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10/05/2019

Élire, c'est maudire dans la Cour des miracles

0.JPGEn 2007, j'écrivais un billet en 4 actes à l'occasion de l'élection de Sarkozy et qui avait pour titre "Élire c'est guérir".

Dans deux semaines, rebelote, l'élection a 3 niveaux: régional, fédéral et européen. Une campagne électorale épique s'est ouverte pendant laquelle certains se sont mis sur les starting-blocs pour (r)entrer dans l'arène politique tandis que d'autres en sortent presque dégoûtés d'être restés trop longtemps. 

Nous sommes entrés dans une ère de guérillas d'idées dans une insurrections hebdomadaires à peine voilée entre gilets jaunes, black-blocks et CRS.

"Gilets jaunes et si cette violence préfigurait une situation à venir encore plus violente ?", écrivait Daniel Martin.

Est-ce une vendetta envers politiciens et journalistes qui ne font que tenter suivre l'actualité, contre les citoyens radicalisés avant d'aller plus loin?

Les médias s'attendent à un séisme électoral.

En 2014, lors de la dernière élection, j'aurais pu écrire "la situation est grave mais pas désespérée".

Cette fois, ce serait plutôt  "la situation est désespérée, mais ce n'est plus grave" que je devrais écrie si l'on en croit la collapsologie apocalyptique ambiante.

Et si la politique n'était pas simplement un problème médical de partage de l'information?


La maladie

"La population mondiale est plus triste et en colère que jamais observé auparavant" dit ce billet en préambule.

Cela commencerait plutôt mal...

Selon les dernières analyses du bien-être mondial, il se serait avéré que les personnes du monde entier étaient bien plus tristes, en colère et craintives qu'auparavant d'après le rapport annuel de Gallup.

Le bonheur serait plus présent en Amérique latine,  avec en tête de liste le Paraguay, suivi par le Panama, le Guatemala, le Mexique, El Salvador et le Honduras et dans les pays scandinaves.

On y aimerait plus rire et sourire que nulle autre ailleurs avec une tendance à voir les meilleurs aspects de la vie. Des pays les plus heureux d'après l'ONU, j'en avais parlé.

Faut-il le rappeler que la tristesse et la colère sont des attitudes néfastes pour la santé.

«Du rêve de la mondialisation au cauchemar du populisme»" d'après le livre de Bruno Colmant  qui dit lors de son interview que "Nous avons besoin de l'immigration pour faire face à nos populations qui vieillissent. L’État devrait reprendre la main (sur les centrales nucléaires). L’économie spontanée ne peut régler des problèmes d’une telle envergure. Il serait bon de se lancer dans une transition énergétique ambitieuse qui coûtera sans doute des centaines de milliards d’euros, financée par une banque du climat ou par la banque centrale européenne. Il n’y a plus de père de la nation en Belgique. Au rythme de la mobilisation, le pays s’est fragmenté. Refédéraliser des compétences qui impliquent toute la société aurait du sens. L’énergie, les pensions ou la transition climatique sont, eux, des problèmes d’envergure européenne où une politique fiscale homogène, un budget européen qui en soit le reflet et un endettement public mutualisé par les pays de la zone euro. On en est loin, car la crise de 2008 à fracturé davantage les ÉtatsComment ne pas accepter que les États s’endettent pour financer ces investissements qui apporteront plus de prospérité que ce que ne coûtera l’emprunt ? Nous partageons la même terre, la Chine est un pôle de croissance extrêmement important. On ne peut pas rejeter leur modèle d’un revers de la main sans l’avoir observé et étudié. Il faut accepter Ali Baba".

Voilà, une série de constatations qui exprimeraient que la médecine occidentale pourrait s'inspirer de la médecine chinoise.

François Lengleis remet le couvert des années de crises "...9"... 1929, 1999, 2009... 2019 dans son livre "Tout va basculer" au moment où les courbes du populismes croisent celles de la crise financière.

Les économistes sont à nouveau interrogés comme des mages ou des oracles alors que ce serait peut-être les médecins qui devraient entrer en jeu.

Pas étonnant que cela fasse des étincelles entre les libéraux et les écolos comme le débattaient vendredi, François Gemenne et Alain Gerlachepodcast.
Le grand débat français.JPG
Nous avons deux cerveaux celui de la tête et celui du "microbiote" dans le ventre. Le ventre est souvent malade d'être vide ou d'être trop plein quand des généralistes auraient une charge "too big to fail" dans laquelle, il y a pas mal eu de querelles intestinales comme le disait Walid avec humourpodcast.

Les dimensions entre le particulier et l'ensemble ne sont pas les mêmes.

Les plus âgés qui auraient choisi des solutions extrêmes, n'ont pas les mêmes soucis et les mêmes prérogatives que les plus jeunes.

Alors, les populations du monde auraient-elles choisi de mauvais médecins parmi les extrémistes?

Parfois, de faux spécialistes ne chercheraient pas les vraies raisons des crises d'où elles viennent à cause du spleen généralisé.

En Europe des nations, il est vrai que les médecins polonais, hongrois, autrichiens, bulgares, italiens sont déjà dans le club des extrémistes avec des posologies aux relents soit rétros soit vraiment brunâtres.

Aux Pays-Bas, "l'arrogance et la stupidité du gouvernement Rutte ont été punies", lançait récemment Thierry Baudet, leader du FvD.

Ils sont contre les LGBT, contre l'avortement, contre l'immigration, contre le progrès avec une perspective d'autoritarisme en durs parmi les durs.10.JPG

Les partis d'extrême-droite bouchent les failles laissés par les médecins centristes trop modérés.

En France, le médecin généraliste Macron, considéré ni de gauche ni de droite de l'échiquier, donc sans couleur apparente, cachait son jeu et cherchait une nouvelle voie pour curer ses "pauvres souffrants".

Et bien, cela n'a pas été à la hauteur. Il a déçu et une bille jaunâtre s'est manifestée.

Est-ce que les indisposés suivaient-ils consciencieusement les prescriptions médicamenteuses inscrites avec les règles à suivre, les effets secondaires et Les contrindications?

On en doute. On ne lit plus les posologies.

Les plus dolents ont confiance une fois qu'ils choisissent leur toubib.

Eric Endeweld parle de "Le Grand Manipulateurs" en la personne de Emmanuel Macron qui est sorti des urnes comme un magicien alors qu'il n'était que l'artisan d'un culte du secret par le cloisonnement et la flatterie avec le sourire du diable à sembler s'informer chez les autres sans renvoyer l’ascenseur.

"La macronite aigüe, une maladie ou un remède?", écrivais-je en 2017. Cela voulait dire que j'hésitais à me prononcer.

Dans la Cour des miracles on a la foi en Herr Doctor ou on n'est pas croyant....

La liberté individuelle des Droits de l'Homme dit que la loi peut seule limiter cette Cour quand elle est menacée dans sa doctrine des Lumières.

Mais la loi est toujours construite par des règles naturelles avec une rhétorique sécuritaire et répressible en arrière-plan.

Mais, les maladies sont parfois contagieuses et se propagent dans d'autres pays.  

La médecine espagnole de Vox a heureusement raté son coup de peu, alors que les Podemosiens doutaient ou faisaient douter d'euxpodcast.

Le médecin en chef Pedro Snachez a ainsi redonné un peu d'espoir à la sociale démocratie.

0.PNGEn Angleterre, 1.JPGla bombe à fragmentation du Brexit excite toujours la doctoresse Madame May en interne, perdue entre patraques nationalistes et mal fichus communautarisés.

De guerre lasse, elle continue à consulter dans une débauche de palabres avec les médecins de garde en menaçant de mettre la clé sous le paillasson. 

Le divorce fait parfois sortir quelques plumes d'un corsage trop échancré.   

La Belgique, en "affaires dites courantes", fait le gros dos et voit les partis traditionnels descendre dans les sondages.

Il y a même l'un des médecins intellos, un certain Bart Le Tisseran, qui avec sa méthodologie de la culture identitaire dominance rejette les infections dues aux migrations des "bactéries tropicales" qui s'installent dans l'organisme non préparé pour les recevoirpodcast.

9 patients sur 10 seraient diagnostiqués à tort de la maladie chronique de Lyme.

Du coup, sa prise en charge est inadaptée et met en danger et il faut re-consulter et en débattre...

La maladie ne semble pas être une maladie d'amour dans le choc des conservateurs et des progressistes.

Les premiers espèrent encore freiner alors que la conjoncture est en pleine accélération.

 

L'auscultation

Toute l'Europe, pays par pays, va ausculter ses patients, le 26 mai.

Une auscultation avec un stéthoscope avait commencé dans un débat national français qui n'a pas éliminé les autoritarismes caractériséspodcast

C'est vrai, les maladies auto-immunes sont de plus en plus fréquentes de nos jours.

A la gare du Nord de Bruxelles, nos bus De Lijn n'osent plus s'y aventurer.

Un peu d'exercices au grand air ne parviendrait-il pas plus à immuniser ces patients au lieu de rester enfermés?

3.PNGAujourd'hui, les malades passent trop de temps sur Internet pour trouver la réponse à leur mal-être.

Ils se procurent parfois des médicaments contrefaits ou des placebos sans efficacité à coups de fakenews et de propagande.

La politique médicale officielle est critiquée pour son opacité, ses termes médicaux que personne ne comprend à part ses doctrinaires.

La médecine n'est pas une science exacte dans laquelle les responsabilités ne sont pas assumées à leur juste niveau.

La Sociale démocratie médicale pour curer les maladies, est sanctionnées presque partout.

Elle prend l'eau et boit la tasse à cause des fuites et de la mollesse inefficace de leurs médicaments.

Il ne faut pas chercher à se défendre chez l'ombudsman de service du corps médial. Les médecins se défendent entre collègues.

En présentateur avisé des faits réels ou virtuels, les médecins se réfugient derrière des palliatifs, des prétextes en réponse aux sarcasmes mal digérés de fin de traitement de leur clientèle.

Dans "Les péchés capitaux de la politique" médicale, le journaliste Olivier Beaumont y retrouve colère, paresse, gourmandise, envie, orgueil, avarice et luxure. 0.JPG

Le philosophe Michel Onfray écrit en préambule dans "La Cour des miracles" : "Quand on croit à la politique, on a la manie du prie-dieu, de la messe, du sermon, des excommunications, de l'eau bénite, du catéchisme, du bûcher, du bouc émissaire, du bréviaire, des burettes, des oraisons, mais surtout, des génuflexions. Quand on n y croit plus et quand on est devenu un athée de la politique, on devient libre. Dès lors, on voit comment le cinéma politico-médiatique a pour fonction de nous laisser croire aux changements d'homme pour apporter un changement de politique, alors qu'il n'en est rien quand il était évident que le nouveau président de la République serait un pion de l'État maastrichien avec un mécanisme programmé pour ça. On pouvait, comme moi, ne pas se plier à ce simulacre de démocratie, ne pas prendre au sérieux cette palinodie en regardant cette campagne en voltairien mais la raconter au jour le jour, ne demeure pas moins un geste politique car déchirer le voile des fictions contribue au démontage de la servitude volontaire.".

Livre qui raconte depuis juillet 2006, avec sarcasme, les péripéties qui ont précédées l'élection de Macron.

Une note de service de l'hôpital répondait "Il se défoule et dégomme les guignols de la Cour des miracles. On découvre sa nouvelle facette de polémiste pas politiquement correct, ironique qui manie les jeux de mots comme l'Hamon niaque, se moque des politicards, de leur versatilité et vassalité, un coup à gauche, un coup à droite".

Michel Onfray s'est intéressé à la philosophie romaine dans son livre "Sagesse" en écrivant qu'au pied d'un volcan, il faut toujours faire usage de son temps, de rester ferme dans la douleur et de bien vieillir...13.JPG

On ne pourrait dire mieux...

Il n'y a plus que les philosophes qui imaginent le futur en prenant un pas de côté dans une altitude de retrait en espérant trouver la substantifique moelle des choses chez les humoristes comme Bruno Coppens qui disent qu'on aime être là pour voter tous contre vents et marées:podcastparce que voter cela fait rire et que c'est une bonne base dans la bousculade des idées.

En caricaturiste des mots, il avait remarqué que l'Ukraine venait d'élire un professionnel humoriste comme présidentpodcast .
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Thomas Gunzig faisait une balade au milieu des bizarreries dans la campagne électorale du médecin Paul Magnettepodcast.

Il remettait le couvert cette semaine avec le même interlocuteur en donnant les raisons du compromis à la belge, une fois quand plus on est vieux plus on a de questions...podcast

 

Le diagnostique

L'Europe a démontré sa solidité face à la crise de 2008 mais sa gouvernance n'évolue plus dans son rôle de bâtisseur, minée par les divergences de ses États membres.

Le cas clinique au sujet du monopole des diagnostiques était relevé avec humour podcast.

Le coût des soins ont explosé dans des chiffres embourbés par des statistiques que plus personne ne comprend pour établir où sont les fuites des maux dans les domaines de pointes et d'avenir pour les guérir.

La doctoresse Laurette Onkelinks exprimait le ressenti des médications qu'elle a prodiguées pendant 32 ans avec des idées sociologiques.

Trop béate dans la résolution de la quadrature du cercle, elle se sentait dépitée par la tournure que cela prenait en médicaments génériques podcast.

Même retrait de la médecine pour Jean-François Copé en France.

L'époque sociale est révolue. Ce n'est pas aussi chouette de se rendre chez Laurette.

Tout est comptabilisé, budgétisé.

Les malades ont appris à se soigner par eux-mêmes à des prix défiant toute concurrence sur l'écran noir de leurs nuits blanches.

Au sommet de la Commission, Jean-Claude Juncker va donc remettre sa blanche blanche au vestiaire.

Des noms circulent pour le remplacer dans un grand mercato...podcast

Le jeune rédacteur "Géopolitique profonde" alias de Franck Pengam qu'on aurait pu appeler "Gorge profonde", écrivait récemment 4 suites ou épisodes avec le titre générique "Krach mondial : le fiasco de l’euro va faire mal".

Oui, cela peut le faire, en effet... mais pas pour tous et pas n'importe où...

Il y a des gagnants même en période de crises et de basses conjonctures. Ces gagnants récupèrent les mauvais coups du sort à plus bas prix.

Warren Buffet lance d'ailleurs à qui veut l'entendre, "Je m'amuse plus que tout autre homme de 88 ans. Les gens deviennent plus intelligents mais pas plus sages. Ce sont toujours les plus émotionnels qui sont capables des extrêmes de sur ou sous-évaluation... comme il y a 50 ans".

1.PNGLes GAFAM ont progressé et ne jouent plus dans la même cour des miracles aux frontières exiguës dont ils s'en foutent complètement.

Ils placent leurs billes et leurs biffetons là où les États leur présentent les meilleurs conditions pour exercer leur art de la persuasion des acheteurs de médicaments qu'ils préparent minutieusement. Le cap dépassé des mille milliards de dollars, du trillion de cash flow leur permet de ne pas être trop influencé par leurs clients dociles...

0.JPGIls ne connaissent que de crisettes lors de lacunes passagères de leurs nouvelles idées.

Neuves, d'accord, mais  intelligentes et smart en plus, comme l'ont découvert Jannin et Libersky par exemple et ça c'est tof quand la boucle est boucléepodcast.

Josef Bezos disait qu'Amazon, dont il est le patron, n'est pas immortel, qu'il pouvait disparaitre du jour au lendemain et que c'était le rôle de ses employés de reporter ce "deadline" le plus tard possible podcast .

Même dans ce genre d'entreprise, on fait de la discrimination positive, bordel.

En même temps, dans les mécanismes des aides à l'embauche par le FOREM, on ne cherche plus les meilleurs, mais les moins mauvais.

Les pays nations, contre toute attente, se veulent immortelles avec leurs us et coutumes qui frisent l'innocence reliée à leur histoire...

Ils tentent ainsi de survivre avec les règles historiques respectives en imposant des taxes pour payer quelques extravagances de prestige et s'assurent eux-mêmes en cas de catastrophes patrimoniales.

Les droits acquis comme postulat social à faire payer les riches n'ont pas rendu le monde plus égalitaire.

Les clubs secrets de Davos et autres croient de bonne foi en leurs actions qui viendraientt au secours de l'intérêt général de liberté durable à trouver le problème des plus pauvres qui, coincés, n'achèteraient plus leur production grâce à la pub.

Comble du comble, un renégat qui a fait partie de la Bourse américaine, George Ugeux dit qu'il faut plus taxer les riches...podcast.


Alors, comment les venir en aide à ces pauvres riches?

Rien n'a vraiment changé depuis mai 2014, à la sortie du billet "Démocratie à l'européenne". La peur de mal faire est toujours présente chez les médecins continentaux.

Le jeu de chaises musicales a remplacé certaines têtes trop âgées, mais côté positif, les maladifs administrés pourraient avoir l'impression de rajeunir de 5 ans.

Même les mini-révolutions ne sembleraient pas inhabituelles s'il n'y avait les ruptures  occasionnées par le changement climatique ou le paradigme numérique qui est là pour rompre le silence dans l'opacité d'une acceptation tacites des malades tout aussi responsables en participant aux changements rapides à l'insu de leur plein gré. 

L'immigration s'est introduite dans la danse avec un top en 2015 comme bouc-émissaire envoyant Madame Merkel sur le départ après avoir accordé une immigration non choisie en 2015.

Les abus de pouvoir de médecins volontaires ont finalement conduit à une révolution sous forme de gilets jaunes depuis fin 2018.

Rien n'est comme avant. Tout s'est accéléré dans la radicalisation.

Aux urnes citoyens , cherchez des médecins compétents et volontaires même avec dans vos yeux frétillants et dans une sorte de flou artistique dont quelques partisans artistes activistes sont restés fidèles.

Les sceptiques en tout se manifestent. Les euro-sceptiques gagnent du terrain alors que les corps sont considérées trop perméables aux microbes et virus.

Tandis que tout a été étudié dans l'ombre de cabinets cachés derrière la recherche de consensus sans le fameux charisme de l'emploi. 

Si les antibiotiques ne fonctionnent plus, il s'agit d'en créer de nouveaux, de nouvelles médecines pour remplacer de faux médecins de l’establishment élitiste dans laquelle les classes médiatiques recrutent leurs membres.

Une démocratie participative vient à la rencontre de la démocratie représentative. Tous peuvent devenir médecins.

Cette participation va-t-elle corriger les problèmes en apprentis sorciers dans un choc culturel avec un esprit négativiste et anarchique qui s'est emparé des malades en toile de fond de la paupérisation et de la précarité?

Quand l'espoir a du plomb dans l'aile, dans le brouillard, on ne sait plus où cela va faire le moindre mal avec une gauche devenue trop gauche et une droite trop maladroite.

Alors, on bouge le curseur sur l'échelle des sentiments temporaires.

Les médecins généralistes plutôt sociologues dans l'âme font pénuries et laissent la place aux spécialistes en bordure de la courbe en cloche de Gauss pour résoudre les problèmes.

Ils ne peuvent plus les régler avec des dossiers médicaux qui s'allongent de plus en plus.

3.PNGPour couronner le tout, de grands rassemblement de vagues vertes s'apprêtent à déferler sur les berges et cela va faire des morts emportés par l'incroyable Hulk.

Les verts vont créer un désastre économique pour les anciennes économies, comme l'annoncent certains pour réduire l'emphase apportée par la petite jeune nordiste téléguidée, Greta Thunberg.

4.PNGL'écologie pousse à réduire les déplacements et à devenir végan pour réduire les effets de serre.

L'avion est devenu un consommateur de kérosène trop bon marché.

Le malheur, c'est que le train est resté trop cher par rapport à lui.

La voiture diesel se retrouve pointée comme producteur de particules fines désastreuses pour la santé tout en étant pourtant moins émetteur de CO2.

Nous nous trouvons dans un tiercé de la mobilisation dans le désordre de l'inconscience volontaire mais affichée haut et fort.

Le manque à gagner est présenté sous la forme d'électricité propre qui n'est pourtant propre qu'à l'utilisation mais pas à la production.   

Le débat "austérité contre croissance" se corse toujours sur les tablettes. Il faut limiter la prise d'antibiotiques.

4.PNGDans une guerre de Sécession à l'américaine, le rythme rapide de la croissance des capitales ne suit plus celui des régions agricoles en périphérie. Les plus petites villes oubliées, en court-circuit,  ne sont même plus reliées entre elles.

Serait-ce la métamorphose des centres-villes et de la Smart-City qui s'organise en arrière-plan?

La petite maison dans la prairie, c'est souvent fini quand le loup entre à l'intérieur.

La politique médicale n'est plus qu'un feuilleton télé ou un documentaire que l'on regarde entre la dégustation de chips et de l'apéritif avant de diner.

Elle n'est plus une profession, d'accord puisqu'elle doit s'accorder avec des prérogatives privées et étrangères à elle-même en parallèle. 

Cela veut dire que s'il en a la force, le consommateur de médicaments devra choisir son médecin par le bouche à oreille ou par la force de persuasion de ses élus, pour se prémunir contre ce qui pourrait entraîner une tempête stressante future.

Les crises internes sont sanctionnées par le populisme ambiant qui a repris du tonus avec l'autoritarisme qui apparait dans les émotions du cœur. Le requiem avec le "requescat in pace" fait illusion auditive "urbi at orbi".

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Marc Lazar a renommé le populisme en "peuplecratie"podcast.

Le peuplecratie prend en grippe les élites en recourant au peuple, en pointant l'existence d'une démocratie représentative qu’il critique et qu'il revendique probablement sans le dire.

En 2014, mon billet "Zo dom & Go more" avait des têtes de pont multilingues. Avec ses têtes de pic, le titre choisi pour les représenter avait fait sourire plus d'un.

Alors, si on tentait de le rajeunir après l'expérience de ces cinq ans avec une campagne électorale européenne plus énergique qu'en 2014?

Lors de l'anniversaire des 60 ans du traité de Rome, on se rappellait que "Notre Europe avait une  histoire" sans vraiment l'avouer de quoi elle s'était faite et ce qu'elle avait dans ses microbiotes comme objectifs futurs. 

La situation sabre dans la récession ou la déflation en gardant une austérité sous des taux d'intérêts au raz des pâquerettes avec la peur d'ouvrir les robinets et de puiser dans les réserves publiques.

Les factures des consultations et des diagnostiques rabotées rendent les investissements au petit trot.

Maudites extrasystoles de la Bourse...   Fin 2018, la Bourse avait subi une chute libre sans parachute avant une remontée inattendue dans le premier "quarter" de 2019 avec des raisons expliquées après coup.

Les résistantes startups lancent leurs cartouches dans la bataille en jeunes fous sous le couvert d'Internet.

Et n'en ont cure de la Bourse ou de la vie.Poilitique4.JPG

Plus d'Europe c'est aussi traduire "plus libéral" pour pouvoir agir, oublier les nationalismes, les protectionnismes et les séparatismes.

Ces mots en "-ismes" créent une allergie qu'on ne peut désensibiliser que dans une cure d'amaigrissement.

Pas de croissance soutenue à long terme sans mutation technique et donc sans investissements dans des innovations technologiques pour faire gagner la productivité des entreprises qui risquent de tourner à vide en surproduction locales alors que  la tendance est de fermer les frontières aux importations et aux exportations entre USA et Chine.

Les Emprunts d’État ont tourné à vide aux abonnés absents par manque d'intérêts et les comptes se sont mis à gonfler d'autant en attente de jours meilleurs et plus sécures.

La concurrence entre les États européens n'a pas faibli tout comme l'acharnement pour trouver l'investisseur modèle, multinational qu'il faut attirer par des trucs comptables pour créer de l'emploi interne et espérer un retour sur investissement à plus long terme.

Un État navigue à vue d'une élection à l'autre. Ce n'est pas une entreprise commerciale avec des révisions trimestrielles du bien-fondé des sommes investies comparées au début d'un projet avec les résultat à sa fin avec risque de devoir lancer un "profit warning".

6.PNGPréconiser de sortir de la CE, d'abandonner l'euro, retrouver les monnaies nationales, est présenté comme "une" solution, alors que l'Europe face à Xi Jinping, Trump et Poutine n'attendent que cela sur leur propre terrain de jeu  pour relancer leur offensivepodcast.

Ce n'est pas une Europe morcelée qui va pouvoir résister à ces grands blocs monolithiques.

Tout sourire, Xi Jinping place ses pions et achète, en douce, tous les canards boiteux européens en dessous du prix coutant.

Dix chapitres se retrouvent pourtant dans la liste des actions à prendre à chaque niveau de politique, d'entrepreneuriat, de travail, de fiscalité, d'éducation, de pension, de santé, d'investissements, du nucléaire et de la justice.Politique3.JPG

Vivre au dessus de ses moyens en se foutant de tout et de rien n'est pas à faire.

Mais, "Faut pas jouer les riches quand on n'a pas le sous", chantait Brel.

Donc, cher thérapeute, joue avec parcimonie, n'essaye pas d'obtenir tout et tout de suite sans réfléchir pour ne pas te sentir devenir trop vite vieux.

Obéis à tes impulsions en espérant concerver un bénéfice personnel à la clé qui correspond au bien commun en suivant le politiquement correct.

Ne perds pas ton latin que tu apprendras coûte que coûte pour suivre le Pacte d'Excellence fixé par Esculape qui se partage la paternité de la médecine avec Hypocrate, puisque t'as les neurones et les synapses fatigués à reconfigurer dans un serment en commun.

Lis les notices d'entretien de tes patients même si tu n'as plus le temps.

Distrais-toi mais continue à traire les vaches du savoir.

0.JPGEt toi, patient en Morticole, ne sois pas sans obsession sortie du filet virtuel.

Les robots n'assumeront pas tes pertes de main d’œuvre qu'ils ont engendrées.

Ils ne payent même pas les taxes imposées à ceux qu'ils ont remplacés. 

Le patient pensera aux Droits de l'Homme en unités de résistance, en Droits de l'Ohm.

Croire et ne pas être pourra te devenir un principe de politique médicale générale.

Les initiales RIC, traduites avec humour par "Richesses Individuelles Contrôlées", sont devenues à la mode dans une ambiance de boutiquier alors qu'on est pris par le temps et par un Lucky Luck qui tire plus vite que son ombre entre vie publique et privée avec famille, enfants, connaissances et barbecues à planifier pour les weekends ensoleillés en ne pensant plus à rien d'autre.

5.PNGLes Japonais, esclaves du travail, peut-être, étaient désolés de devoir prendre une semaine de congés pour honorer le passage d'un empereur à l'autre.

Le nivellement européen vers le bas, en dépit de la volonté intime du bien-être est de plus en plus dans la tête, pousse les malades à régler leurs problèmes de relations personnelles et financières par leurs transactions propres tout en les re-payants une nouvelle fois par la ensuite.

Les patients sautent leur visites trop chères chez leurs médecins, une fois sur deux même si leur santé en pâti.

"Dans une démocratie, la légitimité, c'est une légalité subjective plutôt qu'objective. Le référendum serait un pis-aller si les résultats sont espérés dans un temps record. La Chine, elle, se fout de la démocratie et dépasse tout le monde occidental sur le poteau. L'Europe confédérale avec des intérêts communs à partager, mais dans le désordre de con_fédérés".

La démocratie se mord souvent la queue, écrit Chantecler....

L'Europe reste le rempart contre les autres blocs d'influences extérieurs, privés et publics, et de législateurs vers l'intérieur en manque de mandats exécutifs.

A atterrir en "soft landing" pour l'Europe alors que Trump roucoule en "hard increase", ça la fout mal. 

La médecine de la Chine en mauvais élève de la démocratie, assume une consommation sobre mais plus efficiente en apportant le complément d'équilibre pour la balance courante du pays.

Ce qui n'empêche pas que l'on parte aussi en grève et qu'on délocalise aussi à partir de Chine.

L'Inde, la plus grande démocratie, reste touchée par une importante pauvreté urbaine et rurale, par des conflits et violences religieuses ou de caste, entre musulmans et indouistes qui fait oublier le nationalisme hindou, moins apprécié par les musulmans avec un œil vers son ancien partenaire le Sri Lanka qui a subi récemment un attentat qui pourrait nuire au tourisme.

Les banques centrales ont rendu impossible toute récession majeure. « Je ne vois plus de monde dans lequel nous aurions encore une forme de contraction ou de croissance économique significative. Le fonctionnement normal d’une économie a été complètement perturbé depuis le lancement du programme d’assouplissement quantitatif. Je veux dire, la chance qu’une récession majeure survienne dans un pays occidental est maintenant quasi-nulle. À l’exception d’un événement financier externe que nous ne pouvons pas prévoir. Pourtant, les récessions sont utiles et novatrices.", dit Chamath Palihapitiya en capital-risqueur canado-sri-lankais..

Ce n'est pas  plus un ralentissement de l'économie chinoise qui inquiète le reste du monde, mais ce que nous vivons mal chez nous en regardant le nombril des autres parties du monde.

Alors, vient une drôle de question: comment tendre la patte à l'animal?

 

 

La posologie

TaxOnWeb est ouvert pour entrer ses petites entrées et ses grosses sorties pour faire acte du bon citoyen qui est appelé pour se rendre aux urnes.6.PNG

L'abstentionnisme des électeurs, la désertion des militants, ont encore progressé en France lors des Municipales au niveau de 38%. 

En Estonie avant-gardiste, le processus démocratique par le vote par Internet. Plus besoin de se déranger pour aller voter. Plus besoin de bureaux de votes avec présidents et assesseurs. 

Toujours le même principe de faire plus avec moins de personnes habilitées pour comptabiliser les votes aujourd'hui.

Demain, les électeurs seront peut-être des robots ou des hommes augmentés.

On donnera alors des points à chaque projet séparé et non plus aux partis. Peu importe la source et d'où proviennent les ressources. Tout deviendrait impersonnel.

La population veut donc tout faire à la place de spécialistes. Même incompétente de la chose publique et politique.

L'éducation a signé son Pacte d'excellence qui organiserait la vie scolaire de manière identique jusqu'en 3ème secondaire. Le choix de la seconde langue moderne interviendra après. Une manière très symptomatique de couper la Belgique en deux confédérations, pour des communautés qui ne se connaissent plus et qui n'apprendront plus la langue de l'autre pour opter pour l'anglais.

Si "le référendum est un projet de loi du rayon 'tout fait' qui est tendu par la fenêtre aux citoyens", les modérateurs se montreront comme des jardiniers du pouvoir publique avec son entretien poursuivi au jardin, avec la tondeuse de gazon automatique qui se foutra du processus démocratique trop barricadé sur des clichés. 

Comment dynamiser la croissance, retrouver une démocratie qui tienne la route dans la longueur, comment résister ou continuer à exister avec l'obligation de garder une alliance trop abstraite? 

A retrouver son béaba en "stand alone" pour affronter les enjeux du monde avec la seule preuve de l'histoire, ce serait oublier que fondamentalement, le monde n'est plus ce qu'il était et que des blocs d'influences se sont ajoutés avec d'autres disparus qui essayeront de se refaire une santé vaille que vaille.

"Le monde est devenu un village". Les échanges mondialisés, voulus ou non, se sont accrus dans ce "gros" village qui communique sans vraiment se connaître. 0.JPG

Si les dictateurs gardaient une bonne conscience du bien être général et pas dans un miroir particulier, on pourrait parler de la dictature comme d'un "paquet bonux" puisque tout y va plus vite.

Cependant, le pouvoir grise très vite ceux qui détiennent les clés du pouvoir et le général devient très vite particulier comme on a pu le constater dans toutes les dictatures. 

L'Europe est sauvée pour l'instant, mais elle reste en convalescence.

"Changer l'Europe, c'est possible" dit un récent manifeste porté par plus de 100.000 signataires dont Thomas Piketty.

Qui oserait dire le contraire?

"Le roman de l'euro" est historique.


L'Euro(pe) se retrouve entre rêve ou réalité avec des courants contraires.

Elle n'a jamais été fédérale mais confédérale.

L'argent est comme toujours, le nerf de la guerre et le coût de la vie qui progresse en automatique grâce au marketing, reste un thème important pour ceux qui n'y voit qu'un rêve d'alouettes.

Réformer les institutions pour faire face aux crises, cela aurait dû être envisagée avant, mais elles ont été maintenues à coup de corrections et de butoirs rectificatifs et pas par des ambitions objectivées et concertées

Pour 2020, on annonce que la mutualisation en Europe s'élèvera de 60 milliards d'euros prévisionnels. 

Il faudra apprendre et imaginer la compétitivité autrement, avec une révision complète des circuits de production.

Le monétarisme ne sera jamais totalement vaudou, même s'il y ressemblerait.

Si nous avons haï l'inflation alors qu'on sent sa résurrection, nous aimerions encore moins la récession par la déflation si elle devait sortir des urnes. 

Tout le monde y perdrait la voix avec une toux chronique et des quintes asthmatiques.

Les débrouillards et les malins à la recherche de bonnes affaires deviendront les stockistes du magasin avec les promos enchanteresses "2"+"1 gratuits".

Si l'Europe a été créée pour peser plus sur la scène internationale à 28 sans recevoir d'accord global ni les mécaniques pour le réaliser, cela en deviendrait bancale. 

L'arme du "patriotisme économique" reprendrait le flambeau, pour revenir au besoin dans l'auberge espagnole. 

Quant au morcellement par les régionalismes, ce serait encore plus difficile de trouver des compromis à la table des négociations, devenue géante.

Une gamme d’opinions et de visions pourrait se créer allant de partis gouvernementaux traditionnels à celles d’authentiques partis néo-fascistes, dans une Open Europe.

L'Europe est encore jeune.

C'est son avantage et son inconvénient.

 

Quel médecin et quelle médication choisir?

La pub d'une banque dit qu'aujourd'hui, il y a des spécialistes en tout et qu'il faut chercher le spécialiste des spécialistes. 

La question est donc de passer par le généraliste qui enverra au spécialiste adhoc.

Cela dépend donc du malade et de la maladie à guérir.

Répondre à une telle question, c'est faire preuve d'équilibrisme et de prise de risques calculés dans un plat mijoté aux petits oignons, dans un stoemp carottes, cuit à feux doux en y ajoutant toutes les épices et les sauces D&L passées aux mains andalouses.

En Belgique, il y a les moyens proposés par la RTBF sous forme de test.

Test.JPG

Je l'ai fait en vrai. Puis, à l'aveuglette, en répondant "pour" à tout une première fois et "contre" à la seconde.

Les résultats sont amusants...

BruxOui.JPGTous cliqués POUR

Tous Cliqués CONTREBruixNon.JPG

FedOui.JPGTous cliqués POUR

Tous Cliqués CONTREFedNon.JPG

EurOui.JPGTous cliqués POUR

Tous Cliqués CONTREEurNon.JPG

Thomas Gunzig veut se lancer en politique et dit un jour et dit "Voter pour moi" et pour le parti RLSECDpodcast.

C'est vrai, voter pour soi, permet de voir l'avenir autrement.

Mais par tirage au sort, ce serait encore plus amusant

1.PNGEn Belgique, on fait de la médecine à la proportionnelle en mélangeant les produits pharmaceutiques entre eux...
En France, on saute à la marelle une fois sur un pied sur l'autre en espérant ne pas casser le nerf Vague entre le premier cerveau et le deuxième du microbiote représenté par le parti pris. 1.PNG

Le poil à gratter du Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit a pris sa retraite. Fatigué, il prêche toujours pour plus d'Europe pour que les nations ne soient pas “balayées par la mondialisation” dans une mithridatisation par une cure du mal par le mal?

Non, il faut faire tourner les serviettes et les drapeaux en entonnant l'Hymne à la Joie de Beethoven (vidéo)?

Pourquoi pas?

A voir les musiciens de l'orchestre, il semblerait même que l'hymne européen est plus asiatique qu'européen à la fête de l'Iris qui tombe souvent avec l'ouverture des portes de la Commission et du Parlement européens.

0.JPGRéguler le marché par l'éconologie puisque depuis hier nous vivons à crédit puisque nous avons atteint l'Earth overshoot day?

L'extrême-droite, contre la liberté de circulation au sein de l'espace européen dit "C'est mauvais pour les pays sources comme pour les pays d'accueil. Les violences et dégradations inacceptables qui accompagnent les manifestations des gilets jaunes ne traduisent-elle pas la rupture entre un monde en train de s'effondrer et un monde imaginaire où, selon eux, la croissance, grâce aux technologies miracles, permettraient d’éviter la catastrophe par un meilleur partage des richesses, sans rien changer au système économique et en refusant la réalité écologique ?".

Sans blague? Faut pas rêver à cauchemarder tout haut comme ça....

La démocratie, cela peut toujours gratter sur les bords ou par la tangente comme disait le Docteur Knock posait la question à son patient "si ça vous gratte ou ça vous chatouille?".

La diversité des opinions et la biodiversité s'étiole quand la planète est en train de mourir...

Mais "L'apocalypse est notre chance" (à écouter en cliquant ici) d'après Ava Fortel expliqué:podcast

0.PNG

2.PNGLe monde serait bien triste, si tout le monde avait les mêmes maladies, les mêmes médecins, les mêmes diagnostiques et les mêmes jugements sur les choses de la médecine occidentale ou chinoise.

Il faut protéger la biodiversité des patients et des praticiens même s'ils paraissent contre nature.

Si vous n'êtes pas satisfait des prescriptions des médecins avec leur politique spécifique et que je n'ai pas apporté d'indice, d'opinion personnelle, c'est voulu.

0.JPGJe n'ai pas été payé pour être l'assistant porte-parole qui prépare les discours des égo-surdimensionnés ni pour faire de la propagande comme l'on voit souvent sur Internet.

Je fête mes 47 ans de mariage mais ni avec les médecins ni avec la politique.

Praticien de l’absurde, j'en ai seulement récolté quelques bribes à gauche, à droite et au milieu avec un peu d'esprit critique générique et de surréalisme.

Allez jeter un coup d'oeil à l'adresse qui s'intitule:  "Mission impossible: comment réinventer l'Europe ?"

On y parle de "Créer un "Agenda des Citoyens" avec donne 10 propositions européennes et 10 autres retenues dans notre laboratoire européen par des citoyens belges.
Quand le ciel est bas et lourd, les solutions peut apparaitre dans la Cour belge des compromis et des consensus comme par miracle.

0.PNG

..

Conclusions médicales personnelles

Rire et sourire, c'est aussi une attitude très personnelle, sans copier son environnement avec envie et jalousie et sans vouloir tout casser pour se faire entendre...

0.JPGLes hormones soufflent le «chaud» et le «froid», «l’humide» et «le sec», le «plein» et le «vide», comme le Yin et le Yang de la médecine chinoise.

On ne peut pas les guérir avec des médicaments « lance-roquettes » !
Il faut agir avec précaution. Tout est question de dosage.

"Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis" et puis, "faites ce que je dis pas ce que je fais", sont deux principes à se rappeler en temps de crises comme pour fixer une médication proposée et la changer par après parce qu'elle était trop faible ou trop forte.

Un médecin qui fume comme un trou et qui conseille des anti-tabacs à ses patients, n'est pas digne de confiance.

Pour faire changer les mentalités des malado-sceptiques, je propose en attendant le billet de Bruno Coppens envoyé à sa maman pour sa fête en chantant

"Allo maman j'habite dans Watermael Bobofort"

Sans maman, j'ai choisi une autre chanson interprétée par beaucoup de chanteurs dans un karaoké avec d'autres paroles adaptées mais sans moi, parce que je chante comme un pied qui aurait eu un problème de talon d’Achille...

On ne rêve plus, on ne vote plus
On n'a même plus d'histoire
On est con sans voix, on a mal sans lois
On est comme un orphelin dans un dortoir
On veut pourtant vivre sa vie
Une vie dans laquelle on est roi
On n'a plus de vie même dans son lit
Qui se transforme en criant gare
Même quand on se marre
On est malade, politiquement malade

Comme quand on sortait le soir
Et qu'on se lasse de tout avec désespoir
On est malade, politiquement malade

On arrive, on ne sait jamais quand
On part, on ne sait jamais où
Et ça fait bientôt cinq ans
Qu'on s'en fout

Comme à un rocher, comme à un péché
On reste accroché à soi
On est fatigué, on est épuisé
De faire semblant d'être heureux quand on est las
On boit toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour nous ont le même goût

Si les badauds portent nos drapeaux
On ne sait plus où aller, on veut être partout
On est malade, politiquement malade
On verse son sang pour éviter son sort

Toujours comme un oiseau mort quand il dort
On est malade, politiquement malade
On mous a privé de tous nos chants
On les a vidé de tous leurs mots

Les politiques ont du talent avec nos maux
Avec des mots qui tuent, qui s'évertuent
De ne pas crever la démocratie
Près de la radio comme des gosses idiots
On écoute la voix de la ploutocratie

On est malade, politiquement malade
Comme quand on rêve dans le noir
Et qu'on se pense à tout avec l'espoir
Nationaliste, séparatiste, populiste
On va voter seul dans les isoloirs

Pour remplir les urnes de tous nos maux
Avec le cœur, politiquement malade
Cerné de barricades et de rocades, on est malade.
 
Eriofne
 
11/5/2019:

1. Un médecin qui pratique encore son métier à l'âge de 100 ans n'est pas courantpodcast.

 

2. Un nettoyage de la gare du nord dans un esprit de solidarité ne l'est pas moins: podcast

 
 
  3. Claude Askolovitch parle d'une petite sauterie de Carlos Ghosn le 9 mars 2014 dont on sait ce qu'il en est advenu depuispodcast
  4. De la biodiversité parlons-en: podcast
  5. Un nouveau duel Macron - Le Pen ça vous dit quoi ? podcast
 
12.5/2019:
 
  6. 12 mai 2016: Dilm Roussef est destituée au Brésil. La suite est connue et est même planifiablepodcast
  7. Civix, un outil pour motiver les jeunespodcast
 
  8. Un endroit où on peut récolter des voix: à l'avenue de Tervuren en fête
 

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Panem et circenses

9. Jeux d'élections: rassemblements, meetings et explication de Science-Popodcast

10. La démocratie sous pression (ARTE)


21/5/2019: Bruno Coppens en Cloclopens
podcast

Commentaires

La météo des banques

http://pechesbancaires.eu/la-meteo-des-banques/

Écrit par : Etienne | 11/05/2019

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La Bourse, c'est en effet comme la météo.
Il y a, en effet, beaucoup de médecins pour gérer ses avoirs et ses maladies du jeu.
C'est comme expliqué dans la vidéo de l'histoire de l'euro: on arrive avec les solutions à un crash mais trop tard d'une manière rétroactive et non proactive.

Pourquoi il y a une chute dans la Bourse ... la raison existe, la réponse claire et précise est donnée par les économistes ... mais par après.
La Bourse et les banques qui la surveille, a toujours des extrasystoles, mais malheureusement, le ping ou le pong n'arrive pas au moment où on ne s'attend plus.
http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2015/08/25/les-extrasystoles-de-la-bourse.html
De plus, il y a toujours des gogos qui pensent qu'ils ont une martingale imparable.
Ponzi a marché et marchera toujours.
Et parfois, le médecin en devient malade lui même.
Mais nous sommes malades toujours par nos défauts.

Écrit par : L'enfoiré | 11/05/2019

http://pechesbancaires.eu/la-meteo-des-banques/
Ici il ne s'agissait pas "simplement" de la bourse ou pas.
Le sujet est bien plus vaste car l'évaluation du comportement de ces banques belges ne se contente pas de les situer en rapport à leur comportement boursier mais de les évaluer sur des critères qui redéfinissent le pourquoi d'une banque dans la société. Les questions posées étant:
- Finance t-elle les ménages et les entreprises?
- Spécule-t-elle?
- Est-elle endèttée?
- Son financement est-il stable?
- Utilise-t-elle les paradis fiscaux?
- Quelles sont ses expositions aux risques?
Une vrai banque est très utile à tous.
Les autres sont à écarter par l'épargnant le plus rapidement possible.
L'histoire récente ayant une nouvelle fois démontré que la liberté sans limite des marchés est le contraire de la démocratie.
Un mécanisme qu'il soit monétaire ou démocratique sans opposition véritable est autodestructeur par nature.

Écrit par : Don Quichotte | 12/05/2019

12 mai 2016: Dilma Roussef est destituée au Brésil. La suite est connue et est même planifiable
http://vanrinsg.hautetfort.com/media/02/00/1301056823.mp3

Civix, un outil pour motiver les jeunes
http://vanrinsg.hautetfort.com/media/00/00/2858611955.mp3
http://civix.be/fr/

Écrit par : L'enfoiré | 12/05/2019

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Bizarre que les banques islamistes ne sont pas reprises

La prohibition de l’intérêt se situe dans le Coran : « [...] Cela, parce qu’ils disent : "Le commerce est tout à fait comme l’usure" Alors qu’Allah a rendu licite le commerce, et interdit l’usure. [...] » (Coran 2:275).
Le Coran prohibe tout particulièrement le ribaa. Cette forme d'intérêt date de l'époque pré-islamique et a un fonctionnement tout particulier : en cas de défaut de paiement de l'emprunteur, celui-ci doit rembourser au prêteur une somme plus élevée que son emprunt initial, en guise de sanction du non-paiement. Cet intérêt est donc largement favorable au prêteur et peut mettre l'emprunteur dans des difficultés considérables. À l'époque de Mahomet, le développement du ribaa créait des situations de quasi-esclavage des emprunteurs n'ayant pu rembourser. C'est cette forme unique d'intérêt que le prophète visait en tout premier lieu à interdire, c'est-à-dire le ribaa, ainsi que l'établit le Coran13.
Afin d’expliciter ce verset, un hadith14 expose les règles du commerce légal. Ce hadith a une portée générale parce qu’il vise six produits dits « ribawi » : or, argent, blé, froment, dattes, sel. Tout échange de produit identique (or contre or, blé contre blé) avec un avantage pour une personne constitue une opération interdite, sauf en ce qui concerne les avantages résultant de l’échange de produits de nature différente (or contre blé).

En matière d’échanges de monnaie (argent contre argent), tout surplus tiré d’une transaction non basée sur des actifs réels et préalablement possédés par le vendeur est illicite (haram). Entrent dans cette catégorie les contrats de prêt. Concrètement, les crédits bancaires – qu’il s’agisse des crédits à la consommation ou des crédits aux entreprises – ne respectent pas cette exigence.

Écrit par : L'enfoiré | 13/05/2019

Les banques centrales du monde entier n’ont jamais acheté autant d’or depuis 2013

Au Premier trimpestre de cette année, les banques centrales du monde entier ont acquis 145,5 tonnes d’or, soit 68 % de plus qu’au cours de la même période l’année dernière, révèlent des chiffres du World Gold Council (WGC). C’est aussi le niveau le plus élevé depuis 2013.
Sur les quatre derniers trimestres, les achats d’or auprès des banques centrales ont atteint le niveau record de 716 tonnes.

La Russie demeure le plus gros acheteur
La Russie demeure le plus gros acheteur d’or, avec 55 tonnes, devant la Turquie (40 tonnes) et la Chine (33 tonnes). Cependant, selon Alistair Hewitt, responsable de la recherche au World Gold Council, même si les transactions devraient encore être nombreuses d’ici la fin de cette année, elles ne devraient pas culminer aux volumes qui avaient été atteints l’année dernière.
Les achats d’or ont concerné des pays coutumiers de ce type de placement, tels que le Kazakhstan et la Turquie, mais on constate aussi des pays plus inhabituels. L’Équateur, par exemple, a décidé cette année d’acquérir de l’or pour la première fois depuis cinq ans. Le Qatar et la Colombie ont également effectué de gros achats au cours du dernier trimestre.

Une volonté de « dédollarisation »
Selon Bloomberg, ce qui est remarquable, c’est que ces pays sont principalement ceux qui souhaitent réduire leur dépendance au dollar. Avec ces achats, ces banques centrales cherchent en effet à « dédollariser » les économies de leurs pays respectifs, en substituant cet or à leurs réserves en dollars. Très souvent, il s’agit de pays qui disposent de réserves d’or moins importantes que la plupart des pays d’Europe occidentale.
La suprématie du dollar est en effet intacte. Outre son statut de monnaie de réserve mondiale, qui implique qu’il est employé dans 60 % des réserves en devises contre 20 % pour l’euro et 1,4 % pour le yuan chinois, il est aussi le moyen de paiement privilégié dans le commerce international.
Le dollar est également la monnaie de la plupart des économies émergentes. La Turquie, par exemple, règle 60 % de ses importations en dollars américains, alors qu’à peine 7 % de ces importations proviennent effectivement des États-Unis.
Or, depuis son accession au pouvoir, le président américain Donald Trump a durci les sanctions économiques à l’égard de plusieurs pays, dont la Russie. Il a ainsi démontré qu’il comptait utiliser le dollar comme une arme. Depuis, différents pays, dont la Chine, la Russie, le Venezuela et même l’Union européenne, ont pris des mesures pour s’affranchir de la dépendance à l’égard du dollar dans les transactions internationales.

La Russie et la Chine sont particulièrement actives
La Russie a par exemple revendu une grande partie de ses réserves en dollars pour acheter de l’or. Elle travaille activement avec les autres États membres de l’Union économique eurasienne (EAEU) (l’Arménie, la Bielorussie, le Kazakhstan et le Kirghizstan) pour développer son intégration, et éliminer le recours au dollar, par la création d’une monnaie virtuelle commune. L’année dernière, le ministre des Finances russe, Anton Siluanov, a suggéré que la Russie pourrait abandonner le dollar comme devise pour ses paiements internationaux, et lui substituer l’euro.
Depuis plusieurs années, la Chine conclut des accords avec ses partenaires commerciaux pour effectuer les paiements de ses échanges bilatéraux en yuan. Selon certains experts, le yuan pourrait supplanter le dollar comme monnaie de référence internationale dans quelques années.

https://fr.express.live/banques-centrales-achat-or/

Écrit par : L'enfoiré | 13/05/2019

Merci pour ton article.
En référence à celui-ci, la maladie dont tu parles ne date pas de l’époque internet qui elle est finalement très récente.
Le grand tournent idéologique date de la fin des années 70 donc à des années lumières du début d’internet.
La social démocratie n’existe plus depuis au moins trois décennies.
Et comme il n’y a pas d’alternative d’après nos « grands penseurs idéologiques », le citoyen s’est endormi devant l’agressivité de certains politiques supportés par des médias cherchant une « voie centrale ou plutôt minimaliste » entre émettre des avis circonstanciés et dépendre de l’argent des « bienfaiteurs/ annonceurs » des entreprises qui ne veulent pas de changement autre que celui qu’elles veulent nous imposer. Le plus petit commun dénominateur n’étant pas le meilleur conseilleur devant l’ampleur des enjeux qui nous entourent.
Ne pas avoir pris position devant les discours évangéliques d’un Manu Macron est une faute due à la méconnaissance de l’histoire politique des états et des sociétés. On ne change pas les sociétés pour le bonheur (c’est l’évangéliste qui décide ce qu’est leur bonheur comme à la « belle » époque de nos « chères, très chères religions et églises et autres bâtiments religieux nécessaires au contrôle des esprits et pensées» des citoyens, on change les sociétés avec les citoyens.
L’Ukraine et l’élection d’un humoriste à la tête de l’état fait rire et parler et surtout se moquer.
Par contre élire un président, toujours en Ukraine, multi-milliardaire qui vient de nulle part (oû et comment a-t-il fait fortune on devrait se le demander si cela est autorisé…..) était un espoir démocratique pour ce pays d’après nos penseurs médiatiques et politiques lors de son élection il y a qq années! Peut être s’agissait-il d’un humour noir qui aurait du faire rire tout en désespérant de ce que nos médias et politiques associés sont capables de nous faire croire.
Ou alors suffit-il d’être anti-russe pour recevoir les bénédictions de nos sociales démocraties? Tout cela n’a rien de sociale ni rien de démocratie. C’est de la manipulation des esprits dont nos « évangélistes » sont très friands. Qu’ils soient politiques, médiatiques ou économistes à deux balles.

Ensuite je lis la phrase suivante:
"La population veut donc tout faire à la place de spécialistes. Même incompétente de la chose publique et politique. »
qui me surprend sachant ce que nos « spécialistes » ont fait ou plutôt pas fait depuis ces dernières décennies pour en arriver au chaos actuel qui nous pousse vers la dictature des évangélistes donc de tout ceux qui savent! Cette phrase nous incite à « croire » que la population donc les citoyens n’ont aucune connaissance, aucune compétence, aucune capacité à s’occuper de la chose publique et politique. Alors que nos spécialistes et évangélistes eux ils ont la compétence nécessaire!!!!
J’ose espérer qu’il s’agit d’humour donc pour rire même s’il devrait plutôt s’agir d’un rire jaune.

Le monde serait devenu un « village »!! De qui se moque t-on ici?
Un village dont les 3/4 des citoyens meurent de faim, se font exploiter par nos « évangélistes » de pacotilles à la recherche de leur profit immédiat au détriment de l’immense majorité. Ce mot « village » galvaudé par eux, en fait un mot sans valeur aucune pour nous faire croire que tout « vas aussi bien que possible ».

Quel médecin et quelle médication choisir?
Voici l’étape ultime, celle qui envisage des réponses factuelles à tous ces problèmes pcq problèmes de civilisation il y a.
L’ampleur des problèmes est sans précédent. Et ce ne sont pas les extrêmes de gauche, écologistes et similaires qui les ont créés.
Là je suppose que le constat sera commun. Ils sont les seules à n’avoir jamais eu aucun pouvoir depuis des décennies.
Les spécialistes de l’extrême, on les connais. Ils sévissent depuis qq décennies. Ils nous dirigent depuis qq temps déjà. Leurs exactions sont connues de tous. Ils se contente de slogans, de vidéos ridicules, de référence aux « rages taxatoires » des « méchants » et des sermons évangélistes qu’ils sont les seules à croire encore.
Les scientifiques du GIEC et dernièrement le rapport sur les pertes de biodiversité sur terre ont non seulement identifiés vers quel scénario on se dirige mais plus important ils ont identifiés les causes. Nos évangélistes par contre sont presque d’accord pour reconnaitre qu’il est difficile de contredire les scientifiques bien que à une époque finalement pas très éloignées des évangélistes n’ont pas hésiter à faire bruler vif, à rendre aveugle tout qui se permettait de contredire la vérité vrai des évangélistes. La terre est plate, est le centre du monde et puis silence sinon………BBQ (le bucher) pour tous!

Le fameux test électoral de la RTBF est intéressant à plus d’un titre. Il peut s’agir d’une tentative de l’impossible à réaliser lorsqu’on identifie séparément des propositions des uns et des autres sans arbre généalogique pour donner du sens, de la logique, de la science à l’ensemble. Un arbre que l’on construit à partir de sa cime et de ses multiples branches très fines s’écrasera avant d’atteindre le tronc qui est la pour assurer de la cohérence, de la stabilité à l’édifice. Donc mission presque impossible même si la tentative est louable.
Il y effectivement plusieurs manières de « liker » ou non chaque proposition. Exemples:
- Etes vous pour l’élimination des voitures de sociétés? Bien sur que non.
- Etes vous pour la réduction substantielle des embouteillages sur nos routes? Bien sur que oui.
- Etes vous pour des transports publiques plus conséquents, moins chères et plus efficaces? Bien sur que oui.
- Etes vous pour la diminution des taxes? Bien évidement que oui.

Des exemples à la FakeBook qui démontre l’immensité du défi voir l’impossibilité de se limiter à un jeu de « j’aime ou j’aime pas ». Et pourtant il ne devrait pas s’agir d’un simple jeu. La démocratie est l’enjeu.
J’ai effectué ce test électoral de trois façons différentes.
1. J’ai répondu à chaque question en me basant sur ma perception de ce que la question signifiait réellement. Et le résultat qui en découlait.
2. Après avoir répondu à toutes les questions, j’ai parcouru chacune de mes réponses et lisant attentivement les propositions détaillées de chaque parti qui bien évidement vont bien au-delà des qq mots simplifiant à l’extrême le sujet en question; Résultat: j’ai modifié un certain nombre de mes réponses!!!
3. Avant de répondre à ces questions j’ai établi mon organigramme des valeurs de société et de démocratie en les hiérarchisant autant que possible. Ensuite j’ai relu et répondu à nouveau aux questions posées. Résultat: une hiérarchie de partis répondant le mieux à mes choix à nouveau sujette à modification!!!

Ma conclusion est que ce test électoral est loin d’avoir été scientifiquement validé.
Par contre il démontre l’illusion de démocratie qui se contente de pousser sur un bouton (donc répondre à UNE seule question) une fois tous les 4 ou 5 ans.
La mécanique en place est la garantie que les électeurs n’ont finalement presque rien à dire.
Lors de la révolution française est des discussions qui ont suivit, deux camps s’affrontaient.
- Celui qui voulait que l’exécutif d’un état soit redevable, devant un mixte de citoyens et d’élus, des choix politiques décidés par eux les élus. Donc l’exécutif ne peut qu’exécuter les décisions de l’assemblée parlementaire. Et cet exécutif est redevable chaque mois de ses réalisations devant l’assemblée des élus.
- L’autre camp (celui des aristocrates, de ceux qui possédaient à la fois la richesse et l’instruction) préférait un système basé sur des partis politiques. Pour mieux canaliser, réguler donc contrôler ce qui devaient être exécutés sous le contrôle de ces partis. Cette construction a comme conséquence que les partis gardent un contrôle absolus sur l’assemblée parlementaire (les élus) qui de fait n’a plus aucun contrôle sur l’exécutif. Est-il indispensable de vous rappeler quel est le camp qui l’a emporté (par la violence) et qui sévit toujours de nos jours?

Il est indispensable de lire et relire notre histoire pour comprendre qui sont les extrémistes de tout bord.
Ceux qui demandent des changements d’envergure ou ceux qui sont d’accord de changer certains aspects MAIS à la condition de garder la même mécanique élective??
Le deuxième choix est la garantie pour certains de perpétuer le contrôle du devenir de nos sociétés en dehors de la société elle-même quelque soit la sanction électorale. Que l’on soit en république monarchique à la française ou en monarchie parlementaire à la belge, le résultat sera la même.
Donc oui la question est bien posée: qui sont réellement les extrémistes qui font aussi peur à certains (la minorité qui tient le pouvoir en ses mains) et les extrémistes (la minorité qui tient le pouvoir en ses mains) qui devraient effrayer la très grande majorité des citoyens?

Écrit par : Don Quichotte | 13/05/2019

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Merci pour ce long commentaire

Les extrémismes de droite et de gauche sont peut-être à l'opposé de l'échiquier politique, mais ils se rejoignent dans leur action de destruction des libertés.
L'anarchisme apporte une volonté de changement mais n'envisage pas la reconstruction de ces destructions de manière proactive.
Les deux voies se foutent complètement des spécificités de chacun, n'aiment qu'eux, ce qui entre dans la ligne du parti et considèrent tout ce qui ne l'est pas comme "anormal": racisme, LGBT, autisme...
Devenir membre d'un parti, c'est toujours finir par se sentir à l'étroit quelque part.
Le panachage des votes de candidats sur plusieurs listes, ce qui fait que dans le passé, j'ai déjà voté pour tous les partis non extrémistes. Et c'était en fonction de programmes et pas au "vogel pick".
S'il faut une politique de ses moyens, il faut aussi les moyens de sa politique.

Trouvé dans Le Soir du jour:

Quand les partis nous racontent notre monde…Par Vincent Engel

Dans le cadre de l’opération « Racontez-nous notre monde » relayée par « Le Soir », notre chroniqueur Vincent Engel et Edoardo Traversa ont demandé à plusieurs partis belges de rédiger une nouvelle pour exposer leur vision de l’avenir. Quand littérature et politique se rencontrent, cela donne un curieux mélange...
Depuis mardi passé, Le Soir publie sur son site les nouvelles rédigées par les partis francophones, à travers lesquelles chacun tente d’incarner les lignes fortes de son programme. Cette initiative trouve un écho dans l’appel lancé par des patrons et des personnalités culturelles dans l’Echo ; dans un cas comme dans l’autre, ce qui est demandé aux partis, c’est de proposer une vision de l’avenir cohérente et stimulante.
Autrement dit, un nombre grandissant de citoyens et citoyennes demande aujourd’hui aux partis politiques et à leurs membres de proposer ce que Harari appelle un ordre imaginaire convaincant, capable de mobiliser la société. L’ordre imaginaire, comme l’indiquent les termes, décrit une réalité qui n’existe pas encore telle quelle. Harari donne l’exemple des droits humains ; rien ne prouve scientifiquement les droits humains, et lorsque les Lumières les postulent, le moins qu’on puisse dire à l’époque c’est qu’ils n’existent au mieux qu’à l’état embryonnaire. Mais parce qu’une société entière y a cru, notre démocratie parlementaire a pu se développer et devenir une réalité – aujourd’hui menacée par l’érosion des convictions qui l’ont fondée.
Nous sommes comme le coyote du dessin animé, qui continue à courir dans le vide après que le sol s’est dérobé sous ses pattes. Soudain, il s’arrête, regarde en dessous, découvre le vide… et tombe. Manière de dire que les fictions ne sont pas mensonges, pas des illusions, mais des convictions. Des convictions positives parfois, créatrices de bien-être, de bonheur, de valeurs. Bien sûr, les ordres imaginaires peuvent être funestes : celui du Troisième Reich ou de l’Italie fasciste, celui qui croît aujourd’hui et place avant la démocratie la défense de l’identité nationale, celui qui nous pousse à considérer qu’une croissance infinie est non seulement possible, mais indispensable, celui qui défend l’idée aberrante d’un monde sans migration, d’un monde figé où chacun garderait farouchement son petit bonheur derrière de grands murs.

Quel mouton voulons-nous ?
On se souvient de la première rencontre entre le Petit Prince et l’aviateur. « S’il te plaît, dessine-moi un mouton »… Le mouton ne correspond jamais aux attentes de l’enfant. En l’enfermant dans une boîte, l’adulte botte en touche ; le gamin n’a qu’à imaginer le mouton qu’il souhaite. Mais on ne peut transposer au modèle politique le récit d’un adulte névrosé comme Saint-Exupéry (pour celles et ceux qui l’auraient oublié, le Petit Prince va tout simplement finir par se suicider… je n’ai jamais compris, si on me permet cette digression, pourquoi on considère que ce texte est à lire à tous les enfants !)
Ce que l’on demande aujourd’hui aux aviateurs qui entendent piloter notre société, c’est qu’ils nous dessinent le plus précisément possible les moutons, les loups, les avions, les boas, les caisses, les roses et les épines qu’ils nous destinent. Qu’ils leur donnent de la chair, du souffle, de l’esprit, du courage, de la force.

Qu’ils avouent leurs faiblesses, leurs lacunes.
Qu’ils affrontent aussi les conflits, car la littérature n’existe qu’à travers les conflits. On dit que les gens heureux n’ont pas d’histoire ; c’est faux. Par contre, ce qui est vrai, c’est que leur histoire ne nous intéresse pas. Les contes pour enfants détaillent avec minutie les souffrances et les difficultés qu’affrontent leurs héros ; mais à la fin, la vie heureuse qui s’ouvre à eux est esquissée en une phrase stéréotypée : « Ils se marièrent, eurent beaucoup d’enfants et vécurent heureux très longtemps. »

Utopie et pensée positive
Sans doute les nouvelles rédigées par les différents partis pèchent-elles par un excès d’utopie et de pensée positive – et les nouvelles proposées par trois partis flamands (SP-A, CD&V et Groen) s’inscrivent grosso modo dans la même veine… La société qu’ils nous promettent est résolument heureuse. C’est logique. La plupart n’éludent cependant pas les difficultés rencontrées pour y arriver, les luttes qui auront été nécessaires pour changer les mentalités. Je soulignais déjà la faible place laissée au thème de la migration dans ces nouvelles, alors que c’est sur ce dossier que le gouvernement Michel est tombé ; la lecture attentive de Maha Smati confirme cette impression. Justine Muller rappelle quant à elle que l’art de l’utopie, immortalisé par Thomas More, répond à des règles et n’échappe peut-être pas à ses faiblesses, ce qui n’enlève rien à sa capacité mobilisatrice et fondatrice. En détaillant les techniques narratives utilisées par les uns et les autres, Thomas Dedieu met en avant un élément commun à tous les textes et à toutes ses utopies : le monde de demain devrait être celui de la maîtrise du temps pour chacun et chacune.

La maîtrise du temps
Vraiment ? On aimerait le croire. Mais la maîtrise du temps de qui par qui ? On est ici au cœur de la question politique et littéraire.
La littérature, ce n’est peut-être rien d’autre que du temps mis en forme. Un temps hors-temps qui nous permet de nous « distraire », de prendre de la distance par rapport au monde dans lequel nous vivons, afin de mieux le comprendre et d’y revenir plus fort, mieux armé pour l’affronter et résoudre les conflits incessants qu’il nous réserve.
La politique, c’est le règne du temps court, de la course contre le temps. La campagne électorale permanente, le nez dans le guidon, la peur de prendre les mesures indispensables à long terme mais impopulaires et préjudiciables à court terme électoral.
Quand les deux temps se rencontrent, comme dans cet exercice, cela donne un curieux mélange : un temps mis en pause, comme un gros cadeau de Noël offert à tous les citoyens dans un avenir plus ou moins proche. Un temps solidaire, de qualité, un beau temps sans pic de pollution, avec juste ce qu’il faut de soleil et de pluie. Un temps suspendu sur un point d’équilibre parfait…
On veut y croire. On veut croire que tous les partis, quelle que soit la coalition qui émergera des urnes le 26 mai prochain, sauront s’opposer à ce temps financiarisé, ce rêve ou plutôt ce cauchemar décrit par le directeur de France Television, Patrick Le Lay, qui entendait offrir du temps de cerveau disponible des spectateurs aux annonceurs. Un temps qui pourra servir à autre chose qu’à faire des achats en ligne ou dans des boutiques, fussent-elles locales et équitables. Du temps pour être et pas du temps pour avoir. Pour être libre et non pour posséder et être possédé par nos possessions.

https://plus.lesoir.be/223306/article/2019-05-11/quand-les-partis-nous-racontent-notre-monde

Écrit par : L'enfoiré | 13/05/2019

Il y a le Brexit. il y a aussi le CatalExit et...

Catalogne : Les opposants à l’indépendance sont de nouveau plus nombreux que les partisans

Pour la première fois en deux ans, plus de Catalans voteraient contre l’indépendance de l’Etat aujourd’hui, plutôt qu’en sa faveur. C’est ce que l’on peut déduire du Baromètre Electoral du Centre d’Etudes d’Opinió (CEO). Le centre est l’organe du gouvernement catalan (Generalitat de Catalunya) chargé de mesurer les intentions électorales en Catalogne. Le CEO réalise 4 enquêtes par an sur les préférences politiques des Catalans, et il intègrela question de l’indépendance dans son questionnaire.

Lorsqu’on lui a demandé « Voulez-vous la Catalogne devienne un Etat indépendant ?», 48,6 % des personnes interrogées ont répondu négativement, tandis que 47,2 % ont répondu « oui », et pensent que l’Etat serait mieux séparé du reste de L’Espagne.
Les résultats marquent un revirement, car depuis juin 2017, la majorité des répondants se sont toujours prononcés contre l’indépendance. Il s’agissait de la dernière enquête avant le référendum illégal sur l’indépendance d’octobre 2017. Depuis lors, l’option de l’indépendance avait toujours été majoritaire.
Le «oui» a perdu 1,2 % depuis le dernier sondage du CEO et est passé de 48,4 % à 47,2 %. Le «non» a gagné plus de 3 % et recueille 48,6 % des suffrages, contre 44,1 % en mars.

La Catalogne ne sort pas de l’impasse
La Catalogne est dans l’impasse depuis des années, les séparatistes n’ayant pas obtenu 50 % des voix. Cependant, ils obtiennent toujours la majorité grâce à la répartition des sièges. C’est une conséquence d’un décret voté en 1980. En outre, la province de Barcelone – où vivent 77 % des Catalans – ne reçoit que 63 % des sièges. Une façon de limiter l’importance de la métropole par rapport à la campagne traditionnellement plus nationaliste. Par exemple, la province de Lérida, où vivent 5,7 % des Catalans, se voit attribuer 11 % des sièges.
En 2015, les séparatistes ont décidé de faire de l’indépendance leur seule priorité. Une initiative politique qui a abouti au référendum sur l’indépendance du 1er octobre 2017.
Mais les dirigeants catalans ont procédé avec précipitation et négligence. Principalement parce qu’une pensée unique s’était installée au sein des partis gouvernementaux séparatistes. Les gens ont commencé à penser que tout le monde pensait comme eux.
Carles Puigdemont et ses partisans ont complètement ignoré les 50 % de Catalans qui ne veulent pas de l’indépendance. Le «mandat du peuple», sur lequel s’appuyaient les séparatistes n’a donc jamais existé. Ce n’est pas parce que vous avez les sièges que vous avez aussi le soutien des gens.
Entre-temps, une série de séparatistes sont actuellement jugés à Madrid pour leur rôle lors du référendum. Le verdict et les sanctions possibles ne sont pas attendus avant octobre. Puigdemont s’est enfui en Belgiqueb dans les jours qui ont suivi le référendum, et il y réside encore aujourd’hui.
Dans le même temps, un autre sondage indique que Carles Puigdemont et son ancien vice-président Oriol Junqueras, qui a été emprisonné, auraient tous deux été élus au Parlement européen lors des élections qui auront lieu plus tard ce mois-ci .

https://fr.express.live/catalogne-sondage-independance/

Écrit par : L'enfoiré | 13/05/2019

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A propos de l’indépendance de la Catalogne n’oublions pas de regarder l’histoire et ce qu’elle nous apprend. Trois leçons :
1. C’est toujours les régions les plus riches qui veulent s’en aller. Les plus riches détestent partager.
2. Que ce soit 47% contre ou 48% pour et inversement ne veut pas dire bcp. Sauf que la démagogie absolue n’a pas encore mis son nez dans cette histoire.
3. Ce qu’il manque pour entrer en démagogie ce sont les influences extérieures qui créent les conditions de l’indépendance pcq celle-ci est leur intérêt. Aussi longtemps que le demenbrement de l’Espagne ne sera pas nécessaire à l’extension du néocapitaliste il n’y aura pas de séparation..

Écrit par : Don Quichotte | 15/05/2019

Ce soir sur ARTE le Thema "La démocratie en question. L'Europe à l'heure des choix
Alors que l'on voit monter dans certains pays des partis flirtants avec la tentation autoritaire, de nombreux citoyens se détournent des urnes ou conspuent une Europe qui, n'aurait de démocratique que le nom"

Écrit par : L'enfoiré | 14/05/2019

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Qui sont les candidats au poste de Premier ministre?

Un groupe de candidats a posé sa candidature pour pouvoir s’installer au 16, Rue de la Loi, au cabinet du Premier ministre belge. Qui est candidat au poste de Premier ministre et pourquoi ? Et qui en est la plus grande victime ?

Pour la N-VA : Jan Jambon
Pourquoi est-il candidat ? La N-VA voulait absolument entrer dans la course en tant que «parti responsable», le parti des gouverneurs. La sortie du gouvernement Michel I ne leur a pas été bénéfique à cet égard, alors avoir un candidat Premier ministre s’est avéré très utile. Immédiatement, ils ont également parlé d’un «vice de construction» qui ne se produirait plus si Jambon devenait Premier ministre.
Y a-t-il une chance qu’il devienne Premier ministre ? Pas si énorme. Parce que la N-VA a du mal avec les autres, surtout les partis francophones. Parce qu’ils devront alors payer un «prix» et qu’ils veulent aussi et surtout un gouvernement plus à droite que Michel I.
Qui serait la plus grande victime ? Jan Jambon lui-même. Il voulait sutout devenir le Premier ministre flamand. Mais Bart De Wever (N-VA) est maintenant candidat à ce poste.

Pour MR : Charles Michel
Pourquoi est-il candidat? Il y est depuis cinq ans, et un Premier ministre sortant est logiquement candidat à sa succession. Il aime aussi son travail. Même s’il se voyait confier un poste de haut niveau européen après le 26 mai, ce qui n’est pas une opportunité inexistante, il devrait quand même obtenir de bons résultats lors des élections.
Y a-t-il une chance qu’il devienne Premier ministre ? Ne l’éliminez jamais. Un Premier ministre en exercice a une longueur d’avance, car il est déjà installé au Seize. Mais le MR doit plus ou moins sauver les meubles, ce qui n’est pas immédiatement visible dans les sondages aujourd’hui.
Qui serait la plus grande victime ? Didier Reynders est dans l’ombre de son ancien rival Michel depuis 5 ans maintenant. Même dans la mesure où il est prêt à accepter un poste de président du Conseil de l’Europe. Mais si Charles Michel est éliminé par les urnes, le «bon vieux» Didier Reynders serait bien sûr prêt à nouveau.

Pour le PS : Elio Di Rupo
Pourquoi est-il candidat ? Il l’a déjà été une fois, et il veut sa revanche. Du moins, c’est ce qu’on chuchote Rue de la Loi. Le PS ne sait pas qui sera son « Premier ministre », parce que Paul Magnette (PS) a aussi des ambitions. D’autre part, Elio Di Rupo pourrait-il rater un jour l’occasion de s’installer aux Seize ? Personne ne le croit.
Y a-t-il une chance qu’il devienne Premier ministre ? La probabilité n’est certainement pas inexistante. Si les socialistes redeviennent la plus grande famille politique et selon les derniers sondages, cela pourrait être le cas, alors le poste reviendrait au PS. Et plus que probablement à Elio.
Qui serait la plus grande victime ? La rivalité déjà légendaire avec Paul Magnette ne fera qu’augmenter si Di Rupo revient au Seize. D’autres victimes d’une telle coalition sont désormais également connues : tous les partis flamands participant à un gouvernement fédéral. Parce qu’ils devront porter l’image de Di Rupo en tant que Premier ministre en Flandre.

Pour l’Open Vld : Gwendolyn Rutten
Pourquoi est-elle candidate ? Rutten a vu la lumière. Après des semaines de « non » et de « pas de candidats au poste de Premier ministre », elle a soudainement répondu : « Si la balle est dans notre camp, je serais heureuse de le faire. » De même, soudainement, l’argument « qu’une femme puisse enfin devenir Premier ministre », s’est imposé, même si cela n’a jamais été important dans les semaines précédentes. Mais il s’agitil s’agit d’intégrer davantage Open Vld dans la campagne, de « jouer avec ».
Y a-t-il une chance qu’elle devienne Premier ministre? Très petite. La chance qu’Open Vld devienne le parti le plus important de la famille libérale et que la famille libérale termine devant les socialistes ou les verts est toujours très faible. De plus, Open Vld doit alors commettre une sorte de «fratricide» en poussant Charles Michel (MR) hors du Seize.
Qui serait la plus grande victime ? Il est certain qu’il y a eu beaucoup de discussions internes à Open Vld, et que l’actuel vice-premier ministre Alexander De Croo aurait aussi aimé être le » candidat Premier ministre » de Open Vld. La présidente Rutten règle maintenant ce débat, avec sa propre candidature. Cela signifie-t-il aussi que Rutten rejoindra bientôt le gouvernement fédéral plutôt que le gouvernement flamand ? Pour l’instant, cela signifie que nous devrons attendre un peu plus longtemps jusqu’à ce que les négociations commencent après le 26 mai.

Pour CD & V : Wouter Beke
Pourquoi est-il candidat ? Le CD & V ne veut pas entrer dans la « logique » de la N-VA, mais simplement proposer un candidat au poste de Premier ministre. Du moins, c’était vrai, jusqu’à ce que Gwendolyn Rutten s’engage elle aussi dans la course. Le problème, c’est que chez CD & V, on ne devrait pas savoir d’avance en interne qui devrait être candidat au poste de Premier ministre fédéral. Hilde Crevits est clairement leur « chef » flamand, mais le casse-tête est moins clair au niveau fédéral.
Y a-t-il une chance qu’il devienne Premier ministre ? En principe, elle n’est pas grande : les chrétiens-démocrates ne sont tout simplement pas la famille la plus forte, le CDH obtient de piètres résultats en Belgique francophone et, par conséquent, CD&V et cdH ensemble n’obtiendront probablement pas le plus de sièges à la Chambre. Mais une autre logique peut jouer : ce doit être à nouveau un Premier ministre flamand. Certes, dans une coalition de gauche, avec des socialistes, des verts et des démocrates chrétiens, on pourrait symboliquement laisser le poste de Premier ministre au plus grand parti flamand : CD & V. Ce scénario est, soit dit en passant, exactement celui qui a été décrit par John Crombez (sp.a), lequel se voiyait devenir Premier ministre
Qui serait la plus grande victime ? Kris Peeters (CD & V) , qui était très proche du Seize en 2014, a déjà été sacrifié par son parti et poussé en Europe. Mais si Beke devient Premier ministre, les plus grandes victimes seront Koen Geens et Pieter De Crem, qui sont aujourd’hui les figures les plus importantes du CD & V sur la scène fédérale. « Nous avons trois ou quatre bons candidats », a déclaré Geens lorsque lorsqu’on lui a demandé si le CD&V avait des gens qui avaient l’étoffe d’un Premier ministre. Mais bien sûr, il y aura deux ou trois « victimes » lorsque le CD&V livrera son Premier ministre.

Pour les Verts : Kristof Calvo
Pourquoi est-il candidat ? Chez les Verts, le secret bien gardé est précisément l’identité de leur Premier ministre, si toutefois ils ont la possibilité de fournir le premier ministre dans un avenir proche. La présidente Meyrem Almaci ne s’exclut pas elle–même, mais Calvo non plus. Le président d’Ecolo, Jean-Marc Nollet, dit seulement à propos de lui-même qu’il ne le fera certainement pas. Mais sa coprésidente, Zakia Khatabbi, est candidate.
Y a-t-il une chance qu’il devienne Premier ministre ? Elle n’est certainement pas inexistante. Parce que les Verts sont très proches de la famille numéro un à la Chambre dans beaucoup de sondages. Si tel est le cas, il serait logique que le premier ministre soit vert. Mais « Groen » ou « vert »? Cela dépend de celui qui aura le plus de sièges : Groen ou Ecolo.
Qui serait la plus grande victime ? Pour le moment, on ne sait toujours pas qui les verts veulent en tant que Premier ministre, et il peut donc y avoir peu de victimes en interne. Mais s’il en est ainsi, le choix sera difficile : il y a toujours un champ de tension naturel entre un premier ministre et un président de parti, et c’est certainement le cas lorsque les deux personnalités sont puissantes au plan interne.

https://fr.express.live/candidats-premier-ministre-federal/

Écrit par : L'enfoiré | 15/05/2019

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Voici un bel exemple d’extrémisme intellectuel. Personne ne s’intéresse à ce type de question sauf peut-être certains journalistes préférant éviter d’écrire sur les vrais enjeux. A ma connaissance un seul politicien celui de la nva aurait posé sa candidature. Il a en qq sorte imposé cette question au sommaire des sujets à traiter par ces journalistes qui s’empressèrent d’emboîter le pas. Le populisme de certains médias incite à écrire n’importe quoi sur n’importe qui.
L’express est passé maître pour détourner l’attention de ses lecteurs vers des futilité qui au départ ont été imposées à l’agenda par un parti de l’extrême. Et à ma connaissance il n’est ni écologiste ni de gauche. Chercher l’erreur.

Écrit par : Don Quichotte | 15/05/2019

Tout à fait. Les erreurs sont souvent là où on n'y pense si on ne les cherche pas. Merci pour les relever.
Il ne faut pas penser que j'approuve tout ce qui se dit, mais je me considère (comme on me l'a dit) comme un passeur d'idées sans parti-pris, de manière exhaustive et sans vouloir insérer de la propagande.
Je ne sais c'est de l'extrémisme intellectuel, mais tout est possible.
Le journalisme est fait de citoyens et non pas de machines (du moins jusque maintenant).
Il est signé.
Je n'ai pas vu qu'il y ait une possibilité d'introduire un commentaire sur L'Express. Sinon je l'aurais fait.
Des journaux comme La Libre et Le Soir permettaient d'en introduire.
Qu'arrivait-il?
Des pugilats entre commentateurs qui exprimaient leurs points de vue.
Cette possibilité a été supprimée sur les deux sites.
Si les journalistes n'expriment pas toujours des vérités vérifiées, leurs lecteurs n'ont pas le respect plus facile des autres commentateurs.
La liberté d'expression a bon dos.
Cette page d'un site que je ne connaissais pas, rassemble quelques points à ce sujet:
https://chronique-libre.com/2019/05/13/772-la-prison-numerique/?fbclid=IwAR0SITS9KTOBnzY4wJgiQTTeGyUILstrjwtZgHaJf5XKWlEuk8d4jTcZE9c

Écrit par : L'enfoiré | 15/05/2019

Bruno Coppens en Clopens
https://www.rtbf.be/auvio/detail_l-instant-bruno-coppens?id=2499815

Écrit par : L'enfoiré | 21/05/2019

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Élections européennes - L'Union visée en plein coeur

Gros plan sur l'offensive populiste d'extrême droite durant cette campagne électorale, à travers deux de ses points chauds : Chemnitz en Allemagne et Carpentras en France.
Partout en Europe, les partis populistes accentuent leur pression. Dans six États membres de l’UE, ils participent à des coalitions de gouvernement. En Italie, leur plus belle prise, la Ligue de Matteo Salvini ne cesse de gagner en popularité. Ces partis veulent fermer les frontières et retrouver leur souveraineté. Et pour cela, ils comptent bien s’inviter en force au Parlement européen lors du scrutin du 26 mai prochain. Seul le couple franco-allemand semble encore croire au rêve communautaire. Pourtant, il est lui aussi touché par la tentation populiste. En Allemagne, pour la première fois depuis 1945, un parti d’extrême droite siège au Bundestag : ses 92 députés font de l’AfD (Alternative für Deutschland) la première force d’opposition à Angela Merkel. En France, Emmanuel Macron, affaibli par un bras de fer qui s'éternise avec les "gilets jaunes", est talonné dans les sondages par le Rassemblement national.

La campagne de tous les dangers
À la veille du scrutin du 26 mai, Franck Duprat a suivi cette campagne électorale de tous les dangers des deux côtés du Rhin, dans des villes emblématiques : en Saxe, où est née l’AfD, ses militants sont convaincus qu’ils conforteront leur poussée à Chemnitz, point de ralliement des néonazis et extrémistes de droite de toute l’Allemagne. Face à eux, les Verts ont bon espoir de séduire les déçus du SPD, le Parti social-démocrate, en quasi-faillite. Dans le Vaucluse, à Carpentras, fief historique du Front national, les militants de LREM se pensent les mieux placés pour l'emporter contre le gilet jaune Christophe Chalençon, qui a monté sa liste pour les Européennes, et les fidèles de Marine Le Pen.

https://www.arte.tv/fr/videos/087008-000-A/elections-europeennes-l-union-visee-en-plein-coeur/

Écrit par : L'enfoiré | 21/05/2019

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Les actualités que les médias nous servent reflètent-elles le monde dans lequel nous vivons?

En 2014, Marc Trussler & Stuart Soroka de l’Université Mc Gill à Montréal ont publié leurs conclusions sur une une étude qui évaluait les attentes des consommateurs quant aux actualités qu’ils lisent.
« Quoi qu’en disent les participants, ils manifestent une nette préférence pour les actualités négatives », avait conclu le duo. « Nous en arrivons à la conclusion qu’il est plus facile pour les individus de choisir des nouvelles négatives (…), même lorsque d’autres options sont disponibles. Même quand ils ont dit qu’ils préféraient des nouvelles moins négatives. »
Cette conclusion n’est pas vraiment surprenante. Déjà en1909, le Evening Post écrivait ce qui suit à ce sujet :
« Quiconque tente de brosser un tableau de la situation actuelle à New York à partir des premières pages de nos nombreux journaux ne peut être blâmé pour parvenir à la conclusion que la société est sur le point de connaître une misérable anarchie. »
Un bon exemple de cet état de choses est la couverture du terrorisme. Selon une étude de Max Roser, le terrorisme est surexposé par un facteur de près de 4 000 dans les médias.
Dans un article paru l’année dernière dans le magazine Foreign Affairs (« La véritable menace terroriste en Amérique »), Peter Bergen et David Sterman l’exprimaient comme suit :
« Le plus gros problème du terrorisme aux États-Unis aujourd’hui est celui des individus radicalisés par une multitude d’idéologies trouvées sur Internet. »
Mais le terrorisme n’est pas le seul à être surexposé par les médias. Il en va de même, dans une moindre mesure, pour les meurtres (facteur 31) et les suicides (facteur 7).
Roser est connu pour ses critiques sur la couverture négative qui domine les médias. Et cela à un moment de l’histoire où le monde n’a jamais été meilleur. Dans une nouvelle étude, il s’est penché sur la manière dont les médias rendent compte des décès et de leurs causes. Roser et son équipe ont comparé les statistiques officielles américaines sur les causes de décès avec les informations parues dans le New York Times, The Guardian et les termes de recherche liés à la mort saisis par les utilisateurs de Google Search et accessibles via Google Trends. Telles sont leurs conclusions :

Suicide, meurtre et terrorisme … notre pain quotidien
Environ 33 % des décès sont causés par une maladie cardiaque. Tant dans Google Search que dans les médias, les maladies cardiaques occupent 2 à 3 % de l’espace disponible pour les articles d’actualités.
Un peu moins du tiers des décès sont dus au cancer. Le cancer est un terme de recherche très populaire sur Google (37 %), mais ne représente que 13 à 14 % de tout l’espace disponible dans les médias.
Nous recherchons plus souvent sur Google Search les accidents de la route que les décès, mais les médias n’y accordent que très peu d’attention.
Le nombre de crises cardiaques est rapporté de manière étonnamment équilibrée à la fois dans Google Search et dans les médias.
Les plus grandes différences résident dans les causes violentes de décès : suicide, meurtre et terrorisme. Dans Google Search et les médias, ils reçoivent beaucoup plus d’attention que leur part dans le nombre total de décès. En moyenne, les médias consacrent les deux tiers de leurs reportages aux morts violentes. Mais ils ne représentent même pas 3 % de tous les décès aux États-Unis.
Ce que nous recherchons dans Google est plus proche de la réalité que ce que les médias nous servent.
Ce que nous recherchons dans Google est plus proche de la réalité que ce que les médias nous servent

https://fr.express.live/trump-dollar-faible/

Écrit par : L'enfoiré | 21/06/2019

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