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01/01/2026

2026, sortie de la bifurcation ?

Capture d'écran 2025-12-16 153921.pngBack to the futur. Il est parfois intéressant de faire un retour en arrière dans le temps. avec une fin d'année 2025 avec celle de 2019. 

Ce rollback se présentait le billet avec le titre "2019, entre radicalisme et exorcisme". reprenant les événements de cette année-là résumés par l'intermédiaire du VIF.

Pourquoi 2019 ?

Parce que tellement de choses ont changé en 6 ans.

Le principe de bifurcation des dates pourrait changer les tendances de 2025.


...

Fin décembre 2025 dans le Vif et ailleurs

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1.  Donald Trump Retour fracassant à la Maison Blanche qui monopolisé l'attention pensant toute l'année 2025. Conservateur, dans une offensive protectionniste, des expulsions massive d'immigrés au mépris des droits fondamentaux, crise climatique à répétition, intimidations des médias, succession de chocs politique, militaires et sociaux à l'échelle mondiale ont été les événement qui ont marqué 2025.

Donald Trump, personnalité la plus médiatisée en France en 2025

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Comme un sauveur de l'humanité, Donald Trump2 est arrivé à coup de rapports de force, d'apologie de l'argent  dans une sorte de démocrature. Il a mis le doute dans les esprits au sujet de l'utilité de la démocratie dont je parlais dans "Similitudes entre autoritarismes face à la démocratie" et dans ses documentaires.

Bref, Trump a mis un coup de canif dans tout ce qui est considéré comme trop démocratique ou trop wook.

Capture d'écran 2025-12-22 082656.png Planète Trump parle de l'Europe pour cible de la National Security Strategy américainepodcast.

Création IA sur l'image de Donald Trump--->

Cela n'avait pas échappé au cactuspodcast

Le mécontentement est quasiment général.

C'est quasiment une loi universelle : l'humain déteste le changement. Ils font peur.

Les dogmes croulent sous les contradictions et les incohérences reflétés par l'antisémitisme.

Dans des HS, ARTE posait la question :

Capture d'écran 2025-12-27 085225.png"Trump est-il un faiseur de paix ou créateur du désordre mondial ?podcastCapture d'écran 2025-12-19 191756.png

Donald Trump a marqué le plus cette année 2025 dans le monde.

Si on laissait faire Donald Trump, le monde entier deviendrait américain  avec son nom sur la photo.

2. En Belgique, le nouveau gouvernement oblige à aller en arrière toute. Forcer les sans-emplois à en trouver sous peine de ne plus recevoir d'allocations de remplacement dès l'année prochaine. Une année de bravo au 1er ministre nationaliste qui voulait mettre fin à la Belgique au départ, à la fin d'une course contre la montre avec une moyenne  d'une manifestation chaque jour de l'année. "La Belgique ne fait pas exception à la détérioration de la liberté de sa presse en tant que témoin et acteur", écrivait Anne-Sophie Bailly dans son édito de Le Vif.

3. Dans le monde En Italie, s'il fait en général plus ensoleillé que chez nous, l'année 2025 n'a pas été plus calme pour autant avec Trump en arrière garde podcast.

En Espagne, la politique va à contre courantpodcast.

En Argentine, en trois aspects différentspodcastCapture d'écran 2025-12-31 112605.png

4. Année de l'IA avec des joies, des peines ... et de grands bouleversements....

Révolution IA, vérités et légendespodcast

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L'Intelligence artificielle et les chiffres dont je parlais la semaine passée par eux-mêmes, n'engendrent pas le techno-fascisme et l'autoritarisme que nous connaissons.

5. La littérature se renouvelle en permanence alors que les textes originaux disparaissent des rayons des librairies. On lit mais souvent sur Internet à l'aide de son Smartphone à condition qu'il y ait des images et des vidéos en plus de textes courts. Plus de femmes écrivains que d'hommes. Celles-ci détiennent quelques clés de l'avenir en exprimant le mal-être de la société, avec la solitude comme témoin. Les lecteurs ne lisent plus avec les yeux d'hier. Les jeunes lisent mais cela ne peut pas être trop long.

Capture d'écran 2025-12-30 083503.png6. Récits de vie Le fric est partout. Le marketing pousse à se renouveler en permanence avec des réductions de prix, sans se rendre compte qu'il rend ses clients fous. Les athlètes sportifs, les chanteurs et d'autres métiers publiques sont exposés de plus en plus à des difficultés à gérer leur vie privée. Les jeunes se comparent à eux et pensent avoir raté leur vie de ne pas être comme eux. Cela fait évidement toujours mal au moral. Le passé et les patrimoines personnels se perdent dans des souvenirs qui s'effacent trop vite face à l'actualité.

 

Capture d'écran 2026-01-01 110453.png7. Les guerres. En Ukraine, sans issue, elle reste dans l'attente d'une expansion à l'Europe entière. L'appel à l'engagement au service militaire reçoit dès lors un échos chez les jeunes. A Gaza trêve fragile entre vrai abandon et fausses promesses. Au Moyen-Orient, Gaza est redevenu l'un des parangons de l'injustice et se cherche des alliés pour faire sa reconstruction alors que le Hamas reste toujours en embuscade.

8. L'écologie, est en panne et passe au second plan. Plus de plan vert. Trump considère que le réchauffement climatique est une arnaque.

Pour comprendre l'actualité, il faut se rappeler avec quelles briques, elle s'est construite par l'actualité. Une fin du mois, proche, en manque de ressources. L'une apocalypse bien plus lointaine préoccupe. 

Donald Trump a été élu grâce à l'Amérique profonde des évangélistes.

Capture d'écran 2025-12-27 085225.png9. Société Les forces de l'ordre ne font plus confiance alors les citoyens se font justice eux-mêmes.

10. Loisirs Lire ensemble dans une messe silencieuse.

11. Economie.  3ème année de hausse après une année mouvementé à Wall Street une petite baisse. Un bon cru pour le Bel 20 qui termine son année record sur un saut de puce.

12. Portraits et récits de vies Contestations sociales, interview de Monique Dagnaud et santé mentale . Titre "Les femmes détiennent les clés de l'avenir".  Dans deux livres de Monique Dagnaud raconte ce passage des jeunes générations qui passent de Y à Z.

Capture d'écran 2025-12-16 101928.pngEn 2021, elle mentionnait une génération surdiplômée, arrivée dans le secteur des emplois. Environ un jeune sur cinq de la génération Y sortait du système scolaire avec un master ou un diplôme de « grande école ». Faire partie de ces 20 % était la condition nécessaire pour maîtriser son avenir et intégrer les professions dans la lumière dans le monde des start-up, des consultants conviés à penser le futur et, plus largement, de tous les influenceurs culturels. Ils se partageaient entre tentation du pouvoir, du confort et de la contestation du système.

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En 2025, changement de stratégie, les jeunes se retrouvent dans une "Génération reset qui veut tout changer".

Les trentenaires millénials des générations Z sont entrés dans la connaissance grâce aux outils numériques, portant un autre projet radical. Ils dénoncent le capitalisme libéral, mettent en cause le patriarcat, font l'apologie d’une sexualité « fluide », d’un autre rapport au vivant. Imprégnés de culture woke, ces trentenaires, dont le leadership est clairement exercé par des jeunes femmes, appellent à une réinitialisation, en faisant table rase des représentations et valeurs qui dominent encore la société. 

Capture d'écran 2025-12-16 110623.pngCela a créé une désillusion face aux gouvernements extérieurs, sans vision positive, sans confiance en l'avenir. Le temps s'est raccourci entre éventualités de travail et de vacances réorientés dans un "last minute" à faire souvent un trekking pour se changer les idées. Les avatars artificiels du numérique comblent ce manque de vision à long terme sans tentatives rationnelles de la construction de leur avenir contre une vieille élite considérée comme corrompue. En burn-out, ils sont perdus sur leur Smartphone pendant plusieurs heures par jour. La dépression, une maladie invisible, prend le pas sur le travail, sur les passions intimes. Crevés, influencés, ils travaillent, économisent quand ils le peuvent pour rester à l'abri entre le court circuit perpétuel de la vie publique et la vie privée comme dans la Petite maison (plutôt close) dans la prairie sans état d'âme.

Par opposition à une vie trop trépidante, la vie privé semble prendre plus d'importance que la vie publique. Les jeunes veulent fonder une famille. Travailler pour assurer l'essentiel et la bouffe mais pas pour assumer un travail sous la forme d'une passion.Bardés de diplômes, ils pensent tout changer avec des idées neuves alors qu'ils ne se changent pas eux-mêmes fondamentalement.

Quand ils postulent une emploi en fonction de leurs études, sans expérience suffisante, ils restent sur le carreau en cherchant la porte de sortie d'une vie sans couleurs. 

13. Prophéties. Comme toujours en cette fin d'année, de nouvelles interprétations des prédictions de Nostradamus font état d'une prévision d'une année 2026 turbulente, caractérisée par un "grand essaim d'abeilles", des références au "sang", une escalade du conflit Est-Ouest et la montée en puissance d'un leader que certains lecteurs associent au président américain Donald Trump, surnommé "King Donald" par les interprètes. Bien que ses prophéties soient notoirement énigmatiques, de nouvelles lectures suggèrent à la fois des événements inquiétants et la possibilité d'un renouveau éventuel. L'un des versets les plus discutés mentionne l'émergence de l'obscurité de la nuit que les analystes interprètent comme un symbole d'acteurs politiques influents comme Donald Trump ou Vladimir Poutine.  Allusion à de nouvelles négociations au Moyen-Orient menées par Trump et à des tournants géopolitiques à l'avantage de la Russie dans le contexte de l'invasion de l'Ukraine. SVP. sortons des prophéties.

14. Année Vadot, dont j'ai repris les dessins tout au long de l'année.

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15. Incertitudes

Face à l'incertitude, il faut avoir confiance en soi et un minimum de goût du risque de s'opposer aux crédos en l'outrepassant les idées négatives des autres, sinon on n'ose plus rien dire ou penser soi-même. Le libre arbitre dans la post-vérité passe par là.

Rappel de la pub d'une banque qui passe en préalable à chaque clic sur les sites d'informations, "Aujourd'hui, il faut avoir la capacité d'écouter ce que tout le monde demande et ensuite, faire ce que personne n'attend avec capacité d'entreprendre" 

Explorer les différents thèmes de risque, prendre des décisions difficiles, offrir des perspectives sur les choix des personnages dans des situations de plus en plus en plus complexes auxquelles il faut s'adapter.

Capture d'écran 2025-12-26 101722.pngLe Vif termine par un questionnaire en posant 10 questions au niveau Belgique, International, Société,  sport, culture et Lifestyle.  

Le 28 décembre dernier à 20h30 sur La Trois vous invitait, depuis votre canapé dans "2025 en questions". Une soirée quiz de souvenirs tout frais à la fois conviviale, drôle et de mauvaise foi assumée, replongée dans les moments marquants de l’année. Sans se prendre trop au sérieux, aux commandes, des journalistes donneront le tempo, et sur le plateau, les équipes sont en grande forme : ça chambre, ça doute, ça argumente, ça s’emballe pour ouvrir 2026.

Toutes fins d'année, on récapitule les épisodes de l'année écoulée par l'échos des célébrités dans les médias.  

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Liste à laquelle il faut donc ajouter Chris Rea à 74 ans, Georgette Lemaire à 82 ans, Pierre Merens à 85 ans, Jean-François Kahn à 86 ans, Angelo Rinaldi à 85 ans, Alfred Brendel à 94 ans, Dick Cheney à 84 ans, Roger Laboureur à 90 ans et Brigitte Bardot à 91 ans, symbole du cinéma d'une époque révolue podcast

2025, une année aux grands adieux dans la culture de la musique
podcast.

Quelques billets de 2025 que j'ai préféré écrire :

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16. Comment faire un couple au XXIème siècle ? d'après Kathleen Tamisier 

Quand la mode change, n'est plus sera-ce tous ensemble ou seuls au monde ?podcast

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...

2019 : l'année où les jeunes se sont levés.

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Le Vif de fin 2019 avait un titre très encourageant : "2019, l'année où les jeunes se sont relevés" avec Greta Thunberg en page de garde. Les régions belges ont éclipsé le Fédéral bloqué. Le pouvoir changeait de main avec une Première MR et Bruxelles naissait. L'année de la femme sans parité. Big Bang scientifiques. Des psychopathes sortent de l'ombre. Les banques écrèment leurs effectifs et les autres suivent. L'économie et les budgets en rade. Poutine, maitre du Moyen-Orient. Trump est affaibli. Daech ne signe pas son idéologie mortifère. Le Brexit s'installe.  Révolte des peuples. Kabila partage le pouvoir. Guerres. Fin du PPE-socialiste à l'Europe. Résistance à Xi-Jinping à Hong Kong. Revanche du Joker qui devient une icône et une arme politiqu. Le lifestyle se met au vert.   

En préface de mon billet : "Une année pendant laquelle il faut exorciser les événements malheureux de la mémoire alors que le radicalisme éclate de partout dans un monde où des mouvements idéologiques ne parviennent pas à se réconcilier, c'est ce que me donne l'idée générale de cette année charnière 2019 entre la montée de populismes, d'un réveil climatique et de la mobilisation dans de nombreux pays du monde pour plus de liberté. Les jeunes se sont levés pendant que les femmes ont pris plus de pouvoir par le féminisme quand ce n'est pas le nouveau mot "féminicide" l'enraille. Une année où "Trump", "Poutine", "Johnson", "Bolsonaro" ont frappé les esprits pour faire bouger quelques lignes à l'avantage de leurs initiateurs. Une année pendant laquelle j'ai ressenti des sentiments mitigés de la révolution des peuples associée à la dureté dans les réseaux sociaux et quand j'ai tenté de rapprocher l'actualité dans des articles ou en arrière-plan par courriels".

On disait que "Les cyberattaques ont triplé leur nombre et leur efficacité n'a pu être réduite qu'avec des efforts considérables et toujours insuffisants.".

Le VIF divisait les événements de 2019 en 8 chapitres:

  1. En Belgique : marquée pas de élections générales. plusieurs  présidences des partis francophones ont quitté l'avant-scène politique nationale. Ecolo est central.
  2. Dans la société année de la femme dans la visibilité . Les psychopathes sont parmi nous.  
  3. En économie. Année de l'écrémage. e-Banking force à repenser ls services bancaires. Match nul Chine/USA  
  4. Dans le monde stratégie américaine erratique. Poutine gagne en mélangeant puissance, diplomatie et vision. Divorce UK - Union européenne. Révolte des peuples.
  5. Dans le sport. Foot sale au-dessus des lois.
  6. Dans la culture. Revanche du Joker. Anarchie sur les écrans.
  7. Dans le lifestyle. La création se met au vert entre greenwashing et changement du système. Fin d'un monde de mode Lagerfeld. 
  8. Dans les images de Nicolas Vadot. Des affaires courantes. Une cathédrale qui brûle. Une adolescente écolo fâchée

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Une nouvelle décennie 2020 s'ouvrait avec des souhaits en prime.  

Rien ne présumait ce qui allait arriver dès les débuts de 2020 : la pandémie de Covid-19, appelée la maladie à coronavirus 2019, provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2. Elle était déjà apparue le à Wuhan, dans la province du Hubei, mais en Europe, aucun avertissement n'a été donné avant de se propager dans le monde de 2020 à 2022 en faisant plus de 7 millions de de morts..

En cette fin d'année 2025, au Théâtre des Galeries, plus de "Revue de 2025".

La pièce "Le Prénom"  l'a remplacé alors qu'elle était déjà à l'affiche en 2013 avec Stéphane De Groodt.

En cette fin d'année 2019, pas de Covid, pas de guerre Russie-Ukraine, pas de drones dans le ciel, d'Intelligence trop Artificielle et un premier mandat de Donald Trump était en route dont l'Europe ne s'est pas méfié.

On pouvait se rendre compte que beaucoup de choses pouvaient changer mais pas sous cette forme, avec cette ampleur et pas dans plusieurs domaines.

A l'époque, je terminais par évoquer le Théâtre des Galeries avec la Revue de 2019.

J'avais enregistré plusieurs sketches avec lesquelles je me suis marré une nouvelle fois en les réécoutant. Podcasts avec beaucoup d'intérêt historiques en souriant plusieurs fois.

EN 2020, le théâtre fut fermé. Le covid a tout cassé.

Erreur, depuis lors, je n'y suis plus retourné après des années d'abonnements.

De très petites choses comme un virus, peuvent engendrer de grands effets inattendus.

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...

Conférence de Marc Halévy

A la fin de ce billet de 2019, il y a une vidéo de Marc Halévy qui avait constaté une zone de turbulence qui nous arrivait en suivant  un principe de bifurcation entre 1975 et 2025  

 

J'ai récouté ce qu'il disait lors de sa conférence en prenant des notes.

Dans une méthode d'historien par des cycles de paradigmes, il nous disait cela juste avant 2020 que nous étions dans une zone de turbulences à la bifurcation de deux paradigmes, de deux cycles avec cinq défis.

Chacun se souvient du Covid qui arriva dès 2020 avec des turbulences physiques, des processus de plus en plus complexes par rapport avec la vie d'avant dans des sous-systèmes de régulation pour arriver à la pérennité du pouvoir dans le dénis des réalités au détriment du social, dans un conflit majeur avec des règles périmées, des ressources nécessaires en augmentation par nécessité. Désormais, il faudra faire moins mais mieux en communiquant en commun. Sans l'hyperconsommation. Avec des technologies numériques à diviser en ludiques et productives pour ne pas en devenir les esclaves. Une arborescence linéaire et des interaction en réseau dans une émergence collaborative avec la créativité comme ressource immatérielle, dans une logique économique de pénurie virtualisée par les valeurs d'usage. Le bon marché qui devient toujours plus cher. Réussir sa Vie, c'est en soi et autour de soi, que cela se passe en se libérant de l'extériorité du monde pour créer la pérennité de l'optimisme par une raison de plus d'être optimiste. .

Il finissait par dire "qu'il faudrait mordre sur sa chique en attendant d'en sortir en réinventant une vie responsable pour l'avenir et en comprenant les finalités du vivant avec , par l'écologie; les technologies, la sociologie, l'économie et l'éthologie. 

Capture d'écran 2025-12-16 162707.pngTous les 550 ans, d'après lui, on réinvente le monde et les politiques,

On tourne une page de l'histoire et on oublie les institutions ancestrales pour, en principe, les améliorer.

Aujourd'hui, à l'âge de 72 ans, son dernier opus a pour titre "La sagesse maçonnique existe-t-elle ?". Il y propose une réflexion profonde, en explorant des thèmes tels que l'éthique, l'initiation et la finalité de l'être humain. Il souligne que la vie maçonnique est un processus initiatique vers une finalité transcendante, et redéfinit la notion de sacralité comme un langage symbolique et un accès à un sens profond avec la sagesse des civilisations historiques, comme celle du "Décalogue hébraïque," à l'origine de la fraternité initiatique. La sagesse est une maîtrise progressive des outils maçonniques et des principes qu'ils incarnent, en transcendant les civilisations modernes par un retour d'une culture woke mais avec moins d'excès. "Woke de là"

...

Réflexions du Miroir

Capture d'écran 2025-12-31 082844.pngBeaucoup de choses à dire à la fin de cette année et de ce billet.

J'ai été étonné de constater à quel point ses constatations de Marc Halévy dans sa conférence se sont révélées exactes.

J'aime les prédictions surtout quand elles sont positives. On ne peut plus rien changer au passé. On vit au présent. Pour bien faire, il faut préparer son futur quand cela va bien en investissant pour le futur. Aujourd'hui, tout devient technologiquement contrôlé, avec la vie privée qui s'échappe sur les réseaux sociaux. Automatiquement gérée, la vie pourrait devenir plus surveillé, avec un régime policier d'un "Etat fort" pour corriger toutes "les erreurs des particuliers". 

BB l'icone de ces années-là. A l'époque, je préférais CC qui est aussi morte, il y a peu de temps. Cette dernière était aussi libre mais ne mettait pas ses charmes en exergue pour réussir sa carrière en faisant fantasmer les mâle.

Ce lundi, on présentait sur ARTE en hommage à BB, ARTE passait "La Vérité". A la base est un procès, son « meilleur film, dans lequel, elle ne montre pas ses fesses et qui a été pour elle, un cauchemar de tourner pour Clouzot, mais un film qui a été nommé aux Oscar. Ce procès s'achève (et, avec lui, le film) quand on annonce au président que la prévenue s'est suicidée dans sa cellule.

En vie, les autres dénigrent nos actes. Mort, à titre posthume, on oublie tout et on envoie des hommages aux morts au sujet des bons points, puisque le mort ne peut plus contester et râler pour y répondre.

En 2020, le Covid s'est donc déclaré sans prévenir, j'ai tout de suite écrit "les vérités n'existent pas " en parlant d'un autre film avec le même titre. Les vérités dépendent de tellement de paramètres très personnels et d'interprétations qui ne le sont pas moins. Bref, on proclame  'vérité' ce qui sert nos besoins.

Cette année, j'ai parlé "des super riches et la société"

La moitié des personnes les plus riches vivent dans seulement deux pays d'après cette référence.
On compte aujourd'hui plus de 600.000 personnes ultra-riches et on pourrait croire qu'elles sont réparties dans les pays les plus riches du monde, mais la plupart vivent en réalité dans seulement deux. Un récent rapport de Knight Frank a révélé où vivent la plupart des personnes les plus riches du monde.  
Il s'avère que toute personne possédant un patrimoine personnel supérieur à 30 millions de dollars fait partie de la catégorie des personnes ultra-riches (UHNWI), et que deux des plus grandes économies mondiales abritent à elles seules plus de 50 % de ces individus. Il est important de noter que le rapport Knight Frank sur la richesse 2024 n'a pas pu recueillir de données fiables concernant plusieurs zones à forte concentration de richesse, qui n'ont donc pas été incluses dans le classement. Il s'agit notamment de la Belgique, de l'Arabie saoudite, des Émirats arabes unis et de la Russie.

Les tops 10  : Dixième Suisse (2,4%), Autriche, Italie, Japon, Royaume-Unis, France, Canada, Allemagne, Chine et Premier: Etats-Unis (35,9%) 

Revenons à aujourd'hui avec une vue sur le futur.

Depuis l'arrivée de Trump II, les Etats Unis ne sont plus ce qu'ils étaient.

Les voitures chinoises BYD ont dépassé la vente des voitures électriques de Tesla
podcast.  

Rivale des Etats-Unis, la Chine est plus en avance dans quelques domaines avec son leader charismatique Xi Jinping comme ange gardien. Il connait tout, règle tout sans interventions de quiconque. 

Mais attention à notre futur occidentalisé qui pourrait avoir une tendance et choisir les nouvelles directives chinoises si nous ne prenons pas garde de ce qu'est la démocratie avec le droit de pouvoir dire tout haut ce qu'on pense tout bas.

Si vous aimez la manière de vivre chinoise, tant mieux pour vous, vous serez sécurisé,...

Si par contre, libéral, vous aimez la liberté, ce sera tant pis pour vous.

Les réseaux sociaux dans la virtualité d'Internet vous permettrons de prendre une méthodologie autoritaire ou solidaire selon votre tempérament.

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Psyché.

L'ambiance est délétère. Les gens se découragent et ne se supportent plus entre eux.

Une différence d'appréciation d'un événement et c'est la colère qui se réveille dans une bagarre verbale dans la virtualité si ce n'est pas pire physiquement dans la réalité de la rue. 

Cela me fait penser à un autre texte de Dominique Watrin :"Comment rendre sa colère utile et sympathique pour éviter de devoir calmer ses nerfs, ce serait vraiment dommage ?"  podcast.

Pasquale Nardone révélait que les maladies psychique ont une origine génétiquepodcast.

Cela m'a fait penser à ces articles de 2008 "C'est fou, de 2012  Troublé par la personnalité?  et à Nicolas Cage avec le documentaire de ARTE titré "Nicolas Cage, le savant fou d'Hollywood

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"De ses expérimentations d’acteur à la lisière de la folie, qui l’ont imposé au sommet, à sa chute brutale, avant l’ultime renaissance, portrait de Nicolas Cage, neveu discret de Francis Ford Coppola et comédien excessif, créateur d’un monstre qui a failli le dévorer. "La frontière est mince, dit-il, entre un acteur et un schizophrène." Familier dès l’enfance du trouble mental pour avoir grandi auprès d’une mère bipolaire souvent internée, Nicolas Cage ne cessera de l’explorer dans ses rôles, alternant accès de violence, exubérance drolatique et abîmes de détresse. Né Nicolas Coppola en 1964, il change de nom pour échapper à l’ombre de son oncle, figure tutélaire et maître d’Hollywood. Après des débuts médiocres, l’apprenti comédien, qui se choisit des modèles – le Jack Nicholson de Shining, le Marlon Brando d’Apocalypse Now ou encore le comique Jerry Lewis –, crève l’écran en 1984 en soldat défiguré de retour du Viêtnam dans Birdy d’Alan Parker, avant le jubilatoire Arizona Junior des frères Coen où, en malfrat loser, il se retrouve cerné par une légion de bébés hors de contrôle. Dès lors, l’acteur cultive son "individualité", nourrie d’outrances, pour la défendre au sommet, sapé d’une inoubliable veste à motif peau de serpent dans Sailor et Lula (1990) de David Lynch. Expérimentant sans relâche, enchaînant blockbusters et films indépendants, l’excessif et baroque Nicolas Cage puise dans l’expressionnisme allemand pour Embrasse-moi, vampire – et avale un cafard au passage –, joue ivre mort dans une scène de Leaving Las Vegas pour se dissoudre dans son personnage d’alcoolique (qui lui vaut un Oscar), défie Travolta dans Volte-face de John Woo et "manque de perdre pied" avec Adaptation de Spike Jonze. Mais son étoile pâlit. Critiquée pour ses frasques, entre île privée et squelette de dinosaure acheté illégalement, la star adulée voit sa notoriété décliner. Boudé par Hollywood, moqué par les cinéphiles sur Internet, l’acteur dévoré par le monstre qu’il a créé ne devra sa résurrection qu’en incarnant, en 2022, avec Un talent en or massif, sa caricature pour mieux s’en détacher. "L’art de la démesure". Retraçant sa carrière en archives et vignettes BD façon DC Comics, son personnalité éclaire la nature d’un comédien déjanté qui a utilisé ses films comme des laboratoires pour sa foisonnante créativité, avant que ses débordements ne manquent de détruire sa légende. Analysant son parcours avec une touchante lucidité, Nicolas Cage, qui a toujours pris des risques, a mêlé génie et démesure héritée du muet, parfois jusqu’au grotesque assumé. Objet d’un bashing acharné et cruel sans équivalent à Hollywood, celui qui se rêvait "en Klaus Kinski californien" en tournant Bad Lieutenant – Escale à La Nouvelle-Orléans en 2009 sous la direction de Werner Herzog, a annoncé souhaiter s’éloigner des plateaux. Il n'a pas renoncé à sa passion pour le cinéma. Nommé ambassadeur de bonne volonté des Nations unies contre la criminalité et les drogues, il visite la prison de Shimo-la-Tewa à Mombasa qui abrite la plupart des pirates remis aux autorités kényanes par les forces internationales. 132 films à son actif depuis 1982. Dans les années 2010, 36 films. Dans les années 2020, 20 films dont Lord of War 2 prévu en 2026, 20 ans après Lord of War.  

Il est intéressant de comparer la personnalité perturbée de Nicolas Cage totalement opposée à la personnalité tranquille de Tom Hanks. Ce dernier représente l'Amérique populaire à visage humain, connu pour ses rôles comiques et dramatiques. Il est connu par les films "Splash", "Philadelphia", "Forrest Gump", "Apollo 13", "Il faut sauver le soldat Ryan", "Toy Story" et "La Ligne verte". Depuis 1980, 60 films.... 


Les seniors, en opposition avec leurs ainés, se retrouvent parfois mal pris face aux jeunes. 

Les vieux ne parlent-ils plus ?

Les seniors, avec leur expérience d'une vie sous le chapeau, ont toujours la cote en restant dans leurs propres circuits.

Pasquale Nardone a lu que d'après des analyses, le cerveau serait arrivé à son sommet à 60 anspodcast.

Si on cherche bien on remarque que les solidarités intergénérationnelles ne sont plus des leurres avec une lente remontée du respect.

Au jour d'aujourd'hui, ils parlent en se connectent virtuellement sur Internet avec des followers.

Le 28' de lundi parlait de Michel Perrot qui à l'âge de 97 ans répondait avec toute sa tête en parlant des débuts du temps des femmes avec la question "Le combat féministe est-il une impasse ?". Rien à voir avec BB, donc
podcast

...

Conclusions 

Papy, continue de boomer, écrivais-je en 2006.

Papy, invitez toujours les jeunes au resto de classe supérieure et n'oubliez pas de payer l'addition, ce qui est possible si jamais vous perdez la mémoire.

Les grands-parents tiennent à revoir leurs enfants pour se retrouver dans l'ambiance de leur jeunesse.

Parfois, cela grince un peu comme dans cette historiette "Les voyages forment la jeunesse et le jeûne".

Quand inversera-t-on les rôles ?

Mais, simplement, quand ils deviendront seniors à leur tour.

A tout âge, tant qu'on a la tête et les jambes, tout va bien comme je le répète quand on me souhaite "bonne année".

Rétrospective détaillée de 2025

2025 a vu la confirmation de la force des croyances politiques et religieuses comme seul moyen d'arriver à ses fins comme si ces croyances étaient devenues des sauveuses de l'humanité. Dans les cheveux des comètes, de plus en plus d'influencés ont signé leur allégeance envers des autorités fortes, d'esprit d'extrême droite avec la corruption qui se cache derrière les relations entre maîtres et vassaux dans un management par holacratie avec l'opportunisme gagnant du Mage du Kremlin. Poutine a servi de catalyseur en accordant les nostalgies par les violons de l'automne (suivant Paul Verlaine) aux objectifs de faiseur de paix de Trump pour s'imposer.

Reste-t-il du bonheur ?

 

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Le bonheur n'a rien à voir avec la dystopie de "Le Meilleur des mondes" d'Aldous Huxley comme une drogue. Avec une devise "Tout est dans tout et inversement", on peut arriver à le propager mais cela reste un domaine inititial de l'intime et du très personnel

Dans les aubette de bus on trouve une pub, avec ces étranges conseils: 

Capture d'écran 2025-12-31 110028.png Capture d'écran 2025-12-31 110003.png Capture d'écran 2025-12-31 105940.png

 J'ai eu beaucoup de chance à passer de passion à passion.

La photo et le cinéma 8mm, les concepts du numérique qui n'ont jamais été considérés comme un travail et l'écriture de mon site depuis bientôt 21 ans en y ajoutant l'imagination de la fiction.

Je n'ai pas vu le temps passer.

Je n'ai pas de boule de cristal. Je ne vais pas faire de pronostiques. Je laisse aux médias de s'en charger pour 2026. 

D'après l'image de la présentation de Marc Halévy et si on croit la bifurcation des dates, on devrait sortir de cette zone de turbulence en 2026.

Restons Bob au volant.

Avec l'alcool et les drogues, le 31 décembre pourrait filtrer les réalités.

Je ne peux que terminer de billet par le cactus du 31 décembre qui apporte peut-être un peu mon propre sentiment rabat joie d'enfoiré
podcast.

Le soir du réveillon du 31 décembre, ce fut avec mon épouse et moi, bien au chaud, côte à côte, devant la télé. 

Les éveillons sont des périodes privilégiées pendant lesquels le bonheur se partagent. La question reste : comment rendre ce bonheur plus pérenne ?

Et si on revenait à la musique du film du Roi Lion ?Capture d'écran 2025-12-31 112916.png

"Can You Feel the Love Tonight"
podcast

Dans le passé, je personnalisais mes vœux.

Aujourd'hui, ce sera "Bonne année tout de même".

Gif animés bonne année 2026 - Gifs animés gratuits nouvelle année

 

Allusion

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27/12/2025Ce samedi matin, j'ai voulu tester ma force physique avec le froid. Le ciel était d'un bleu vif mais la température atteignait à peine -0,2°C. J'ai pris mon vélo chaudement habillé, des gants qui auraient empêché le froid de mes mains. Après une trentaine de kilomètres, de retour, j'étais frigorifié. Je ne pouvais même plus téléphoner. Il a fallu un bain très chaud pour me remettre de mes émotions.

 

28/12/2025 : Ce dimanche matin:  Pour sa 12ᵉ édition, l’École de Photographie et des Techniques Visuelles Agnès Varda – Section Photographie – présente l’exposition collective de ses étudiants en fin de cycle à l’Espace Vanderborght.

Dix étudiants diplômants dévoileront chacun deux projets photographiques devant un jury composé de professionnels du secteur. Ces travaux constituent l’aboutissement de leur parcours et témoignent de l’émergence de nouvelles voix artistiques aux regards et aux esthétiques singuliers. Qu’il s’agisse de questionner le monde, d’interroger son identité ou d’explorer la matière photographique, les lauréats parviennent chaque année à séduire le public bruxellois.

Clic sur l'image ci-dessous pour voir une sélection des photos

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Commentaires

Introduction : la grande mascarade
Le champion autoproclamé des valeurs familiales
Donald Trump se présente comme le gardien des valeurs familiales américaines. Le protecteur des foyers. L’homme qui défend la famille traditionnelle contre tous les dangers. Pourtant, en cette fin d’année 2025, alors que nous tournons la page sur douze mois de son second mandat, un constat s’impose avec la brutalité d’un coup de massue. Des millions de familles américaines se retrouvent dans le désarroi le plus total. Pas à cause d’une catastrophe naturelle. Pas à cause d’une crise économique imprévisible. Non, à cause des politiques délibérées de celui qui prétendait les protéger. Les chiffres sont là, implacables, têtus. Plus de soixante-six mille personnes détenues dans les centres de rétention en novembre dernier, un record absolu dans l’histoire du pays. Des milliers de familles séparées, déchirées, brisées. Des enfants qui pleurent leurs parents disparus du jour au lendemain. Des mères qui ne savent plus comment nourrir leurs petits. Et pendant ce temps, Trump continue de clamer haut et fort qu’il défend les familles américaines.
La réalité sur le terrain raconte une tout autre histoire. Prenez Yaoska, trente-deux ans, enceinte de cinq mois, qui vit désormais seule avec ses deux enfants dans un motel miteux de Miami. Son mari a été déporté au Nicaragua après trois mois de détention au centre de Krome, l’un des plus anciens et des plus tristement célèbres centres de détention du pays. Ils avaient suivi toutes les règles, respecté toutes les procédures, demandé l’asile comme la loi le permet. Mais ça n’a pas suffi. Les agents fédéraux l’ont arrêté devant ses enfants lors d’un simple rendez-vous administratif. Maintenant, les petits ne mangent plus correctement, tombent malades à répétition, se réveillent la nuit en appelant leur père. Yaoska cherche du travail, mais personne ne la rappelle. Elle a peur au Nicaragua, mais elle a peur ici aussi. Voilà la réalité des politiques familiales de Trump. Voilà ce que signifie vraiment être « pro-famille » dans l’Amérique de 2025.
Je regarde ces histoires et quelque chose se brise en moi. Comment peut-on prétendre défendre les familles tout en les détruisant méthodiquement? Comment peut-on se dire protecteur des enfants tout en les arrachant à leurs parents? Il y a une violence dans cette hypocrisie qui me révolte profondément. Ces familles ne sont pas des statistiques. Ce sont des êtres humains qui ont tout risqué pour offrir une vie meilleure à leurs enfants. Et nous les broyons.

Les promesses trahies
Revenons en arrière. Pendant sa campagne, Trump avait promis de renforcer les familles américaines. Il parlait de créer des emplois, d’améliorer l’accès aux soins, de soutenir les parents. Il se présentait comme l’antidote aux politiques progressistes qui, selon lui, détruisaient le tissu familial traditionnel. Les électeurs l’ont cru. Beaucoup ont voté pour lui en pensant qu’il protégerait leurs familles, leurs valeurs, leur mode de vie. Mais qu’ont-ils obtenu en retour? Une politique migratoire d’une cruauté sans précédent qui sépare les familles à statut mixte. Un crédit d’impôt pour enfants qui exclut dix-neuf millions d’enfants parce que leurs parents ne gagnent pas assez d’argent. Un gel brutal des fonds fédéraux pour la garde d’enfants qui laisse des milliers de familles sans solution. Et pendant ce temps, les plus riches bénéficient de réductions d’impôts massives.
Le bilan est accablant. Après un an de ce second mandat, les promesses se sont transformées en cauchemar pour des millions de familles. Les chiffres ne mentent pas. En novembre dernier, le gouvernement fédéral détenait en moyenne plus de soixante-six mille personnes dans ses centres de rétention, le nombre le plus élevé jamais enregistré. Ce n’est pas une politique de contrôle des frontières. C’est une machine à broyer les familles. Les agents fédéraux et leurs partenaires locaux arrêtent des dizaines de milliers de demandeurs d’asile et de migrants. Ces personnes sont déplacées à répétition d’un centre à l’autre, puis expulsées, ou maintenues dans des conditions déplorables pendant des semaines ou des mois avant de demander à rentrer chez elles. Mais le plus terrible, c’est que contrairement au premier mandat où les séparations se faisaient à la frontière, maintenant les parents sont arrêtés à l’intérieur même des États-Unis et séparés de leurs familles pendant des détentions prolongées.
Cette trahison me laisse sans voix. On vote pour quelqu’un qui promet de protéger les familles, et on se retrouve avec des politiques qui les détruisent. Il y a quelque chose de profondément pervers dans cette inversion totale des valeurs. Et le pire, c’est que tout cela est fait au nom de la famille, au nom de la protection des Américains. Mais quels Américains exactement? Certainement pas ces enfants citoyens qui voient leurs parents déportés. Certainement pas ces familles qui n’ont plus accès aux services de garde.

Section 2 : l'effondrement des sondages et la réalité du terrain
Les chiffres qui font trembler Washington
Les données de l’institut Brookings sont sans appel et dessinent un tableau catastrophique pour Donald Trump et son parti. Quand Trump a commencé son second mandat en janvier 2025, il bénéficiait d’un soutien large et diversifié. Plus de la moitié de tous les Américains approuvaient sa présidence, tandis que seulement quarante-quatre pour cent désapprouvaient — un chiffre significativement inférieur aux quarante-huit pour cent qui avaient voté pour Kamala Harris. Les enquêtes post-électorales confirmaient que de larges segments d’Hispaniques, de jeunes adultes et d’indépendants s’étaient ralliés à sa cause, suggérant qu’un réalignement structurel de la politique américaine pourrait être en cours. C’était il y a moins d’un an. Aujourd’hui, le paysage est méconnaissable.
L’approbation de la présidence de Trump a chuté de huit points, atteignant quarante-deux virgule quatre pour cent, tandis que la désapprobation a grimpé de dix points pour atteindre cinquante-quatre virgule neuf pour cent. Le déclin semble s’accélérer — près de la moitié de cet écart d’approbation de douze points s’est ouvert depuis la mi-octobre seulement. Plus inquiétant encore pour les stratèges républicains, les groupes qui s’étaient déplacés vers Trump lors de l’élection de 2024 — en particulier les Hispaniques, les indépendants et les jeunes adultes — expriment maintenant leur déception face à sa performance. Seulement quinze pour cent des indépendants, dix-neuf pour cent des jeunes adultes et vingt-neuf pour cent des Hispaniques déclarent qu’ils voteront pour des candidats républicains en 2026. Ces chiffres sont dévastateurs. Ils représentent un effondrement complet du soutien parmi les électeurs swing qui avaient permis la victoire de Trump.

Le vote générique bascule vers les démocrates
Le vote générique pour le Congrès raconte la même histoire avec une clarté brutale. En 2024, les candidats républicains à la Chambre des représentants avaient reçu quarante-neuf virgule huit pour cent des votes exprimés, contre quarante-sept virgule deux pour cent pour les candidats démocrates — une avance de deux virgule six points. Aujourd’hui, quand on demande aux électeurs quel parti ils soutiendront aux élections de mi-mandat de 2026, les démocrates détiennent un avantage de cinq virgule trois pour cent. Ce chiffre représente un basculement de près de huit points vers les démocrates, ce qui est significatif parce que vingt et un républicains de la Chambre ont remporté leurs sièges en 2024 avec des marges inférieures à huit points. Ces sièges sont maintenant en danger mortel.
Le problème est à la fois structurel et quantitatif pour les républicains. Sur ces vingt et un sièges menacés, un seul est situé dans le Sud, et il s’agit d’un siège swing contesté en Virginie. Mais le caucus républicain de la Chambre est dominé par des membres de districts sûrs du Sud qui répondent aux électeurs de base du parti, et les politiques de l’administration ont été dirigées davantage vers ces électeurs que vers les groupes swing dont le mouvement vers Trump en 2024 avait fait la différence entre la victoire et la défaite. C’est un cercle vicieux : pour satisfaire la base trumpiste du Sud, les républicains aliènent les électeurs modérés du Nord et de l’Ouest dont ils ont besoin pour conserver leurs sièges. Et ils le savent. D’où les démissions en masse.
Huit points de basculement. Huit. En moins d’un an. Je ne sais pas si vous réalisez ce que ça signifie concrètement. C’est un raz-de-marée électoral qui se prépare. Une vague bleue qui pourrait tout emporter sur son passage. Et les républicains le voient venir. Ils le sentent. C’est pour ça qu’ils fuient. Parce qu’ils savent que 2026 sera un massacre. Et plutôt que de se battre, plutôt que d’essayer de changer de cap, ils préfèrent abandonner le navire et laisser les autres se noyer.

Section 3 : les raisons profondes de l'échec trumpiste
Un président déconnecté des priorités américaines
William Galston, chercheur senior à la Brookings Institution, identifie trois raisons principales expliquant le déclin politique de Trump. La première est fondamentale : le président ne s’est pas concentré sur ce que les Américains considèrent comme les questions les plus importantes auxquelles le pays est confronté. Cinquante pour cent des Américains choisissent l’une de ces trois questions — l’inflation et les prix élevés, l’emploi et l’économie, ou les soins de santé — comme leur principale préoccupation. En revanche, seulement vingt et un pour cent au total sélectionnent l’une des questions — l’immigration, la criminalité, les impôts et les dépenses gouvernementales, ou la politique étrangère — auxquelles Trump a consacré la majeure partie de son énergie et de son attention. Trump obtient des notes relativement élevées pour sa gestion de ce que la plupart des Américains considèrent comme des questions moins importantes, mais des notes beaucoup plus basses pour sa gestion des questions les plus importantes.
La plupart des Américains ont une vision sombre de l’économie, et c’est là que Trump perd la bataille de l’opinion publique. Soixante-quatorze pour cent évaluent les conditions économiques actuelles comme passables ou médiocres, seulement vingt-trois pour cent pensent que les choses s’améliorent, et seulement quatorze pour cent disent qu’ils sont mieux lotis qu’il y a un an. Alors que davantage d’Américains choisissent l’inflation et les prix élevés comme leur principale préoccupation, soixante et onze pour cent disent que les prix ont augmenté depuis que Trump a pris ses fonctions, et quarante-trois pour cent disent qu’ils sont beaucoup plus élevés qu’ils ne l’étaient. La tentative du président de blâmer son prédécesseur pour l’état actuel de l’économie ne fonctionne pas. Par une marge de plus de deux contre un, les électeurs tiennent Trump plutôt que Biden responsable de ce qu’ils vivent actuellement. C’est un échec politique majeur.

Des méthodes jugées excessives par la majorité
La deuxième raison identifiée par Galston est tout aussi problématique pour Trump : indépendamment du fait que les Américains soient d’accord ou non avec les objectifs du président, les majorités croient qu’il est allé trop loin dans leur poursuite. Les domaines clés où les gens considèrent les mesures comme excessives incluent les coupes dans les agences fédérales, la réduction du financement des universités et des centres de recherche, la réduction du soutien aux programmes fédéraux de soins de santé comme Medicare, Medicaid et Obamacare, l’expansion des tarifs douaniers, et l’augmentation du financement pour l’ICE, l’agence d’immigration. Même quand les Américains approuvent les objectifs de Trump, ils sont sceptiques quant aux moyens qu’il utilise pour les atteindre.
Par exemple, malgré les notes relativement élevées que Trump reçoit pour sa gestion de l’immigration, soixante-trois pour cent des Américains s’opposent à l’arrestation d’immigrants illégaux qui vivent aux États-Unis sans casier judiciaire, soixante et un pour cent croient que, quel que soit le statut légal des immigrants, ils ont le droit de contester les ordres d’expulsion du gouvernement devant les tribunaux, et cinquante-huit pour cent disent que les agents de l’ICE ne devraient pas dissimuler leur identité avec des masques et des véhicules non marqués. C’est un rejet clair non pas des objectifs, mais des méthodes brutales employées pour les atteindre. Les Américains veulent de l’ordre, pas de l’autoritarisme. Ils veulent de la sécurité, pas de la répression aveugle.
Trump a toujours eu ce problème. Il ne sait pas où s’arrêter. Il ne comprend pas la nuance, la mesure, l’équilibre. Pour lui, c’est tout ou rien. Soit on construit un mur géant, soit on laisse les frontières ouvertes. Soit on coupe massivement dans les budgets, soit on dépense sans compter. Il n’y a pas de juste milieu dans son univers mental. Et les Américains, eux, vivent dans le monde réel. Un monde où les solutions extrêmes créent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent.

Section 4 : le prix politique des actions controversées
L’utilisation du pouvoir pour des gains personnels
À ces trois explications principales du déclin politique de Trump, on pourrait ajouter un pot-pourri d’actions et de déclarations que la plupart des Américains n’aiment pas. Par exemple, cinquante-quatre pour cent croient que le président utilise son bureau pour un gain personnel, et soixante-dix pour cent rejettent sa mention récurrente de servir un troisième mandat. Ces chiffres révèlent quelque chose de fondamental : les Américains ne font plus confiance à Trump. Ils le voient comme quelqu’un qui abuse de son pouvoir, qui se place au-dessus des lois, qui considère la présidence comme un outil pour servir ses propres intérêts plutôt que ceux du pays. Cette perception est toxique pour un président, et elle contamine tout son parti par association.
Les républicains ont des raisons de s’inquiéter que le déclin politique du président affectera leur performance lors des élections de mi-mandat de l’année prochaine. Les données sont claires et implacables. Si le président essaie de prêter davantage attention aux préoccupations de ces groupes d’ici novembre prochain, le mécontentement au sein de la base de son parti pourrait croître. Mais s’il reste sur sa trajectoire actuelle avec les dirigeants du parti, il sera difficile pour les républicains de récupérer le terrain qu’ils ont perdu à temps pour les élections de mi-mandat de novembre prochain. C’est un dilemme impossible : satisfaire la base trumpiste signifie perdre les modérés, mais courtiser les modérés signifie aliéner la base. Les républicains sont coincés dans un piège de leur propre fabrication.

Les élections spéciales comme signal d’alarme
Les élections spéciales qui se sont déroulées depuis le début du second mandat de Trump racontent une histoire encore plus alarmante pour les républicains. Les démocrates surperforment systématiquement, avec un basculement moyen vers leur parti qui dépasse largement les huit points observés dans les sondages génériques — en fait, bien au-delà de la dizaine de points dans de nombreux cas. Ces élections spéciales sont souvent considérées comme des indicateurs précoces des tendances électorales à venir, et ce qu’elles montrent actuellement est catastrophique pour le GOP. Les républicains ont évité un cauchemar au Tennessee lors d’une élection spéciale récente, mais leur image électorale reste effrayante selon les analystes de CNN.
Les démocrates ont également surperformé lors de l’élection générale de novembre dans des États comme le New Jersey et la Virginie, qui ont organisé des élections pour le poste de gouverneur. En moyenne, les démocrates obtiennent treize points de plus que la performance de Kamala Harris lors de l’élection de 2024. C’est un basculement massif qui suggère que quelque chose de fondamental a changé dans l’électorat américain depuis l’élection de Trump. Les électeurs qui lui avaient donné une chance en 2024 sont maintenant profondément déçus et prêts à sanctionner son parti. Et contrairement à ce que certains républicains espèrent, ce n’est pas une tendance temporaire qui va s’inverser miraculeusement. C’est une vague de fond qui ne fait que commencer.
Treize points. Treize. Je ne peux pas m’empêcher de revenir sur ces chiffres parce qu’ils sont tout simplement stupéfiants. C’est le genre de basculement qu’on voit une fois par génération. Le genre de vague qui redéfinit complètement le paysage politique pour des années. Et les républicains le savent. C’est pour ça qu’ils fuient en masse. Parce qu’ils ne veulent pas être associés au désastre qui arrive. Ils veulent pouvoir dire plus tard : moi, j’avais quitté le navire avant qu’il ne coule.

Section 5 : la frustration croissante au sein du Congrès
Le dysfonctionnement institutionnel comme moteur des départs
Beaucoup de départs planifiés sont de véritables retraites impliquant des membres plus âgés et plus expérimentés. Par exemple, le démocrate Jerry Nadler, âgé de soixante-dix-huit ans, prend sa retraite après trente-quatre ans de service, suite à une pression croissante de la part de challengers émergents et d’un consensus croissant parmi les démocrates qu’il est temps pour les politiciens plus âgés de céder la place. Nancy Pelosi, l’ancienne présidente de la Chambre qui aura quatre-vingt-six ans en mars, prend également sa retraite. Ces départs reflètent un changement générationnel naturel dans la politique américaine, mais ils révèlent aussi quelque chose de plus profond : une lassitude face au dysfonctionnement de Washington.
Parfois, les membres du Congrès partent pour les mêmes raisons que d’autres travailleurs pourraient quitter n’importe quel emploi. Comme beaucoup d’Américains, les membres du Congrès peuvent trouver quelque chose de plus attrayant ailleurs. Les membres retraités sont des recrues attractives pour les cabinets de lobbying et les entreprises, grâce à leurs connaissances d’initiés et à leurs connexions au sein de l’institution. Ces entreprises offrent généralement des salaires beaucoup plus élevés que ce à quoi les membres sont habitués au Congrès, ce qui peut expliquer pourquoi plus de la moitié de tous les anciens membres vivants sont des lobbyistes d’une certaine forme. Le Congrès est devenu une antichambre pour des carrières lucratives dans le secteur privé, et de moins en moins une vocation de service public.

L’ambition politique redirigée
D’autres membres restent ambitieux pour des fonctions électives et décident d’utiliser leur position au Congrès comme tremplin pour un autre poste. Les membres de la Chambre se retirent régulièrement pour se présenter à un siège au Sénat, comme, dans ce cycle, la démocrate Haley Stevens du Michigan. D’autres se présentent à des postes exécutifs, y compris celui de gouverneur, comme la républicaine Nancy Mace de Caroline du Sud. Ces départs sont stratégiques et reflètent une ambition politique normale. Mais ce qui est anormal, c’est le nombre de républicains qui partent simplement parce qu’ils sont frustrés par le travail et incapables d’accomplir quoi que ce soit. Spécifiquement, de nombreux membres qui prennent leur retraite citent le dysfonctionnement croissant au sein de leur propre parti, ou au Congrès dans son ensemble, comme raison de leur départ.
Dans une déclaration annonçant son départ en juin, le sénateur Thom Tillis, républicain de Caroline du Nord, a médité sur le fait qu’entre passer six autres années à naviguer dans le théâtre politique et l’impasse partisane à Washington ou passer ce temps avec sa famille, ce n’était pas un choix difficile de quitter le Sénat. Cette déclaration est révélatrice. Elle montre que même les républicains les plus établis en ont assez du cirque trumpiste. Ils en ont assez de devoir défendre l’indéfendable, de devoir prétendre que tout va bien quand tout s’effondre autour d’eux. Ils veulent retrouver leur dignité, et la seule façon de le faire est de partir.
Thom Tillis a dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Le Congrès est devenu un théâtre. Un spectacle grotesque où la politique réelle a été remplacée par des performances pour les caméras et les réseaux sociaux. Où les décisions importantes sont prises non pas en fonction de l’intérêt national, mais en fonction de ce qui plaira à la base trumpiste. C’est épuisant. C’est dégradant. Et de plus en plus de républicains réalisent qu’ils ne veulent plus faire partie de cette mascarade.

Section 6 : le redécoupage électoral et ses conséquences
Le Texas comme laboratoire du chaos républicain
Le redécoupage des circonscriptions qui a accompagné le processus de redistricting à mi-décennie dans plusieurs États cette année a bouleversé les priorités des membres du Congrès. Des districts inconnus peuvent pousser les titulaires à une retraite anticipée en rompant leur connexion avec des circonscriptions bien établies. Au Texas, six républicains et trois démocrates — près d’un quart de toute la délégation de la Chambre de l’État — prennent soit leur retraite, soit se présentent à d’autres postes, en partie à cause du nouveau gerrymandering de cet État pour 2026. Le Texas, ce bastion républicain, est devenu un champ de bataille interne où les républicains se battent entre eux pour des sièges redessinés, pendant que les démocrates observent le chaos avec un mélange d’incrédulité et d’espoir.
Le redécoupage électoral est une arme à double tranchant pour les républicains. D’un côté, il leur permet de sécuriser certains sièges en concentrant les électeurs républicains dans des districts spécifiques. De l’autre, il crée une instabilité massive et force les titulaires à reconstruire leurs bases électorales à partir de zéro. Dans un environnement politique normal, ce serait gérable. Mais dans le contexte actuel, où Trump est profondément impopulaire et où une vague démocrate se profile, le redécoupage devient un facteur aggravant qui accélère l’effondrement républicain. Les membres qui auraient pu survivre dans leurs anciens districts se retrouvent dans des territoires inconnus où ils doivent tout recommencer, et beaucoup décident simplement que ça ne vaut pas la peine.

La politique thermostique et le retour de bâton
Toutes les décisions concernant la retraite et la réélection sont filtrées à travers le prisme des considérations électorales et partisanes. Un phénomène appelé politique thermostatique prédit que les partis actuellement au pouvoir, en particulier à la Maison Blanche, ont tendance à faire face à un retour de bâton de la part des électeurs lors de l’élection suivante. En d’autres termes, le parti du président perd presque toujours des sièges lors des élections de mi-mandat. C’est une loi quasi-universelle de la politique américaine, et elle s’applique avec une force particulière quand le président est impopulaire. En 2006 et 2018, par exemple, les membres républicains du Congrès ont été alourdis par les réputations des présidents républicains impopulaires George W. Bush et Trump. Les républicains ont eu un succès sans doute encore plus grand lors des élections de mi-mandat pendant la présidence de Barack Obama.
Actuellement, 2026 ressemble à un environnement national médiocre pour les républicains. Trump reste très impopulaire selon les sondages, et les démocrates ouvrent une avance constante dans la question du bulletin générique, qui demande aux répondants quel parti ils ont l’intention de soutenir lors des élections de mi-mandat de 2026 sans référence à des candidats individuels. Les démocrates surperforment déjà dans les élections spéciales, ainsi que lors de l’élection générale de novembre dans des États comme le New Jersey et la Virginie, qui ont organisé des élections pour le poste de gouverneur. En conséquence, même les républicains dans des districts considérés comme sûrs pour leur parti peuvent se voir en danger potentiel suffisant pour abandonner le combat à l’avance. C’est un calcul rationnel mais dévastateur pour le parti.
La politique thermostatique. Un terme technique pour décrire quelque chose de très simple : les électeurs punissent le parti au pouvoir quand ils sont mécontents. Et en ce moment, les Américains sont très, très mécontents. Ils voient leurs factures augmenter, leur pouvoir d’achat diminuer, leurs espoirs s’évaporer. Et ils savent qui blâmer. Pas Biden. Pas les démocrates. Trump. Et par extension, tous les républicains qui l’ont soutenu, qui ont fermé les yeux sur ses excès, qui ont préféré leur carrière à leur conscience.

Section 7 : la révolte silencieuse contre Mike Johnson
Un leadership contesté de l’intérieur
Un dernier aspect unique de ce cycle électoral avec des conséquences majeures n’est pas électoral mais institutionnel. Les conservateurs de la Chambre se révoltent discrètement contre le style de leadership du président Mike Johnson. Que les membres soient suffisamment frustrés non seulement pour prendre leur retraite mais pour démissionner à l’avance, laissant leurs sièges temporairement vacants, est un signe notable de dysfonctionnement à la Chambre des représentants américaine. Le choix de Johnson de diriger en suivant le président va à l’encontre de deux cents ans de présidents de la Chambre construisant le pouvoir du bureau. C’est une abdication de responsabilité qui a transformé la Chambre en simple chambre d’enregistrement des caprices présidentiels.
Cela pourrait également avoir un impact majeur sur la politique, étant donné à quel point la majorité républicaine à la chambre basse est déjà mince. Quel que soit le résultat des élections de mi-mandat en novembre, ces départs comptent clairement à Washington et offrent des signaux importants sur le chaos au Congrès. Chaque démission anticipée réduit encore plus la marge de manœuvre déjà minuscule de Johnson, le forçant à négocier avec des démocrates qu’il préférerait ignorer. C’est un cercle vicieux : plus Johnson est faible, plus les républicains sont tentés de partir, et plus ils partent, plus Johnson devient faible. Le parti est en train de s’autodétruire sous nos yeux.

L’implosion programmée d’une majorité fragile
La majorité républicaine à la Chambre est si étroite qu’elle peut être paralysée par une poignée de dissidents. Et avec les départs qui s’accumulent, cette majorité devient de plus en plus théorique. Dans la pratique, Johnson doit constamment faire des compromis, constamment négocier, constamment marchander pour obtenir les votes dont il a besoin. C’est épuisant pour lui, frustrant pour ses membres, et inefficace pour le pays. Les Américains regardent ce spectacle et se demandent comment le parti qui prétendait vouloir gouverner efficacement en est arrivé à cette paralysie totale. La réponse est simple : le trumpisme a détruit toute capacité de gouvernance normale au sein du Parti républicain.
Les républicains qui restent sont de plus en plus divisés entre ceux qui veulent continuer à suivre Trump aveuglément et ceux qui commencent à réaliser que cette stratégie les mène droit dans le mur. Mais aucun des deux camps n’a le courage de provoquer une confrontation ouverte. Alors ils continuent dans cette danse macabre, prétendant que tout va bien pendant que le navire coule lentement. C’est pathétique à regarder, et c’est encore plus pathétique à vivre pour les Américains qui méritent mieux que ce cirque politique. Le dysfonctionnement n’est plus une anomalie — c’est devenu la norme, et personne ne semble savoir comment en sortir.
Mike Johnson est le symbole parfait de ce qu’est devenu le Parti républicain : un homme sans colonne vertébrale, sans vision, sans courage. Un homme qui a accepté le poste le plus puissant de la Chambre des représentants et qui l’a immédiatement transformé en position de suiveur. Il ne dirige pas. Il obéit. Il ne propose pas. Il exécute. C’est tragique. Et c’est exactement ce que Trump voulait : des laquais, pas des leaders.

Section 8 : la rébellion intellectuelle de Paul Krugman
Un prix Nobel qui ose défier le consensus
Paul Krugman, économiste lauréat du prix Nobel, croit qu’une rébellion du GOP pourrait se préparer contre Donald Trump. Écrivant dans un article sur son Substack, l’économiste primé estime qu’il pourrait y avoir une poussée contre Trump dans la nouvelle année, avec certains républicains non-MAGA faisant face à la corruption extrême et au sectarisme dans le parti. Krugman pense qu’il pourrait y avoir une implosion en préparation pour les fidèles du MAGA très bientôt. Je ne sais pas quelle forme prendrait leur défection, écrit Krugman. Cela impliquerait-il un effort sérieux pour reprendre le contrôle du GOP aux extrémistes ? Cela impliquerait-il que les républicains élus coopèrent avec les démocrates ? Cela signifierait-il quitter complètement le GOP ?
L’Amérique n’a pas vu émerger un nouveau parti politique majeur depuis, eh bien, la montée du Parti républicain dans les années 1850, mais cela ne signifie pas que cela ne peut plus jamais se reproduire. Tout ce que je peux dire, c’est qu’il est imprudent de supposer que les républicains non-MAGA resteront dociles indéfiniment face à une corruption et un sectarisme de plus en plus extrêmes au sommet de leur parti. Et leur rébellion ne peut pas arriver assez tôt. Pour le moment, les victoires électorales des démocrates sont notre seul espoir de sauver la démocratie américaine, ajoute-t-il. Mais à long terme, nous avons besoin de deux partis politiques décents et sains d’esprit. C’est une vision audacieuse, mais elle reflète une réalité que beaucoup refusent encore d’admettre.

La Heritage Foundation comme catalyseur du changement
La rébellion possible pourrait venir du renommage de la Heritage Foundation, que Krugman dit avoir franchi des lignes qui pourraient défier les modérés du Parti républicain. Il s’avère que même dans une institution fondamentalement corrompue comme Heritage, il y a des lignes que vous ne pouvez pas franchir, écrit Krugman. Soudain, Heritage connaît un exode massif de personnel. Dans la dernière vague de départs, plus d’une douzaine de membres du personnel sont partis pour rejoindre une organisation dirigée par l’ancien vice-président Mike Pence. Heritage perd essentiellement tous ceux qui sont même marginalement compétents ou qui ont une quelconque réputation à protéger. Mon intuition est qu’il y a longtemps eu beaucoup de gens à Heritage qui étaient privément dégoûtés par ce que l’organisation était devenue.
Je n’ai jamais dit qu’ils étaient stupides. Mais ils manquaient du courage de partir jusqu’à ce qu’ils voient leurs collègues sauter du navire. Puis il y a eu une ruée massive vers la sortie. Cette analyse de Krugman est fascinante parce qu’elle suggère que le trumpisme pourrait finalement s’effondrer non pas à cause d’une défaite électorale, mais à cause d’une implosion interne. Quand même les institutions les plus loyales commencent à se vider de leurs talents, quand même les plus fervents supporters commencent à douter, c’est le signe que quelque chose de fondamental est en train de se briser. Et une fois que ce processus commence, il est très difficile de l’arrêter. La question n’est plus de savoir si le trumpisme va s’effondrer, mais quand et comment.
Krugman a raison sur un point crucial : nous avons besoin de deux partis sains d’esprit. Pas d’un parti démocrate et d’un culte de la personnalité. Pas d’un parti qui croit en la démocratie et d’un autre qui croit en un homme. Deux partis qui peuvent débattre, négocier, comprometre. Deux partis qui placent le pays avant leur leader. Deux partis qui comprennent que la politique est l’art du possible, pas l’art de l’impossible. Mais pour arriver là, le Parti républicain doit d’abord mourir dans sa forme actuelle. Et cette mort est en cours.

Section 9 : les groupes démographiques qui abandonnent Trump
L’effondrement du soutien hispanique
Les Hispaniques, qui avaient été l’une des grandes surprises de l’élection de 2024 en se déplaçant massivement vers Trump, sont maintenant en train de l’abandonner tout aussi massivement. Seulement vingt-neuf pour cent d’entre eux déclarent qu’ils voteront pour des candidats républicains en 2026. C’est un effondrement spectaculaire qui reflète une déception profonde face aux politiques de Trump. Les Hispaniques avaient cru aux promesses économiques de Trump, à sa rhétorique sur l’emploi et la prospérité. Mais ce qu’ils ont obtenu à la place, ce sont des raids de l’ICE dans leurs communautés, une rhétorique anti-immigration de plus en plus agressive, et une économie qui ne s’améliore pas pour eux. Ils se sentent trahis, et ils sont prêts à le montrer dans les urnes.
Cette perte du soutien hispanique est particulièrement dévastatrice pour les républicains parce qu’elle représentait l’une de leurs grandes espérances pour l’avenir. Les stratèges républicains avaient longtemps rêvé de faire des percées significatives parmi les électeurs hispaniques, et 2024 semblait être le début de cette percée. Mais Trump a réussi l’exploit de transformer ce qui aurait pu être un réalignement durable en un feu de paille qui s’est éteint en moins d’un an. Les Hispaniques ne sont pas stupides. Ils voient que les politiques de Trump ne les aident pas, qu’elles ciblent souvent leurs communautés, et qu’elles sont motivées par des préjugés plutôt que par des principes. Et ils tirent les conclusions qui s’imposent.

Les jeunes adultes et les indépendants tournent le dos
Les jeunes adultes et les indépendants racontent une histoire similaire. Seulement dix-neuf pour cent des jeunes adultes et quinze pour cent des indépendants disent qu’ils voteront républicain en 2026. Ces chiffres sont catastrophiques parce que ces deux groupes sont essentiels pour gagner des élections dans l’Amérique moderne. Les jeunes adultes représentent l’avenir de l’électorat, et les indépendants représentent les électeurs swing qui décident des élections serrées. Perdre les deux en même temps, c’est perdre toute capacité de construire une coalition électorale gagnante. C’est exactement ce qui est en train d’arriver aux républicains sous Trump.
Les jeunes adultes sont particulièrement déçus par Trump parce qu’ils avaient espéré qu’il apporterait un changement réel à Washington. Au lieu de cela, ils ont obtenu plus de la même chose : des politiciens qui se soucient davantage de leur propre pouvoir que du bien-être des citoyens, des décisions prises pour des raisons partisanes plutôt que pour l’intérêt national, et une rhétorique divisive qui empoisonne le débat public. Les jeunes veulent de l’authenticité, de la transparence, de l’honnêteté. Trump leur offre le contraire. Et ils le rejettent massivement. Quant aux indépendants, ils sont fatigués du cirque trumpiste. Ils veulent un gouvernement qui fonctionne, pas un spectacle permanent. Et ils sont prêts à voter démocrate pour l’obtenir.
Regardez ces chiffres. Vraiment, prenez le temps de les absorber. Quinze pour cent des indépendants. Dix-neuf pour cent des jeunes adultes. Vingt-neuf pour cent des Hispaniques. Ce sont les groupes qui avaient donné à Trump sa victoire en 2024. Et maintenant, ils le rejettent en masse. C’est un désaveu complet, total, absolu. Et c’est mérité. Parce que Trump les a trahis. Il leur avait promis le changement, et il leur a donné le chaos. Il leur avait promis la prospérité, et il leur a donné l’incertitude. Il leur avait promis l’espoir, et il leur a donné la peur.

Section 10 : les démocrates face à leur propre incertitude
Une opportunité historique mais pas garantie
Malgré les pertes massives qui se profilent pour le Parti républicain avant les élections de mi-mandat de l’année prochaine, ce n’est pas une victoire garantie pour les démocrates. Amanda Marcotte met en garde : c’est définitivement une bonne nouvelle, mais le gros problème est que les démocrates sont également perdus et incertains quant à leur avenir. Cette observation est cruciale parce qu’elle rappelle que gagner par défaut n’est pas la même chose que gagner parce qu’on a convaincu les électeurs. Les démocrates ont une opportunité historique devant eux, mais ils doivent encore prouver qu’ils peuvent offrir une vision positive pour l’avenir, pas seulement être le parti qui n’est pas Trump.
Mais je pense que 2026 pourrait montrer des possibilités prometteuses pour les démocrates, continue Marcotte. L’élection de Zohran Mamdani à New York — qui prendra ses fonctions plus tard cette semaine — montre qu’il pourrait vraiment y avoir un chemin vers l’avant qui énergisera les électeurs et créera un véritable espoir pour l’avenir, mais seulement s’ils sont prêts à le prendre. C’est le défi pour les démocrates : ils doivent être audacieux, ils doivent être visionnaires, ils doivent offrir quelque chose de plus que simplement ne pas être Trump. Parce que si tout ce qu’ils offrent, c’est un retour au statu quo d’avant Trump, ils risquent de décevoir les électeurs qui attendent un véritable changement.

Le besoin d’une vision positive
Les démocrates doivent comprendre que les Américains ne votent pas seulement contre quelque chose — ils veulent voter pour quelque chose. Ils veulent croire en un avenir meilleur, en des politiques qui amélioreront concrètement leur vie, en des leaders qui les inspirent plutôt que de simplement les décevoir moins que l’alternative. C’est un défi énorme, surtout dans un contexte où le cynisme politique est à son comble et où la confiance dans les institutions est au plus bas. Mais c’est aussi une opportunité unique de redéfinir ce que signifie être démocrate au vingt-et-unième siècle.
L’exemple de Zohran Mamdani est instructif. Il représente une nouvelle génération de démocrates qui ne se contentent pas de critiquer les républicains — ils proposent des solutions concrètes aux problèmes réels des Américains. Ils parlent de justice économique, de soins de santé universels, d’action climatique, d’éducation accessible. Ils offrent une vision d’une Amérique plus juste, plus équitable, plus durable. Et les électeurs répondent positivement à cette vision. C’est ce genre de leadership dont les démocrates ont besoin pour transformer l’opportunité de 2026 en victoire durable. Pas juste gagner une élection, mais gagner le cœur et l’esprit des Américains pour les années à venir.
Les démocrates ont une chance en or. Une opportunité qui ne se présente qu’une fois par génération. Mais ils peuvent encore tout gâcher s’ils ne comprennent pas ce moment. Les Américains ne veulent pas juste que Trump parte. Ils veulent quelque chose de mieux. Ils veulent de l’espoir. Ils veulent du changement réel. Ils veulent croire que la politique peut encore améliorer leur vie. Si les démocrates se contentent d’être le parti anti-Trump, ils gagneront peut-être en 2026, mais ils perdront l’avenir. Parce que tôt ou tard, les Américains se lasseront de voter contre quelque chose et voudront voter pour quelque chose.

Section 11 : les implications à long terme pour la démocratie américaine
Un système bipartisan en crise existentielle
La crise actuelle du Parti républicain soulève des questions fondamentales sur l’avenir du système bipartisan américain. Comme le souligne Paul Krugman, pour le moment, les victoires électorales des démocrates sont notre seul espoir de sauver la démocratie américaine, mais à long terme, nous avons besoin de deux partis politiques décents et sains d’esprit. Cette observation touche au cœur du problème : une démocratie saine nécessite une opposition constructive, pas un culte de la personnalité. Elle nécessite des partis capables de gouverner de manière responsable quand ils sont au pouvoir, et de critiquer de manière constructive quand ils sont dans l’opposition. Le Parti républicain actuel ne remplit aucune de ces fonctions.
La transformation du GOP en culte de la personnalité autour de Trump a détruit sa capacité à fonctionner comme un parti politique normal. Il ne peut plus débattre de politiques de manière rationnelle, il ne peut plus comprometre avec l’opposition, il ne peut plus même contrôler ses propres membres. Tout est subordonné à la loyauté envers Trump, et cette loyauté est devenue le seul critère qui compte. Les compétences, l’expérience, l’intégrité — tout cela est secondaire par rapport à la question de savoir si vous êtes suffisamment loyal envers le leader. C’est une recette pour le désastre, et nous voyons maintenant ce désastre se dérouler en temps réel.

La possibilité d’un réalignement politique majeur
Krugman soulève la possibilité fascinante qu’un nouveau parti politique majeur pourrait émerger des cendres du GOP actuel. L’Amérique n’a pas vu émerger un nouveau parti politique majeur depuis la montée du Parti républicain dans les années 1850, mais cela ne signifie pas que cela ne peut plus jamais se reproduire. L’histoire montre que les systèmes de partis peuvent se réaligner radicalement quand les circonstances l’exigent. Le Parti républicain lui-même est né de l’effondrement du Parti Whig face à la question de l’esclavage. Peut-être sommes-nous à un moment similaire de l’histoire américaine, où un parti politique majeur s’effondre et est remplacé par quelque chose de nouveau.
Ce réalignement pourrait prendre plusieurs formes. Il pourrait impliquer une scission ouverte du Parti républicain, avec les modérés formant un nouveau parti centriste. Il pourrait impliquer une prise de contrôle du GOP par les forces anti-Trump, reléguant le trumpisme aux marges de la politique américaine. Ou il pourrait impliquer une transformation plus graduelle, où le parti évolue lentement après le départ de Trump de la scène politique. Quelle que soit la forme que cela prenne, une chose est claire : le statu quo actuel n’est pas durable. Le Parti républicain tel qu’il existe aujourd’hui ne peut pas continuer indéfiniment. Quelque chose doit céder, et ce quelque chose cédera probablement bientôt.
Nous sommes peut-être en train de vivre un moment historique. Le genre de moment dont les historiens parleront dans cent ans comme d’un tournant décisif dans l’histoire américaine. L’effondrement d’un parti politique majeur. La naissance possible d’un nouveau système de partis. C’est terrifiant et excitant à la fois. Terrifiant parce que personne ne sait vraiment ce qui va se passer ensuite. Excitant parce que ça pourrait être l’occasion de construire quelque chose de meilleur. Mais pour que ça arrive, il faut d’abord que le vieux système meure complètement. Et cette mort est douloureuse à regarder.

Conclusion : l'attente morbide et l'espoir fragile
Un parti en phase terminale
Le Parti républicain de 2025 est un parti en phase terminale. Il attend passivement que son leader meure ou abandonne, incapable de se libérer de son emprise, incapable de tracer un chemin vers l’avenir. Les démissions et retraites massives de ses membres élus ne sont pas des anomalies — ce sont les symptômes d’une maladie profonde qui ronge le parti de l’intérieur. Quarante-trois membres de la Chambre et dix sénateurs qui ne se représenteront pas, c’est un record qui en dit long sur l’état de décomposition avancée du GOP. Ces hommes et ces femmes ne fuient pas seulement une défaite électorale probable — ils fuient un parti qu’ils ne reconnaissent plus, un parti qui a trahi ses propres principes, un parti qui est devenu l’ombre de ce qu’il était censé représenter.
Les chiffres sont implacables et dessinent un tableau catastrophique pour novembre 2026. Un basculement de huit points vers les démocrates dans le vote générique. Treize points de surperformance démocrate dans les élections spéciales. Seulement quinze pour cent des indépendants, dix-neuf pour cent des jeunes adultes et vingt-neuf pour cent des Hispaniques prêts à voter républicain. Ce ne sont pas des statistiques — ce sont des sentences de mort politique. Le Parti républicain tel qu’il existe aujourd’hui ne survivra pas à 2026 dans sa forme actuelle. Soit il se transformera radicalement, soit il s’effondrera complètement. Et à en juger par les actions de ses propres membres, l’effondrement semble être l’option la plus probable.

L’urgence d’un renouveau démocratique
Mais l’effondrement du Parti républicain n’est pas une fin en soi. C’est une opportunité — une opportunité pour les démocrates de prouver qu’ils peuvent gouverner de manière responsable, qu’ils peuvent offrir une vision positive pour l’avenir, qu’ils peuvent restaurer la confiance des Américains dans leurs institutions politiques. Cette opportunité vient avec une responsabilité énorme. Les démocrates ne peuvent pas se contenter de gagner par défaut. Ils doivent gagner en offrant quelque chose de mieux, quelque chose qui inspire, quelque chose qui donne de l’espoir. L’élection de Zohran Mamdani à New York montre que c’est possible, que les Américains sont prêts à soutenir des leaders qui proposent des solutions concrètes plutôt que de simplement critiquer l’opposition.
Paul Krugman a raison quand il dit que nous avons besoin de deux partis politiques décents et sains d’esprit. Une démocratie ne peut pas fonctionner avec un seul parti viable et un culte de la personnalité. Elle a besoin de débat, de compromis, d’opposition constructive. Mais pour arriver là, le Parti républicain doit d’abord traverser sa crise existentielle actuelle. Il doit se débarrasser du trumpisme, retrouver ses principes fondamentaux, reconstruire sa crédibilité. C’est un processus qui prendra des années, peut-être des décennies. En attendant, les démocrates ont la responsabilité de gouverner seuls, de montrer que la démocratie peut encore fonctionner, que la politique peut encore améliorer la vie des gens. C’est un défi immense, mais c’est aussi une opportunité historique qu’ils ne peuvent pas se permettre de gâcher.
Nous voilà donc. À la fin de 2025, regardant vers 2026 avec un mélange d’appréhension et d’espoir. Le Parti républicain agonise, attendant passivement que son leader disparaisse. Les démocrates ont devant eux une opportunité qu’ils n’ont pas eue depuis des générations. Et les Américains, eux, attendent. Ils attendent de voir si leurs leaders seront à la hauteur du moment. Ils attendent de voir si la politique peut encore être un outil de progrès plutôt qu’un spectacle de cirque. Ils attendent de voir si la démocratie américaine peut survivre à cette crise. Je ne sais pas ce qui va se passer. Personne ne le sait. Mais je sais une chose : nous sommes à un tournant. Et les choix que nous faisons maintenant détermineront l’avenir de ce pays pour les décennies à venir. Alors choisissons bien. Parce que nous n’aurons peut-être pas de seconde chance.

https://www.msn.com/fr-be/actualite/other/les-r%C3%A9publicains-attendent-la-mort-de-trump-pendant-que-leur-parti-s-effondre/ar-AA1ToqlC?ocid=msedgntp&pc=EDGEDSE&cvid=6956423517044955a752c840fac9ed15&ei=8

Écrit par : Allusion | 01/01/2026

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Le Nouvel An tourne au cauchemar en Suisse : des dizaines de morts dans une explosion, selon la police
Vers 1 h 30 locales, « un incendie d’origine indéterminée s’est produit dans le bar Le Constellation à Crans-Montana », fréquenté par de nombreux touristes, explique dans un communiqué la police du canton du Valais, dans le sud-ouest de la Suisse.

Écrit par : Allusion | 01/01/2026

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Selon un rapport de renseignement du ministère britannique de la Défense daté du 23 décembre, Moscou a subi un taux de pertes humaines constamment élevé depuis le lancement de son invasion de l'Ukraine en 2022, ce qui inclut probablement plus de 400.000 morts et blessés en 2024 et 2025. Cependant, la majorité de ces pertes proviendraient des populations ethniques les plus pauvres de Russie.
Dans une récente mise à jour sur la guerre, le ministère britannique de la Défense a indiqué que la Russie avait enregistré une augmentation de ses pertes quotidiennes de troupes en septembre. La perte quotidienne moyenne a atteint 1 271 soldats, ce qui représente une augmentation par rapport au record déjà historique de mai 2024.Début décembre, Mediazona, média d'investigation indépendant russophone, et le service Russie de la BBC ont publié de nouvelles données sur le nombre de soldats russes tués au combat, données qu'ils ont pu vérifier. Sur les 153. 171 soldats morts, les pertes proportionnellement les plus importantes proviendraient des régions les plus reculées et économiquement défavorisées de Russie Des fêtes pour tous les goûtsCarrefour Belgique·Sponsorisé Selon l'évaluation des données réalisée par United24, les régions présentant certains des taux de mobilisation les plus élevés, telles que le Daghestan, l'Ossétie du Nord, la Tchétchénie et le Bachkortostan (toutes situées dans la région du Caucase du Nord), ainsi que la Bouriatie, la Yakoutie et la Touva (toutes situées dans l'Extrême-Orient russe), ont subi de lourdes pertes.Des régions plus importantes comme Krasnodar, le kraï de Stavropol, Sverdlovsk, Tcheliabinsk, Samara et Rostov ont également enregistré des pertes considérables. Cependant, des régions clés comme Moscou et Saint-Pétersbourg ont connu des pertes proportionnellement moins importantes. Le 24 décembre, Mediazona a rapporté pouvoir confirmer que 156.161 militaires russes avaient été tués dans la guerre contre l'Ukraine. Un rapport révèle le plan du Kremlin pour gérer le nombre élevé de victimes russesLa mobilisation disproportionnée alimente le broyeur à viandeSelon Mediazona, les chercheurs attribuent cet écart aux chiffres de la mobilisation. Le fait que les régions russes ethniquement et économiquement défavorisées aient subi des pertes plus importantes que les autres régions n'est pas un hasard, d'après le ministère britannique de la Défense ; il s'agit d'une stratégie délibérée du Kremlin visant à obtenir des incitations financières pour reconstituer ses forces sans impacter les régions russes plus stratégiques sur le plan politique. Créez Votre Livre Photo A4 Portrait - 21x28 cm - CEWECEWE BE·Sponsorisé « En concentrant ses efforts de recrutement de manière disproportionnée sur les régions pauvres, souvent majoritairement peuplées de minorités ethniques, l'appareil d'État russe tire mieux parti des incitations financières, tout en limitant l'impact sur les populations urbaines russes qui disposent d'un plus grand pouvoir politique », a expliqué le ministère britannique de la Défense. Un rapport révèle le plan du Kremlin pour gérer le nombre élevé de victimes russesLa situation pourrait empirer pour les forces russes en 2026Selon une évaluation du ministère de la Défense, les hauts dirigeants russes et Vladimir Poutine seraient « quasiment » disposés à tolérer un taux de pertes élevé et continu dans la guerre contre l'Ukraine, à condition que ce taux n'affecte pas « négativement le soutien de l'opinion publique ou des élites à la guerre, et que ces pertes puissent être compensées ». Cela pourrait signifier que si la paix n'est pas conclue rapidement, 2026 pourrait être une nouvelle année de pertes russes extrêmement lourdes

Écrit par : Allusion | 01/01/2026

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