Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/01/2010

L'avant d'après

20090812Régularisation.jpgL'avant: Le 20ème siècle, la suprématie occidentale. L'après: Le 21ème siècle, le siècle de l'Asie. Les étapes, les raisons publiques et privées. Les bilans d'une décennie. Les bonnes et mauvaises conclusions. "Le monde de demain - Quoi qu'il advienne nous appartient - La puissance est dans nos mains - Alors écoute ce refrain..." chantait, un peu énervé, un groupe de rap français au début des années 90. Belle entrée en matière pour analyser ce passé proche et y rechercher demain.

Après la semi-parodie de la Trêve des confisseurs, il nous faut, cette fois, creuser les problèmes à leurs sources.

Bilans socio-économique d'une décennie

Le professeur d'économie de l'ULB, André Sapir était interrogé sur le bilan de première décennie de ce 21ème siècle.


En résumé: "Fin du 20ème siècle, la croissance occidentale dépassait la moyenne de 2%.. Les crises importantes existaient dans les pays que l'on nomme comme émergents. Crises périphériques qui ont débouché sur la nôtre, au cœur du système. Les émergents sont restés dans le même temps, relativement peu affectés. L'éclatement de la bulle Internet est le départ. Bulle créée par un embellissement artificielle d'une situation qui changeait progressivement en récession suite aux excès d'optimisme. Le Japon était déjà en phase de déflation. Les USA craignaient d'y tomber et de stagner. Ils se sont sécurisés à outrance par l'argent moins cher, en traduisant, en réduisant les risques d'inflation et par un expansionnisme de la mondialisation pour s'assurer ses débouchés futurs. L'euro, événement majeur au niveau mondial, présentait une alternative au dollar. L'énergie et son prix ont fait comprendre la finitude du monde, mais elle reste relative au dollar qui est en baisse de valeur, donc moins importante qu'à première vue. Si notre mode économique dépendra du climat et de l'énergie, c'est surtout en fonction de la Chine et de l'Inde sur lesquels qu'il faudra compter. Le 20ème siècle a été une parenthèse pour ces deux pays. Le 21ème sera le retour au premier plan. Les banques systémiques avaient pris des positions exagérées avec les fusions. "To big, to fail". Le dernier G20 a joué le rôle important pour éviter le protectionnisme et l'expérience des années 30 grâce à la coordination. Les budgets en déficits, l'augmentation des dettes que nous connaissons se verront tôt ou tard confrontés au vieillissement de la population."

L'avant d'après_10.jpgEn parlant "économie", la presse écrite n'a pas été absente pour donner conclusions et les leçons.

Prenons l'Écho qui n'en présente que cinq. Citons les.

  1. La main invisible des marchés est effectivement restée invisible. L'autorégulation, un leurre. Elle n'a pas profité aux contribuables qui ont perdu leur maison, leur emploi. Elle n'a même pas profité aux actionnaires. Pour renflouer les banques, un filet de sécurité avait été tendu par la grande majorité et avait bénéficié à une minorité bien plus petite. L'argent des plus pauvres et des classes moyennes a servi pour sauver les plus riches et garder à flot l'essentiel, la possibilité de crédit sur le futur.

  2. Les Institutions privées avaient pris de telles dimensions en importance dans le secteur public qu'il était interdit de faire faillite. La transparence de l'information est restée opaque.

  3. Le keynesisme fonctionne. L'orthodoxie économique standard qui veut supprimer les déficits par les impôts et ainsi réduire les dépenses a du plomb dans l'aile.

  4. Les prises de risques à court terme ne font que destructions des entreprises et des emplois. La Chine, entre désormais dans toutes les activités humaines comme une nouvelle locomotive. Mais, elle a un impact sur les matières premières. Elle récupère les morceaux des occidentaux à bon compte. Les moyens que les occidentaux ont consacré au renflouement de la crise, oblige à faire profil bas.

  5. L'entremise de l'OMC, sans ajustements, a durci les relations entre blocs économiques plutôt que les assouplir.

Ce renversement de situation dans le monde a probablement bien plus de leçons à tirer.

 

Les étapes historiques de ces blocs économiques

Au sujet de la Chine, mon article "Rétro Chine" rappelle ses débuts. Paradoxe de la Renaissance, qui prouverait que ce n'est pas totalement le seul 20ème siècle qui la maintenue dans la pénombre de l'Occident. Même si la quasi-totalité des grandes inventions viennent de Chine au travers des Arabes et des croisades, l'Empire du Milieu n'avait pas compris l'intérêt de la technologie moderne ou, du moins, montrait une étrange incapacité à les assimiler dans la pratique.

Copernic, Galilée, Descartes, Newton pour ne citer que les principaux ont fait progresser la Science en Occident.

Joseph Needham avait interprété de manière plus philosophique, sociologique et culturelle, ce virage de l'histoire.

Les lois de la nature fondent la physique moderne à l'origine par la conception religieuse ou en réaction à celle-ci. Au départ, pour les Occidentaux, pas de mystère, "Le monde est compréhensible par nous parce que Dieu l'a rendu intelligible". L'antagonisme de plus en plus affirmé entre l'église et la raison scientifique a été le catalyseur de la découverte et de la science.20100105 Année financière nouvelle.jpg

Le Confucianisme, la philosophie thaoïste n'ont jamais eu ce genre de cas de conscience. Le taoïsme serait plus appliqué qu'enseigné. Rappelons que le Confucius est plutôt une philosophie de vie qu'une religion. Sociologiquement, la Chine, perdue dans une bureaucratie féodale, n'a pas connu l'ascension de la classe des marchands capitaliste comme l'a connue l'Occident.

Pas d'équivalent de Marco Polo en Chine. Il a fallu cinq siècles pour renverser cette suprématie de l'Occident.

Mise entre parenthèses au 20ème siècle, la Chine. Économie qui démarre de très bas, tentée par la copie au départ. Aujourd'hui, le Chinois sent qu'il va vers un avenir meilleur comme le ressentait l'occident dans la deuxième moitié du 20ème siècle porté par la confiance dans l'industrie et la technologie de plus en plus présente.

En 1967, Jacques Dutronc chantait sa chanson "700 millions de Chinois et moi et moi".

40 ans après, mise à jour, la population chinoise a doublé malgré les restrictions et précautions prises en limitant à l'enfant unique.

Les JO ont permis d'exposer au monde le niveau de développement auquel la Chine était arrivée en 2008.

Depuis, il y a eu "la crise" en Occident qui rappelait celle de 1929.

L'avant d'après_20.jpgL'ascension, depuis son début, ne s'est pas arrêtée, même pas vraiment ralentie. D'abord, Hong Kong était et reste le carrefour de l'Extrême-Orient et de l'Occident extrême comme une Babel chinoise à la réussite économique insolente.

Rien n'y a vraiment changé depuis 1997, date à laquelle la colonie britannique est passée aux mains des maître de Pékin.

Le jour, on continue à manger pour vivre, la nuit, on vit pour manger dans une même fièvre de riches et de plus pauvres dans une enclave de lumières dorées avec la plus forte densité de population au monde en raison de l'exiguïté des zones habitables.

Pas de fatalisme, on a toujours des projets originaux en tête pour résoudre, mètre par mètre, la crise du logement et les handicaps naturels. Dans les hauteurs de Victoria Peak, choisi comme quartier résidentiel, les plus nantis se joignent à une nouvelle "middle class" avec la vue d'un panorama qui n'a rien à envier aux vedettes hollywoodienne.

Le scénario optimiste des libertés sauvegardées comme "région administrative spéciale", ne l'empêche pas de revendiquer, ce 1er janvier, encore plus d'autonomie qu'elle penserait récupérer par plus de démocratie.L'avant d'après_50.jpg

D'autres mégalopoles dédiées à la consommation à l'occidentale ont explosé, envoyant l'histoire aux oubliettes.

Comme différence, la voiture low-cost tend à supplanter les voitures au standing occidental. Dans les campagnes quelques soulèvements périphériques se sont produits sans véritables changements.

Confucius reprendrait-il, cette fois, ses valeurs de raisonnement et de sagesse? En apparence, seulement.

 

Quels sont les sources de nos différences et ressemblances?

Depuis, les guerres de l'opium, le péché originel des colonies ont été éradiqués par une répression expéditive indifférente aux ressortissants et à ceux qui condamne cette manière de résoudre les problèmes.

En Chine, la démocratie manque à l'appel.L'avant d'après_60.jpg

Aux yeux d'un Occidental, la démocratie semble être la solution finale aux problèmes. On entend pourtant une phrase assez caractéristique de la désillusion dans les pays qui en disposent "la dictature, c'est ferme ta gueule, la démocratie, c'est cause toujours".

En plus, en Occident, on entend de plus en plus dire que la démocratie dérape. Du coup, on hésite à aller voter et jouer son rôle de citoyen responsable. Déficit de démocratie en esprit, la richesse capitaliste ne tendrait donc pas vers plus de démocratie.

Les Droits de l'Homme se sont souvent convertis en Droits de l'Ohm.

Résister est normal, encore faut-il trouver les bons porte-drapeaux de la résistance.

Je n'irai pas jusqu'à dire "La politique virtuelle est l'opium du peuple" comme l'écrivait un Français déçu par son pays et qui s'était lancé dans l'aventure à la chinoise. Internet, comme transit des contestations et des idées reste un bon outil pour qui n'est pas pleurnichard ou partial. La démocratie n'est pas seulement limité aux votes des élus en politique.

Elle pourrait aussi se retrouver à d'autres étages de la vie de l'homme post-moderne. Voter pour les éléments de la hiérarchie d'une entreprise, par exemple, pour en extraire ceux qui sont non conformes à la bonne marche de celle-ci, n'est réservé qu'aux actionnaires et pas, aux plus proches des problèmes, les travailleurs ou collaborateurs.L'avant d'après_80g.jpg

Si, en Chine, les libertés ont augmenté, il faudra compter sur une version chinoise. La répression de la dissidence s'est même accentuée vu le profil bas des autorités les plus énergiques dans le monde. La propagande d'État, avec sa pensée unique, ne s'embarrasse pas de cette dissidence et se sert de son progrès insolent pour prouver qu'elle a raison.

La Chine, pour parer au plus pressé, a mis la charrette avant les bœufs. Elle a copié nos tares en pire, parfois.

Au lieu, de s'inquiéter de l'éducation de tous, elle a laissé les campagnes dans leur ignorance face aux gadgets et au modernisme trouvés dans les villes.

Alors, les Droits de l'Homme sont toujours seulement réservés aux rêves des "riches" compensés par la famille comme seule barrière de corail pour les moins riches.

Pour entretenir le feu qui anime les Chinois dans l'enthousiasme, elle continue, sans vraiment s'en rendre compte, à "vampiriser" à l'extérieur, à installer ses pions avec dans les mains le chapelet dédié au seul dieu "Croissance".

Les entreprises soldées en Occident attirent comme l'aimant.

La toile occidentale, devenue perméable, a peur du protectionnisme et permet cette implantation sans beaucoup d'effort.

En Afrique, la Chine offre ses services et ses milliards en n'importe quelle monnaie. Opportunistes, les Chinois?

Très certainement. La seule peur pourrait être le risque d'implosion si elle n'ouvrait pas son marché vers l'intérieur.

L'Inde, elle, n'a pas vraiment connu la crise. Elle lui a été imposée même s'il y a eu 33% de chute de ses exportations, déclarait Ratan Tata.

Les défis restent l'éducation et l'emploi. Mais l'Inde veut conquérir la place qui lui r20091001Chine communiste 60.jpgevient avec ses 500 millions de consommateurs et sa population d'un milliards de personnes. Un retard vis-à-vis de la Chine et une année 2009 difficile, reconnaissait-il. Il a racheté Jaguar et Land Rover, fleurons de l'économie anglaise.

Mais l'Inde a perdu tout envie de rivaliser avec la Chine. L'Inde s'intéresse aux services et à la délocalisation de ceux-ci en profitant de son système de castes pour imposer aux pauvres les desiderata de la classe possédante.

Élitisme, non égalitaire à cause des gènes! Les salaires, de ce fait, sont maintenus bas sans efforts, même si ces derniers temps, ils commencent à grimper pour rattraper quelques retards. Le low-cost des neurones indiens associé au low-cost du muscle chinois, un miracle à l'asiatique?

Les entreprises occidentales sont, elles, déforcées par les prix européens ou américains pour manger, se loger et s'étant maintenus tels par les pubs les plus scintillantes, les plus chères.

Quant à la Russie, elle fait toujours cavalier seul, assise sur des certitudes. Elle a le gaz comme arme stratégique. Certains ont même la nostalgie de l'URSS.

Barack Obama espère redonner la force aux États-Unis par la diplomatie, le multilatéralisme et l'ouverture.

Les États-Unis voient le bout du tunnel, l'Europe politique mettra plus de temps pour s'en remettre. Pour elle, l'élargissement a été une longue suite de péripéties dont elle n'en est pas encore sortie avec une grande maturité même si l'euro à permis de limiter les tentations de protectionnisme.

Pour Bernanke, la politique monétaire vient après la régulation.

Alors, qu'est-ce qui a foiré en Europe pour se retrouver en recul par rapport à la concurrence des pays émergents? Elle s'est pourtant accommodé très facilement au low-cost venu d'ailleurs.

L'Europe serait-elle uniquement le dépotoir de nos ratages? Le seule refuge quand cela va mal avec l'extérieur de celle-ci et puis on se réfugie derrière nos petites frontières d'avant?

L'Occident a été groggy par les crises, c'est évident. Il se sent responsable, mais pas vraiment coupable. Donneur de leçons, il en a besoin pour lui-même, aujourd'hui. Car il y a l'argent du beurre et le beurre qui rancit.

Les affaires sont les affaires. « Busines as usual ». Cette période de fin d'année, vu les difficultés de cash-flow des entreprises et à cause des moyens financiers des ménages déficientes, s'est cloisonnée à "dégager" les stocks de produits, et a "liquidé" le trop plein de personnel, sans aucun discernement. Les soldes, tout azimut, ont commencé.

On fait du bénéfice en diminuant les pertes plutôt qu'en augmentant les revenus. Un mieux du côté des Bourses s'est ressenti dans les bilans des entreprises grâce aux trésors de guerre.

Du côté force de création et de production se sont soldées par des remerciements en douce et dans la détresse de ceux qui se retrouvaient au chômage. Périodes de tension même si on veut n'en rien laisser voir mais avec des faillites continuent à guetter.20091014Banques payer la crise.jpg

Cette mise en jachère occasionne de flagrants manques à gagner. La peur de tout et les démotivations ont sapé le reste de moral des troupes. Dès 2013, il faudra compter, en plus, le "papy boom", alors que de moins en moins d'actifs seront là pour soutenir les inactifs.

Le déficit de potentiels en matières premières, les pollutions, la sécheresse, la diversité des populations et de leurs cultures sont les points noirs de la Chine... La nature impose, désormais, ses lois à la table des négociations comme un invité forcé à Copenhague.

La Chine a besoin de matières premières et de pétrole pour arriver à ses rêves de croissance. Elle temporise avec son charbon, en ne s'inquiétant pas trop de la pollution, et des risques d'exploitation puisqu'elle a de la main d'œuvre à profusion. 20040531Voiture out.jpg

Réduire l'effet de serre, c'est aller à l'encontre de ses objectifs de croissance. Elle accepte une certaine rigueur, mais pas les contrôles qui restent considérés comme une ingérence dans ses affaires intérieures. Dans le même temps, elle s'intéresse à l'énergie verte pour se préparer à son propre virage.

En Europe, on tergiverse avec l'idée que l'énergie verte n'est qu'une manière de plus d'ajouter une nouvelle taxe. Quand la vieille industrie de papa semble perdre une chance de renouveler un futur de prospérité, faire la fine bouche à la nouvelle économie verte devient suicidaire. L'Europe se cherche toujours des frontières. Après l'Europe financière, l'Europe politique et sociale, la langue commune sont en dérapage que l'on espère contrôlé.

En Occident, la pensée unique est combattue. Cela ne veut pas dire que la profusion des informations facilite les choix de société. Elle a parfois des tendance à noyer ses propres idéologies et donne, en définitive, à ses ouailles de fausses idées, en direct ou par l'intermédiaire de porte-paroles.


Trop d'infos tue l'info
. Trop de com tue la com, aussi. Répétitive, elle lasse. Foire aux vanités. Controversée, elle désoriente, jusqu'à pousser le citoyen à ne plus rien croire, indépendamment de la provenance.

Les médias perdent le terrain et entrent en compétition avec les citoyens qui font leur propre information non vérifiée. On se verrait bien retourner à la décroissance comme si cela arrangerait les bidons. Derrière les objectifs occidentaux se cachent quelques fissures, quelques fausses convictions d'invincibilité, fortes par une histoire de prospérité et de progrès.

Plus grave, en Europe, les années 2000 étaient devenues anxiogènes.entreprise

Peur du bug de l'an 2000, peur du terrorisme apporté par le 11 septembre, du SRAS, de la grippe aviaire, de la grippe porcine, peur de la mondialisation et des délocalisations, peur d'être dénaturé, de perdre son identité qui n'est pourtant plus qu'un souvenir dans les réalités du monde, peur pour sa retraite, peur de la nature, peur d'un éternel complot qui porterait à se réfugier derrière des principes de Dieu de la dernière chance. Trouille en provenance de l'Oncle Sam avec ses huit années Bush, propagées chez ses acolytes.

Pour la Chine, le niveau de vie à l'occidentale est l'objectif avoué, prendre le monde à revers pour se l'approprier est l'objectif qui l'est moins.

Chez nous, n'a-t-on pas laissé venir cette situation en automate, en jouant des coudes, perdus dans une compétition à tous crins, contrebalancée par une précarité croissante... Deux français sur trois font le pari que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. Leurs enfants accentuent le phénomène en se tournant vers des parents comme bouée de sauvetage, comme soupape de sécurité, comme pomme pour les plus petites soifs. Car, il faut faire partie de cette civilisation du "paraître" pour une chance d'exister.

entrepriseChez les jeunes, "on a cassé le moteur "salaire" de la croissance', dit Michel Rocard.

Voilà que, jusqu'au porte-drapeaux de la Science, qui a fait sa prospérité, devient étrangère à cette même jeunesse. Il est reconnu qu'il y a une pénurie d'ingénieurs. Les hommes de sciences sont limités avec la science appliquée et ses résultats dans l'immédiat, qui rapporte encore. La recherche fondamentale, trop peu rémunératrice, n'attire plus vu l'investissement personnel et le maigre retour.

De dépit, la Science déménage et change de locataires dans les pays comme l'Inde et la Chine. Elle cherche ses participants, ses "joueurs" là où elle en trouve. Rejeter le bébé et l'eau du bain n'est pas la solution. La vague écologique, le recyclage et les nouvelles matières composites devraient créer de nouveaux emplois.

Véritable jeu de cache-cache, à qui perd, gagne quand on reconnait que l'homme est condamné au progrès, inscrit dans son évolution, dans son modernisme. Faire la confusion entre économie, capitalisme et liberalisme n'enrichit que d'illusions perdues.

L'automatisme dans le "Zombie land" s'est enrayé et c'est peut-être une chance.

entreprisePourtant, d'autres potentiels et ressources intellectuelles existent toujours en Europe avec sa longue histoire, son expérience, sa diversité d'origine, en référence.

Les compétences de chacun restent au rendez-vous mais ce sont les connexions entre elles qui ne marchent pas avec l'huile correspondante.

Chacun a été engagé et doit recevoir à l'échéance une rétribution relative au coût réel de vie et fixée d'entrée de jeu de commun accord en "return on investment".

- Tu es rétribué pour faire tourner une partie de la pâte, pas pour la faire mousser dans son entier et même la faire déborder outre mesure. Donc, ferme-là.

- Si, tu es monté quelques peu dans la hiérarchie, arrache-toi et surtout ne nous emmerde pas". Tu ne nous apportera surtout que "de bonnes nouvelles". La hiérarchie, préconisée par les économistes, ne sert souvent que de paratonnerre au sommet et elle-même, veut sauver sa propre peau, alors qu'elle pourrait être l'interface entre deux pôles pour faire transiter l'information dans les deux sens. Stéréotypé, le management ne se trouve plus comme protecteurs de ses subalternes mais comme courtisan ou courtisane vers l'autre côté de la barrière où on se fait la courte échelle.

La communication a été améliorée. NuL'avant d'après_30.jpgl ne le conteste. Au lieu d'avoir une communication exclusive en verticale, de haut en bas, elle a embrayé de manière plus efficace grâce aux moyens électroniques dans une expérience plus terre à terre, plus naturelle pour tout le monde, à l'horizontale.

En effet, rien n'empêcherait le courriel d'être envoyé de l'employé vers la direction, sans passer par les échelons intermédiaires. Sera-t-il lu? Répondu? Tenu compte? Ou sommes-nous tombés aux abonnés absents ou pire chez les administrateurs de futurs peu enviables et qui ne sont là que pour répondre aux affaires courantes?

L'informatisation, la mondialisation ont apporté un appel d'air, avant d'apporter un trou d'air si pas un réel courant d'air à en perdre la tête. Si rentabiliser une opération est une finalité, elle doit, désormais, se faire épauler par un « team spirit » plus prononcé.

Une théorie, connue du management, mais qui ne descend pas dans la pratique comme elle le devrait.

En haut lieu, on s'en rappelle quand ça coince, mais c'est la compétition entre ses membres qui reste la règle pour tenir la tension au travail. Le travail à domicile a intéressé les deux bords de la consolidation employeur et employé, mais a fait perdre l'âme du travail en commun par sa seule virtualité.

Apprendre à connaître son personnel n'est plus considéré comme essentiel.

Ce n'est plus une équipe hiérarchique au pouvoir, mais une série de bouts de membres qui sont gérés par des fils électroniques comme si Facebook pouvait servir pour définir une stratégie, qui se veut de plus en plus opaque en se diluant de plus en plus en bout dans le bas de  la chaîne du management.

Le Prix Pinocchio pour celui qui détecte le meilleur transmetteur de fausses nouvelles.L'avant d'après_40.jpg

L'oubli de motiver par l'enthousiasme de faire partie d'une association ayant un but commun est flagrant. Cette motivation est demandée implicitement mais sans écrit pour le confirmer lors de l'engagement ni les techniques dans la pratique pour l'inciter.

Exercer ses compétences techniques, ses « skills », au mieux et en correspondance avec ses études est la seule interprétation de ce qui doit exister pour lancer un jeune dans l'arène de l'emploi.

Si dans un temps anciens, on connaissait le noms de ses employés de la proximité, qu'ensuite, on les désignait par leur matricule, nous en sommes arrivés à n'en connaître que les "skills" sans visage. On veut des gagnants darwiniens avec son rôle à jouer, souvent choisi à l'"insu de son plein gré".

Je lisais, ailleurs, que l'éthique du management devrait reposer sur des principes simples de respect de la parole donnée, d'honnêteté et de responsabilité. Harceler pour se dédouaner et cacher sa propre incapacité ne serait pas admis dans ce monde-là. Voilé par l'ambition, le stress général a pris le dessus.

Erreurs des tours d'ivoire et de ceux qui les occupent? Non, c'était programmé. Cet abonné absent est souvent là dans le temporaire avec son propre statut en balance à chaque échéance trimestrielle ou annuelle. Il s'agit, dès lors, de faire "le plein" dans un temps court pour se mettre à l'abri d'un mauvais coup du sort.

entrepriseObjectiver, facturer les facultés d'adaptation, les règles d'honnêteté et d'éthique, de fidélité demandées... Tout cela a un prix dans un contexte d'excellence choisi en Occident.

Le NouvelObs de début de janvier se posait la question de manière très explicite "Etes-vous payés à votre juste valeur?". Pour chaque métier, il tentait de définir les plus essentiels, les plus utiles et donc, vraisemblablement, les plus prisés dans l'esprit français. Encore faut-il que les dirigeants se rendent compte de ce qui est utile de ce qui l'est moins. L'utilité sociale devait être au top des rémunérations.

"Si chercheurs, enseignants et infirmières méritent leur salaire, d'autres sont plus discutables", était la réponse. Dans l'air du temps, les rémunérations des dirigeants, des traders sont contestés. Les fonctionnaires gardent la cote. Ce qui revient à dire qu'il y a un paradoxe entre rémunérations et utilités effective. Un dirigeant de multinationale gagne 312 fois plus qu'une infirmière. Le prestige, la renommée prend une valeur exorbitante.

Nous sommes à l'âge des vedettes de ciné, de télé, du show médiatique en général et de la cristallisation des dirigeants qui vont tout arranger au mieux pour nous dans une délégation non démocratique.

La qualité du service rendu à la société est devenue secondaire dans une seule idée de rapport. On ne crée l'envie que par une fuite en avant, quitte à se retrouver en porte à faux sur un amélioration supportée par la pub et vendue de guerre lasse comme faux progrès.

On vend parce qu'il faut vendre et suivre le marketing. Plus vraiment de plaisir, sinon personnel, dans le passage de main en main de la marchandise que le commerçant "fourgue" à un prospect pour qu'il devienne un nouveau client.

Les fiertés nationales, les forces en présence sont en balance avec les peurs et les fragilités. L'occident a seulement son deuxième plateau qui penche trop à droite. L'orient, un peu trop à gauche.

Quant aux consommateurs, il leur faudra un discernement intellectuel qui leur permettra de reconnaitre que tout a un prix pour avoir une chance de ne pas passer au niveau de « con_sommateur ». La nouvelle séduction automobile se retrouve  dans l'innovation mécanique prouve que l'avenir réside dans une technologie bien adaptée aux circonstances.

L'éthique, dans tout cela, a été oublié. Depuis c'est "la vie est belle, chic et pas chère".

20091205Copenhaege et la terre.jpgDans ce monde multipolaire, imprévisible, plus complexe, plus personne ne pourra jouer cavalier seul en coulant l'autre sans se détruire lui-même. L'acteur "Nature" y veillera probablement. Relations collaborative ou conflictuelle? La rareté donne, parait-il, plus d'optimisme dans la recherche de solutions.

On a toujours la civilisation que l'on se crée et que l'on mérite dans l'enthousiasme ou la morosité.

"Une autre science économique est possible et a déjà existé", lisais-je.

Alors, les sucettes à l'anis comme idée résultante, comme carottes devant l'âne, c'est, peut-être, une solution ou un pis aller ringard car tout le monde n'aime pas l'anis.

2010, une année charnière, lit-on dans la presse. Une charnière de la pensée ou dans les actes?

Larousse nous dit comme repère: "Charnière: Assemblage mobile de deux pièces enclavées, l'une dans l'autre, jointes par une tige qui les traverse et forme pivot.". Tout est dit avec des mots simples...

Bonne entrée à tous dans cette nouvelle décennie avec enthousiasme et confiance...

Avec la pensée positive, on peut changer le monde, comme disait, il y a bien longtemps, Garcimore:

- "C'est magique, concentré, décontrasté. Y m'énerve..."


 

L'enfoiré,

 

Sur Agoravox, y aurait-il un après?

 

Citations:

  • « L'employeur met son argent dans les affaires et l'ouvrier y met sa vie. Le second a tout autant le droit que le premier de diriger ces affaires. », Clarence Darrow

  • « On appelle cahier des charges un volume destiné à définir une commande, dans lequel tout est prévu, sauf la bonne foi du vendeur », Auguste Detoeuf

  • « Obtenir une promotion à son travail n'est pas aussi formidable qu'on pourrait le croire. Nos recherches montrent que la santé mentale des managers se détériorent après une promotion et au-delà du court terme », Chris Boyce

Commentaires

L'enfoiré

Votre bilan est dévastateur pour l'Occident. Je serais tenté de conclure au désastre de la démocratie et du capitalisme et à la réussite du communisme et de la pensée unique. Vous soulevez un questionnement qui s'imposera de plus en plus en 2010. L'économie américaine est investie (dans tous les sens du mot) par l'achat chinois des dollars. La Chine, par besoin des matières premières, a investi l'Afrique. Autrefois, le communisme était le combat de la dictature du prolétariat. Cette époque de la pauvreté et de son édification auprès du peuple est révolue. La richesse n'est plus capitaliste mais communiste. À tomber par terre.

Que « deux français sur trois fassent le pari que leurs enfants vivront moins bien qu'eux », voilà qui en dit long sur la morosité des salariés moyens eu égard à leur avenir et à celui de leurs enfants. Ne pourrait-on expliquer cet état de fait par l'un des travers de notre société contemporaine que vous décrivez fort bien : « Apprendre à connaître son personnel n'est plus considéré comme essentiel. Ce n'est plus une équipe hiérarchique au pouvoir, mais une série de bouts de membres qui sont gérés par des fils électroniques ». Voilà un constat qui, hélas!, a été érigé en système de gestion dans nos grandes entreprises déshumanisantes et déshumanisées.

Votre réflexion appelle plus qu'une simple lecture. Il faut revenir et revenir sur les constats qu'elle dégage. Vision pessimiste mais réaliste de la prochaine décennie. Où nous mènera-t-elle? Je ne sais pas si mon avenir sera assez long pour en suivre l'évolution ou la révolution.

Pierre R.

Écrit par : Pierre R. Chantelois | 05/01/2010

Répondre à ce commentaire

Pierre,

Vous avez cerné le problème à sa juste hauteur comme j'ai essayé de le faire.
L'homme est un "machin" de l'évolution qui en veut plus que ce qu'un créateur fou aurait pu penser.
Il l'a condamné à être différent des autres formes de vie, à se surpasser comme héritage. Il ne lui suffit plus de manger et de boire, il est condamné à inventer son futur en fonction des expériences de son passé et cela en beaucoup moins de temps que la nature avait l'habitude à le faire.
J'ai connu une autre période, il y a bien longtemps. Je ne vais pas dire comme tous les vieux 'cons' "c'était mieux avant". Mais, c'est clair, les méthodes de travail avec l'ouverture des marchés ont apporté une détérioration progressive. J'ai eu l'occasion de me frotter à ce "modus vivendi" avec des jeunes pendant un mois seulement.
J'ai pu constater que ceux qui y sont entrés, se sont parfois admirablement adaptés ou donnent l'impression de l'avoir fait. Docilité contrainte ou feinte?
http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2005/05/13/une_experience_rafraichissante.html

Je reste, toutes les semaines, attentif, à leurs discours. Cet article, on peut le suivre toutes les semaines.
http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2006/12/05/quand-les-jeunes-s-en-melent.html

J'aurais pu être bien plus long sur cette histoire. Faire partie de multinationales permet d'avoir une vision différente, avec le recul, que l'expérience à petite échelle.
"J'ai été très prudent" a été la réaction de mon premier lecteur.
C'est tout dire.

Écrit par : L'enfoiré | 05/01/2010

Répondre à ce commentaire

Pierre,
Vos commentaires en imposent d'autres.

1."La richesse n'est plus capitaliste mais communiste. À tomber par terre."
Comme je l'ai écrit dans l'article récent "Shanghai, premières", il n'y a pas tellement de différences.

"Le communisme lança le même processus que l'on appellerait aujourd'hui "rationalisation", mais qui passerait du productivisme privé au collectivisme d'Etat en se basant sur la force humaine plutôt que machinale. Le même cycle reprenait de plus belle mais avec d'autres têtes et une autre couleur, une révolution qu'on appellera "culturelle" avec l'aide d'un petit livre rouge comme Bible."

Le communiste félicite ses "bons" éléments en affichant leurs photos dans les valves des usines.
Le capitaliste envoie des "Awards" et félicitations en papier avec des signatures du "grand chef sioux".

Tout est bon pour faire tourner la machine.

Écrit par : L'enfoiré | 05/01/2010

Répondre à ce commentaire

Pierre,
(suite)

2. "Que « deux français sur trois fassent le pari que leurs enfants vivront moins bien qu'eux », voilà qui en dit long sur la morosité des salariés moyens eu égard à leur avenir et à celui de leurs enfants."

Sans y avoir été, j'ai bien suivi ce que disaient les Chinois et déduit que ce n'était pas le cas chez eux.
Demain, sera meilleur. Pas de doute chez eux.
C'est la grande différence et raison du succès de la Chine et de l'Inde.
Voilà pourquoi on passe la main. Notre moral, notre compteur de dopamine, on le recherche derrière des palliatifs comme le sport et plus dans le travail de tous les jours.

Écrit par : L'enfoiré | 05/01/2010

Répondre à ce commentaire

L'enfoiré

Merci pour ces précisions. Je vois bien que nous sommes dans un domaine inépuisable. Et je vous rejoins amplement : tout est bon pour faire tourner la machine, dites-vous. D'autre part, je me suis bien amusé de lire les échanges qui ont marqué la publication de votre article. Notamment cette petite remarque en réponse à un commentaire de Fergus : Pas question d’écrire un article tous les jours comme certains que je ne citerai pas. Petite phrase assassine ;-)

Pierre R.

Écrit par : Pierre R. Chantelois | 08/01/2010

Répondre à ce commentaire

Si vous voulez du futur, c'est ici. A voir cette émission d'Arte
http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=3014058,scheduleId=2993458.html

La Révolution écologique:
Écologie ne rime pas forcément avec rejet de la société de consommation. Démonstration à travers trois portraits.

Avec sa société Better Place, l'Israélien Shai Agassi a développé un système de location de voitures électriques et un réseau de bornes de recharge, alimentées par des sources d'énergie renouvelables.
La Munichoise Claudia Langer a abandonné son agence de publicité pour lancer la plate-forme Internet Utopia.de. Objectif : conseiller gratuitement les consommateurs en matière de développement durable.
À Abou Dhabi, la Française Hélène Pelosse a pris la direction de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables, qui fait la promotion de l'éolien, de la biomasse, de la géothermie et des biocarburants.

Écrit par : L'enfoiré | 13/01/2010

Répondre à ce commentaire

L'impression de malaise se poursuit jusque chez les enfants.
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2010-01-15/les-enfants-belges-sont-moyennement-heureux-748763.shtml

Écrit par : L'enfoiré | 15/01/2010

Répondre à ce commentaire

L'enfoiré

Je ne suis pas gentil, taraudé par une réponse dont je connaissais le contenu je n'ai pu m'empêcher de revenir içi dès ma rentrée au foyer ;-)

Tu m'avais déjà envoyé lire ton article sur Cuba, pour ce qui est de l'histoire contemporaine je ne suis peut-être pas "pro" mais je me défend un peu ...

Encore une fois je profitais d'un commentaire pour me foutre ouvertement de la politique U.S et de ses foutaises .
Les Ricains ne sont pas de mauvais gars mais leur politique est un tissu de crétinismes propres à ceux qui n'ont pas encore trouvé leur maître .

Une cellule d'Alquaeda Cubaine, ha ha ha pour de la débilité Yankee c'est de la débilité Yankee !

Les fondamentalistes ont toujours existé mais les USA sont en train de les faire se multiplier comme des spores, tu sais comme c'est du sport d'éliminer des spores ... (créer des vocations)

La nouvelle guerre froide sera née de leur incitation à la radicalisation fondamentaliste .
Peut-être que ça les arrange pour rester "utiles" et conserver leur hégémonie, mais je ne te racontes pas le caractère incontrôlable d'une guerre urbaine sans armée, sans nationalité, frontières, ni même religion ...

C'est génial de créer des "vocations" en se sentant intouchable mais il ne faut pas être GW Bush pour comprendre que la partie n'est pas jouable à moins de créer une dictature sécuritaire mondiale avec un flic derrière chaque type ...

Et encore, il suffit qu'un seul type passe à travers les mailles du filet avec ce qu'il faut dans les poches, que ce soit nucléaire, bactériologique ou chimique, pour faire un million de fois mieux que le très suspect 11 septembre (et ses deux tours de 415 mètres qui tombent à la verticale la plus parfaite) ...

Je ne te racontes pas 1.5 milliards de Musulmans pas très copains + Chine et URSS qui n'ont pas oublié + un tas de pays qui se sont pris de l'uranium appauvri, deux bombes nucléaires, du napalm ou même qui payent les conséquences de l'interventionnisme US ...

Tout cela fait énormément de "terroristes" potentiels non ?

Ils vont pouvoir nous en vendre à s'en gaver des "solutions de sécurisation" avec leurs boites privées : Des scanners corporels, des reconnaissances faciale, vocale, rétinienne etc...

C'est marrant mais j'ai comme l'impression que c'est le but du jeu pour atteindre le nouvel ordre mondial et la gouvernance mondiale ....

----------------
Pour ce qui est du climat voilà de quoi lire, s'il devenait vérifié que le projet HAARP avait notoirement modifié le climat on pourrai potentiellement ajouter à la liste des "amis des USA" tous les pays subissant ou qui subiront des catastrophes climatiques :

Le parlement Européen s’inquiète de la véritable nature du projet HAARP :

http://karmadeloco.wordpress.com/2009/12/30/harp/

Et un rapport très détaillé en PDF :

http://questionscritiques.free.fr/3eme_guerre_mondiale/programme_haarp.pdf

J'ai comme l'impression qu'on joue beaucoup trop avec le feu...

Écrit par : Sun Tzu | 17/01/2010

Répondre à ce commentaire

Sun Tzu,

Pour Cuba:
Avant Castro, au temps de Batista, c’est tout l’Occident qui en a profité.
Un extrait de Wiki sur Cuba :
"Les luttes pour l’indépendance remontent au milieu du XIXe siècle avec la guerre des dix ans qui débuta en 1868 ; Les États-Unis intervinrent dans la guerre d’indépendance cubaine qui avait fait 200 000 morts depuis 1895 (soit 1/8 de la population) pour aider les indépendantistes et occupèrent l’île de 1898 à 1902, puis de 1905 à 1909. Les États-Unis poursuivirent une ingérence marquée jusqu’en 1934 (révocation de l’« amendement Platt » et Politique de bon voisinage). "
Lire Hemingway ( http://fr.wikipedia.org/wiki/En_avoir_ou_pas ).

"Les Ricains ne sont pas de mauvais gars mais leur politique est un tissu de crétinismes propres à ceux qui n'ont pas encore trouvé leur maître"

L'interventionnisme et être les gendarmes ont toujours été les préoccupations des américains. C'est certain. Les autres n'ont jamais été d'autres que des suivants. L'Asie est peut-être la première savonnette qui se trouve sur leur chemin. Ce que les Américains espéraient, pouvoir inonder la planète de leurs productions avec l'aide de l'OMC, s'est retournée contre eux.
Le Japon a joué ce rôle pendant un temps, mais n'avait pas d'armée. La Chine, ce n'est pas le même tabac. La radicalisation fondamentaliste dont tu parles, n'est plus dans les mains d'un G.W.Bush depuis un an. Elle existe encore dans l'esprit des autres niveaux gouvernementaux.
Rester "utile" et conserver leur hégémonie devient moins facile. Il n'y a plus que la diplomatie qui fonctionne au Moyen-Orient et la force en Orient. L'Iran est une grosse épine alors on essaye de jouer comme on l'a fait au Chili en 1973. Le Yemen et la Somalie suivent dans l'ordre. Une dictature sécuritaire mondiale est obligatoire pour maintenir le couvercle sur la bouilloire, mais en cherchant ou en maintenant des alliés, cette fois. Obama a compris la leçon.
Le "terroriste" ne sera plus un pays ou une mouvance, ce sera n'importe qui et suite à n'importe quel soupçons. Nouvel ordre mondial par le plus de gadgets possible. Il y aura encore beaucoup de nouveaux dans ce domaine. Les puces vont entrer en masse dans le processus d'identification des marchandises et des hommes.
Jouer avec le feu, tu le fais dès lors depuis le plus jeune âge devant des écrans et des vidéos. Sera-ce sous forme du projet HARRP?
http://www.conspiration.cc/sujets/arme/HAARP.htm
Le cercle n'est pas bouclé, il s'élargit, c'est tout.
Et cela fait des vagues et des tsunami.

Écrit par : L'enfoiré | 17/01/2010

Répondre à ce commentaire

L'enfoiré

Merci de cette réponse, j'adore parler avec des gens n'ayant pas les mêmes idées que moi, surtout s'ils sont plus réalistes.
(il y a quelques années j'aurais dit résigné mais je prends de la bouteille...)

Cuba, j'en parlais juste pour me payer la tête des Ricains.
C'est certain ils ne sont pas super fortiches en politologie, ethnologie, géographie en général .
Associer un régime communiste avec du fondamentalisme religieux, là c'est vraiment faire une super publicité à l'inculture Yankee .

D'ailleurs, que les USA osent parler d'extrémisme religieux, de fondamentalisme c'est vraiment l'hôpital qui se moque de la charité .
Tu en connais un président US athée, ou même catholique "non pratiquant" ?
Tu sais mieux que moi la place de la religion et des sectes dans leur société, sans compter le délire des pères fondateurs convaincus de créer une nouvelle Sion ...

Moi des types qui se disent l'axe du bien et être investis d'une mission divine , être missionnés par dieu en personne pour être le gendarme du monde, je trouve cela bien plus effrayant que des barbus au fin fond d'un trou perdu en Afghanistan ...
Parce que les barbus foutent le bordel chez-eux mais les illuminés U.S foutent le bordel partout sauf chez-eux, question de moyens .

Qu'ils dépensent des milliards de dollars pour aller "évangéliser" et faire tuer leurs gamins c'est leur histoire.
En revanche qu'ils montent une vindicte mondiale et qu'ils NOUS entraînent dans leur débilité là c'est également mon histoire !

-"Le "terroriste" ne sera plus un pays ou une mouvance, ce sera n'importe qui et suite à n'importe quel soupçons."
C'est pas ça la dictature, quand on tue toute opposition politique possible ????

Le nouvel ordre mondial est l’antichambre de la gouvernance mondiale qui s’annonce être un superbe régime totalitaire capable de faire « des victimes les coupables et de transformer les coupables en victimes » .

Ceci-dit c’est une très bonne idée pour réduire l’éventuelle surpopulation tout en éliminant tous les citoyens qui ne sont pas soit de sordides crétins, soit de pauvres moutons, soit des trouillards paranoïaques.

Un mélange de « démocratie » Chinoise et de « sécurité » U.S pour la promotion d'idées empruntées à Hitler pour la gouvernance mondiale, cela me semble pas trop loin du compte .

Gouvernance mondiale : Hitler en a rêvé mais ILS vont le faire !!!

Le III reich a commencé par les sémites (selon la définition sémantique) puis a continué à exterminer tous ses opposants, le IV reich reprend la même recette dans le même ordre !

Les points communs sont très nombreux, à commencer par le vocabulaire : Terroriste, ordre mondial, gouvernance mondiale, sécurité, contrôle, listes de terroristes, camps d’internement isolés, interrogatoires, procès à huit-clos, religion etc…

Hitler et l'Allemagne également rêvaient d'être les maîtres du monde, c'est également la convergence des intérêts de trois axes (Allemagne, Italie, Japon) qui a abouti à la 2 ème guerre mondiale .
Dans notre cas nous passons à l'échelle supérieure géographiquement.

Là où on va bien rire c'est quand les Chinois nous feront part de leurs exigences dans le partage du gâteau .
Je suis déjà en train de mourir de rire (jaune), un pays communiste totalitaire qui tient les USA par les testicules. Ha ha ha
Largement de quoi faire vomir pas mal de citoyens U.S...

La Russie reste silencieuse c'est la composante inconnue essentielle.

Je suis en train de rire mon cher Guy, je suis en train d'imaginer une gouvernance mondiale sous impulsion U.S qui t'oblige à devenir un bon Chrétien pratiquant. Ha ha ha
(à l'inverse une gouvernance mondiale interdisant les religions, imagine le bordel aux USA...)


je finis par cette réalité que j'adore :
-"Une dictature sécuritaire mondiale est obligatoire pour maintenir le couvercle sur la bouilloire, mais en cherchant ou en maintenant des alliés, cette fois. Obama a compris la leçon."

Quel danger y a-t-il pour les USA sachant qu'ils vivent de l'autre côté de l'Atlantique ?
En revanche pour le chef des USA, Israël, il y a beaucoup plus de danger ...
(Les USA sont les laquais d'un pays minuscule mais tellement puissant aux états unis ...Le monde entier est au courant ...)

Avec la fin de la guerre froide on aurait pu être relativement peinards si une horde de chiens fous n'avait pas décidé de passer à la vitesse supérieure .
Leurs délires d'uniformisation mondiale c'est bien joli sur le papier, dans la pratique ça nous réserve des lendemains chauds et sanglants .

Allez, il faut que j'aille casser le gueule à mon voisin pour lui imposer mon mode de vie, mes convictions et tout ce qui suit.
Un tabassage de voisin préventif parce que j'ai décidé que "l'axe du bien" c'est moi !
Cette phrase a l'air débile, hé bien c'est exactement ce que signifie gouvernance mondiale.

Écrit par : Sun Tsu | 17/01/2010

Répondre à ce commentaire

Sun Tzu,

Je ne suis pas tellement éloigné de tes pensées, ne crois pas que tu sois le seul à avoir des soupçons sur ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique. J'ai pu les jauger un peu sur place mais c'est surtout 30 ans de travail dans un environnement américain qui a permis de faire un portrait robot.
( http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2008/10/05/l-amerique-presidence-pragmatique.html )
Mais je dois déjà t'en avoir parlé.

Il y a tous les extrémismes dans un pays qui rêve de liberté et dont la population a le droit de posséder des armes, protégés par des amendements à la constitution. Avec une arme, on rêve que tout est possible. C'est un beau joujou, une arme.
Les sectes, les religions, le franc-maçonneries se mélangent et se retrouvent non pas en réseau de commandement mais dans une multitude d'associations libertaires et liberticides en même temps. On travaille jusqu'à plus soif, ou jusqu'à l'inondation par Pepsi. On phantasme aussi. On se drogue tout court ou d'idées reçues sans prendre le temps d'en avoir soi-même. Alors, on se tait dans les entreprises américaines ou ailleurs. On se croit investi de se trouver dans le camp du "bien" comme un peuple d'élus et fiers d'en faire partie. Ce n'est pas un complot, c'est un mouvement qui se crée en dehors d'eux, sans plus prendre le temps de s'en rendre compte. On n'a plus les moyens de sa politique. On vend, on solde les bijoux de famille. Ça, c'est nouveau. Le NouvelObs se pose la question cette semaine comment Obama change notre monde. Si c'est peut dire, dit le moi.

Quand on voit que ce n'est que les GI's américains qui peuvent remettre le calme en Haïti. Il y a des questions à se poser.
Le nouvel ordre mondial n'est seulement plus celui que l'on croit. L'ordre mondial se tourne vers le désordre comme ordre mondial. L'intégrisme remplace progressivement les compromis. Le communisme a montré ses faiblesses. Le socialisme est montré du doigt comme la pire des corruptions. Le capitalisme comme la crème de la perversion. On accuse nos représentants et on oublie de se regarder dans un miroir.
Demeure chaste et pure. Comme si l'homme n'était fait que de pureté. Il a ses prérogatives naturelles d'animal pensant mais pas plus fort physiquement.

Alors, il y a des lois qui existent pour prouver certaines choses. La loi de Pareto par exemple qui mériterait une approche actualisée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Pareto

Rappelle-toi mon "Qui mène la danse" ( http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2009/05/22/qui-mene-la-danse.html ). Oui, il faut rester très attentif, vigilent même, dans ce "zombie land" qui travaille, qui se sportifie par des idoles, qui joue pour passer le temps. La technique en réseau d'Internet peut sauver ce monde car nous le valons bien, dit la pub.
Les signatures de traité ne sont que du papier. La Chine, j'en ai lu des masses. Je reste à l'écoute de mon "espion préféré" Hengxi.
La Russie, il y en a qui imaginent, je l'ai lu à se retrouver dans une "URSS new style".

Nostalgie, quand tu nous tiens.
Israël est la base retranchée des US. Ils y ont des ingénieurs qui imaginent le futur mieux que personne et ils ont des liens avec le "grand frère". La mondialisation, je l'ai dit, c'est l'occident qui l'a voulu. Celui-ci a seulement été pris à son propre jeu.

Comme tu dis c'est aussi notre histoire.

Aucun président US athée, en effet. Tous ont prêté serment sur la Bible.
Peut-être est-ce écrit dans ce grand livre. Je ne le lirai jamais. Je n'aime que les histoires écrites sur le vif et jamais en différé. J'ai mes propres romans.

Je m'en vais bien retourner cette vidéo quelques fois.
http://www.dailymotion.com/video/xj5xm_les-archives-oubliees-haarp_tech

Écrit par : L'enfoiré | 17/01/2010

Répondre à ce commentaire

L'enfoiré

Tu commences à savoir lire entre mes lignes et ne plus t'attacher à mon ton "idéaliste révolté" pour savoir percevoir la partie de moi qui sait également être comptable .

Plus clairement ce qui est en train de s'imposer est la destruction des états au bénéfice du "tout comptable" .
Je te laisse imaginer les saloperies que nous allons avaler juste pour faire du fric... (le scandale H1.N1 actuellement à l'OMS est un exemple)

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article7152

Est-ce que l'humain, la culture, le patrimoine se mettent en équation ?
Je ne pense pas, tout nous indique qu'il faut se calmer mais on fait exactement l'inverse.

La chose qui m'emmerde c'est que la guerre froide était justifiée, chacune des forces en présence s'annulaient.
Là ce que nous sommes en train de pondre c'est une épuration ethnique chez de pauvres gens qui n'ont aucun moyen de nous menacer réellement .

La démarche des G.I's en Haïti est juste un coup de pub indispensable à être perçus autrement que comme des dictateurs .
Je ne sais pas si tu te souviens de la Nouvelle Orléans par exemple ... Hum Hum.. Ils étaient où les G.I's ???

L'humanitaire c'est planifié stratégiquement :
http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:QchPdLdZrBMJ:www.nonalaguerre.com/articles/article350.pdf+daniel+estulin+.pdf&hl=fr&gl=be&pid=bl&srcid=ADGEESjqugHTCrXKQ8WiZYvTRCs93NTobHy-wdyuLp6v7dvH09er0_Ai1tgU-V_CWGzcubiPAZK3jL7Jj2OMiGGtlnsCVKRfxrJ2GIOVLYMNxtPwW-BeyYhfWhNhuRfs--coykY2kc15&sig=AHIEtbSaUAyyhtIMYVhpKbe7EklrSbUY4A

L'humanitaire c'est pas leur truc c'est exactement le souci qu'ils ont en Afghanistan .
Les USA ont leur propre commandement différent de celui des alliés .
D'un côté les alliés font une opération séduction/éducation/collaboration, de l'autre les USA bombardent comme des bourrins .L'action de l'un annule celle de l'autre .

Je ne parle pas du Pakistan, s'ils désiraient créer de nouveaux intégristes ils ne s'y prendraient pas autrement .
700 civils tués par les drones US en un an, viens donc faire ça chez moi et tu verras si je serai "ton ami pour la vie" ...

Irak une guerre 100% factice, c'est désormais avéré .
Dans ces 3 pays utilisation d'uranium appauvri, histoire de continuer à tuer même après leur départ sur des générations.

Israël ?
Voilà les véritables chefs capables d'ignorer l'ONU, de faire plier les USA, de placer leurs petits collabos partout au cœur de nos états .
France ils sont 0,8% mais monopolisent plus de 30% des postes de pouvoir avec plusieurs passeports en poche.
Aux USA le ratio est plus important encore ...

Ils seront toujours là pour mettre de l'huile sur le feu, si tu regardes "à qui profite le crime" il est évident que si Israël éradique pas tout ce qui ressemble à un Musulman ou un Arabe, la sécurité de ce pays de malades mentaux c'est pas pour demain ...C'est IDÉOLOGIQUE !

Pour prendre une métaphore : Israël c'est exactement comme si la secte Raël s'implantait en plein milieu de la Mecque, chassait tous les habitants d'origine, tuait pillait et s'étonnait d'être mal perçue par ses voisins ...
Alors Raël déciderai qu'il serai pratique d'éliminer tous ceux de ses voisins pas contents ...

Alors quand on me parle de "politique US" ou de "politique occidentale actuelle" je comprends systématiquement "politique Israélienne" ....

Ce sont EUX les SEULS à avoir intérêt à éliminer méthodiquement nos cibles actuelles, peu importe les conséquences POUR NOUS par la suite .
Moins il y a de Musulmans sur terre plus ils sont contents ...

Je sais que tu n'a pas lu le Talmud mais c'est là un bien grand tord, tu comprendrais que nous sommes en train de réaliser LEURS rêves avec LEURS méthodes écrites il y a plus de 2000 ans !

Je sais que c'est pas politiquement correct de le dire mais c'est pourtant une évidence, si tu crois actuellement défendre des intérêts occidentaux au Moyen Orient nous défendons en réalité des intérêts Israéliens .

De là la réponse sera qu'Israël sont nos "zalliés" .
Ha ha ha, là je me tords de rire, Israël n'a aucun allié et n'obéit à personne et à aucun intérêt supérieur sinon à ses propres intérêts despotiques.
Il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi .

Pour référence l'actuel bordel Européen avec Renault en Turquie, je te laisse constater à quel point c'est une affaire de pantins :

http://france-israel-amities-echanges.over-blog.com/article-creer-1300-emplois-dans-les-zones-de-peripherie--41106014.html

C'est marrant pas un mot sur ça alors que le coût du travail y est absolument identique à celui de la France.
Protectionnisme Européen vous dites ? ???
Je savais pas que les Israéliens n'étaient pas des Arabes et qu'Israël se situait en Europe ...

C'est dingue ce qu'on peut faire pour ce pays secte peuplé de malades mentaux pour qui nous sommes des idolâtres, il ne faudrait pas l'oublier ...

Imagines donc des "élites" d'origine Orientale au sein des gouvernements occidentaux qui se déclareraient solidaires du fondamentalisme Musulman, c'est impensable ?

Pourtant nous avons plein "d'élites" liés à Israël dans les gouvernements occidentaux, qui se déclarent ouvertement solidaires de tout même des plus grosses saloperies de ce pays de malades mentaux .

Avant d'aller faire la guerre à tous les pays Musulmans avec moi ce serai vite fait : Un charter direction Israël pour tous ces types qui se déclarent ouvertement Israéliens avant d'être Européens :

http://www.dailymotion.com/video/x2lk7h_georges-freche-discours-sur-israel_news

Pour Attali et DSK c'est pas bien mieux et ça prouve mes propos :

http://www.dailymotion.com/video/xg6z9_candidat-dsk-et-israel_news

C'est marrant j'ai pas l'impression que c'est les USA les chefs, ni même les intérêts Occidentaux ...

Quand le patron du FMI déclare PUBLIQUEMENT :

Strauss-Kahn a déclaré à Tribune juive « se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël ».

Dans la revue Passages N° 35 Strauss Kahn a déclaré : “Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c’est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël”.

Tu as réellement l'impression qu'on défend les intérêts Occidentaux en ce moment ?
On fait juste un "ménage à un prix fou" pour Israël !

Le prix sera de tout ordre : Radicalisation, réelles menaces terroristes (ça changera du faux), économiquement, socialement ...

Pendant ce temps Israël ne dépense pas un seul Shekel dans ces conflits faits sur mesure pour leur plus grand bonheur mais en prime nous continuons à leur payer notre dime . (les USA sont passés à 5 milliards de dollars d'aide annuelle, l'Europe suit ...)

Tu as vu les Israéliens envoyer des soldats en mission humanitaire ?
Despotisme quand tu nous tiens ...

C'est ça ouvrir les yeux même si c'est pas politiquement correct !

Écrit par : Sun Tsu | 17/01/2010

Répondre à ce commentaire

Sun Tsu,

Chez ces gens la Monsieur, on ne pense pas, on prie, on compte, on triche... http://www.youtube.com/watch?v=0WSk1LZ0z_s

Même avec plusieurs inconnues et plusieurs dimensions, on ne pourra jamais reproduire fidèlement l'humain. Mandelbrote avec ses fractales mais on s'égare dans les nombres imaginaires. Un homme ne s'imagine pas, il est. Même purifié en surface, j'espère qu'il gardera son côté unique. J'aime trop la technique de l'évolution qui continue en permanence pour lui faire obstacle.

L'humanitaire n'est pas le truc des américains, c'est plutôt le nôtre, absolument. On verra qui se souviendra de quoi et de qui. Beau trio, non?
http://mediatheque.lesoir.be/v/en_images/4181832_24H_172920_DCAB110_jpg_0KWCNJDB.JPG.html

De Netanyaou, jen'attends rien de fameux. Je t'ai donné mon avis sur Israël, je l'ai écrit. Un nouveau pont trop loin.( http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2006/11/11/un-nouveau-pont-trop-loin.html ) Le Talmud, comme la Bible, resteront dans une autre vie pour moi et je te fais absolument confiance dans tes dires.
A voir: http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=3021642,scheduleId=3004118.html

J'ai vu hier à la télé pendant les souvenirs de 50 ans de carrière de Bouvard, ce fameux Raël. Bouvard était resté de marbre face à lui. Je n'aurais pas pu. Voilà quelqu'un que j'estime. Son livre "Je suis mort et après" est un bijou de la simplicité."

Écrit par : L'enfoiré | 17/01/2010

Répondre à ce commentaire

C'est grave Docteur?
http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=51481

Écrit par : L'enfoiré | 30/01/2010

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire