on doit penser. Si le même message hypocrite est imposé aujourd’hui à certains de nos amis flamands et bien soudainement flamands et francophones seront d’accord.
Ce qui a changé ? Rien. Sauf ce qui nous est imposé comme essentiel aujourd’hui.
Je lis par exemple que certains n’ont jamais été d’accord avec cette manière de gagner de l’argent à la bourse en qq clicks.
Quelle surprise d’être en accord avec le principe du fonctionnement de la bourse alors que 90% des transactions sont effectuées de cette manière.
Quelle surprise d’entendre que certains ont toujours été contre la séparation juridique des banques commerciales avec celles d’investissement alors que cette non séparation d’activités permet justement d’avoir accès à et donc de jouer des sommes astronomiques et alimenter ce sois disant marché de bourse qui représente 90% des transactions boursières.
Financer la recherche et le développement d’activités de productions et culturelles et sociales, bien évidemment. Par contre faire de l’argent avec de l’argent en qq microsecondes c’est inutile, contreproductif et à mon avis criminel.
Si pas, alors arrêtons cette hypocrisie ambiante et félicitons tout ceux qui achètent des produits sanitaires et autres pour provoquer leurs raretés et donc en augmenter la valeur.
En l’absence de capacité d’émettre un avis critique sur les sujets de société alors notre liberté très surveillée dépendra de ce que l’on nous impose comme essentiel « aujourd’hui «  . Demain sera un autre jour.

Écrit par : Don Quichotte | 23/03/2020

Répondre à ce commentaire

Vinciane Despret qui est tout d’abord philosophe de formation termine son intervention par ces mots-clés « on nous impose ce qui est essentiel « . Cette constatation est évidemment la réalité aujourd’hui mais également celle de nos vies de tout les jours.
La très grande majorité d’entre nous n’ont pas de choix factuel à poser. Pratiquement tout nous est imposé dans la vie de tout les jours (le confinement n’est évidemment pas mon sujet).
L’exemple des différences de comportements ou de pensées entre flamands et francophones est une constatation de surface qui est une des conséquences de ce qui nous est imposé. Par nos médias, par nos programmes d’éducation, par certains politiques, par certains discours économiques et financiers qui sont mis plus en évidence au nord du pays qu’au sud et inversement. Nos choix et pensées ne sont plus le résultat d’une pensée critique qui serait développée dans nos programmes d’éducation et par exemple par la plupart de nos médias. Notre façon de penser et de faire nous est imposée par ceux qui en tirent grand profit.
Placer sur le pilori de l’opinion publique celui qui achète un maximum de masques et autres produits de premières nécessités sanitaires pour provoquer sa raréfaction sur le marché et donc en augmenter sa valeur est de la pure hypocrisie.
Pourquoi aujourd’hui jeter aux orties de nos hypocrisies cette façon de faire alors qu’hier encore c’était un signe d’intelligence et d’opportunisme positif d’être le premier sur la balle, seul dans son garage , pauvre comme pas possible et ensuite devenir riches et respecter non pas pcq il aurait truandé ses voisins (ce qu’il a fait) mais pcq il a été le premier donc le plus malin.
Aujourd’hui c’est « pas bien ». Hier c’était « vive les opportunistes « .
Qu’est ce qui a changé dans nôtre capacité d’autocritique ? Rien!

Ce qui a changé est le discours qu’on nous impose aujourd’hui. La réalité elle est la même que celle d’hier. Donc on nous impose ce qui essentiel (pour qui et pourquoi ??) .
Le développement de l’esprit critique n’étant plus une priorité depuis longtemps, alors aujourd’hui tous d’accord pour accepter que le bien faire d’hier (donc celui d’il y a qq jours à peine) est très peu accepté aujourd’hui. Donc il nous est imposé ce que l’on doit penser. Si le même message hypocrite est imposé aujourd’hui à certains de nos amis flamands et bien soudainement flamands et francophones seront d’accord.
Ce qui a changé ? Rien. Sauf ce qui nous est imposé comme essentiel aujourd’hui.

Je lis par exemple que certains n’ont jamais été d’accord avec cette manière de gagner de l’argent à la bourse en qq clicks.
Quelle surprise d’être en accord avec le principe du fonctionnement de la bourse alors que 90% des transactions sont effectuées de cette manière.
Quelle surprise d’entendre que certains ont toujours été contre la séparation juridique des banques commerciales avec celles d’investissement alors que cette non séparation d’activités permet justement d’avoir accès à et donc de jouer des sommes astronomiques et alimenter ce sois disant marché de bourse qui représente 90% des transactions boursières.
Financer la recherche et le développement d’activités de productions et culturelles et sociales, bien évidemment. Par contre faire de l’argent avec de l’argent en qq microsecondes c’est inutile, contreproductif et à mon avis criminel.

Si pas, alors arrêtons cette hypocrisie ambiante et félicitons tout ceux qui achètent des produits sanitaires et autres pour provoquer leurs raretés et donc en augmenter la valeur.
En l’absence de capacité d’émettre un avis critique sur les sujets de société alors notre liberté très surveillée dépendra de ce que l’on nous impose comme essentiel « aujourd’hui «  . Demain sera un autre jour.

Écrit par : Don Quichotte | 23/03/2020

Répondre à ce commentaire

Vinciane Despret qui est tout d’abord philosophe de formation termine son intervention par ces mots-clés « on nous impose ce qui est essentiel « . Cette constatation est évidemment la réalité aujourd’hui mais également celle de nos vies de tout les jours.
La très grande majorité d’entre nous n’ont pas de choix factuel à poser. Pratiquement tout nous est imposé dans la vie de tout les jours (le confinement n’est évidemment pas mon sujet).
L’exemple des différences de comportements ou de pensées entre flamands et francophones est une constatation de surface qui est une des conséquences de ce qui nous est imposé. Par nos médias, par nos programmes d’éducation, par certains politiques, par certains discours économiques et financiers qui sont mis plus en évidence au nord du pays qu’au sud et inversement. Nos choix et pensées ne sont plus le résultat d’une pensée critique qui serait développée dans nos programmes d’éducation et par exemple par la plupart de nos médias. Notre façon de penser et de faire nous est imposée par ceux qui en tirent grand profit.
Placer sur le pilori de l’opinion publique celui qui achète un maximum de masques et autres produits de premières nécessités sanitaires pour provoquer sa raréfaction sur le marché et donc en augmenter sa valeur est de la pure hypocrisie.
Pourquoi aujourd’hui jeter aux orties de nos hypocrisies cette façon de faire alors qu’hier encore c’était un signe d’intelligence et d’opportunisme positif d’être le premier sur la balle, seul dans son garage , pauvre comme pas possible et ensuite devenir riches et respecter non pas pcq il aurait truandé ses voisins (ce qu’il a fait) mais pcq il a été le premier donc le plus malin.
Aujourd’hui c’est « pas bien ». Hier c’était « vive les opportunistes « .
Qu’est ce qui a changé dans nôtre capacité d’autocritique ? Rien!

Ce qui a changé est le discours qu’on nous impose aujourd’hui. La réalité elle est la même que celle d’hier. Donc on nous impose ce qui essentiel (pour qui et pourquoi ??) .
Le développement de l’esprit critique n’étant plus une priorité depuis longtemps, alors aujourd’hui tous d’accord pour accepter que le bien faire d’hier (donc celui d’il y a qq jours à peine) est très peu accepté aujourd’hui. Donc il nous est imposé ce que l’on doit penser. Si le même message hypocrite est imposé aujourd’hui à certains de nos amis flamands et bien soudainement flamands et francophones seront d’accord.
Ce qui a changé ? Rien. Sauf ce qui nous est imposé comme essentiel aujourd’hui.

Je lis par exemple que certains n’ont jamais été d’accord avec cette manière de gagner de l’argent à la bourse en qq clicks.
Quelle surprise d’être en accord avec le principe du fonctionnement de la bourse alors que 90% des transactions sont effectuées de cette manière.
Quelle surprise d’entendre que certains ont toujours été contre la séparation juridique des banques commerciales avec celles d’investissement alors que cette non séparation d’activités permet justement d’avoir accès à et donc de jouer des sommes astronomiques et alimenter ce sois disant marché de bourse qui représente 90% des transactions boursières.
Financer la recherche et le développement d’activités de productions et culturelles et sociales, bien évidemment. Par contre faire de l’argent avec de l’argent en qq microsecondes c’est inutile, contreproductif et à mon avis criminel.

Si pas, alors arrêtons cette hypocrisie ambiante et félicitons tout ceux qui achètent des produits sanitaires et autres pour provoquer leurs raretés et donc en augmenter la valeur.
En l’absence de capacité d’émettre un avis critique sur les sujets de société alors notre liberté très surveillée dépendra de ce que l’on nous impose comme essentiel « aujourd’hui « . Demain sera un autre jour.

Écrit par : Don Quichotte | 23/03/2020

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire