Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/11/2016

La génération QUOI craint l'avenir

Une grande enquête au niveau de la Belgique et de quelques pays européens s'est déroulée sous le nom générique de "Génération Quoi"  représentée par les 10-34 ans.

0.jpg

Génération de 10 à 34 ans, donc nés entre 1982 et 2006. Une période légèrement différente de la génération "Y" qui groupe des personnes nées entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990.

De la génération "Y" Wiki en dit encore:  "L'origine de ce nom a plusieurs attributions : pour les uns il vient du « Y » que trace le fil de leur baladeur sur leur torse; pour d'autres, ce nom vient de la génération précédente, nommée génération X; enfin, il pourrait venir de la phonétique anglaise de l'expression «Y»  signifiant « pourquoi ».


Si l'on suit ce timing, la génération "QUOI" serait déjà entré dans la génération "Z".

De l'autre côté de la tranche d'âge, nous sommes passés des "papys boomers" aux "baby boomers" pied

Samedi dernier, en faisant mon jogging, j'ai été dépassé par une jeune qui avait un tee-shirt avec le slogan "L'avenir est à nous" dans le dos.

Ouais... mais...

0.jpgElle allait trop vite pour que je la suive même si j'avais l'intention de lui demander ce qu'elle voyait pour elle dans l'avenir.  

1.jpg"Le présent est fait de lutte; l'avenir nous appartient"  écrivait Che Gevara à son époque.

Une page vient de se tourner avec la mort de Fidel Castro.

Donald Trump n'a pas manqué de dire ce qu'il en pensait: "L’héritage de Fidel Castro? Le vol, les pelotons d’exécution, la pauvreté. Un dictateur brutal qui a opprimé son peuple".

Un retour à l'article "Un Cuba Libre, por favor" avec la vidéo complète en finale s'impose. 

Moins partisan, on pourrait ajouter deux mots: "Resistencia, Revolucion hasta la muerte".

(Extraits par un clic sur l'image)

0.jpg

Le communisme et le socialisme ont fait et feront peut-être encore l'illusion de lendemains qui allaient chanter.

Aujourd'hui, le socialisme se cherche un second souffle en permanence.

Le social reste souvent en relation directe les potentiels d'un PIB.

Le consommateur ne cherche plus d'où viennent ses produits de consommations mais tente de les acheter toujours au prix le plus bas.

Peu importe comment on l'appelle mais l'ère de l'économie enrobe et tire en permanence vers le bas.

"On saucissonne tout en sous-structures', disait avec humour Laurence Bibot pour seule raison de fausses économies:podcast

Dernièrement, j'écrivais "En route pour changer l'avenir". Je tentais de remonter le moral en donnant des idées.

Un sentiment de déclin ressortait pourtant au feeling. Je lançais une recherche d'idées auprès de seniors.

Elle fut avortée avant de commencer.

L'actualité revenait en force sur la situation des jeunes. 

Toute cette semaine a été consacrée à l'examen de cette grande enquête auprès d'eux au niveau Belgique et de quelques pays européens.

Lundi le JT se posait la question "à quoi ressemble la jeunesse d'aujourd'hui?"

(cliquez sur l'image)

0.jpg

Mardi des séquences radio poursuivait l'analyse:

  • dans l’œil du matinpodcast
  • avec les résultats de l'enquêtepodcast
  • les constatations du sociologue, Johan Tirtiaux  podcast
  • Guillermo Guiz qui sortait son humour de jeunes:podcast

 

Que tirer de cette enquête?

Dans l'ordre, elle visait l'environnement, l'emploi et le système éducatif.

Une complexité grandissante que la "fainéantise" taquinerait donc les valeurs familiales de la vie privée mixée à une vie publique du travail.

Le désamour vis-à-vis de l'école et de la politique se révélait dans toute sa splendeur.

Nous nous retrouvons dans une génération hyper-connectée mais qui n'en tire presque rien de positif pour son avenir, si ce n'est un amusement entre jeunes.

Il est dit "L'école mise en échec, les jeunes préfèrent le service civil".

Mais tandis que certains font des étincelles, d'autres ne franchissent même plus la première marche de la course aux étoiles naines.

Comment motiver la créativité d'un élève plus doué qui perd son temps à l'école et remettre les autres sur la voie du savoir?

Cette question spécifique à l'éducation nous en parleront la semaine prochaine.

Aimer l'école, c'est bien mais elle ne donne plus aucune assurance de trouver un job relatif à son enseignement.

Le Bureau du Plan aurait pu orienter le jeune par des conseils.  

Non, c'est toujours le brouillard de la pénurie de jobs qui occulte l'avenir.

0.jpgDans son livre "Échouez si vous voulez réussir. Ceux qui s'adaptent, ont toujours raison", l'économiste Tim Harford ne parle que d'elle.

Il est évident que qui peut le plus, peut le moins, que plus le niveau de l'enseignement est élevé, mieux l'adaptation aux situations difficiles sera résolue. 

Apprendre à utiliser le présent, c'est construire le future en rebattant les cartes quand celles du passé sont obsolètes.

C'est échouer pour réussir pour ceux qui s'adaptent en fonction de leur échec.

Sinon, c'est le vertige et l'immobilisme.

 

1.jpgQu'est-ce qui a changé pour que le jeune finissent par avoir des idées noires?

Pour répondre à la rentabilité voulue, il "butine" d'activité en activité dans un temps de plus en plus court et limité.

Il se cherche...

Rien n'est plus stressant que d'avoir des dilemmes devant soi et de ne pas pouvoir décider la voie à suivre pour ne pas épuiser la dernière cartouche du barillet.

J'ai connu ce sentiment dans ma vie active.

Le jeune espère trouver une réponse adéquate aux questions posées par des connaissances scolaires acquises souvent récentes, mais sans expériences. 

Sans en sentir les effets, il s'est lui-même entouré d'une foule d'outils numériques qui font le travail à sa place.

Il ne calcule plus mentalement puisque tout passe par sa calculette. Une futilité, cette idée? Pas si sûr...

Stressé par le nombre d'informations, il ne parvient plus à raisonner de manière analogique devant le trop plein d'informations et d'outils pour les appréhender.

Il ne discerne plus ce qui est important de ce qui est urgent.

Tout devient "trop ceci ou cela" et donc impossible à réaliser.

Son manque de concentration s'est augmenté par cette hyper-connectivité devant des processus hybrides qui simulent le vivant mais qui l'endort en même temps. 

Je sais, l'écologie a aussi son grain de sel à moudre pour freiner les ambitions.

Il faut discerner les investissements intéressants parallèles à des pertes de conscience dues à un instinct de précaution mal évalué.

 

Les retours de flammes

Les nouveaux jobs ne demandent pas autant de mains d'oeuvre.

Dire le contraire serait ne pas avoir compris la philosophie du "faire plus avec moins".

Que l'on ne pense pas que je sois un fan aveugle de cette philosophie des "coups de ceinture".

En 2012, j'écrivais "Pour quelques milliards de plus".

En fait, comme toujours, il faut discerner les investissements qui construisent l'avenir ou ceux qui le plongent dans les affres de l'abîme. 

Le problème est donc fondamental et à double tranchant. Parfois le mieux est l'ennemi du bien. 

Il faut peut-être se désengager de l'idée de travail pour la remplacer par l'idée d'emplois rémunérés à chercher ce qu'on aime faire dans la vie.

1.jpgLes banques mettent le paquet sur la banque digitale et supprime des jobs en Belgique.

Quoi de plus normal?

Qui a créé le problème, sinon les clients eux-mêmes qui ne veulent plus se déranger pour aller sur place pour effecteur leurs opérations bancaires? 

0.jpgLa banque de demain, en suivant les desiderata des clients, deviendra une coquille vide dans laquelle seule des processus de dialogues préenregistrés se constitueront en questions-réponses à la suite de chiffres introduits sur son écran de téléphone ou d'ordinateur.

"Allo Virtuel, ici, Fantôme", encore une vieille roquette qui me revient dans les gencives ....

Je peux en parler, j'ai fait partie de ce vent de modernité, de geek avant l'heure.

L'allocation universelle vient à l'esprit pour résoudre le problème.

Oui, bien sûr, mais elle briserait peut-être l'élan de la créativité dans l’œuf.

France2 examinait les différences d'allocations entre un jeune et un senior

(cliquez sur l'image):

0.jpg

Devenus trop chers, les "intellos papyboomers" ont été souvent poussés prématurément vers la sortie de la voie active mais ils ont pu épargner pour assurer au mieux cette sortie.

Ce n'est plus le cas. 

Les jeunes ont remplacé ces papys à des prix bien inférieurs et ils ne peuvent plus se permettre d'épargner pour leur retraite.

Un article disait que 90% de Belges espèrent pourtant avoir 60% de leur dernier salaire à la retraite.

Le premier pilier, la pension légale, assure 40% pour une carrière complète.

Ce qui veut dire qu'avec le deuxième pilier (la pension groupe société-employé) et le troisème pilier ('épargne personnelle), un jeune qui ne parvient qu'à nouer les deux bouts à la fin du mois, aura du mal. 

Jeudi, le versant des "Tanguy" revenait dans l'enquête sur les jeunes: podcast

Les jeunes se "blottissent" sous la protection des parents.

Parfois, ils se perfectionnent dans leurs études à en devenir sur-qualifiés mais toujours sans expérience.

Considérer qu'un jeune est fait pour rester indéfiniment sans activités sous la coupe de ses parents, ne résout donc rien.

Les emplois et l'expérience se retrouvent dans un cercle vicieux.

La génération QUOI est aussi constituée d'une société d'héritiers que des parents protègent vaille que vaille quand tout n'est pas à la hauteur des ambitions.

L'héritage n'a pas que des points positifs. 


 

Vendredi, dernier chapitre de l'enquête: la vie affective et sexuelle.

"Les jeunes et le sexe, le fantasme du couple traditionnel", est-il dit.

Fantasme du "Plan-cul", opposé à la volonté de fidélité dans un couple de jeunes : podcast.

Bizarre que l'enquête ne fasse pas ressortir qu'un couple moderne se forme souvent très vite et divorce encore plus rapidement dès la première grande dispute.

Désir facilité par la liberté financière des deux membres du couple, une fois installé. 


 

L'esprit d'entreprise est bien présent et ne manque que l'audace,  mais les investissements ne suivent pas. 

En parallèle, toute cette semaine, une autre enquête de l'Echo mettait les start-ups belges en lumière.

L'article qui les concerne mérite un détour dans ses grandes lignes avec ces questions: Quelles sont les pépites belges? Que font-elles? Où sont-elles logées? Comment se lancer? Se financer? Peut-on tomber et rebondir?

Les statistiques d’Eurostat et de l’OCDE démontrent que notre pays est à la traîne en matière de création d’entreprises même si les incubateurs ont poussé comme des champignons. Les start-ups semblent avoir plus facilement accès aux capitaux.

Les médias accordent davantage d’attention aux nouvelles initiatives de ce type. 

Les capitaux disponibles sont abondants, mais sont-ils investis à bon escient ou à fonds perdus dans des initiatives trop éphémères.

L’accessibilité des capitaux, devenus (trop) bon marché. 

En moyenne, 9 start-ups sur 10 échouent. "Entreprises zombies" avec trop peu de valeur ajoutée?

Les entrepreneurs qui réussissent, en sont souvent à leur 2ème ou 3ème tentative.

Par crainte de l’échec, typique aux entrepreneurs belges, à peine 1% des starters interrogés ont l’intention de recruter du personnel dans les trois ans.

Nos start-ups ne sont pas des "jobmachines", comparées aux standards internationaux qui recèlent un plus grand potentiel en matière de création d’emplois. 

Dans l’industrie manufacturière qui constitue la trame économique de notre pays, l’absence de dynamique est criante.

La grande partie des starters a été poussé à devenir indépendants par nécessité et non pas parce que leurs créateurs recherchaient une opportunité.

Le fouillis qui prévaut dans les réglementations et le système fiscal, ne facilite pas la vie des entrepreneurs. en matière de culture et de mentalité.

Les politiciens aiment surfer sur la vague "hype et happening", et accordent des subsides mais investissent peu dans des réformes structurelles.

Il y a toujours eu des starters dans notre pays. Mais la scène de start-up semble aujourd'hui complètement différente de ce qu'elle était avant.

La distance séparant l'idée de l'entreprise est plus courte. Les projets et les capitaux se trouvent plus vite que jamais. De plus en plus de jeunes talents veulent réaliser leur rêve, partager leurs connaissances et leur enthousiasme les uns avec les autres.

Donc, tout est en place sauf le goût du risque des entrepreneurs et des actions dites "risquées". 

Il y a seulement une vocabulaire  spécifique de "start-up" à apprendre, à utiliser à bon escient.

  • Coworking qui mandate les contact et les interactions.
  • Pitch qui demande de présenter ses projets avec enthousiasme et conscience professionnelle.
  • Pivot qui met en action la méthodologie Lean
  • Lean qui  tend vers une structuration efficace en limitant les gaspillages de temps, d'énergie et de ressources.
  • Scalable qui détermine l'économie d'échelle à adapter vers le haut ou vers le bas
  • Scaleup qui est le suivi immédiat après l'idée de start-up.
  • Growth-hacking qui cherche à accélérer la croissance
  • Sead Capital qui cherche l'amorçage financier pour les projets
  • Venture qui cherche des joints avec les investisseurs capitalistes.

Dans la foulée, l'Echo parlait des Hubs, des "Business centers" qui poussent comme champignons comme Co.station, qui s'auto-nomme "villages des entreprises de demain".

Le prix du mètre carré de bureau est cher alors il faut en limiter le nombre dans des espaces de CoWorking, d'Open Spaces modulables qui, en principe, devrait satisfaire tout le monde par le télétravail, y compris les transports, en diminuant les déplacements par le Home Sweet work.

 

Visions personnelles

Au sujet des start-ups: Dans les années 70, j'ai connu la souplesse d'une petite entreprise, d'une start-up avant l'heure. Ses moyens limités obligeaient d'avoir des activités en dents de scie qui s'octroyaient une légère augmentation en personnel en période de hautes conjonctures. Un esprit d'équipe accru, un savoir des arcanes de la société, un suivi des projets, une connaissance partagée des stratégies... 

En périodes de creux, de jachères, il fallait scanner les potentiels du marché à la recherche de nouveaux contrats et parfois accepter de travailler presque au prix coûtant sans bénéfice pour subsister temporairement.

Pas questions de faire de grosses erreurs d'évaluation des risques sous peine de mettre assez vite, la clé sous le paillasson.

J'ai connu la lourdeur de la multinationale qui prenait une foule de garde-fous avant de se lancer dans une aventure, mais qui cherchait des prospects, parfois à fonds gagnants, souvent perdants dans des Benchmarks mais qui s'y retrouvaient heureusement dans la masse et les capitaux à disposition.

Cette dernière situation extrapolée dans la start-up aurait été très préjudiciable.

Epoque de croissance soutenue mais continue avec moins de capital et qui parvenait grâce à l'esprit positif à passer entre les mailles du filet, sans net qui se profile à l'horizon. 

Combien de fois ne me suis-je pas mis dans une période de questionnements mêlés de dilemmes?

Le bureau séparé et l'Open Space, j'ai aussi connu...

D'autres, moins sédentaires, n'avaient même plus de bureau, à peine un casier, et devaient réserver un siège ou une salle pour espérer effectuer leurs besognes à côté de quelqu'un qui ne partageait ni idées, ni projets. 

C'est pourquoi il faut savoir que l'ensemble de la scène des start-ups symbolise tout ce que l'économie classique ne représente pas ou plus.

"Génération zombie"?

Pas vraiment puisqu'elle se rend compte la situation. Mais elle l'interprète en pointant des coupables qui ne sont que des responsables.

N'est-ce pas, à la base, une nouvelle version du conflit entre deux générations?   

Le Pape François attire les foules. C'est un jésuite et toute son éducation a été orienté pour amortir les chocs.

1.jpgSur la politique: La presse ne fait plus que parler de populisme, de corruption, de détournements d'argent. 

Ces idées sont dans l'air du temps? Elles sont renforcées par les nouvelles technologies qu'a apporté le net.

Comment ferait un candidat qui aurait en face de lui un populiste qui ment par omission, qui arrange les chiffres, à cacher ce "saint argent" qu'il ne veut pas voir?

Il fonctionne en donnant l'impression que l'on peut apporter des réponses simples aux questions complexes. 

Démagogie ou/et populisme?

Samedi dernier, le Grand Oral invitait l'historien, Henri Deleersnijder,

spécialiste du populisme

(cliquez sur l'image)

0.jpg

Donc, le populisme serait comme du cholestérol, il y en a du bon et du mauvais.

Combattre le populisme serait une affaire de connaître mieux les desseins de son adversaire.

0.jpgUn autre autre François est sorti des urnes du premier round des Primaires françaises de la droite.

0.jpgFrançois Fillon en sort gagnant.

Le deuxième passage aux urnes aura lieu demain, dimanche.

Jeudi, dernier débat, Fillon-Juppé. Rien à voir avec le combat en dessous de la ceinture "Trump-Clinton" 

Les médias de tous types se sont prêté au jeu en cherchant les points marquants de différence entre ces deux candidats d'un même horizon. 

Le Nouvel Obs définissait Fillon comme archi-réac, ultra-libéral, séguiniste non-aligné, girondin régionaliste.

Le dernier rempart contre l'extrême-droite de Marine Lepen alors que Fillon est lui même partisan d'une France bleu-blanc-rouge exclusive?

Il a déclaré que « le patriotisme est la seule façon de transcender nos origines, nos races, nos religions  ».

0.jpgA 62 ans, de la droite catho, il veut resserrer d'un nouveau cran la ceinture de l’austérité, pourrait-il être archi-réact.

Plutôt rétro, en finale, avec une tendance de la "très chère austérité"?podcast

A l'âge de 71 ans, Alain Juppé était ressenti comme plus centriste, plus ouvert vers l'extérieur, plus modéré.

0.jpg«  Tout s’est focalisé entre Sarkozy et moi, et maintenant on découvre le programme de François Fillon avec des convergences, mais aussi de profondes différences vis-à-vis de moi, hyper-libéral d’un côté et libéral-social de l’autre  », analyse-t-il.

Un choix entre peste et choléra?, disait un rédacteur. 

Je n'en dirai pas plus, ce n'est pas notre combat.  

0.jpgMais parfois, parmi les politiciens, il y a des coups de chaud comme le raconte avec humour Alex Vizorek au sujet du cumul des mandats des politiciens: podcast

Même les livres qui sortent à la pelle pour expliquer notre époque, n'ont jamais été aussi nombreux.0.jpg

Les choses évoluent tellement vite que dès leur parution, il sont presque déjà obsolètes.

Ce qui est évident est que la période est anxiogène.

La recherche d'un bonheur semble perdue. 

"Un bonheur est toujours pour demain", écrivais-je pour redonner le moral à un jeune français virtuel.

Le bonheur existe pour ceux qui ont un psyché suffisamment fort pour résister aux retours de flammes.

0.jpgJ'ai une question bête et méchante digne de l'Hara Kiri: "Cette situation de spleen chronique ne s'auto-alimente-t-elle pas? N'a-t-elle pas également été la résultante de la peur par la propagande et le populisme ambiant dans les réseaux sociaux de contemporains, jeunes ou seniors?". 

Un article du dernier Vif, intimait l'envie de relire "La Peste" de Camus qui relate la chronologie d'une ville en état de siège comme allégorie de la montée du totalitarisme des années 30. 

Je n'ai pas connu ces années-là mais j'ai connu la révolution de mai 68 à partir de Bruxelles.

Dans une comparaison point par point, j'ai même écrit ce que pouvait être la "Révolution en parallèle entre 1968 et 2008.

Les Golden Sixties, une période de réactions à la guerre du Vietnam. 

Des années qui se sont nourries de hippies qui vivaient en autarcie dans des communautés de zombies, parfumés à l'opium.   

L'individualisme et le "tous pour un et un pour tous" n'existent pas ou plus dans la même foulée alors qu'aujourd'hui cela semble être la panacée à retrouver. 

La génération QUOI sacrifiée? 

Peut-être un peu, certainement...

2.jpgMais cette génération-là n'est pas venue du ciel, du jour au lendemain sans racines, sans prendre son pied. 

Elle a aussi profité des trop-pleins de la précédente.

La génération "Qu'est-ce qui se passe" a aussi existé dans notre passé.

Une génération dans laquelle, il a fallu assumer et qui a demandé une adaptation constante dans une entreprise américaine qui avait une certaine avance à l'allumage dans les concepts du modernisme. 

3.jpgLa Génération "QUOI" devra, coûte que coûte, se greffer aussi dans la continuité des cycles de générations, tout comme les autres en s'adaptant aux conjonctures et surtout aux conjectures qui mathématiques, apportent une assertion pour laquelle on ne connaît pas encore de démonstration, mais que l'on soupçonne d'être vraie, en l'absence de contre-exemple.

Un bon point, c'est que cette génération revient à des idées de solidarité et un esprit d'équipe.

L'individualisme aura-t-il vraiment pris du plomb dans l'aile?

2.jpgPlutôt empirique, J'ai supprimé de mon vocabulaire le mot "croire" pour le remplacer avantageusement par "penser" avec une philosophe qui se veut humoristique.

Je suis ouvert aux changements et confiant dans une jeunesse qui veut aller de l'avant.


Aimer ce qu'on fait et faire ce qu'on a envie, sont les pierres angulaires d'une réussite mentale.

Cet article n'a pas été écrit pour les générations qui précèdent la génération "Y".

Si elles veulent commenter, c'est après s'être confrontées aux réactions des jeunes.

La semaine prochaine nous parlerons plus spécifiquement de l'école tout autant exécrée devenue "New Wave" dans un billet intitulé "Réapprendre à apprendre". 

 Comment vivrons-nous en 2050?


Eriofne, 

 

Citations:

  • L'instinct n'est que la mémoire de l'espèce transmise de génération en génération.”, François Forel
  • Quand un fossé trop grand sépare deux générations, il y a toujours une génération qui se retrouve au fond du fossé.”, Normand Rousseau
  • “C'est un insupportable abus de l'autorité paternelle que de vouloir imposer aux générations neuves les radotages des générations vieillies que nous sommes.”, Charles Péguy

Mis à jour 28 novembre 2016:

Analyse sur les résultats des élections de la droite française:podcast

Mise à jour 1 décembre 2016: 100.000 emplois de plus en Belgique: oui, mais, non podcast

Mise à jour 14 décembre 2016: Ce n'est pas parce que c'est nouveau que c'est meilleur, disait Thomas Gunzigpodcast

Mise à jour 3 mars 2017: Lorsqu’on recherche un emploi, la fiche de paie est loin d’être le seul élément déterminant. Les francophones veulent avant tout être épanouis.
Le bonheur avant l’argent : c’est l’une des grandes tendances du « Futuromètre », un baromètre de la citoyenneté qui a sondé la société belge francophone sur son rapport au travail. En effet, 90 % des 2.451 répondants sont d’accord avec l’affirmation « Je préfère un job dans lequel je suis épanoui à un job qui paie mieux ». A l’inverse, ils ne sont que 35,3 % à se déclarer « tout à fait d’accord » et « plutôt d’accord » avec l’item « Le plus important pour moi, c’est de bien gagner ma vie ». 19 % des sondés y sont tout à fait opposés, et 46 % y sont « plutôt opposés ».

La qualité avant tout, sur tous les plans
La recherche de la qualité de vie est une des autres grandes tendances de ce baromètre. 81,8 % des sondés se déclarent prêts « à sacrifier leurs ambitions professionnelles pour un job qui leur offre une meilleure qualité de vie ».
Pour Laurent Moreau, directeur management d’AQ Rate, ce sondage montre que, selon les francophones, l’économie prend trop de place dans la société. « De nombreux participants estiment que le capitalisme a atteint ses limites et qu’il est grand temps de remettre l’humain au centre des préoccupations. Au niveau de l’emploi, cela se traduit pas un changement de priorité : l’épanouissement personnel, la qualité de vie et la sécurité de l’emploi sont considérées comme prioritaires par rapport aux conditions salariales. »

La vision humoristique: podcast

La version de l'enquête:podcast

Commentaires

20 façons dont les personnes dans la vingtaine perdent leur temps

Les dix ans qui précèdent la trentaine sont l’âge d’or de votre vie. C’est durant cette période que vous découvrez qui vous êtes, que vous créez votre identité personnelle et que vous construisez les fondements de votre existence. Ces années sont si importantes que vous feriez mieux de ne pas les gaspiller d’une ou de plusieurs des façons suivantes.

1. Faire un job sans intérêt pour prouver à vos parents que vous êtes indépendant
Mieux vaut rester dépendant de vos parents encore quelques années, afin de pouvoir vous concentrer sur vos études et vos passions.

2. Sortir en boîte
Cela peut être sympa, mais devient vite ennuyeux. L’alcool et les femmes sont trop chers… Demandez-vous si les histoires sans lendemain, les gueules de bois et les MST en valent la chandelle ?

3. Les rendez-vous amoureux
Si vous êtes dans une relation sérieuse avant vos 25 ans, vous perdez votre temps car les chances de rencontrer l’amour de votre vie à cet âge-là sont quasiment nulles. Les personnes qui se marient avant l’âge de 25, peuvent déjà se préparer à un éventuel divorce, selon les statistiques.

4. Acheter des vêtements de mauvaise qualité
En achetant des vêtements de bonne qualité, vous faites des économies sur le long terme – et avez la classe maintenant. Si vous n’avez pas d’argent, achetez du vintage.

5. Facebook
Le but des réseaux sociaux est de socialiser. Si vous ne faites rien d’actif sur Facebook, vous perdez votre temps.

6. Instagram
Si poster des photos du contenu de votre assiette n’est pas une perte de temps, qu’est-ce qui l’est ?

7. Le porno
Le porno vous montre uniquement ce que votre vie sexuelle ne sera pas.

8. La malbouffe
Mangez sainement et vous vous sentirez mieux de l’intérieur comme de l’extérieur.

9. Le stress
Trop de jeunes dans la vingtaine se préoccupent pour des futilités qu’ils oublient aussitôt. Ne vous encombrez pas de stress inutile

10. Les chagrins d’amour
Ne vous lamentez pas sur le passé. Pensez plutôt à l’avenir.

11. Coucher avec le premier venu suite à une séparation
À moins que la personne ne vous intéresse vraiment, vous vous sentirez seulement plus mal qu’avant.

12. Prétendre que vous savez qui vous êtes
Personne ne se connaît vraiment à vingt ans. Sachez que vous serez une personne très différente dans cinq ans et soyez ouvert à de nouvelles choses.

13. La télévision
Un bon programme est amusant, mais méfiez-vous à ce que ça ne devienne pas une dépendance.

14. Les jeux vidéo

15. Attendre pour avoir des relations sexuelles
Apprenez à mieux connaître quelqu’un ou passez à l’action. Cela n’a pas de sens d’attendre pour attendre.

16. La timidité et l’introversion
Vous serez bien obligé de sortir un jour de votre carapace. Plus vous attendez, plus vous passez à côté de certaines choses.

17. Penser qu’il existe une chose telle que ‘le Bien’
Il y a de nombreux poissons dans la mer.

18. Prétendre que vous ne détestez pas votre job
Vous êtes parfois obligé d’occuper un emploi que vous détestez. Ne vous leurrez pas et trouvez le plus rapidement possible quelque chose de mieux.

19. Dépenser votre argent à des choses dont vous n’avez pas besoin
Le temps c’est de l’argent. En gaspillant l’un, vous gaspillez l’autre.

20. Avoir peur d’aimer
Tout le monde a peur d’être blessé. Ayez cependant le courage d’affronter une nouvelle relation.

Source: https://fr.express.live/2016/11/23/20-facons-dont-les-personnes-dans-la-vingtaine-perdent-leur-temps/

Écrit par : L'enfoiré | 26/11/2016

Répondre à ce commentaire

La réalité virtuelle offre de nouvelles alternatives en matière de vie sexuelle

Les professionnels de l’industrie pensent que les contenus de réalité virtuelle (VR) pour adultes pourraient être le vecteur de la diffusion de cette technologie auprès du grand public.
En juin dernier, des centaines de personnes ont participé à Tokyo à l’organisation d’un évènement de réalité virtuelle. La raison d’une telle affluence ? Une démonstration pornographique basée sur la réalité virtuelle y était présentée.
« C’était totalement inattendu », a expliqué Kento Yoshida, producteur de l’évènement. « Toutefois, cela démontre que le public a de grandes expectatives en ce qui concerne les contenus adultes de réalité virtuelle ».
Selon les experts, la réalité virtuelle pourrait éventuellement nous mener vers le sexe virtuel, soit avec un personnage numérique, soit avec une personne réelle mais dans un endroit différent. Par ailleurs, cette technologie peut également être utilisée afin de combler plus facilement nos fantasmes les plus secrets.
Toutefois, avant d’aboutir à l’érotisme virtuel, plusieurs obstacles doivent être surmontés, explique Yoshida.

Fantasmes
« Par exemple, si une personne éprouve un désir sexuel anormal ou illégal, il lui sera difficile de réaliser celui-ci dans la vie réelle. Mais la réalité virtuelle peut rendre tout cela possible. Cette technologie peut également les personnes timides à exprimer leurs sentiments et à entamer une relation », indique Yoshida.
Cependant, aboutir à une sexualité virtuelle de haute qualité suppose que l’on surmonte plusieurs barrières technologiques telles que le manque de sensations physiques.
Actuellement, plusieurs entreprises japonaises développent déjà plusieurs solutions de réalité virtuelle. Le groupe DMM.com qui propose des services de streaming et de téléchargements de vidéos, a récemment commencé à offrir des vidéos de réalité virtuelle et de 360 degrés.
Naoyuki Otsuru, producteur de la société de jeux vidéo Illusion, estime que l’industrie du divertissement pour adultes favorisera la propagation de la réalité virtuelle, mais que le contenu doit être étroitement contrôlé.
« Il existe un certain nombre de réactions défavorables aux contenus adultes et je crains que cela ne nuise à l’image de la réalité virtuelle », avertit-il.

Source: https://fr.express.live/2016/11/23/realite-virtuelle-offre-de-nouvelles-alternatives-matiere-de-vie-sexuelle/

Écrit par : L'enfoiré | 26/11/2016

Répondre à ce commentaire

En 2018, 75% de la main-d’œuvre travailleront de façon mobile. Qu’est-ce que cela implique pour les PME ?

Les MFP intelligents – Une solution intelligente pour répondre aux pressions changeantes du milieu de travail en PME
L’un des développements les plus importants dans l’entreprise moderne est le changement rapide de la nature et du lieu de travail. La technologie du cloud et le « PAP » ( « prenez vos appareils personnels ») encouragent le télétravail et la flexibilité.
De plus en plus de PME ont accès à des technologies sophistiquées de plus en plus abordables. IDC affirme que d’ici 2018, les ¾ de la main d’œuvre seront mobiles, une évolution qui conduira à créer un environnement de travail plus connecté.
Mais en contribuant à changer les comportements et le lieu de travail, la nouvelle ère numérique des entreprises induit un certain nombre de défis pour les PME modernes. En particulier, la main d’œuvre mobile doit pouvoir avoir accès à l’information n’importe où et n’importe quand, pour maintenir et accroître la productivité. Simultanément, les entreprises sont contraintes de produire toujours plus avec des ressources de plus en plus limitées.

Une évolution vers une flexibilité temporelle et spatiale
Dans sa dernière étude : « Are your business processes stifling your market opportunity? Cost-efficient print and document management through smart MFPs », IDC confirme que pour faire face aux exigences de cet environnement changeant, la prochaine génération d’imprimantes devra permettre aux entreprises et aux travailleurs de travailler partout, et n’importe quand.
Alors qu’aujourd’hui, la plupart des entreprises associent encore des documents papier à des documents numériques pour leurs opérations quotidiennes, des travaux menés par IDC montrent qu’un tiers des entreprises européennes se préparent pour un monde numérique. Dans le cadre de cette évolution, les imprimantes multifonctions intelligentes (MFP) peuvent jouer un rôle important pour aider les entreprises à transposer leurs processus basés sur le papier vers des processus plus collaboratifs faisant appel à des documents numérisés.
Les appareils tels que les smartphones et les tablettes constituent un moyen de plus en plus populaire pour les employés d’accéder à toute la documentation de l’entreprise. Les recherches d’IDC montrent que les livraisons de tablettes ont atteint leur point culminant au 4e trimestre 2014, avec 76,1 millions d’exemplaires vendus. Outre leur capacité à permettre des impressions sécurisées, les imprimantes intelligentes multifonctions devront de ce fait offrir des fonctionnalités qui permettront aux utilisateurs des petites entreprises d’imprimer aisément des documents à partir de tous types d’appareils mobiles.
Ainsi, une étude réalisée en 2014 par Atomik Research, commandée par OKI Europe, a aussi pointé vers la hausse significative de l’utilisation des appareils intelligents et du recours au travail flexible dans les PME européennes. Cette étude a conclu que dans près de la moitié des entreprises étudiées (45 %), le personnel était amené à imprimer des documents à partir d’appareils mobiles.

L’imprimante multifonctions (MFP) – la clé de la sauvegarde des données de l’entreprise en toute sécurité
Dans un contexte de hausse de la demande pour des outils de productivité capables de satisfaire les besoins des employés modernes, les imprimantes multifonctions intelligentes semblent de plus en plus appelées à prendre une place prépondérante en tant que technologie du lieu de travail. Agissant comme des « rampes d’accès et de sortie vers le cloud », IDC montre qu’elles ne seront plus de simples appareils d’impression et de copie, mais qu’elles seront transcendées pour devenir un outil de transformation numérique paramétrable.
Grâce à la fonction de numérisation, les utilisateurs en PME pourront numériser les informations et les restituer au moyen d’une simple recherche, les scanner pour les envoyer vers une destination spécifique, tout en éliminant le besoin d’une trace documentaire. Leur capacité à scanner des documents, puis à les inclure dans des emails, ou à les transférer vers tout réseau spécifié, ou dossier stocké dans le cloud pour des besoins ultérieurs ou des nécessités d’archivage, les rendent indispensables pour les 66 % d’entreprises européennes qui déclarent que la centralisation des documents archivés en un seul endroit est un avantage crucial pour l’automatisation des processus d’entreprise.
En outre, les fonctions de sécurisation par carte ID ou code PIN écartent les dangers posés par les disponibilités spatiale et temporelle illimitées de cette technologie, pour la plus grande tranquillité d’esprit des PME qui savent que les données sensibles de l’entreprise et les données personnelles de leurs clients sont protégées et manipulées dans le respect de la réglementation liée aux pratiques de leur secteur.

Source: https://fr.express.live/2016/11/23/mfp-imprimantes-multifonctions-oki/

Écrit par : L'enfoiré | 26/11/2016

Répondre à ce commentaire

Quiz: faites-vous partie de la «Génération Quoi» ?

La semaine dernière, Le Soir vous a dévoilé en exclusivité (en partenariat avec la RTBF), les résultats de l’enquête « Génération Quoi ». Cette opération, à l’origine
Ce mardi, à 20 h 35, La Deux propose une émission spéciale pour décrypter les résultats lors d’une émission spéciale.

http://www.lesoir.be/1379551/article/actualite/quiz/2016-11-29/quiz-faites-vous-partie-generation-quoi

Écrit par : L'enfoiré | 29/11/2016

Répondre à ce commentaire

Sur Facebook

https://www.facebook.com/GenerationQuoiRTBF/?fref=ts

Écrit par : L'enfoiré | 29/11/2016

L’attention accordée à Fidel Castro est dénuée de toute proportion

Depuis le décès de Fidel Castro dans la nuit de vendredi à samedi, les hommages à l’ancien dirigeant cubain se multiplient.
Dans Bloomberg, Mac Margolis note qu’une grande partie des hommages les plus respectueux provient d’Amérique Latine, et qu’ils sont souvent rédigés par des politiciens socialistes, ce qui n’est pas une surprise si l’on considère que Cuba a acquis une certaine aura en parvenant à contrecarrer l’influence des Etats-Unis, en développant de bons systèmes de santé et d’éducation, mais aussi en inspirant les rebellions dans d’autres nations.
Mais il se demande comment ce prestige a pu perdurer, alors que, de nos jours, la plupart des pays sud-américains sont des démocraties, et que peu de leurs dirigeants ont suivi l’exemple de Castro ?
Il propose la réponse de la politologue argentine Claudia Hilb, dans son ouvrage « Silence, Cuba » : « Même aujourd’hui, il est difficile – au moins en Amérique Latine – pour quelqu’un qui s’identifie comme étant de gauche, de condamner publiquement le régime politique de Cuba », écrit-elle.
« Hild attribue ce décalage à une question abandonnée par la politique : la vue de l’esprit selon laquelle les excès de Castro n’étaient que les dérivés inhérents à un modèle de gouvernement pourtant bénéfique, alors qu’en fait, la tyrannie était le fondement de la révolution cubaine.

Cuba, le trou noir de l’Amérique
Castro a bénéficié de ce « laissez-passer » de la gauche, mais il a aussi été aidé. De la tentative d’assassinat avec un cigare piégé à l’embargo économique de 50 ans, l’offensive permanente de Washington contre le dirigeant cubain n’a fait que faire le jeu de Fidel, camouflant les désastres de sa gouvernance économique et anoblissant chaque décision du dictateur à l’encontre de ses dissidents. (…)
Le fait que Cuba soit une île autocrate avec la même population que Sao Paulo, mais avec un produit intérieur brut inférieur de plus de la moitié à celui de la métropole brésilienne n’avait plus d’importance. +Cuba est le trou noir dans les Amériques+, m’a dit une fois Eric Farnsworth, du Conseil des Amériques. +Elle aspire toute l’attention dans l’hémisphère+.
L’une des opportunités offertes par le décès de Fidel Castro pourrait être de redonner un sens des proportions bienvenu dans les affaires de l’hémisphère ».

Source: https://fr.express.live/2016/11/29/fidel-castro-hommage-attention-cuba/

Écrit par : L'enfoiré | 29/11/2016

Répondre à ce commentaire

Les jeunes Danois sont les plus autonomes d’Europe

Les jeunes Européens sont de moins en moins enclins à quitter le nid parental. Selon une enquête réalisée par Eurostat, l’office statistique européen, en Europe, près de 50% des jeunes entre 18 et 35 ans continuent à vivre chez leurs parents.
Selon des données d’Eurostat de 2015, un nombre remarquable de jeunes adultes en Europe restent ou retournent chez leurs parents afin d’économiser les coûts de location ou pour pouvoir accéder à certains biens.
L’Europe du Sud et de l’Est dominent le haut du classement et, au sein des 28 Etats membres de l’UE, davantage de jeunes hommes que de jeunes femmes refusent ou ne peuvent pas se permettre de quitter le cocon familial.
En Croatie, 74% des jeunes hommes de moins de 35 ans vivent toujours chez leurs parents, contre 60% des jeunes femmes croates.
Les jeunes les plus autonomes d’Europe se trouvent au Danemark : seuls 19,7% d’entre eux vivent encore chez leurs parents. Les jeunes femmes les plus indépendantes d’Europe sont en Finlande : 14% d’entre-elles vivent encore dans le foyer parental.

Causes
Dans l’UE, 47,7% des jeunes vivent encore avec leurs parents, un chiffre relativement stable depuis 2010.
Selon les chercheurs, certains facteurs expliquent ce phénomène. La situation économique difficile sur le continent oblige les jeunes à vivre avec leurs parents pour être en mesure de joindre les deux bouts, expliquent les auteurs de l’étude.
La pénurie d’emplois mais également des cursus universitaires plus longs expliquent également cette tendance. Les écarts entre le nord et le sud de l’Union européenne trouvent également leur origine dans des structures familiales et des valeurs religieuses différentes.

Source: https://fr.express.live/2016/12/05/jeunes-danois-plus-autonomes-deurope/

Écrit par : L'enfoiré | 06/12/2016

Répondre à ce commentaire

A quoi reconnait-on une startup prometteuse ?

Peter Thiel est le co-fondateur de PayPal, et il a gagné des milliards, qu’il a ensuite réinvestis avec succès dans certains des startups les plus connues de la Silicon Valley (Airbnb, Facebook, LinkedIn et SpaceX, entre autres). Toutes se sont avérées très fructueuses.
A l’occasion du Sommet KV CEO, qui avait pour thème « Développer le monde développé», Thiel a essayé de répondre à la question suivante : comment reconnait-on une startup qui a le potentiel de révolutionner son secteur ?

Reconnaître les startups révolutionnaires
Il faut chercher des startups dont l’activité est très difficile à décrire, a expliqué Thiel :
« Je pense que d’une certaine manière, souvent, on avait du mal a décrire les très bonnes sociétés… Nous ne disposions pas des mots qu’il fallait. Ou peut-être qu’elles étaient parfois décrites en termes de catégories qui pouvaient être trompeuses, en réalité ».
Autrement dit, les concepts développés par les startups sont tellement novateurs qu’il est difficile de les comprendre pour les non initiés.
Peter Thiel a pris pour exemple le moteur de recherche de Google, qui était initialement décrit comme tel, c’est-à-dire, comme les autres, alors qu’il s’agissait du « premier moteur de recherche animé par des machines ». Facebook n’était pas non plus un réseau social comme un autre, mais en réalité une entreprise qui permet de « découvrir la véritable identité » en ligne.
En outre, l’inverse est aussi vrai : les startups qui se décrivent en des termes ronflants, avec des mots à la mode comme Big data, cloud computing ou software-as-a-service, devraient faire fuir les investisseurs :
« J’ai souvent dit que lorsqu’on entend ces mots, on doit penser à une arnaque et s’enfuir le plus vite possible. Ils sont révélateurs d’un bluff, et indiquent qu’il n’y a rien d’exceptionnel dans cette entreprise ».

Source: https://fr.express.live/2016/12/07/peter-thiel-reconnaitre-startup-prometteuse/

Écrit par : L'enfoiré | 08/12/2016

Répondre à ce commentaire

La génération "QUOI", certains l'appellent "Z"

Que savez-vous de la Génération Z ?

Pendant des années, les médias ont été obsédés par les enfants de la génération du millénaire (« Millenials ») et ils avaient de bonnes raisons pour cela. C’est la génération qui a inventé les médias sociaux, qui réalise tous ses achats en ligne et qui est allègrement passée de la télévision à Netflix.
La prochaine génération qui se prépare à entrer sur le marché du travail est la génération Z (ce sont les jeunes qui sont aujourd’hui âgés d’entre 5 et 20 ans). Aux États-Unis, ils sont environ 60 millions, ce qui signifie qu’ils sont plus environ 1 million de plus que les Millenials, et implique qu’ils auront une influence significative sur notre monde.

La Géneration Z n’est pas seulement la génération « millennials 2.0 »
Il est tentant de simplifier en présentant ces jeunes comme une version plus moderne des millenials, mais ce ne serait pas juste. Le contexte historique dans lequel la génération Z a grandi leur a donné une vision totalement différente du monde :
Les Millenials se souviennent encore que Facebook n’a pas toujours existé et qu’avant, le wifi n’était pas présent partout. Mais ce n’est pas le cas pour la génération Z. Les Millenials ont contribué à faire élire le premier président américain noir et à autoriser le mariage homosexuel ; mais pour la génération Z, ces petites révolutions sont la norme.
Mais la plus grande différence est que les enfants du millénaire ont grandi dans une ère d’expansion économique, et qu’à l’obtention de leur diplôme, ils ont été déçus de trouver un marché du travail avec peu de perspectives, et ont constaté que leurs qualifications valaient beaucoup moins que ce qu’on leur avaient promis
… La génération Z revanche, a grandi au cours de la récession.
Cette vision du monde et une gamme d’autres facteurs ont conféré les caractéristiques suivantes à cette nouvelle génération :

Les marques ne comptent plus
Quand avez-vous vu pour la dernière fois un étudiant avec une chemise comportant un logo géant de joueur de Polo ou un crocodile souriant ? Pour ces jeunes, les marques signent le pire de «l’establishment ».

Prudence financière
Pendant des années, les jeunes de cette génération ont entendu des histoires d’horreur au sujet de «la génération perdue », les Millenials qui devaient retourner vivre chez leurs parents après leurs études sans pouvoir trouver de travail. 66 % des jeunes de la « Gen Z » américaine indiquent que leur plus grande préoccupation est de se retrouver trop endettés après avoir financé leurs études à crédit.

Super compétitifs
Les jeunes de la Gen Z savent qu’il y a des «gagnants» et des «perdants» dans la vie. Ils savent qu’ils doivent se battre pour obtenir ce qu’ils veulent et ils ne pensent pas que l’emploi est un dû.
Indépendants
Grâce aux médias sociaux et au grand nombre de marques existant en ligne, les jeunes Z sont capables de créer leur propre marque personnelle. Pour s’adresser à ces jeunes (et s’en faire des clients) les entreprises devront développer un marketing plus créatif que jamais.

Source: https://fr.express.live/2017/01/02/caracteristiques-generation-z/

Écrit par : L'enfoiré | 02/01/2017

Répondre à ce commentaire

Les 7 caractéristiques des adolescents millionnaires

La Génération Y commence à produire ses premiers millionnaires. Pour son livre 50 Interviews: Young Entrepreneurs, What It Takes To Make More Than Your Parents, Nick Tart, son auteur, a interviewé 25 adolescents qui ont gagné plus de 1.000.000 de dollar depuis le début de leurs activités commerciales. Tart a découvert que ces adolescents millionnaires partageaient des similitudes. Ces 7 caractéristiques les distinguent de leurs camarades de classe:

1. Le soutien et les encouragements de leur famille
Ces adolescents millionnaires sont tous issus d’une famille où leurs ambitions ne sont pas remises en question. Comprenez bien, ils ont reçu un soutien affectif, pas financier

2. Commencer petit
Qu’il s’agisse d’un blog ou de tondre la pelouse des voisins, ils ont tous débuté avec une idée qu’ils pouvaient assumer tous seuls. Ceci leur a donné confiance en eux, ce qui leur a permis de se bâtir une réputation en tant qu’entrepreneur.

3. Un travail dur et acharné
La plupart des entrepreneurs apprennent par essais et erreurs avant de toucher le jackpot. Ces jeunes ne font pas exception. Quand Adam Horwitz avait à peine 18 ans, il débuta 30 sites internet en trois ans avant de connaître le succès. C’est là qu’il a gagné 1,5 millions de dollars en 3 jours grâce à un seul site. Mais il n’y serait jamais arrivé sans les 30 échecs.

4. Ils ont sacrifié leur jeunesse
Qu’ont-ils à perdre, ces adolescents ? Peu ou rien. Ils ne paient pas de loyer, n’ont pas de famille à nourrir et ne doivent pas travailler. Ils n’ont pas de frais et font ce qu’ils veulent, quand ils le veulent. Ceux qui ont le mieux réussi ont pourtant sacrifié leur jeunesse en travaillant sur leurs projets alors que leurs amis s’amusaient.

5. Leurs professeurs et leurs amis leur disaient qu’ils ne réussiraient pas
Leur plus grande motivation était de contredire leurs professeurs et leurs amis qui ne croyaient pas qu’ils étaient à la hauteur de leurs rêves.

6. Ils ont établi une séparation nette entre le travail et la vie privée
La génération Y a la réputation d’être narcissique, mais ces jeunes ne le sont pas. 4 des 25 adolescents millionnaires interrogés n’ont pas voulu que leur nom réel soit publié, d’abord en raison de leur jeune âge, mais aussi parce qu’ils tiennent à établir une séparation claire entre leur vie professionnelle et leur vie sociale. Ils ne veulent pas non plus que leurs amis sachent qu’ils sont riches, parce qu’ils savent que cela conduit à la jalousie et l’envie.

7. Tous sont nés vendeurs
D’une façon ou d’une autre, ils ont développé leurs talents de vendeur dès leur plus jeune âge. L’un vendait des cartes Pokémon en classe, alors que l’autre vendait des chewing-gums dans à la cour de récréation. Les jeunes millionnaires se sont familiarisés à la vente à un âge précoce et ne se sont plus jamais arrêtés.

Source: https://fr.express.live/2017/01/23/7-caracteristiques-adolescents-millionnaires/1/

Écrit par : L'enfoiré | 24/01/2017

Répondre à ce commentaire

Lorsqu’on recherche un emploi, la fiche de paie est loin d’être le seul élément déterminant. Les francophones veulent avant tout être épanouis.
Le bonheur avant l’argent : c’est l’une des grandes tendances du « Futuromètre », un baromètre de la citoyenneté qui a sondé la société belge francophone sur son rapport au travail. En effet, 90 % des 2.451 répondants sont d’accord avec l’affirmation « Je préfère un job dans lequel je suis épanoui à un job qui paie mieux ». A l’inverse, ils ne sont que 35,3 % à se déclarer « tout à fait d’accord » et « plutôt d’accord » avec l’item « Le plus important pour moi, c’est de bien gagner ma vie ». 19 % des sondés y sont tout à fait opposés, et 46 % y sont « plutôt opposés ».

La qualité avant tout, sur tous les plans
La recherche de la qualité de vie est une des autres grandes tendances de ce baromètre. 81,8 % des sondés se déclarent prêts « à sacrifier leurs ambitions professionnelles pour un job qui leur offre une meilleure qualité de vie ».
Pour Laurent Moreau, directeur management d’AQ Rate, ce sondage montre que, selon les francophones, l’économie prend trop de place dans la société. « De nombreux participants estiment que le capitalisme a atteint ses limites et qu’il est grand temps de remettre l’humain au centre des préoccupations. Au niveau de l’emploi, cela se traduit pas un changement de priorité : l’épanouissement personnel, la qualité de vie et la sécurité de l’emploi sont considérées comme prioritaires par rapport aux conditions salariales. »

La vision humoristique: http://vanrinsg.hautetfort.com/media/02/00/3894787668.mp3

La version de l'enquête: http://vanrinsg.hautetfort.com/media/00/00/5646648.mp3

Écrit par : L'enfoiré | 03/04/2017

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire